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Jeux d’hiver 2030 : l’actu en 2 minutes chrono

Pas le temps de tout lire ?
Voici l’essentiel pour suivre l’avancée des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver Alpes françaises 2030.

Vincent Roberti prend les commandes de la DG

Le Bureau exécutif du COJOP Alpes Françaises 2030 s’est réuni lundi 11 mai pour examiner plusieurs décisions structurantes.

La nomination de Vincent Roberti au poste de Directeur général a été validée à l’unanimité. Il prendra officiellement ses fonctions au mois de juin.

Préfet en exercice, ingénieur de formation et ancien haut responsable de collectivités, Vincent Roberti arrive avec un profil taillé pour les dossiers complexes.

Son arrivée marque une étape importante pour le COJOP. Planification, livraison des Jeux, répartition des responsabilités dans les territoires : les prochains mois s’annoncent décisifs.

Vincent Roberti a d’ailleurs évoqué une responsabilité abordée avec « humilité », « envie » et « détermination ». Le ton est posé. Le chantier, lui, reste immense et a pris du retard…

La glace prend la direction des Pays-Bas !

Le Bureau exécutif a aussi avancé sur le dossier du patinage de vitesse. Deux options étaient sur la table : Turin, en Italie, et Thialf, aux Pays-Bas.

Le COJOP a reçu mandat pour entrer en discussions exclusives avec le site néerlandais.

Sur le plan sportif, le choix se défend. Thialf avec son anneau de glace de Heerenveen est une référence mondiale du patinage de vitesse.

Mais sur le plan olympique, le symbole est plus délicat. Le site se trouve à plus de
1 400 kilomètres de Nice !

Pour des Jeux portés par les Alpes françaises, la distance commence à peser lourd dans le récit.

Le choix répond sans doute à une logique de sobriété, puisqu’il évite la construction d’un nouvel anneau de vitesse. Mais il confirme aussi une réalité : la carte des Jeux 2030 s’étire encore plus.

Reste maintenant à finaliser les conditions d’accueil, de gouvernance et de coopération avec les Pays-Bas.

Les sports d’été recalés aux Jeux d’hiver

Le CIO a, de son côté, fermé la porte aux sports d’été pour 2030. Trail, gravel et cyclo-cross ne seront pas intégrés au programme des Jeux d’hiver dans les Alpes françaises.

Le message est clair : les Jeux d’hiver doivent rester centrés sur la neige et la glace. Cette décision met fin à une piste qui avait été évoquée dans le cadre des sports additionnels.

Elle clarifie aussi le périmètre sportif de l’événement. Pour les Alpes françaises 2030, l’innovation passera donc par l’organisation, les sites et l’héritage.

Pas par l’arrivée de disciplines estivales au programme olympique.

Ce qu’on attend maintenant…

Les discussions avec Thialf devront préciser les contours du dossier patinage de vitesse.

La carte finale des sites reste, elle, attendue pour la fin juin 2026.

Et une question demeure : jusqu’où peut-on éloigner les Jeux des Alpes tout en gardant l’esprit initialement vendu par les instigateurs du projet Alpes françaises 2030 ?