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Sur une échelle de 1 à 10 !

Ils ont fait de nombreuses séances de préparation physique tout au long de cet été et en ce début d’automne. Ils ont déjà de nombreux kilomètres de glisse sur les skis au moment où ils arrivent sur la neige du Rettenbach.

Alors, quel est, sur une échelle de 1 à 10, le niveau de la préparation des 7 skieurs tricolores qui seront au départ dimanche du géant de Sölden.

Léo Anguenot : 8

« Je dirais 8. On a fait un bon stage en Norvège en juillet et à Ushuaia. Récemment la préparation à Pitztal s’est bien passée. Je me sens prêt pour dimanche, pour vivre à 100% ce moment, faire mon ski et aller chercher la qualification pour la 2e manche ».

Mathieu Faivre : 7

« Je mets le curseur à 7. Je ne suis pas encore là où j’ai envie d’être dans ma manière de skier, dans la façon de me comporter sur les skis. Pour l’instant, j’ai vu des avancées régulières à chaque journée de ski à Ushuaïa ou ici sur les glaciers. Mais il y a encore pas mal de travail ».

Thibaut Favrot : entre 8 et 9

« Juste avant de venir en stage pour préparer Sölden, je disais que j’étais à 90% et qu’il me manquait encore 10% de mental pour pouvoir lâcher les chevaux. Donc entre 8 et 9. De faire des courses, de pouvoir vraiment se lâcher, être dans la confrontation directe, avoir un dossard sur les épaules… cela va déverrouiller les derniers pourcentages ».  

Victor Muffat-Jeandet : 8

« Je dirais 8. J’ai fait tout ce que je pouvais physiquement. Je crois que je suis dans la meilleure forme de ma vie. Sur les skis, j’aimerais avoir plus de certitudes sur le matériel, sur plein de conditions. Mon set-up fonctionne beaucoup mieux que certaines années. Avec l’expérience, je ne me sens pas du out avec les mêmes armes que dans le passé ».

Diego Orecchioni : 7,5/8

« On a eu une bonne préparation. Je ne dirais pas très bonne car les conditions étaient un peu compliquées à Ushuaia au début. Je ne peux pas me mettre un 9 ou un 10, mais comme je me sens super bien, on va dire 7,5/8. J’ai encore des détails à aller chercher pour être vraiment performant ».

Alexis Pinturault : Un bon 7

« L’’année dernière, j’étais plutôt aux alentours des 5/6 parce que j’avais des difficultés sur le matériel et je le sentais. Cette année, je ne dirais pas que je suis à 9 ou 10 comme lorsque j’étais dans la course au gros globe. Mais je me sens avec un bon 7 ».

Cyprien Sarrazin : 7

« Je n’ai pas énormément de jours de ski mais par contre j’ai vraiment eu de bonnes journées. Les années précédentes, j’aurais dit 4 mais là je dis 7. Je ne suis pas encore au Top et il y a encore du chemin à faire ».