Pas le temps de tout lire ? Carte des sites et emblèmes dévoilés à Briançon : voici l’essentiel de l’actualité des Jeux d’hiver Alpes 2030.
La carte des sites prend forme, enfin !
Le Bureau exécutif du COJOP Alpes 2030 a validé la proposition de carte des sites de compétition. Elle est soumise aujourd’hui à l’approbation du CIO lors de sa Commission exécutive.
Le pôle Haute-Savoie s’articule autour de La Clusaz et du Grand-Bornand. Celui de La Savoie regroupe La Plagne, Courchevel et Val d’Isère.
Le pôle du Briançonnais comprend Montgenèvre et La Salle-les-Alpes.
La Métropole de Lyon accueillera le pôle glace, tandis que les épreuves de patinage de vitesse longue piste seront localisées à Thialf, aux Pays-Bas.
La carte est donc presque là. Mais elle n’est pas encore totalement figée. Les collectivités hôtes doivent encore confirmer formellement leur engagement, y compris du côté des Pays-Bas. Des travaux techniques restent aussi à mener avec les fédérations internationales pour préciser la répartition exacte des sports.
Côté paralympique, le concept proposé repose sur trois pôles : Courchevel, La Clusaz et la Métropole de Lyon. Cette proposition devra être actée par le Comité paralympique international.
La carte des sites, si elle reçoit l’accord du CIO, sera ensuite soumise à l’Assemblée générale du COJOP le 29 juin.
695 jours après la désignation des Alpes françaises 2030, la carte des sites arrive enfin dans le portillon. Pour des Jeux censés incarner l’efficacité alpine, le chrono commence à piquer !
Un point mérite toutefois d’être relevé. Méribel, malgré l’attractivité de sa proposition, ne figure pas dans le scénario retenu. Le COJOP assure que la station demeure un partenaire important du projet Alpes 2030.
Mais après plusieurs mois de rebondissements, les fans de ski attendaient plus qu’une formule de courtoisie en guise d’explication.
Relire notre article (très lu) sur les arguments de Méribel.
Les emblèmes révélés à Briançon
Alpes 2030 a aussi dévoilé ses emblèmes officiels à Briançon, futur cluster des disciplines freestyle. Le COJOP a présenté deux emblèmes complémentaires, l’un pour les Jeux Olympiques, l’autre pour les Jeux Paralympiques.
L’intention est de donner la même visibilité aux deux événements et construire une identité commune. Ces emblèmes s’inspirent d’une montagne révélée par la lumière.
Sur le papier, le récit fonctionne. Juste que le mot « françaises » n’est plus en piste !
À l’image, le résultat apparaît plus prudent qu’inspirant, plus lisse que réellement innovant.
La conception se veut épurée, presque minimaliste, mais elle manque d’audace et d’innovation pour porter un événement mondial. Pour des Jeux censés faire rayonner toute la montagne française, l’ensemble reste très institutionnel, sans véritable prise de risque.
Reste à voir si cette identité visuelle parviendra à s’imposer dans le temps, au-delà des discours officiels et des premières images de lancement.
Ce qu’on attend maintenant…
La validation définitive de la carte des sites, après confirmations formelles des collectivités hôtes.
La répartition exacte des sports, encore à préciser avec les fédérations internationales.
Et surtout, des explications claires sur les arbitrages du ski alpin, attendues par tous ceux qui aiment ce sport.











