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Regards sur 2023 avec François-Xavier Romieux

Diplômé de l’EDHEC Business School, François Xavier met sa créativité et son gout de l’innovation depuis 20 ans au service du développement commercial de grands groupes et de PME. Il occupe aujourd’hui les fonctions de Responsable de la performance digitale au sein de la Direction Clients professionnels du Groupe Engie. Photographe amateur, François-Xavier est également un passionné de ski et responsable de la communication du Comité départemental de ski de Paris.

Bonjour François-Xavier. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler ?

Oui bien sûr. J’en entend régulièrement parler par Ski Chrono, mais aussi via LinkedIn, Facebook et Twitter et bien sûr via TopSkiNews.

J’ai également eu l’occasion d’en parler à Tignes avec les personnes que je peux côtoyer lors de mes séjours de ski dans cette station.

Que vous inspire cet événement international ?

Je suis ravi qu’un tel événement ait lieu en France car cela permettra de mettre plus en lumière notre sport auprès du grand public.

Je suis particulièrement intéressé de voir ce que va donner la nouvelle piste, spécialement créée pour l’occasion à Courchevel, l’Eclipse, dont on parle beaucoup cette année.

Et enfin, j’espère que ce sera un tremplin pour une candidature française à l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver.

Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver ? Ou un autre sport ?

Je pratique le ski depuis que j’ai 3 ans, mais depuis que mon fils a rejoint un club, la section ski du Racing Club de France, il y a 4 ans, j’ai la chance de devoir l’accompagner régulièrement à ses stages et d’encadrer, 2 fois par an, les stages de jeunes du Comité de ski de Paris.

J’en ai profité pour devenir juge de compétition de ski alpin pour participer à la vie de notre club.

Je n’ai jamais vraiment pratiqué le ski de compétition, mais en voyant tous ces jeunes courir, j’ai testé une première course et j’ai envie de retenter l’expérience.

J’ai également pratiqué la voile et participé à plusieurs régates.

Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves ?

J’aimerai beaucoup, mais le calendrier des vacances scolaires a été modifié pour que les vacances de la Zone A coïncide avec les épreuves des championnats du monde.

Ce sera donc un peu compliqué pour les parisiens, mais si je peux m’organiser, pourquoi pas avec notre club, j’irai avec plaisir.

Quoi qu’il en soit, nous serons tous devant notre poste pour soutenir les athlètes de l’équipe de France sur chacune des épreuves.

Nous soutiendrons également les athlètes étrangers licenciés au Racing Club de France qui pourraient représenter leurs pays sur ces championnats, comme Manon Ouaiss qui a participé aux éditions d’Åre et Cortina et qui s’est qualifiée pour les Jeux Olympiques de Pékin.

Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international ?

Oui bien sûr !

Nous avons des athlètes qui ont déjà montré tout leur potentiel comme Alexis Pinturault ou Tessa Worley, mais aussi beaucoup de nouveaux qui montent fort, que ce soit sur les disciplines techniques ou de vitesse.

Et puis un Mathieu Faivre peut nous refaire la même qu’à Cortina. Et pourquoi pas avoir Johan Clarey sur la boîte. Ce serait génial.

Les athlètes français ont toujours la capacité de nous surprendre et de se transcender sur de tels événements, donc j’espère entendre plein de Marseillaises.

Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale ?

Une journée idéale sur les mondiaux ?

Me lever tôt pour voir la mise en place de la course, la reconnaissance avec mes amis et les jeunes du club. Croiser des athlètes, des coachs ou des techniciens, discuter un peu avec eux et ensuite assister à une course avec une victoire française.

Ensuite aller skier et voir la piste au plus près, croiser des athlètes, refaire la course avec les amis et se coucher tôt après un bon dîner pour profiter du lendemain.