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	<title>Archives des Rencontres - Top Ski News</title>
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	<description>L&#039;actu du ski alpin au sommet des montagnes</description>
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		<title>Dans les coulisses de la préparation de l’Eclipse</title>
		<link>https://topskinews.com/preparation-eclipse-courchevel-coulisses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On parle souvent des performances des descendeurs, plus rarement de celles et ceux qui rendent la course possible.À Courchevel, Bruno Tuaire, directeur du Club des Sports, raconte le travail colossal indispensable pour livrer une Eclipse prête pour la Coupe du monde. Bruno, quand a commencé le travail de préparation sur l’Eclipse ? On attaque notre</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size"><strong>On parle souvent des performances des descendeurs, plus rarement de celles et ceux qui rendent la course possible.<br>À Courchevel, Bruno Tuaire, directeur du Club des Sports, raconte le travail colossal indispensable pour livrer une Eclipse prête pour la Coupe du monde.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Bruno, quand a commencé le travail de préparation sur l’Eclipse ?</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">On attaque notre préparation dès le début de la saison avec les équipes des remontées mécaniques pour fabriquer beaucoup de neige. Ensuite on l’étale et on prépare la piste tout doucement. On le fait uniquement avec des engins de damage. Les entraîneurs vont dans les engins avec les pilotes pour préciser où ils doivent pousser la neige et comment la préparer.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>À partir de quand entre-t-on dans la phase la plus lourde, notamment avec les premiers filets de protection, indispensables pour la sécurité des athlètes ?</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Environ un mois avant les courses. On commence à mettre les filets A en place. Ils sont fixés sur des potences et c’est près de trois kilomètres de filets à mettre en place.</p>



<p class="has-medium-font-size">Il faut les ancrer au sol, puis mettre des bâches de glissement au sol afin de protéger les athlètes si l’un d’entre eux les heurte au niveau tangentiel. On a alors une vingtaine de personnes mobilisées sur ces taches.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-cp-02-01134-ODERMATT-Marco.jpeg" alt="" class="wp-image-12642" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-cp-02-01134-ODERMATT-Marco.jpeg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-cp-02-01134-ODERMATT-Marco-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>On aperçoit derrière Marco Odermatt les filets A installés par les équipes de Bruno Tuaire &#8211;  Photo Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>On suppose que la mobilisation augmente à l’approche des courses ?</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Au bout de trois semaines, on monte en puissance avec 200 personnes mobilisées pour mettre en place tous les filets B. C&rsquo;est le plus gros du travail car on a 18 kilomètres de filets à poser&nbsp;! On installe ensuite progressivement les tours télé et on prépare les sauts. On a eu un gros travail pour nos deux gros sauts (saut du zénith et saut des Jockeys). On doit déplacer énormément de neige et il faut calculer au degré près pour que ces sauts ne présentent pas de danger pour les athlètes.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-ab-04-0328-ALLEGRE-Nils.jpeg" alt="" class="wp-image-12643" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-ab-04-0328-ALLEGRE-Nils.jpeg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-ab-04-0328-ALLEGRE-Nils-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Nils Allègre mercredi matin lors de l&rsquo;entraînement de descente sur un des deux gros sauts de l&rsquo;Eclipse &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard</strong></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et le jour J, combien de personnes travaillent sur la piste et autour de la piste ?</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Progressivement, on arrive le jour de course à peu près à 500 personnes&nbsp;: les lisseurs et les gars qui remettent les portes et ceux qui doivent remettre les filets en cas de chutes, les médecins, les pisteurs qui aident les médecins, les deux hélicoptères avec tout le personnel…</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les conditions météo de ces derniers jours — températures élevées, foehn et même sable du Sahara&nbsp;! — vous ont-elles compliqué la tâche ?</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Non. Ce qui nous a posé le plus de problèmes, c&rsquo;est la neige. On a reçu deux mètres de neige il y a à peu près un mois&nbsp;! Donc, de la neige naturelle qui n’est pas du tout compact qui s’est déposé sur de la neige artificielle.</p>



<p class="has-medium-font-size">On a dû l’arroser pour la compacter, puis la densifier. Pour la neige naturelle, on est à peu près à 100 kilos le mètre cube et il faut qu&rsquo;on la monte à environ 600 kilos. Donc, il faut apporter de l&rsquo;eau&nbsp;!</p>



<p class="has-medium-font-size">Pour les températures élevées, ce n&rsquo;est pas un gros problème parce qu&rsquo;on rajoute de l&rsquo;eau. Par exemple ce matin (mercredi), on en a remis pour que le sel prenne. Cela peut ensuite tenir une semaine. Ce qui peut nous déranger, c&rsquo;est de la neige fraîche qui tombe sur cette neige mouillée car cela isole du regel de la nuit.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Justement, la neige est annoncée vendredi soir notamment…</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Vendredi soir, on va prévoir des lissages, des lissages et des machines pour pousser la neige et remettre un peu d&rsquo;eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le profil et le tracé de l’Eclipse sont-ils très différents de ceux des Mondiaux 2023 ?</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Non, c&rsquo;est exactement les mêmes. La conception de cette descente est telle que l’on ne peut pratiquement tracer que d&rsquo;une seule façon.</p>



<p class="has-medium-font-size">On a juste modifié quelque chose au niveau du départ du géant. On avait deux petites courbes, un peu comme le tracé du Super-G. Et on est revenu comme on avait conçu le tracé de la descente, avec une double et une grande triple avant le mur de la Bux. C&rsquo;est le seul changement.</p>



<p class="has-medium-font-size">Sur le reste du tracé, les portes sont exactement au même endroit. On les trace au GPS. Et d&rsquo;une année sur l&rsquo;autre, on retrouve exactement le même tracé.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-11-194606-1170x694.png" alt="" class="wp-image-12649" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-11-194606-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-11-194606-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-11-194606-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-11-194606-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-11-194606-220x130.png 220w" sizes="(max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Le tracé de la piste l&rsquo;Eclipse</strong></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Après le premier entraînement, quels retours les athlètes vous ont-ils donnés sur l’état de la piste ?</strong></h2>



<p>Sur le haut, ils m’ont dit que la piste est très bien. Sur le bas, comme on est sur de la neige salée, ça roule un peu sous les skis et ça tape. Donc, on va remédier un peu à cela en remettant un peu de sel. Et puis, on va voir comment préserver la piste compte tenu de l’annulation du deuxième entraînement de descente initialement prévu jeudi. Cela nous permettra de travailler la piste correctement.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-cp-02-01598-TEAM-FRENCH.jpeg" alt="" class="wp-image-12645" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-cp-02-01598-TEAM-FRENCH.jpeg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-cvl-mdht1-cp-02-01598-TEAM-FRENCH-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>L&rsquo;équipe de France lors de la reconnaissance du premier entraînement de descente &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Après les Mondiaux, il a fallu attendre trois ans pour revoir une étape de Coupe du monde sur l&rsquo;Eclipse. À quelle fréquence aimeriez-vous la retrouver à Courchevel ?</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Mon souhait, c&rsquo;est qu’elle revienne tous les deux ans. Cet hiver est exceptionnel puisqu’on a eu une Coupe du Monde dames au mois de décembre et une Coupe du Monde hommes au mois de mars. On ne pourra pas le faire chaque année. Parce qu’au niveau des équipes, c&rsquo;est vraiment beaucoup de travail. Et au niveau physique, les équipes n&rsquo;arriveront pas à tenir tout le temps.</p>



<p class="has-medium-font-size">Donc, on souhaite une année avec une Coupe du Monde féminine en technique, et l’année suivante, une Coupe du Monde hommes en vitesse. Et le moment idéal pour la vitesse, c&rsquo;est début mars car on a le temps de préparer la piste. C&rsquo;est également plus facile pour les hébergements.</p>
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		<title>« Derrière le micro » avec Léna Marjak</title>
		<link>https://topskinews.com/lena-marjak-journaliste-reporter-rmc-sport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De l’école de journalisme de Nice aux cabines de commentateurs de RMC Sport, Léna Marjak a transformé ses piges en une belle trajectoire. Elle raconte son parcours, sa préparation des directs sur la Coupe du monde de ski alpin et ce qui fait la richesse de son métier de journaliste-reporter. Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size"><strong>De l’école de journalisme de Nice aux cabines de commentateurs de RMC Sport, Léna Marjak a transformé ses piges en une belle trajectoire. Elle raconte son parcours, sa préparation des directs sur la Coupe du monde de ski alpin et ce qui fait la richesse de son métier de journaliste-reporter.</strong></p>



<p>Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Pour celles et ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu nous parler de ton parcours journalistique jusqu’à RMC Sport ?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">J’ai fait l’école de journalisme de Nice, en post-bac, avec une spécialisation sport en dernière année. Puis, en sortie d’école, en 2019, j’ai eu l’opportunité de faire un mois de stage, au service reportage, de RMC Sport.</p>



<p class="has-medium-font-size">A l’issue, j’ai continué de travailler pour eux, à la pige, tout en alternant avec d’autres médias. Quatre ans de piges plus tard, en 2023, un contrat m’a été proposé par RMC Sport.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Aujourd’hui, en quoi consiste concrètement ton travail chez RMC ?&nbsp;</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Je suis journaliste-reporter, spécialisée dans le sport. C’est-à-dire que je couvre des événements sportifs, sur des sports qui me sont attribués, comme le ski alpin que je suis à la saison.</p>



<p class="has-medium-font-size">Je commente les courses en direct pour la radio. Je fais également des sujets pour relater des résultats, des exploits sportifs, ou tout simplement raconter de belles histoires pour les émissions, mais surtout pour la matinale de RMC.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Pourquoi le ski alpin est devenu un de tes terrains d’expression ?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">J’ai la chance depuis toute petite d’aller skier à La Toussuire, grâce à mes parents. C’est un sport que je pratique en loisirs, que j’aime énormément, que j’ai toujours suivi à la télévision.</p>



<p class="has-medium-font-size">Professionnellement parlant, c’est une opportunité que j’ai saisie. On m’a proposé, il y a deux ans, de reprendre le ski alpin pour RMC. Ce que j’ai accepté. Et depuis, c’est un vrai plaisir de sillonner l’Europe pour les différentes coupes du monde, de suivre les Français, d’assister à de grands moments de sport.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Comment prépares-tu un direct ou une interview à chaud&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Quand je commente une course, il y a une grosse partie de travail en amont. Déjà, je me sers des points presse, organisés souvent deux jours avant les courses. Les athlètes viennent parler aux médias, et donnent leurs premières impressions de la piste, leur forme du moment, leurs ambitions, leurs attentes…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9560-1-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-12596" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9560-1-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9560-1-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9560-1-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9560-1-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9560-1-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Interview d’Alexis Pinturault lors d’un point presse au critérium de la première neige de Val d’Isère en décembre dernier.</strong></figcaption></figure>



<p class="has-medium-font-size">Puis, je me fais des fiches, avec des informations sur les skieurs, sur les résultats précédents, quelques statistiques aussi… Et pour les interviews d’après course, les questions viennent en fonction des résultats, de ce qu’il a pu se passer pendant la descente ou le slalom, s’il y a de la joie, de la déception…&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Comment se déroule ta journée type sur une étape de Coupe du monde de ski alpin&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Une journée type,&nbsp;c’est tout d’abord arriver une heure et demie ou deux, avant le début de la course sur le site. Et puis, je vais dans la cabine commentateur, j’ai des directs quelques minutes avant le premier dossard. Puis ça s’enchaine, au moins jusqu’au passage du dernier français. Ensuite, direction la zone-mixte, pour recueillir les témoignages des skieurs. En fonction du résultat, si la matinale du lendemain le demande, je monte un sujet radio.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Et parfois, cerise sur le gâteau, j’ai l’opportunité de faire les reconnaissances pistes, tôt le matin.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Quelle est ton étape préférée de Coupe du monde&nbsp;? Et celle que tu trouves la plus difficile à couvrir ?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Une seule étape préférée, c’est difficile à donner. J’en ai plusieurs. Pour l’ambiance évidemment, Kitzbühel et Schladming.</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais cette saison, j’ai eu la chance d’aller à Levi, en Finlande, pour le premier slalom de l’année. Coin éloigné, coupé de tout, dans une ambiance particulière, le pays du père-noël… Cela a été une expérience fabuleuse.</p>



<p class="has-medium-font-size">Et une difficile, je n’en ai pas, je ne me suis jamais dit que c’était «&nbsp;difficile&nbsp;» de couvrir telle ou telle étape&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" data-id="12601" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-scms-ab-01-1169-RITCHIE-Benjamin.jpeg" alt="" class="wp-image-12601" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-scms-ab-01-1169-RITCHIE-Benjamin.jpeg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-scms-ab-01-1169-RITCHIE-Benjamin-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo Agence Zoom/Alexis Boichard</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" data-id="12600" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-scms-cp-00-0081-A-general-view.jpeg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-scms-cp-00-0081-A-general-view.jpeg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/a26-scms-cp-00-0081-A-general-view-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo Agence Zoom/by Christophe Pallot</figcaption></figure>
</figure>



<p class="has-text-align-center has-small-font-size"><strong>Pour son ambiance de folie, la Night Race de Schladming (photos ci-dessus) est avec Kitzbühel une des étapes préférées de Léna</strong>.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Tu as couvert pour la première fois les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026 depuis Bormio. Quel est ton rapport d’étonnement&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Quand on pense Jeux Olympiques, on imagine beaucoup d’ambiance, une ville qui vibre pour l’événement… mais à Bormio il n’y a pas vraiment eu ça. C’était assez calme, et donc assez étonnant. Même si, cela a été deux belles semaines de sport !&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Quelle est l&rsquo;interview/le direct qui t’a le plus marqué depuis que tu couvres le ski alpin pour RMC ?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Depuis toute petite, une skieuse m’a fait énormément vibrer, vivre de grandes émotions. C’est Lindsey Vonn. Et donc, à Val d’Isère, en décembre dernier, pouvoir l’interroger a été un moment très marquant.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9733-1-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-12597" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9733-1-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9733-1-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9733-1-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9733-1-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_9733-1-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Un des moments marquants de la jeune carrière de Léna&nbsp;: l’interview de Lindsey Vonn au Critérium de la première neige en décembre dernier.</strong></figcaption></figure>



<p class="has-medium-font-size">Et plus récemment, l’interview de Nils Allègre, à l’issue du Super-G olympique à Bormio, m’a énormément marqué. Il passe à trois centièmes d’une médaille olympique. Voir des athlètes, après un tel effort, après tant de sacrifices, passé si proche d’un rêve, d’un accomplissement, c’est toujours difficile. Et bien plus difficile pour eux, de venir s’exprimer, malgré l’émotion, devant les médias.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Qu’est-ce qui t’a le plus surpris dans le monde du ski alpin, côté médias&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Je dirai, l’accessibilité des athlètes. Même les plus grands noms de ce sport prennent toujours le temps de s’arrêter aux micros après leur course. C’est très appréciable et assez rare pour être souligné.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Quelle serait l’interview de tes rêves ?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Alors mon interview de rêve ne serait pas dans le ski… mais dans le tennis. Ce serait Roger Federer. Il a été et est encore toujours mon idole.&nbsp;C’est un sportif que j’ai regardé à la télévision, jour et nuit, quand j’étais plus jeune, que j’ai eu la chance de voir jouer sur certains tournois. Il a marqué une grande partie de mon enfance, a été un vrai modèle.</p>



<p class="has-medium-font-size">Pourvoir, un jour, lui poser, même une seule question, serait un grand moment.&nbsp;</p>
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		<title>Cyprien Sarrazin de retour sur ses skis</title>
		<link>https://topskinews.com/cyprien-sarrazin-de-retour-sur-ses-skis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 07:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cyprien Sarrazin a rechaussé les skis pour la première fois depuis sa lourde chute à Bormio, en décembre 2024. C’était ce lundi à Courchevel. Présent ce week-end au Critérium de la Première Neige de Val d’Isère, le descendeur français a livré ses premières impressions lors d’un point presse. Il a surtout retenu le plaisir retrouvé</p>
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<p><strong>Cyprien Sarrazin a rechaussé les skis pour la première fois depuis sa lourde chute à Bormio, en décembre 2024. C’était ce lundi à Courchevel.</strong></p>



<p>Présent ce week-end au Critérium de la Première Neige de Val d’Isère, le descendeur français a livré ses premières impressions lors d’un point presse.</p>



<p>Il a surtout retenu le plaisir retrouvé sur la neige. <em>« C’était une belle journée. J’ai vraiment profité et pris du plaisir. Je ne pensais pas pouvoir ressentir ça aussi vite. »</em></p>



<p>Le double vainqueur de Kitzbühel a expliqué avoir retrouvé des sensations qu’il attendait depuis longtemps. <em>« J’avais une grande banane en rentrant chez moi. C’était exactement ce que je cherchais : des sensations et de la glisse. J’ai bien fait d’attendre les bonnes conditions météo. »</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Le retour sur les skis de Cyprien Sarrazin - Crédit Image Astra Visuals" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/nc3KPh9Qtyg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Crédit images Astra Visuals</strong></figcaption></figure>



<p>Sarrazin a reconnu avoir eu quelques interrogations avant de se relancer. Il craignait surtout que ses genoux ne répondent pas comme il l’espérait.</p>



<p><em>« En fait, ça s’est très bien passé. Ce n’était pas une peur liée à la vitesse. Je l’ai déjà repoussée ailleurs, en VTT ou en vélo de route. Ce n’était pas ma crainte. »</em></p>



<p>Concernant la suite de son hiver, rien n’est encore arrêté. Sa venue à Val d’Isère avait avant tout un objectif humain.</p>



<p>Il est venu soutenir ses coéquipiers, qu’il n’avait pas vus sur les skis depuis un moment.<br>Cyprien Sarrazin a toutefois confirmé sa présence à Kitzbühel en janvier, un lieu auquel il reste profondément attaché.</p>
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		<title>Victor Muffat-Jeandet, à cœur ouvert sur « son » Critérium</title>
		<link>https://topskinews.com/victor-muffat-jeandet-a-coeur-ouvert-sur-son-criterium/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Val d’Isère, Victor Muffat-Jeandet replonge dans ses souvenirs les plus forts sur la Face de Bellevarde. Podium en géant en 2015, premiers points en 2012, renaissance en slalom en 2024&#160;: un Critérium à cœur ouvert. Val d’Isère, Jeudi en fin d’après-midi. Victor Muffat-Jeandet est le dernier à se présenter devant les micros du point</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>A Val d’Isère, Victor Muffat-Jeandet replonge dans ses souvenirs les plus forts sur la Face de Bellevarde. Podium en géant en 2015, premiers points en 2012, renaissance en slalom en 2024&nbsp;: un Critérium à cœur ouvert.</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Val d’Isère, Jeudi en fin d’après-midi. Victor Muffat-Jeandet est le dernier à se présenter devant les micros du point presse de l’équipe de France de ski alpin. La veille, je l’avais prévenu que je souhaitais qu’il me raconte&nbsp;son moment le plus fort à Val d’Isère, sur cette Face de Bellevarde qu’il connaît par cœur.</p>



<p class="has-medium-font-size">Le choix n’était pas simple pour Victor. Le skieur avalin compte déjà 21 départs au Critérium, en géant comme en slalom. Une histoire longue, passionnante, jalonnée de hauts et de moins haut.</p>



<p class="has-medium-font-size">Il s’assoit puis il lâche, avec un regard malicieux : <em>« Je vais tricher un peu. J’en n’ai pas choisi un, mais trois. Ça te va ? »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le tourbillon d’une journée parfaite &#8211; Géant 2015</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size"><em>« Évidemment, mon moment le plus fort, c’est le podium de décembre 2015 »</em>, attaque Victor sans hésiter. Il replonge aussitôt dans le contexte. Il arrive alors des États-Unis, porté par son&nbsp;premier podium en géant à Beaver Creek. <em>« J’étais sur un nuage complet »</em>, glisse-t-il. Son début de saison avait été moyen, mais cette course américaine sonne comme un tournant dans sa carrière. Une vraie réaction.</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais maintenant Val d’Isère l’attend. Et là, tout change. <em>« La Face de Bellevarde, c’est pas du tout Beaver Creek. Là-bas, c’est assez plat, c’est neige américaine. Ici, c’est très raide et glace. »</em> Victor sait que ce contraste représente un défi énorme. Répondre sur les deux terrains, coup sur coup, serait une belle performance.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a25-vims-cp-00-0014.jpg" alt="" class="wp-image-11611" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a25-vims-cp-00-0014.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a25-vims-cp-00-0014-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Victor Muffat-Jeandet lors d&rsquo;une reconnaissance sur la Face de Bellevarde à Val d&rsquo;Isère &#8211; Photo Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p class="has-medium-font-size">Ce jour-là, Victor skie sans complexe. Sa famille est là. Il signe le&nbsp;troisième temps de la première manche. Devant lui, Marcel Hirscher et Henrik Kristoffersen. Les écarts sont infimes.</p>



<p class="has-medium-font-size">La deuxième manche s’annonce folle. Thomas Fanara part juste devant lui. Il chute et termine dans les filets. Long arrêt de course. Victor attend dans la cabane. Il a le temps de penser&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size">Quand la course repart, il s’élance et coupe la ligne&nbsp;en deuxième position, derrière Felix Neureuther, installé dans le Hot Seat. Il reste encore deux gros calibres au départ. La quatrième place semble probable. Mais Kristoffersen sort à son tour, au même endroit que Fanara. Et là, tout bascule. <em>« J’ai su que je serais sur le podium. Après, c’est le tourbillon. J’ai été embarqué dans un tourbillon ! »</em></p>



<p class="has-medium-font-size">L’avalanche d’émotions est immédiate. Les médias. Le podium au pied de la Face. La cérémonie du soir. Les obligations avec Salomon.</p>



<p class="has-medium-font-size">Victor enchaîne ses souvenirs de cette journée. Pas de temps mort. Pas d’attente. <em>« Je fais ma première manche, je suis trois. J’enquille la deuxième, et je suis tout de suite sur le podium. T’es sur un nuage, tout est facile.&nbsp;»</em></p>



<p class="has-medium-font-size">Tout va trop vite. Le lendemain, Victor doit disputer le slalom, donc pas question de fêter ce podium… Avec le recul, il sait qu’il n’a pas pu savourer pleinement cette journée pourtant mémorable.</p>



<p class="has-medium-font-size">Victor enchaînera derrière Val d’Isère avec un autre podium à Alta Badia. <em>« C’est presque le&nbsp;prime&nbsp;de ma carrière »</em>, confie-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Enfin exister en Coupe du monde &#8211; Géant 2012</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Autre souvenir fort pour Victor : ses premiers points en Coupe du monde, sur la Face de Bellevarde, en décembre 2012. <em>« À ce moment-là, je faisais beaucoup de Coupe du monde sans marquer aucun point ! »</em> rappelle-t-il. Cette frustration pèse lourd.</p>



<p class="has-medium-font-size">Cette année-là, le Critérium propose un programme inversé :&nbsp;slalom le samedi, géant le dimanche. Victor compte sur le slalom, sa discipline de base. Mais il passe complètement à côté. <em>« C’était censé être ma discipline principale ! »</em> souffle-t-il encore.</p>



<p class="has-medium-font-size">Dans la discussion de débriefing, David Chastan ne ménage pas le jeune avalin. <em>« Il m’a bien secoué, une bonne brasse »</em>, raconte Victor sans détour. Le message est clair : il faut réagir.</p>



<p class="has-medium-font-size">Le lendemain, il part sur le géant tout&nbsp;à l’orgueil, et un peu à l’égo. Il skie sans retenue, et arrache une 29e place. Assez pour marquer enfin ses premiers points. <em>« C’était un très grand moment aussi »</em>, glisse-t-il, avec un sourire qui dit tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Se relever, chez soi &#8211; Slalom 2024</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size"><em>«&nbsp;Ma carrière a été souvent ponctué par des moments de réaction&nbsp;»</em>, souligne Victor. Des périodes difficiles. Puis des réactions, franches et déterminantes.&nbsp; Son troisième moment fort à Val d’Isère suit ce schéma.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ce&nbsp;slalom de l’hiver dernier sur la Face&nbsp;occupe désormais une place à part dans sa mémoire.</p>



<p class="has-medium-font-size">Victor attendait cela depuis trois ans. Depuis sa 9e place à Madonna di Campiglio en décembre 2021&nbsp;! Entre-temps, il a enchaîné les blessures, les doutes, les saisons grises.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">En slalom comme en géant. La confiance a vacillé. Et le dimanche précédent Val d’Isère, en quittant Beaver Creek, la claque tombe : <em>«&nbsp;Le staff m’annonce que je ne serais pas retenu en géant sur la Face de Bellevarde.&nbsp;»</em> Chez lui, à la maison. Une vraie gifle sportive.</p>



<p class="has-medium-font-size">Alors Victor repart au combat le dimanche. Il serre les dents, pousse la porte du portillon et attaque la première manche. Lorsqu’il coupe la ligne, il est&nbsp;21e. Il sourit, salue la foule. Son regard file déjà vers la deuxième manche, dont Steven Amiez fermera le portillon.</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais Victor est un peu crispé face à l’enjeu ce qui lui coûte du temps et l’empêche de faire un meilleur résultat. Il signe au final une&nbsp;solide 16e place. Il retrouve surtout des points en Coupe du monde et est le meilleur tricolore du jour.<br><br>L’émotion est palpable. Victor le sait : cette course marque une étape clé dans son retour vers le haut niveau.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a25-vims-ag-00-0082-1.jpg" alt="" class="wp-image-11607" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a25-vims-ag-00-0082-1.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a25-vims-ag-00-0082-1-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Victor Muffat-Jeandet lors du slalom du Critérium de la première neige de Val d&rsquo;Isère, en décembre 2024 &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Alain Grosclaude</strong></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et si le meilleur restait à venir ?</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">Le point presse s’achève. Victor se lève, puis glisse avec un clin d’œil :<br><em>« J’espère que mon meilleur moment reste à venir. Si tu vois ce que je veux dire. »</em></p>



<p class="has-medium-font-size"><em>« Effectivement, tu n’as pas encore fait de podium en slalom ici »</em>, réponds-je. <br>Sourires partagés. Rendez-vous dimanche, en début d’après-midi, pour peut-être écrire un nouveau chapitre dans la belle histoire de Victor.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Victor Muffat-Jeandet à l&#039;entraînement sur la Face de Bellevarde" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/El3y9d-6aDU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Victor Muffat-Jeandet a pu se préparer sur la face de Bellevarde pour le grand rendez-vous de dimanche &#8211; Crédit images Radio TV Val d&rsquo;Isère</strong></figcaption></figure>



<p class="has-medium-font-size">A voir aussi :</p>



<p>[Le documentaire <strong><a href="https://youtu.be/Q5ebqShuuUQ?si=-iiKonbTIfk2cjNd">L&rsquo;atterrissage</a></strong> consacré à ma carrière de Victor Muffat-Jeandet]</p>



<p></p>
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		<title>Quand Léo Lacroix renverse la hiérarchie au Critérium de la Première Neige 1960</title>
		<link>https://topskinews.com/leo-lacroix-criterium-premiere-neige-1960/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En décembre 1960, un jeune skieur du Jura entre en équipe de France et déjoue tous les pronostics. Sur la piste de La Daille, Léo Lacroix signe pour sa toute première descente internationale une victoire totalement inattendue. Val d’Isère et son Critérium de la Première Neige assiste à un moment fondateur.&#160;Une victoire surprise, authentique, qui</p>
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<p class="has-medium-font-size"><strong>En décembre 1960, un jeune skieur du Jura entre en équipe de France et déjoue tous les pronostics. Sur la piste de La Daille, Léo Lacroix signe pour sa toute première descente internationale une victoire totalement inattendue. Val d’Isère et son Critérium de la Première Neige assiste à un moment fondateur.&nbsp;<br>Une victoire surprise, authentique, qui ouvre l’un des parcours les plus marquants du ski alpin français des années 60.</strong><br></p>



<p class="has-medium-font-size">Léo Lacroix garde un souvenir émouvant et précis de ce mois de décembre 1960 à Val d’Isère. « <em>C’était ma première saison en Equipe de France. La toute première. »</em> Il vient d’intégrer le collectif national après une préparation physique intense. <em>« On s’entraînait à l’Institut National des Sports à Paris. Ensuite on est allé à Chamonix.&nbsp;»</em> Comme chaque début d’hiver, les skieurs de l’équipe de France rejoignent Val d’Isère pour leurs premiers entraînements sur neige.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size"><br><strong>Un jeune slalomeur propulsé au plus haut niveau</strong><br>Léo Lacroix n&rsquo;a alors rien d’un descendeur. Il s’est fait connaître en slalom. En 1958, après son Brevet capacitaire aux Rousses, il part enseigner le ski à Valloire, qui manque alors de moniteurs. Cette mission lui offre aussi la chance de s’entraîner sur les pistes des futurs Championnats de France.</p>



<p class="has-medium-font-size">En s’élançant parmi les derniers avec le dossard 104, il crée la sensation et termine 4e du slalom. Deux ans plus tard, en février 1960, alors qu’il est encore à l’Armée, il devient champion de France de slalom à La Clusaz.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>L’entrée en scène à Val d’Isère</strong><br>Léo Lacroix arrive à Val d’Isère auréolé de son titre de champion de France de slalom. Le programme du Critérium 1960 prévoit deux courses : une descente le samedi 17 décembre et un slalom le dimanche 18 décembre. <em>« C’était la première course de l’hiver. Ma première en Equipe de France »</em>, se souvient Léo Lacroix.<br><br>La course se dispute sur la piste de La Daille, qui n’a pas encore son nom mythique. <em>« On ne parlait pas encore de la piste OK pour Oreiller-Killy. C’était la première fois qu’on l’utilisait en descente. »</em> Elle prendra officiellement le nom Oreiller-Killy en 1966 après quelques aménagements, en hommage aux deux champions olympiques Henri Oreiller et Jean-Claude Killy, figures majeures de Val d’Isère.<br><br>Le jeune skieur jurassien profite d’une semaine idéale. <em>« On a eu un temps magnifique. La piste était dure, mais pas glacée. À l’époque, on n’arrosait pas. Elle avait été très bien damée. C’était parfait pour moi. »</em><br></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-07-114447-1170x694.png" alt="" class="wp-image-11566" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-07-114447-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-07-114447-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-07-114447-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-07-114447-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-07-114447-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Le tracé de la piste OK aujourd&rsquo;hui (Infographie Club des sports Val d&rsquo;Isère) et l&rsquo;aire d&rsquo;arrivée à La Daille</strong></figcaption></figure>



<p class="has-medium-font-size"><br><strong>Un matériel imposé… et un choix décisif</strong><br>Le matériel respecte les règles strictes du pool des fabricants. <em>« On avait Rossignol ou Dynamic pour les skis. Pour les chaussures, Trappeur ou Heschung. Pour les gants, Gamay ou Racer. Pour les vêtements, Montant ou Fusalp. »<br></em><br>Pour la descente, les skis mesurent 2,20 mètres. Un vrai contraste pour Léo Lacroix, habitué à ses skis de la marque Vautour qui l’avaient mené au titre national en slalom. <em>« J’avais gagné le slalom des championnats de France sur des skis Vautour. Mais en entrant en Equipe de France, on m’a dit de prendre le matériel du pool. Alors, j’ai pris des skis Rossignol. »</em><br><br>Léo doit alors choisir sa paire. <em>« J’ai pris la dernière. Personne ne voulait cette paire. »</em> Les descendeurs français la trouvaient trop dure. « Moi, ça m’allait très bien. C’était l’idéal pour moi. » Et ces descendeurs se nommaient Duvillard, Bozon, Périllat, Bonlieu, Gacon, Arpin&#8230; des athlètes plus qu’établis !<br><br><strong>Un dossard lointain, une course parfaite</strong><br>Sur la ligne de départ, Léo n’a rien d’un favori. <em>« Je crois que j’avais le dossard 64. Je n’étais pas classé et je partais en 5e et dernière série. C’était ma toute première descente. » </em>À l’époque, aucun moyen de connaître les temps avant de partir. <em>« On ne savait rien avant de s’élancer. Il n’y avait pas la télévision comme aujourd’hui. »<br></em><br>Il se lance donc sans repères, avec pour seul atout une confiance grandissante. <em>« Au fil des entraînements, ça allait de mieux en mieux. Je corrigeais mes fautes pour approcher de la ligne idéale.&nbsp;»<br></em><br>La piste de La Daille avait déjà ses légendes et ses dangers. <em>« En haut, il y avait déjà la future Bosse à Collombin. Plus bas, la Bosse à Émile. On les appelle ainsi parce que Roland Collombin et Émile Viola sont tombés là. Émile s’était vraiment blessé. Alors, les bosses ont gardé leur nom. »</em><br><br>Léo franchit ces sections sans hésiter et signe une descente propre, fluide et rapide.<br>«&nbsp;Et ce jour-là, pour moi, ma course a été parfaite. J’ai gagné. », ajoute Léo Lacroix.<br><br><strong>La stupeur dans la raquette d’arrivée de la Daille</strong><br>À l’arrivée, la scène paraît presque irréelle. <em>« Il n’y avait pratiquement plus personne. Les spectateurs attendaient les 30 premiers. Après, c’étaient les seconds plans… »</em><br>Les amis de Léo Lacroix, eux, sont là. <em>« J’avais tous mes copains de l’équipe militaire. Perrot, Guédon… Ils m’ont porté en triomphe. Ils me disaient : “Ce n’est pas possible ! »<br></em><br>Le jeune skieur de Bois d’Amont vient de battre quelques-uns des meilleurs, Autrichiens, Suisses et Français. <em>« L’Allemand Ludwig Leitner était 2e et Adrien Duvillard, le grand favori, 3e. Et Périllat était 4e. »<br></em><br>Mais le plus difficile l’attend à l’hôtel. <em>« Le plus dur, c’était la presse. Monsieur Bonnet est venu deux fois me chercher dans ma chambre. Il me disait : “Léo, il faut descendre. La presse est là.” »<br></em>Léo tente de sortir, arrive en haut de l’escalier, puis se fige. <em>« J’ai fait demi-tour. Je lui ai dit : “Non, non.” Je n’avais jamais parlé à une radio. Pour moi, ça a été terrible. »<br></em><br>Ce jour-là, Léo Lacroix, alors âgé de 23 ans, découvre la victoire et sa lumière brutale.<br><em>« Première descente. Première grande descente. Et je gagne ! »<br></em><br><strong>Le lendemain, la reconnaissance des géants du ski mondial</strong><br>Le week-end fou de Léo Lacroix se poursuit à Val d’Isère. Il ne se souvient plus vraiment de sa performance en slalom, la discipline qui l’avait révélé. <em>« Je ne me souviens pas de mon résultat. Je n’avais pas été très bon. Ma victoire en descente m’avait un peu démotivé. Je n’avais pas dormi de la nuit. Je ne faisais que repenser à ma victoire. »<br></em><br>Lors de la reconnaissance du slalom, une surprise l’attend. Les grands champions du moment le reconnaissent et viennent le féliciter. <em>« Pour moi, c’était un sacré bonheur d’être félicité par les meilleurs skieurs du monde. »<br></em><br>Une histoire simple, vraie et fondatrice. La première page du long livre à succès de la carrière de Léo Lacroix dont on peut extraire quelques faits marquants&nbsp;parmi les plus fondateurs :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="has-medium-font-size">Il décroche en 1964 la médaille d’argent en descente aux Jeux olympiques d’Innsbruck, une performance exceptionnelle.</li>



<li class="has-medium-font-size">Il s’illustre ensuite aux Mondiaux de Portillo en 1966, où il remporte deux médailles d’argent en descente et en combiné sur ses propres skis Lacroix conçus par son cousin Daniel.</li>



<li class="has-medium-font-size">Et le 8 mars 1966, à Courchevel, devant 10 000 spectateurs, il signe une victoire retentissante en descente en battant les Autrichiens. Avec une vitesse moyenne de 102,240 km/h, il devient alors le skieur le plus rapide jamais chronométré dans une épreuve officielle — toujours sur ses propres skis.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-04-181602-1170x694.png" alt="" class="wp-image-11521" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-04-181602-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-04-181602-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-04-181602-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-04-181602-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-04-181602-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Léo Lacroix, à gauche avec un de ses skis utilisés aux Mondiaux de Portillo et à droite avec ses skis Lacroix au pied sur la descente du Lauberhorn à Wengen</strong></figcaption></figure>



<p class="has-medium-font-size">Léo Lacroix gagnera une deuxième fois en 1966 la descente du Critérium de la Première Neige en devançant Jean-Claude Killy, champion du monde en titre. Cette success story s’est poursuivie la saison suivante pour Killy et Lacroix qui étaient les meilleurs descendeurs au monde.</p>



<p class="has-medium-font-size">Et Val d’Isère restera dès lors sa station fétiche, celle de son ami Jean-Claude Killy.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>A voir : le documentaire « Léo Lacroix, itinéraire d&rsquo;un descendeur</strong>« </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Léo Lacroix, itinéraire d&#039;un descendeur" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Xx7TpuMdPCg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Ski alpin : la French Touch s’invite sur les pistes du Canada</title>
		<link>https://topskinews.com/ski-alpin-la-french-touch-sinvite-sur-les-pistes-du-canada/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 11:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ils s’appellent Lilian Pilloy, Ferdinand Gros, Éloïse Julliand et Titouan Olanié. Quatre entraîneurs venus de France pour partager leur savoir-faire dans les clubs de ski du Canada. Entre choc culturel, pédagogie, liberté et routes enneigées interminables, ils racontent comment on entraîne – et vit – le ski de l’autre côté de l’Atlantique. Whistler : la</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ils s’appellent Lilian Pilloy, Ferdinand Gros, Éloïse Julliand et Titouan Olanié. Quatre entraîneurs venus de France pour partager leur savoir-faire dans les clubs de ski du Canada. Entre choc culturel, pédagogie, liberté et routes enneigées interminables, ils racontent comment on entraîne – et vit – le ski de l’autre côté de l’Atlantique.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Whistler : la découverte d’un autre monde du ski</strong></p>



<p>Aujourd’hui directeur du club du Mont-Sainte-Anne, <strong>Lilian Pilloy</strong> se souviendra longtemps de son premier jour au Canada.<em> « Mes FIS girls m’ont emmené directement en hors-piste… et ont sauté des barres rocheuses de huit mètres ! »</em><br>Arrivé à Whistler pour encadrer un groupe FIS féminin, il a compris très vite qu’il venait de changer d’univers : la montagne dans l’Ouest canadien est un immense terrain de jeu, et les jeunes osent tout.<br>Les trois autres expatriés font le même constat : tous ont été frappés, à leur manière, par la liberté et la créativité du ski canadien.<br>Comme le résume <strong>Ferdinand Gros</strong>, installé à Vancouver : <em>« Les jeunes skient d’abord pour le plaisir, sans la pression du résultat. Cela change tout. »</em><br>Et parfois, même le vocabulaire réserve des surprises : <em>« J’ai appris qu’on ne dit pas ski shoes mais boots, sinon on passe pour un idiot ! »,</em> plaisante-t-il.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="449" height="327" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Titouan-Olanie.jpg" alt="" class="wp-image-11500"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Belle satisfaction pour Titouan Olanié que le gros globe de cristal remporté la saison dernière par Reece Howden en ski cross.</strong></figcaption></figure>



<p><strong>De la France au Canada : parcours croisés</strong></p>



<p>Avant de poser leurs valises en Amérique du Nord, chacun avait déjà un solide bagage.<br><strong>Ferdinand Gros</strong>, diplômé d’État et entraîneur au Comité du Dauphiné, travaillait avec les meilleurs jeunes Français en courses FIS : <em>« J’ai besoin d’un nouveau souffle et d’apprendre autre chose. »<br></em><strong>Éloïse Julliand</strong>, monitrice ESF à Tignes et infirmière diplômée, partage le même goût du mouvement et a franchi le pas en fin d’année 2019 : <em>« J’avais envie de voyager et d’exercer mon métier dans un autre pays. Le Canada me tentait après deux années d’études dans le Montana aux États-Unis. »</em><br>Le plus jeune du quatuor, <strong>Titouan Olanié</strong>, est arrivé au Canada presque par hasard : <em>« Je suis venu finir mes études à Vancouver. Mon voisin bossait dans un club, et je me suis retrouvé à entraîner sans vraiment l’avoir planifié. »</em></p>



<p>Quant à <strong>Lilian Pilloy</strong>, après avoir entraîné des U12 à Ushuaia en Argentine, des U16 à Tignes et préparateur physique au pôle France à Albertville, il a choisi de <em>« découvrir une autre culture de la montagne, d’autres méthodes ».</em></p>



<p>Aujourd’hui, tous dirigent ou entraînent dans des structures importantes : du <strong>Cypress Ski Club</strong> en Colombie-Britannique au <strong>Mont-Sainte-Anne</strong> au Québec, en passant par <strong>Alpine Canada Alpin</strong>.<br>Leurs fonctions varient, mais tous s’accordent sur un point : au Canada, les clubs sont de véritables entreprises sportives, souvent autonomes financièrement. Les stations ne leur accordent ni priorité ni tarif préférentiel — le ski de compétition y coûte cher, et l’implication des parents est exigée. Ils sont d’ailleurs souvent bénévoles sur l’organisation des courses.</p>



<p>Et arriver au Canada avec une ouverture d’esprit est essentiel.</p>



<p><strong>Autre pays, autre pédagogie</strong></p>



<p>Malgré leurs parcours variés, tous décrivent un système d’entraînement marqué par la bienveillance et la patience.<br><em>« Ici, il n’y a pas de sélection jusqu’aux U16, donc pas de stress de résultat »</em>, explique <strong>Ferdinand</strong>, désormais directeur sportif à Cypress. <em>« On peut construire sans brûler les étapes. » </em>Ce qui laisse plus de place à la patience dans le coaching, à la réflexion pour l’organisation et la planification d’une saison.<strong>Titouan</strong>, qui gère aujourd’hui le développement du Ski Cross pour Alpine Canada, va dans le même sens : <em>« Au Canada, l’approche est plus ludique, individualisée, axée sur le plaisir et la confiance. En France, on est plus dans la rigueur technique et le cadre. »<br></em><strong>Éloïse</strong> apprécie cette ouverture, tout en soulignant les défis : <em>« Mes groupes sont très variés. Certains jeunes viennent pour performer, d’autres simplement pour s’amuser. Il faut adapter les séances sans frustrer personne. »<br></em>Et pour <strong>Lilian</strong>, la performance et la progression technique restent le plus important, mais le bien-être et le plaisir de l’athlète sont au centre des préoccupations. Cette philosophie se résume pour lui en une question simple : <em>« Est-ce que l’athlète éprouve du plaisir ce matin ? Si la réponse est oui, alors le reste suivra. »</em></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="723" height="589" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-11-19-213944.png" alt="" class="wp-image-11498"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Eloïse Julliand avec les jeunes du groupe U12 du Ski Club de Mont-Sainte-Anne</strong></figcaption></figure>



<p><strong>S’adapter à un nouveau rythme, à toutes les conditions</strong></p>



<p>Quitter la France, c’est aussi apprendre à s’ajuster – à une langue, une culture, un climat.<br><em>« L’anglais a été mon premier challenge »</em>, avoue <strong>Ferdinand</strong>, <em>« surtout pour communiquer des consignes précises. » </em>Il a aussi appris à mettre plus de forme, être moins direct et franc dans les discussions avec les jeunes athlètes canadiens.<strong>Éloïse</strong> insiste sur l’organisation : <em>« Trente-cinq jeunes, cinq assistants, des niveaux très variés, avec de grosses variations de présence et d’engagement… c’est une gymnastique quotidienne. »</em><br>À Vancouver, <strong>Titouan</strong> a découvert un autre type de défi : <em>« Les routes. La plupart des courses FIS se déroulent en Alberta : quatorze heures de route, tous les dix jours ! Il faut aimer rouler et les journées interminables. Mais ces trajets forgent aussi la cohésion de l’équipe. »</em></p>



<p>Même constat pour <strong>Lilian</strong> : <em>« En Colombie-Britannique, la neige et les distances compliquent tout. Mais c’est aussi ce qui forge l’esprit d’équipe. »</em></p>



<p>Les conditions d’entraînement y sont parfois déroutantes : pistes bondées, météo capricieuse, neige lourde ou poudreuse.<br><em>« On s’entraîne souvent dans des conditions que les Français jugeraient impossibles »</em>, sourit <strong>Éloïse</strong>. <em>« Ici, les jeunes apprennent à s’adapter, à skier partout, tout le temps. », </em>ce qui est essentiel là où il neige en moyenne un jour sur deux&nbsp;!</p>



<p><strong>Un autre regard sur la performance</strong></p>



<p>Au pays où le sport roi est le hockey, le ski de compétition reste une passion d’initiés. Les jeunes chaussent les skis très tôt, mais la plupart le font pour le plaisir, pas pour la performance.</p>



<p><em>« Le ski est beaucoup moins populaire qu’en France, ici tout le monde suit le hockey »,</em> note <strong>Éloïse</strong>.<br>Comme le souligne <strong>Ferdinand</strong>, <em>« socialement, faire du ski compte ici, peu importe ton niveau ».<br></em>Mais la « culture racing » reste marginale, surtout en Colombie-Britannique, où les familles voient le ski comme un loisir exigeant plutôt qu’un tremplin vers le haut niveau.</p>



<p>Les courses européennes de Coupe du monde, diffusées la nuit au Canada, passent largement sous le radar.<br><em>« C’est difficile d’entretenir la passion quand les épreuves se courent pendant que tout le monde dort »,</em> constate <strong>Titouan</strong>.<br>Et beaucoup de jeunes athlètes vivent en ville, loin des stations : un vrai défi pour créer une culture ski solide.</p>



<p><strong>Lilian</strong> résume avec justesse : <em>« Ici, les stars s’appellent LeBron James ou Patrick Mahomes. Le ski reste un sport de passionnés, mais pratiqué avec une joie sincère. »</em><br>Cette distance avec la performance médiatisée a pourtant un effet bénéfique : elle libère les jeunes du stress du résultat et favorise une approche plus saine, centrée sur la progression et le plaisir.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="512" height="324" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Lilian-Pilloy.png" alt="" class="wp-image-11499"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong><strong>Lilian Pilloy durant une séance d’entraînement à Mont St Anne : la passion avant la pression.</strong></strong></figcaption></figure>



<p><strong>Ce qu’ils importeraient en France</strong></p>



<p>Cette expérience canadienne leur inspire aussi des idées qui pourraient être utiles au développement du ski hexagonal.<br><strong>Ferdinand</strong> retient <em>« la patience, la non-obligation de résultat jusqu’au niveau U16 et le système de formation continue des entraîneurs ». </em>Et souligne qu’il faut être bienveillant avec les jeunes car peu d’entre eux deviendront des champions, donc inutile de <em>«&nbsp;les casser&nbsp;»</em> dans une période charnière de leur vie.<strong><br>Éloïse</strong> insiste sur « l’utilisation de tous les terrains pour l’entraînement pour améliorer la capacité à s’adapter, même quand les conditions sont imparfaites ». Elle raconte avoir vu des entraînements de slalom… en pleine poudreuse&nbsp;!<br><strong>Lilian</strong> cite <em>« le très beau travail mené sur les parcours et le soin apporté au traçage, bien plus élaboré que dans les montagnes françaises ».</em><br>Et <strong>Titouan</strong> plaide pour <em>« remettre l’athlète au centre de notre sport, avoir le courage de prendre du recul sur notre façon de coacher, innover et oser le changement. »</em></p>



<p>Tous mentionnent <em>«&nbsp;la règle de 2&nbsp;»</em> considérant que cela serait une bonne chose de l’appliquer en France. Cette règle vise à protéger les athlètes – en particulier les mineurs et les personnes vulnérables &#8211; contre les abus (physiques, psychologiques, sexuels &#8230;) en s’assurant qu’aucun adulte ne se retrouve seul avec un athlète dans un contexte non supervisé.<br>Tous s’accordent également sur la nécessité de distinguer clairement le métier de moniteur de celui de coach, deux rôles souvent confondus en France.<br><em>« Ce ne sont pas les mêmes compétences, ni les mêmes missions »</em>, rappelle <strong>Ferdinand</strong>.</p>



<p>Pour tous, le message est clair : mieux vaut former des athlètes heureux que des champions brisés.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="476" height="313" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferdinand-Gros.png" alt="" class="wp-image-11501"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong><strong>Ferdinand Gros plaide pour la bienveillance lors des entraînements.</strong></strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Des chemins différents, une même passion</strong></p>



<p>Cinq ans, dix ans après leur départ, aucun des quatre n’envisage pour l’instant un retour en France.<br>Pour le moment bien installé à Vancouver,<strong> Titouan</strong> est actuellement engagé dans les démarches pour obtenir la citoyenneté canadienne : <em>« Je n’ai pas prévu de partir, mais ne jamais dire jamais. Le Canada m’a beaucoup apporté, ici j’ai trouvé un vrai équilibre. »<br></em><strong>Éloïse</strong> savoure un équilibre parfait entre passion et aventure : <em>« Je me vois coacher encore longtemps. J’aime transmettre, voyager, découvrir d’autres cultures. »</em><br><strong>Ferdinand</strong>, lui, avoue : <em>« Si je rentre en France, ce serait pour faire autre chose que coacher. Le monde du ski en France est trop intense. » Et ajoute que «&nbsp;les sélections finissent par mettre sous tension les coachs, les athlètes et leurs parents&nbsp;!&nbsp;»<br></em><strong>Lilian</strong> reste fidèle à ce qui l’anime : <em>« Le ski est mon métier et ma passion&nbsp;». Très attaché au projet et aux athlètes qu’il encadre, il «&nbsp;pense retourner plus proche de l’entraînement dans les prochaines années. »</em></p>



<p>Tous soulignent qu’au Canada, la vie est très agréable et les gens très accueillants : meilleur équilibre entre travail et vie personnelle, moins de tension liée aux sélections, et une relation au sport <em>« </em>plus humaine<em> ».</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Paysage-Canada-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-11494" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Paysage-Canada-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Paysage-Canada-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Paysage-Canada-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Paysage-Canada-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/Paysage-Canada-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p><strong>Pas à Mont-Tremblant, mais bien sur les pistes</strong></p>



<p>Ironie du calendrier : alors que la Coupe du monde féminine fera halte à Mont-Tremblant les 6 et 7 décembre, aucun d’eux n’y sera. Et pour cause !<br><strong>Ferdinand</strong> sera en stage avec ses U16 à Cypress, <strong>Titouan</strong> à Nakiska pour préparer les Nor-Am, <strong>Éloïse</strong> et <strong>Lilian</strong> lanceront la saison dans leur Club de Mont-Sainte-Anne, en supportant&nbsp;Justine Lamontagne issue du club MSA.</p>



<p>Tous occupés ailleurs, sur leurs pistes, au contact des jeunes qu’ils forment. Parce que pour eux, la vraie Coupe du monde, c’est chaque jour – dans le sourire d’un jeune qui progresse sur les skis&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a24-trwg2-mc-01-0792-1.jpg" alt="" class="wp-image-11503" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a24-trwg2-mc-01-0792-1.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/12/a24-trwg2-mc-01-0792-1-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><strong>Mont Tremblant organise une étape de Coupe du monde début décembre avec deux géants dames – Photo copyright Agence Zoom/Michel Cottin</strong></strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>LEURS FONCTIONS AUJOURD&rsquo;HUI</strong></p>



<p><strong>Éloïse </strong>dirige le groupe U12 du Ski Club de Mont-Sainte-Anne depuis trois ans, au Québec. Elle encadre 35 jeunes skieurs et coordonne une équipe de 5 coachs assistants, dans un programme axé sur la progression technique et le plaisir de skier.</p>



<p><strong>Ferdinand</strong> est l’entraîneur d’un groupe U16 au Cypress Ski Club, en Colombie-Britannique. Il est arrivé au Canada en 2019. Il entraîne 12 athlètes dans un club qui compte 240 jeunes, dont 220 en filière compétition et une vingtaine en freeride. Depuis cette saison, il occupe aussi le poste de directeur sportif du club.</p>



<p><strong>Lilian </strong>est directeur du Club de ski du Mont-Sainte-Anne, l’un des plus dynamiques de l’Est canadien. Il gère 150 athlètes et 35 entraîneurs, pilote la politique technique du club, supervise l’organisation de compétitions nationales et internationales. Il va conduire dans les prochaines semaines l’homologation de la seule piste de vitesse du Québec.</p>



<p><strong>Titouan</strong> est responsable du groupe développement Ski Cross pour l’équipe nationale canadienne. Il supervise le développement des jeunes talents à travers le pays et accompagne leurs parcours sur le circuit Nor-Am. Il est arrivé au Canada en 2016.</p>
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		<title>David Chastan : « Milan-Cortina est un rendez-vous planétaire, une formidable source de motivation pour tous ! »</title>
		<link>https://topskinews.com/interview-david-chastan-ski-alpin-milan-cortina-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Directeur du ski alpin à la Fédération Française de Ski, David Chastan dresse un état des lieux du ski alpin français : restructuration des équipes, lancement du groupe relève, sécurité des athlètes, budgets sous tension, visibilité médiatique insuffisante et ambition olympique à l’approche de Milan-Cortina 2026 et dans la perspective de ceux des Alpes françaises en</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/interview-david-chastan-ski-alpin-milan-cortina-2026/">David Chastan : « Milan-Cortina est un rendez-vous planétaire, une formidable source de motivation pour tous ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Directeur du ski alpin à la Fédération Française de Ski, David Chastan dresse un état des lieux du ski alpin français : restructuration des équipes, lancement du groupe relève, sécurité des athlètes, budgets sous tension, visibilité médiatique insuffisante et ambition olympique à l’approche de Milan-Cortina 2026 et dans la perspective de ceux des Alpes françaises en 2030.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Quelle est précisément votre mission en tant que directeur du ski alpin à la Fédération française de ski ?</strong></p>



<p><em>Ma mission est globale. Elle englobe à la fois la gestion des équipes de France et la politique de développement des jeunes, dès 14 à 16 ans.</em></p>



<p><em>Cela va du haut niveau à la formation, en passant par l’encadrement et tout ce qui touche à la performance. Aujourd’hui, nous comptons 34 athlètes hommes et 19 femmes, accompagnés par un effectif équivalent de techniciens, préparateurs physiques et entraîneurs.</em></p>



<p><em>Je m’appuie sur deux directeurs d’équipe : Frédéric Perrin pour les hommes et Lionel Pellicier pour les femmes. Ils assurent la gestion des groupes Coupe du monde / Coupe d’Europe.</em></p>



<p><em>Ma responsabilité, c’est d’assurer la cohérence de tout cet ensemble : la politique sportive, les budgets et la vision fédérale du ski alpin français.</em></p>



<p><strong>La saison dernière a été jugée très décevante. Quel bilan en tirez-vous ?</strong></p>



<p><em>Il faut distinguer la saison de Coupe du monde des Championnats du monde.</em></p>



<p><em>Chez les hommes, nous avons été fortement impactés par de nombreuses blessures et par un manque de leaders dans certaines disciplines. Malgré ces difficultés, plusieurs résultats restent très satisfaisants. Aux Mondiaux de Saalbach, nous n’avons pas décroché de médaille, mais il n’est jamais évident de performer sur des courses d’un jour.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121730-1170x694.png" alt="" class="wp-image-11274" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121730-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121730-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121730-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121730-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121730-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Le palmarès Coupe du monde des meilleurs skieurs tricolores de la saison 2024/2025, au classement général et par discipline</strong></figcaption></figure>



<p><em>Du côté des femmes, la saison de vitesse a été compliquée, même si la fin de l’hiver a apporté des motifs de satisfaction, notamment avec le<strong> <a href="https://topskinews.com/super-g-de-la-thuile-victoire-de-federica-brignone-podium-pour-romane-miradoli/">podium de Romane Miradoli </a></strong>lors du Super-G de La Thuile. En technique, notre groupe féminin est plus jeune et encore en phase d’apprentissage du très haut niveau. Les résultats obtenus en Coupe d’Europe sont encourageants, et nous pensons que ces athlètes pourront atteindre leur pleine maturité à l’horizon des prochaines Olympiades.</em></p>



<p><em>Globalement, cette saison nous a permis de tirer des enseignements précieux pour la suite. Nous avons déjà entrepris une restructuration de certaines équipes féminines en vue du prochain cycle olympique.</em></p>



<p><em>La fin de la prochaine saison sera déterminante pour relancer un projet de quatre ans, avec sans doute de nouvelles méthodes de travail et des structures adaptées aux besoins de chaque groupe.</em></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/cm25-sawg-cp-03-4593.jpg" alt="" class="wp-image-11271" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/cm25-sawg-cp-03-4593.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/cm25-sawg-cp-03-4593-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>David Chastan avec Clara Direz lors de la reconnaissance du géant des Championnats du monde de Saalbach &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Chritophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Est-ce que cela signifie que le ski alpin français entre dans une saison de transition ?</strong></p>



<p><em>Non, ce n’est pas une année de transition. Nous arrivons simplement à la fin d’un cycle pour certains athlètes, pendant qu’une nouvelle génération pousse derrière.<br>Notre objectif est d’être efficaces à court, moyen et long terme. Quatre ans, dans le sport de haut niveau, c’est très court. Il faut anticiper dès maintenant la prochaine Olympiade, d’autant plus qu’elle se déroulera dans les Alpes françaises. C’est une motivation supplémentaire.</em></p>



<p><strong>Une des grandes nouveautés, c’est le groupe Relève ?</strong></p>



<p><em>Oui, c’est un vrai changement. Le constat de départ était clair : chez les garçons, la densité est correcte, mais chez les filles, on perd trop de talents. Le niveau est un peu moins haut.</em></p>



<p><em>Nous avons lancé un projet de rassemblement de nos meilleurs jeunes, pour les catégories U18 et U21, afin de créer une dynamique collective et d’élever le niveau de performance. Ce sont des catégories d’âge où il est essentiel de franchir un palier de performance. L’objectif est de les faire progresser en se comparant à des références internationales, pas seulement françaises.</em></p>



<p><em>Ce groupe Relève s’entraîne désormais avec l’appui de la structure scolaire du lycée d’Albertville et en utilisant le potentiel du CNSS (Centre national du ski et du snowboard). Il est constitué de 19 athlètes, encadrés par 5 coachs et un préparateur physique pour les garçons, et 14 filles, suivies par 3 coachs et un préparateur physique. Un préparateur supplémentaire supervise les tests physiques et les retours de blessure. Un coordinateur assure le lien entre le scolaire et le sportif, notamment pour les plannings des élèves en pré-bac. Enfin, un kinésithérapeute, la cellule psychologique et mentale, ainsi que le suivi médical accompagnent régulièrement les jeunes du groupe.</em></p>



<p><em>Nous sommes dans la première année de ce projet. C’est une base solide qu’on fera évoluer au fil des saisons pour renforcer la densité et le niveau de nos athlètes en Coupe du monde.</em></p>



<p><strong>Le projet de performance fédéral 2023-2026 pour le ski alpin évoquait un risque de baisse de performance à court et moyen terme dans nos disciplines phares, en raison de moyens financiers limités face à la concurrence internationale. Où en êtes-vous aujourd’hui ?</strong></p>



<p><em>Soyons clairs : nous faisons face à une situation économique très tendue. L’inflation reste difficile à maîtriser, et notre sport évolue dans une dynamique de coûts qui devient préoccupante. Les prix atteignent parfois des niveaux déraisonnables.</em></p>



<p><em>Nous sommes également confrontés à la puissance de grandes nations de ski qui disposent de sites d’entraînement incontournables. Pour nous, cela se traduit par des dépenses supplémentaires : aujourd’hui, nous devons payer quasiment toutes les pistes sur lesquelles nous nous entraînons, en plus des forfaits et des hébergements.</em></p>



<p><em>Nos budgets restent globalement corrects et nous permettent de préparer nos athlètes dans de bonnes conditions. Cependant, il devient de plus en plus difficile de faire preuve de réactivité face aux aléas climatiques. Adapter notre programmation implique des surcoûts que nous ne pouvons plus absorber. En résumé, nos moyens actuels nous permettent de fonctionner, mais pas nécessairement de progresser en performance.</em></p>



<p><em>Par ailleurs, une part du financement est désormais supportée par les familles des jeunes athlètes, et par les athlètes eux-mêmes, ce qui n’est pas une situation idéale.</em></p>



<p><em>Nous devons trouver un équilibre entre élargir notre base et concentrer les ressources sur une élite plus resserrée. Le ski de haut niveau, qu’on parle de Coupe du monde ou de Coupe d’Europe, coûte cher — pour les athlètes comme pour la fédération.</em></p>



<p><em>Et comme l’a souligné le DTN lors de la dernière assemblée générale de la Fédération, il devient indispensable de repenser notre manière d’élaborer les budgets prévisionnels, car les coûts réels dépassent largement nos estimations initiales.</em></p>



<p>[<a href="https://ffs.fr/app/uploads/PROJET-DE-PERFORMANCE-FEDERAL-2022-2026-V-25-06-25.pdf">Lire le projet de performance fédéral 2023-2026</a>]</p>



<p><strong>Est-ce qu’une des solutions ne serait pas de trouver de nouveaux partenaires, à l’image d’autres grandes nations du ski ?</strong><br><em>Nous avons déjà des partenariats solides, mais comme dans le sport, on peut toujours faire mieux. Ce n’est pas uniquement une question d’argent, mais sans un minimum de moyens, il est difficile d’être compétitif face à des nations mieux dotées.</em></p>



<p><em>Je pense que la clé passe aussi par une meilleure visibilité médiatique. Si le ski alpin était davantage diffusé à la télévision française, notamment sur les chaînes publiques, comme c’est le cas dans les grandes nations du ski, il serait plus simple d’attirer des partenaires.</em></p>



<p><em>Le biathlon en est la preuve : sa médiatisation a créé un véritable engouement populaire.</em><em></em></p>



<p><em>Nous travaillons pour suivre cette voie pour le ski alpin, même si le contexte est plus complexe.</em><em> </em><em>L’alpin reste pourtant une discipline avec un solide héritage de résultats. Mais, n</em><em>ous évoluons dans un pays «&nbsp;hybride&nbsp;», entre mer et montagne, où la culture du ski n’est pas dominante.</em><em></em></p>



<p><strong>La sécurité est un thème récurrent d’actualité pour le ski alpin. Quel regard portez-vous sur les décisions récentes de la FIS ?</strong><br><em>C’est important de prendre conscience de ces problématiques. Trouver des solutions ne sera pas forcément simple.<br>La sécurité en ski alpin est un vaste domaine. Il ne s’agit pas uniquement de mettre en place des protections comme les airbags, les casques ou les sous-vêtements anti-coupures. Il y a aussi la préparation des pistes, le traçage, les conditions d’entraînement… Il faut tout prendre en compte.</em></p>



<p><em>Il faut aussi une réelle prise de conscience de la part de l’encadrement. Faire — ou ne pas faire — une séance d’entrainement quand les conditions ne sont pas optimales. La sécurité à l’entraînement est aussi importante que celle en course.</em></p>



<p><em>Nous avons également un autre axe de réflexion. Si on ne prépare pas suffisamment nos athlètes au très haut niveau, si l’on engage des coureurs pas prêts, même sur une piste sécurisée, on prend un risque…</em></p>



<p>[<a href="https://www.fis-ski.com/inside-fis/news/2025-26/fis-council-approves-additional-measures-to-further-strengthen-athlete-safety">Lire le communiqué de la FIS sur la sécurité</a>]</p>



<p><strong>La FIS a annoncé son intention de certifier des pistes d&rsquo;entraînement sur des sites homologués. Qu’en pensez-vous ?</strong><br><em>C’est une proposition assez logique, et elle était discutée — officieusement — depuis longtemps. J’ai intégré récemment le groupe de travail sur ce sujet. On est cinq ou six à y réfléchir, et chacun a pu faire des propositions.</em></p>



<p><em>Cette décision impliquera des investissements et des moyens humains à mettre en place. Pour donner un exemple : en 2003, quand je suis arrivé en Argentine, trois nations s’entraînaient sur deux tracés. Aujourd’hui, il y en a dix-neuf sur quatre ou cinq tracés, sur une piste qui n’est pas plus large qu’auparavant !</em></p>



<p><em>Pour assurer la sécurité dans de telles conditions, il faudra des moyens financiers pour aménager ces pistes. On compte beaucoup sur les fédérations, mais il existe deux réalités : les grandes nations sportives, et les grandes nations sportives et financières.</em></p>



<p><em>En ce qui nous concerne, on a les moyens de faire du sportif, mais pas beaucoup plus. Il faut que la FIS prenne conscience de cela et qu’elle s’implique, y compris sur le plan financier.</em></p>



<p><strong>Faut-il repenser aussi les formats des courses ?</strong></p>



<p><em>Cela peut être un des axes de réflexion. </em><em>N&rsquo;est-ce pas le moment de changer un peu les règlements&nbsp;? De raccourcir les pistes, certaines en tout cas, pour les travailler plus facilement, pour limiter peut-être les accidents ? Ne faut-il pas travailler sur des formats plus courts, en deux manches&nbsp;?</em></p>



<p><em>Cela pourrait rendre l’entraînement plus simple, réduire les risques d’accidents et,</em><em> indirectement, orienter également l&rsquo;entraînement des équipes. Parce que si vous faites des courses sur 45 secondes, vous trouvez plus facilement des pistes pour vous entraîner sur 45 secondes&nbsp;!</em><em></em></p>



<p><strong>Est-ce que ce modèle de réflexion est toujours efficace ?</strong><br><em>C’est une vraie question. Quand on se retrouve à seize autour d’une table, avec seize intérêts différents, il n’est pas toujours simple de faire converger les objectifs.</em></p>



<p><em>Cela dit, une grosse prise de conscience collective a eu lieu cette année, notamment après les drames qui ont touché l’un des pays, l’Italie. Nous avons aussi connu des moments difficiles par le passé.</em></p>



<p><em>J’ai le sentiment qu’une vraie dynamique de travail s’est installée. Les échanges entre nations sont plus constructifs et la prise de conscience est plus forte que ce que nous imaginions.</em></p>



<p><strong>La FIS évoque aussi un volet formation ?</strong><br><em>Oui, il y aura aussi un travail à faire sur l’éducation et la formation des coachs, notamment chez les plus jeunes. Il faut qu’ils prennent conscience de l’importance de la sécurité.<br>Mais selon moi, cette action doit venir de l’intérieur de chaque fédération. Réunir tous les entraîneurs du monde serait trop compliqué.</em></p>



<p><strong>On entre dans un hiver olympique. La sélection de l’équipe de France de ski alpin regroupera 11 filles et 11 garçons. Quels seront les critères de choix ?</strong></p>



<p><em>Nous retiendrons les athlètes présentant le plus fort potentiel de médailles pour les Jeux de Milan-Cortina. Concrètement, un coureur capable de signer régulièrement des top 10 en Coupe du monde se positionne comme un candidat sérieux à la sélection.</em></p>



<p><em>Cependant, il n’existe pas de critères officiels figés.</em></p>



<p><em>Nous attendons les dernières courses pour affiner notre choix et proposer une équipe cohérente. Cette proposition sera ensuite validée par le Comité de sélection de la FFS, puis soumise pour avis à la Commission consultative de sélection olympique (CCSO).</em></p>



<p><em>Sur le plan du calendrier, le CNOSF devra confirmer les engagements auprès du comité d’organisation des Jeux de Milan-Cortina avant le 26 janvier 2026 à minuit.</em></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="799" height="533" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/54844122092_dc5f462b1c_c-1.jpg" alt="" class="wp-image-11272" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/54844122092_dc5f462b1c_c-1.jpg 799w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/54844122092_dc5f462b1c_c-1-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 799px) 100vw, 799px" /><figcaption class="wp-element-caption">&nbsp;<strong>L’Équipe de France Olympique et Paralympique a été réunie début octobre dans le cadre de la préparation des Jeux de Milan-Cortina 2026 &#8211; Photo copyright CNOSF/KMSP&nbsp;</strong></figcaption></figure>



<p><strong>La saison de Coupe du monde vient de débuter à Sölden. Quel message adressez-vous aux équipes de France de ski alpin ?</strong></p>



<p><em>C’est une nouvelle page blanche qui s’ouvre. La saison sera longue, mais avec un magnifique horizon : les Jeux olympiques de Milan-Cortina. C’est un rendez-vous planétaire, une formidable source de motivation pour tous.</em></p>



<p><em>L’objectif, c’est de s’y préparer avec envie, avec une approche de la course tournée vers le jeu. Qu’ils osent, qu’ils s’expriment, qu’ils prennent du plaisir sur les skis. Le sport, c’est avant tout le dépassement de soi — mais ce dépassement passe aussi par le plaisir et par le travail.</em></p>



<p><em>Nous avons des athlètes à différents stades de leur parcours : certains en pleine formation, d’autres proches du terme de leur carrière.</em></p>



<p><em>À chacun de savourer ces moments, d’en tirer le meilleur et d’aller chercher des résultats de haut niveau.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121232-1170x694.png" alt="" class="wp-image-11273" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121232-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121232-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121232-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121232-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-08-121232-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/interview-david-chastan-ski-alpin-milan-cortina-2026/">David Chastan : « Milan-Cortina est un rendez-vous planétaire, une formidable source de motivation pour tous ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<title>Thibaut Favrot : « Je ne suis pas en forme olympique pour l&#8217;instant ! »</title>
		<link>https://topskinews.com/thibaut-favrot-je-ne-suis-pas-en-forme-olympique-pour-linstant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 15:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Thibaut Favrot attaque la saison sans excès d’attente, conscient que la vérité du chrono parlera dès dimanche à Sölden. Avec un objectif ultime : être au top le 14 février 2026, jour du géant olympique messieurs à Bormio. Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot Tu t’apprêtes à disputer le géant d’ouverture à Sölden. Dans quel état</p>
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<p><strong>Thibaut Favrot attaque la saison sans excès d’attente, conscient que la vérité du chrono parlera dès dimanche à Sölden. Avec un objectif ultime : être au top le 14 février 2026, jour du géant olympique messieurs à Bormio.</strong></p>



<p></p>



<p>Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</p>



<p></p>



<p><strong>Tu t’apprêtes à disputer le géant d’ouverture à Sölden. Dans quel état d’esprit abordes tu cette première course ? Un peu de stress ?</strong></p>



<p><em>Non, je ne suis pas stressé.</em><em> </em><em>Peut-être que je l&rsquo;ai été par le passé. Sölden génère des attentes parce que cela fait huit mois que l’on se prépare. On avance vers l’inconnu et il y a du questionnement.</em><em></em></p>



<p><em>T</em><em>out est une question d&rsquo;attente et actuellement, je n&rsquo;attends pas grand-chose.</em><em> </em><em>Ce n&rsquo;est pas un secret. Je ne suis pas en forme olympique pour l&rsquo;instant&nbsp;!</em><em></em></p>



<p><em>Les deux derniers jours d&rsquo;entraînement ont été mes deux meilleurs jours de ma préparation.</em><em> </em><em>Je ne m&rsquo;attends pas à un miracle dimanche. Je sais aussi de quoi je suis capable et quand je suis en mauvaise position, c&rsquo;est souvent là où je suis capable de faire les plus gros coups. Je l&rsquo;ai montré à plusieurs reprises.</em></p>



<p><em>La vérité sera donnée dimanche.</em><em></em></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="566" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a25-somg-ab-00-0112.jpg" alt="" class="wp-image-11155" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a25-somg-ab-00-0112.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a25-somg-ab-00-0112-768x511.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>A l&rsquo;occasion du géant de Sölden en octobre 2024, Thibaut Favrot avait signé le 15e chrono &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Comment vas ton dos ?</strong></p>



<p><em>Franchement, ça va mieux. Depuis un mois, je n’ai pas mal dans la vie de tous les jours. J&rsquo;avais un peu mal en rentrant d&rsquo;Ushuaïa et </em><em>q</em><em>uand j&rsquo;ai recommencé à skier. On fait un sport où on a quelques pressions dans le corps quand on fait un virage. Et j&rsquo;ai du mal à supporter ces pressions dans les virages.</em><em></em></p>



<p><em>Mais ça va beaucoup mieux. On a bien bossé, ça m&rsquo;a beaucoup aidé. Depuis mon retour d’Ushuaïa, on a adapté mon matériel, avec un suivi de ma marque qui m&rsquo;a bien aidé. Je m&rsquo;aligne dimanche avec plus d&rsquo;arguments qu&rsquo;il y a deux semaines.</em></p>



<p><strong>Tu dis ne pas encore être à 100 %. Est-ce que tu te sens tout de même prêt pour dimanche ? Et que vises-tu cette saison&nbsp;?</strong></p>



<p><em>Je suis parti du principe que je ne suis pas prêt encore à 100% et qu&rsquo;il faudra que je le sois à 100% le 14 février (date du géant des Jeux Olympiques). C&rsquo;est l&rsquo;objectif majeur de ma saison. La saison de coupe du monde, avec le classement général en fin de la saison, c&rsquo;est important aussi.</em></p>



<p><em>Mon objectif, c&rsquo;est de construire ma saison comme je l&rsquo;ai fait l&rsquo;année dernière. J’ai fait ma meilleure course aux championnats du monde.</em><em> </em><em>L&rsquo;idée, c&rsquo;est de la faire ainsi aux Jeux Olympiques, parce que c&rsquo;est la course d&rsquo;un jour.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/cm25-samg-ag-00-0049.jpg" alt="" class="wp-image-11156" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/cm25-samg-ag-00-0049.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/cm25-samg-ag-00-0049-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>En février dernier, c&rsquo;est aux championnats du monde de Saalbach que Thibaut Favrot a signé sa meilleure performance de la saison avec une belle sixiéme place &#8211; Photo Agence Zoom/Alain Grosclaude</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Tu partages désormais tes entraînements avec Alexis Pinturault. Qu’est-ce que sa présence change concrètement dans le groupe ?</strong></p>



<p><em>Il apporte de l&rsquo;expérience et surtout un sacré palmarès&nbsp;!</em><em> Il a </em><em>34 victoires en coupe du monde, j&rsquo;en ai zéro. </em><em>&nbsp;</em><em>On ne peut que s&rsquo;inspirer d&rsquo;Alexis&nbsp;: dans son implication, sa rigueur technique, son professionnalisme.</em></p>



<p><em>C&rsquo;est une de mes idoles.</em><em> </em><em>Aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est juste une chance de l&rsquo;avoir avec nous. Autant en profiter et de jouer pleinement avec Alexis et de se régaler.</em><em></em></p>
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		<title>Léo Anguenot : « L’idéal serait de faire un bon résultat à Sölden »</title>
		<link>https://topskinews.com/leo-anguenot-lideal-serait-de-faire-un-bon-resultat-a-solden/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 10:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Porté par une préparation aboutie et une dynamique de groupe stimulante, Léo Anguenot se dit “motivé” avant l’ouverture de la saison. Rapide lors des derniers entraînements, le skieur de La Clusaz affiche un état d’esprit résolument tourné vers la performance. Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard Une bonne préparation estivale La préparation de Léo Anguenot s’est</p>
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<p><strong>Porté par une préparation aboutie et une dynamique de groupe stimulante, Léo Anguenot se dit “motivé” avant l’ouverture de la saison. Rapide lors des derniers entraînements, le skieur de La Clusaz affiche un état d’esprit résolument tourné vers la performance.</strong></p>



<p></p>



<p>Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard</p>



<p><strong>Une bonne préparation estivale</strong></p>



<p>La préparation de Léo Anguenot s’est déroulée sans encombre. <em>« Ma préparation a été plutôt bonne. J&rsquo;ai fait un bon été, j&rsquo;ai bien travaillé en physique avec un objectif de prendre un peu de masse, ce qui a été fait »</em>, explique-t-il. Le skieur a en effet gagné trois à quatre kilos de muscle tout en conservant son explosivité.</p>



<p>Le stage à Ushuaïa a également porté ses fruits. <em>« On a pu skier un peu toutes les conditions, se préparer sur toutes les neiges, tester un peu le matériel. Les derniers jours ont été plutôt bons aussi »</em>, confie-t-il avec satisfaction.</p>



<p><strong>Plus fort que l’an passé</strong></p>



<p>L’objectif de la préparation de Léo Anguenot était clair&nbsp;: gagner en puissance. <em>« L&rsquo;objectif c&rsquo;était de prendre un peu plus de puissance tout en gardant mes qualités d&rsquo;explosivité et améliorer mes niveaux physiques de manière générale »</em>, résume Anguenot.</p>



<p>Quand on lui demande de se comparer à l’an passé, Léo indique qu’il se sent plus fort physiquement. <em>« Sur les skis, on a mis un petit peu l&rsquo;accent sur les parties un peu plates où j&rsquo;avais un peu de déficit. On a continué à travailler dans les murs, parce qu&rsquo;il faut travailler ses points forts, et je pense avoir progressé un petit peu</em> ». Désormais, il se dit prêt à en découdre : <em>« Je pense que je suis prêt à attaquer la saison, en tout cas je suis super motivé. »</em></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="480" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3488.jpg" alt="" class="wp-image-11143"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Léo Anguenot hier à Sölden à l&rsquo;occasion du point presse de l&rsquo;équipe de France.</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Un podium qui change la perspective</strong></p>



<p>Auteur d’un podium la saison passée, Léo Anguenot aborde l’hiver avec plus de confiance, sans ressentir de pression particulière. <em>« Je n&rsquo;ai pas forcément la sensation d&rsquo;avoir changé de statut, je fais mon petit chemin. C’est sûr que le podium l’année dernière me montre que je suis peut-être capable d’aller faire de bons résultats, donc ça c’est plutôt motivant. »</em></p>



<p>Conscient de son potentiel, il veut désormais confirmer : <em>« Je vais tout donner sur chaque manche de l&rsquo;hiver pour obtenir les meilleurs résultats possibles. »</em></p>



<p><strong>Aux côtés de Pinturault, une source d’inspiration</strong></p>



<p>Anguenot partage l’entraînement avec Alexis Pinturault, qui est revenu dans le giron fédéral. Une expérience qu’il qualifie de chance. <em>« C&rsquo;était mon idole quand j&rsquo;étais plus jeune. Et là, de partager des moments de vie avec lui, c&rsquo;est juste incroyable de pouvoir s&rsquo;en inspirer sur tous les entraînements. »</em></p>



<p>Au quotidien, l’attitude du champion savoyard est inspirante. <em>« Ce que j&rsquo;ai pu voir de lui sur les derniers mois, c&rsquo;est que c&rsquo;est quelqu&rsquo;un qui est hyper positif dans tous ses entraînements. Il va toujours chercher le positif, chercher à s&rsquo;améliorer. Il ne va jamais s&rsquo;énerver. »</em></p>



<p>Au-delà du ski, une véritable cohésion s’est installée. <em>« On a cette chance de pouvoir passer du temps avec lui. On est tous conscients que ça peut nous apporter beaucoup. Comme j&rsquo;espère qu&rsquo;on peut lui apporter aussi. »</em> Soirées jeux de société, paddle à Ushuaïa, taquineries sur les chronos : le groupe vit bien.</p>



<p><strong>Un compétiteur motivé et ambitieux</strong></p>



<p>À l’aube de cette nouvelle saison, un mot résume Léo Anguenot : « Motivé. »<br>Il développe : <em>« Je suis motivé par les résultats que j&rsquo;ai faits l&rsquo;année dernière qui donnent envie de les refaire. Je suis motivé parce que je suis un compétiteur et que j&rsquo;adore la compétition et qu&rsquo;après six mois sans compétition, ça donne envie d&rsquo;en faire. J&rsquo;adore le ski et ça me motive de faire du ski. »</em></p>



<p>L’objectif de Léo Anguenot est clair : performer au maximum cet hiver, avec en ligne de mire les Jeux olympiques. <em>« Les courses de début de saison seront importantes jusqu&rsquo;à Adelboden. Je prends chaque course une après l&rsquo;autre. Pour l&rsquo;instant, je suis focus sur Sölden. L&rsquo;idéal, ce serait de faire un bon résultat ici. »</em></p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/leo-anguenot-lideal-serait-de-faire-un-bon-resultat-a-solden/">Léo Anguenot : « L’idéal serait de faire un bon résultat à Sölden »</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<title>Alexis Pinturault : « Sölden arrive au bon moment pour moi »</title>
		<link>https://topskinews.com/alexis-pinturault-solden-arrive-au-bon-moment-pour-moi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 19:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À quelques heures du coup d’envoi de la saison de Coupe du monde à Sölden, Alexis Pinturault s’est confié lors de la traditionnelle conférence de presse organisée par son équipementier Head. Le skieur de Courchevel, lucide et posé comme à son habitude, se dit prêt à renouer avec la compétition après une longue période de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À quelques heures du coup d’envoi de la saison de Coupe du monde à Sölden, Alexis Pinturault s’est confié lors de la traditionnelle conférence de presse organisée par son équipementier Head. Le skieur de Courchevel, lucide et posé comme à son habitude, se dit prêt à renouer avec la compétition après une longue période de reconstruction liée à sa blessure.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Comment se sont passés ces derniers jours avant Sölden ?</strong></p>



<p>Ils se sont très bien passés, avec une belle préparation. On a été chanceux avec les pistes, mais aussi avec la météo, ce qui m’a permis de bien me préparer.</p>



<p>Ici, à Sölden, l’entraînement a été différent de l&rsquo;habitude. La piste était en très bon état quand on a pu s&rsquo;y entraîner. Et à Pitztal, j’ai trouvé de bons repères.</p>



<p><strong>Te sens-tu prêt à attaquer la saison ?</strong><strong></strong></p>



<p>Je pense que, compte tenu de mes blessures, de là où j&rsquo;en étais au mois de janvier et de tout ce j’ai dû reconstruire, je peux être très, très content de ce que j&rsquo;ai accompli.</p>



<p>Et maintenant, place aux courses. Elles vont être très importantes pour franchir les derniers échelons, les dernières étapes de ce retour à la compétition.</p>



<p><strong>Comment t&rsquo;es-tu préparé au choc de l&rsquo;altitude, avec un départ du géant à près de 3000 mètres d’altitude ?</strong></p>



<p>Historiquement, je connais cela, mais c&rsquo;est toujours un sujet, encore plus à Beaver Creek, où c&rsquo;est encore plus dur.<br>Je pense que l&rsquo;acclimatation s&rsquo;est bien passée entre la préparation ici à Sölden et celle de Pitztal. On est dans les mêmes altitudes. On a eu suffisamment de journées en haute altitude, avec des manches relativement longues.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a24-somg-ab-00-0019.jpg" alt="" class="wp-image-11128" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a24-somg-ab-00-0019.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a24-somg-ab-00-0019-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Alexis Pinturault connait bien ce géant de Sölden : dimanche, il prendra son 10e départ sur cette piste en haute altitude &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Tu viens à Sölden pour retrouver des repères ou avec un objectif de résultat ?</strong></p>



<p>Je pense qu&rsquo;il faut être assez clément&nbsp;! C&rsquo;est ma première épreuve après ma blessure, et la saison passée était assez délicate.</p>



<p>L&rsquo;objectif, c&rsquo;est d&rsquo;essayer d&rsquo;avoir des intentions&nbsp;: des intentions dans le ski, dans ce que je vais produire sur les skis.</p>



<p>J’aimerais me rapprocher le plus possible de ce que j&rsquo;ai fait à l&rsquo;entraînement, voire même aller un peu au-delà, grâce à la course et à l&rsquo;expérience que j’ai accumulée.</p>



<p><strong>Sur les derniers entraînements, étais-tu à 100%&nbsp;?</strong></p>



<p>Physiquement, oui, je suis à 100%. Techniquement, les choses vont de mieux en mieux et se rapprochent d’un très bon ski. Ce qui va peut-être encore manquer, c&rsquo;est la confiance. Quand on revient de blessure, l&rsquo;esprit a été impacté et on ne se livre pas aussi facilement que par le passé.</p>



<p>C&rsquo;est en s&rsquo;exerçant, en prenant des acquis, en faisant des compétitions, en ayant des résultats dans ces compétitions que la confiance revient&nbsp;! On peut ensuite construire là-dessus pour la suite.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Au cœur de la préparation physique d’Alexis Pinturault" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/gO4UrgpTphk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><strong>TopSkiNews a pu suivre cet été une séquence de préparation physique d&rsquo;Alexis Pinturault, chez lui à Courchevel</strong>.</figcaption></figure>



<p><strong>On dit toujours que Sölden arrive un peu trop tôt dans la saison. Pour toi, qui revient de blessure, est-ce que ce n’est pas plutôt le bon moment&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>Exactement, je pense que ça arrive au bon moment pour moi. Quand je vois ce qui s’est passé à Pitztal, où j’ai de nouveau gagné des manches à l&rsquo;entraînement et réussit à faire des choses intéressantes… Ce n&rsquo;est pas encore aussi régulier qu&rsquo;avant, certes, mais il y a des secteurs intéressants et d’autres où je vais de plus en plus vite. Certaines manches sont mêmes complètes.</p>



<p>Je sens que je suis encore en phase de progression, d&rsquo;acquisition, et qu&rsquo;il faut des courses pour valider tout cela.</p>



<p>Sölden arrive au bon moment&nbsp;: cela va me permettre de me confronter à la compétition. Et puis, avec l’âge, je ne me livre plus autant à l&rsquo;entraînement qu&rsquo;en course.</p>



<p>C&rsquo;est pour cela que ce week-end va être très important&nbsp;: pour le retour à la compétition, psychologiquement, pour reprendre des repères, pour prendre de la confiance.</p>
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		<title>Lara Colturi : « Je veux continuer à m’amuser et progresser ».</title>
		<link>https://topskinews.com/lara-colturi-je-veux-continuer-a-mamuser-et-progresser/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la neige de Nouvelle-Zélande au dôme lituanien de Vilnius en passant par le glacier autrichien du Rettenbach, Lara Colturi a peaufiné sa préparation pour l’ouverture de la saison à Sölden. La jeune skieuse albanaise de 18 ans, fille de la championne olympique Daniela Ceccarelli, aborde l’hiver avec sérénité, et avec la volonté de continuer</p>
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<p><strong>De la neige de Nouvelle-Zélande au dôme lituanien de Vilnius en passant par le glacier autrichien du Rettenbach, Lara Colturi a peaufiné sa préparation pour l’ouverture de la saison à Sölden. La jeune skieuse albanaise de 18 ans, fille de la championne olympique Daniela Ceccarelli, aborde l’hiver avec sérénité, et avec la volonté de continuer à s’amuser et progresser.</strong></p>



<p></p>



<p>Photo copyright RedBull</p>



<p><strong>Comment s’est déroulée cette ultime phase de préparation avant Sölden&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong><em>Ma</em><em> pr</em><em>éparation s’est bien passée. On est allés en Nouvelle-Zélande et cette année les conditions étaient vraiment superbes. J’ai ensuite repris le ski en Europe à S</em><em>ö</em><em>lden et je me suis aussi entraînée quelques jours dans le ski dôme de Vilnius en Lituanie avant de retourner à S</em><em>ö</em><em>lden.</em><strong><em></em></strong></p>



<p><strong>Vous abordez cette nouvelle saison après <a href="https://topskinews.com/preparation-estivale-reussie-staff-renforce-et-nouveaux-partenaires-pour-lara-colturi/">une préparation estivale réussie, un staff renforcé et de nouveaux partenaires.</a> Vous sentez vous plus forte que l’an dernier à cette même époque ?</strong><br><em>Je me sens bien. Oui, j’ai un nouveau préparateur, Alessandro Schiasselloni, et on travaille sur quelques points qu’il fallait améliorer. Franchement, je me sens comme l’année dernière. On n’a rien changé de fou, on a juste continué dans la même direction que ce que l’on faisait avant.</em></p>



<p><strong>Parlez-nous des caractéristiques de cette piste de Géant de S</strong><strong>ö</strong><strong>lden</strong><strong>. Quelles sont les clés de la réussite sur cette piste&nbsp;</strong><strong>?</strong><br><em>J’y ai couru seulement deux fois, et pour la premi</em><em>è</em><em>re il s’agissait juste d’un test apr</em><em>è</em><em>s ma blessure, j’avais seulement une semaine de ski. C’est une piste </em><em>difficil</em><em>e&nbsp;! Il faut bien gérer les parties plates et aussi la partie raide, et garder de la vitesse sur le plat final. Mais chaque année la neige et le tracé sont différents, donc on verra bien cette fois.</em><em></em></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a25-sowg-cp-00-0045.jpg" alt="" class="wp-image-11102" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a25-sowg-cp-00-0045.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/10/a25-sowg-cp-00-0045-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Pour sa deuxième participation au géant de Sölden l&rsquo;an passé, Lara Colturi s&rsquo;était classée 16e &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p><strong>A quoi pourrait ressembler une saison réussie pour Lara Colturi&nbsp;? Quels sont vos objectifs&nbsp;</strong><strong>?</strong><br><em>Mon objectif, c’est de continuer à m’amuser et à progresser, de réussir à retrouver en course les bonnes sensations que j’ai à l’</em><em>entra</em><em>înement. Je préf</em><em>è</em><em>re faire le bilan à la fin de la saison plutôt que de me fixer des objectifs maintenant</em><em> pour toute la saison</em><em>. </em><em></em></p>



<p><strong>Vous allez disputer pour la premi</strong><strong>è</strong><strong>re fois en février prochain des Jeux Olympiques. Quel est le souvenir le plus ancien qui vous revient sur cet événement mondial&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong><em>Ma maman est championne olympique, donc depuis que je suis petite, tout le monde me parle des Jeux, de la médaille d’</em><em>or de ma mè</em><em>re. Je n’ai pas de souvenir précis, je les ai juste vus de loin.</em><em></em></p>



<p><strong>Est-ce que vous y pensez déjà&nbsp;? Quel est votre rêve de sportive de haut niveau pour ces JO&nbsp;</strong><strong>?</strong><br><em>Je ne pense pas trop aux Jeux pour le moment, parce qu’il y a beaucoup de courses avant et encore du temps. Mais les médias en parlent déjà, et c’est chouette parce que ça donne plus de visibilité au ski.</em></p>



<p><em>Pour moi, comme pour beaucoup d’</em><em>athl</em><em>è</em><em>tes, c’est déjà un rêve d’y participer. Ce seront mes premiers Jeux, et mê</em><em>me si d</em><em>’</em><em>autres filles m’ont raconté leurs expériences, pour moi ce sera compl</em><em>è</em><em>tement nouveau.</em></p>
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		<title>Violences sexuelles dans le ski : l’éclairage de Me France Roche, avocate du sport</title>
		<link>https://topskinews.com/violences-sexuelles-dans-le-ski-leclairage-de-me-france-roche-avocate-du-sport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant l’été, plusieurs articles-enquêtes publiés par Le Monde ont secoué et ébranlé le ski français. Avocate en droit du sport,&#160;Me France Roche décrypte les procédures judiciaires et disciplinaires qui s’appliquent en cas de harcèlement moral ou de violences sexuelles dans le milieu sportif. Entre rôle du parquet, obligations des fédérations et nouvelles responsabilités issues de</p>
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<p><strong>Durant l’été, plusieurs articles-enquêtes publiés par Le Monde ont secoué et ébranlé le ski français. Avocate en droit du sport,&nbsp;Me France Roche décrypte les procédures judiciaires et disciplinaires qui s’appliquent en cas de harcèlement moral ou de violences sexuelles dans le milieu sportif. Entre rôle du parquet, obligations des fédérations et nouvelles responsabilités issues de la loi Abitbol, France Roche nous éclaire sur les mécanismes qui doivent protéger les victimes.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Le dépôt d’une plainte est souvent perçu comme la première étape d’un parcours judiciaire en cas de harcèlement. Est-ce toujours le cas&nbsp;?</strong></p>



<p><em>Oui, on pourrait le penser. Mais ces dernières années, on a observé une libération de la parole (dans les médias ou via l’édition) qui peut constituer la première étape pour la victime avant de franchir le pas du dépôt de plainte.</em></p>



<p><em>J’ajoute qu’une autre voie, de plus en plus utilisée par les victimes ou les témoins, consiste à faire un signalement sur la plateforme «&nbsp;Signal-Sports&nbsp;» mise en place par le Ministère des Sports&nbsp;en décembre 2019. Ce signalement déclenche une alerte officielle pouvant mener à une enquête administrative ou disciplinaire.</em></p>



<p><strong>Concrètement, comment dépose-t-on une plainte en France ?</strong></p>



<p><em>Il existe plusieurs façons de déposer plainte, mais la plus courante reste de se rendre personnellement au commissariat de police ou à la gendarmerie.</em></p>



<p><em>On peut aussi passer par un avocat, qui déposera soit une plainte simple, généralement auprès du parquet (Procureur de la République), soit une plainte «&nbsp;avec constitution de partie civile&nbsp;»&nbsp;(si la plainte de la victime a été classée sans suite). Une telle plainte oblige le Juge d’instruction à rouvrir le dossier.</em></p>



<p><strong>Quelles sont les modalités, les délais et les précautions à prendre pour qu’une plainte soit recevable ?</strong></p>



<p><em>La plainte doit être déposée par la victime elle-même ou par une personne ayant un intérêt à agir&nbsp;: le parent ou le représentant légal si un mineur est concerné. Et évidemment avec le concours possible d’un avocat qui le(s) représente.</em></p>



<p><em>Les délais dépendent de plusieurs paramètres&nbsp;: la gravité de l’infraction (délit ou crime) et l’âge de la victime.</em></p>



<p><em>En matière de harcèlement, notre code pénal prévoit divers délits (harcèlement moral – qu’il s’agisse au travail ou dans la sphère conjugale ou familiale -, harcèlement sexuel, harcèlement scolaire, et cyberharcèlement).</em></p>



<p><em>Le délai de prescription du harcèlement simple, c’est-à-dire le délai maximum pour porter plainte, est de six ans à compter des faits. Mais si la victime est mineure, et qu’il s’agit de faits à caractère sexuel, le délai ne court qu’à compter de sa majorité et peut être porté à 12 ans, voire jusqu’à 30 ans en cas de circonstances aggravantes.</em></p>



<p><em>Pour les crimes sexuels le délai de prescription est plus long&nbsp;: 20 ans pour un majeur ou 30 ans à compter de la majorité pour un mineur.</em></p>



<p><strong>Dans l’affaire de harcèlement sexuel dans le ski révélée cet été par le Monde, le parquet d’Albertville a ouvert une enquête préliminaire tandis que le ministère des Sports a saisi la direction départementale jeunesse et sport de Savoie. Comment s’articulent ces différentes initiatives ? Quelles sont les actions respectives du parquet et de l’administration ?</strong></p>



<p><em>Vous évoquez le parquet et le représentant de l’état dans le département. En réalité il n’y a pas deux mais trois entités à même de prendre des décisions dans ce cas de figure.</em></p>



<p><strong><em>La justice</em></strong><em> (Le parquet) bien sûr qui ouvre une enquête, et met en branle l’action publique pour faire cesser un trouble et juger un coupable d’infraction.</em></p>



<p><strong><em>L’État </em></strong><em>ensuiteau niveau départemental c’est-à-dire le préfet et ses services (DD de la Cohésion sociale et de la Protection des Populations, Service Départemental à la Jeunesse à l’Engagement et aux Sports) dont la finalité est non seulement, comme le parquet, de protéger la sécurité publique, mais encore de prévenir les risques graves pour les mineurs et pratiquants dans un cadre sportif&nbsp;; ce sont des mesures de police administrative.</em></p>



<p><em>Le préfet peut donc en effet prendre des mesures d’urgence (par voie d’arrêté, valable 6 mois et renouvelable)&nbsp;comme un arrêté d’interdiction administrative d’exercer.</em></p>



<p><em>Enfin, <strong>les Fédérations</strong> qui disposent d’un pouvoir disciplinaire et administratif interne leur permettant de prendre des sanctions disciplinaires visant des licenciés (sportifs ou éducateurs) (ex&nbsp;: avertissement, suspension de licence, interdiction d’exercice des fonctions au sein de la fédération, amendes sportives exclusions) en fonction des règlements disciplinaires édictés par elles-mêmes. Elles visent à maintenir la discipline et la sécurité au sein de la fédération.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2025-08-29-082121-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10983" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2025-08-29-082121-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2025-08-29-082121-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2025-08-29-082121-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2025-08-29-082121-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2025-08-29-082121-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p class="has-text-align-center"><strong>Communiqué de la Fédération Française de Ski du 23 juillet</strong></p>



<p></p>



<p><em>Les différentes mesures sont indépendantes. Cela signifie que chaque autorité est maître de décider telle ou telle mesure dans la sphère de ses propres compétences, mais ce sont aussi des mesures complémentaires dans la lutte contre les violences sexuelles dans le sport afin – et c’est bien naturel – que les victimes se sentent entendues et protégées.</em></p>



<p><em>Dans l’affaire révélée par Le Monde, plusieurs skieuses ont dénoncé des faits de harcèlement sexuels mais l’une d’entre elle a porté plainte pour agression sexuelle.</em></p>



<p><em>Désormais on parle plus généralement de «&nbsp;violences sexuelles et sexistes&nbsp;» dans le sport.</em></p>



<p><strong>Les révélations journalistiques – comme celles publiées par Le Monde – peuvent-elles être utilisées par la justice ?</strong></p>



<p><em>Naturellement une enquête journalistique ne remplace pas une enquête judiciaire, mais la justice se saisit systématiquement des révélations de la presse dès lors qu’elles paraissent sérieuses et étayées. Cela permet d’ouvrir un dossier, de faire cesser le trouble et de punir les auteurs.</em></p>



<p><em>Les révélations journalistiques sont donc précieuses et on peut du reste comprendre que des victimes, effrayées par la machine judiciaire, choisissent de se confier à la presse plutôt qu’à la police ou la gendarmerie pour différentes raisons (stress, peur de ne pas être crues ou et des conséquences d’une plainte pénale, moyens d’investigation différents dont disposent les journalistes…).</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="380" height="298" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2025-09-04-092432.png" alt="" class="wp-image-10984"/></figure>
</div>


<p></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>L’article du Monde du 26 juillet consacré à des accusations</strong> <strong>de </strong><br><strong>harcèlement sexuel sur mineures.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Quel rôle joue le procureur – et plus largement les juridictions pénales ou administratives) dans les affaires de violences sexuelles et sexistes dans le milieu sportif ?</strong></p>



<p><em>Le rôle du Procureur est de veiller au respect de l’ordre public, en poursuivant les auteurs d’infraction pénale devant les juridictions répressives. Il peut donc à ce titre mener avec le concours de la police et de la gendarmerie des enquêtes pour des faits s’étant déroulés dans le milieu sportif, c’est-à-dire au sein de clubs sportifs affiliées à une fédération ou dans le cadre d’activités dépendants directement d’une fédération (tout ce qui est lié au sport de haut niveau) ou encore dans un établissement sportif. &nbsp;Une fois l’enquête bouclée, il renvoie &#8211; s’il l’estime utile &#8211; les auteurs présumés devant une juridiction pénale pour y être jugés.</em></p>



<p><em>Les juridictions pénales interviendront donc dans un second temps. Elles jouent un rôle à la fois répressif (juger et décider de la peine à infliger) et réparateur (offrir une place à la victime en l’entendant lors des débats et en condamnant l’auteur des faits à l’indemniser de ses préjudices lorsqu’elle s’est constituée partie civile).</em></p>



<p><em>Les juridictions administratives seront quant à elles plutôt saisies par un licencié de club en cas de contestation des sanctions disciplinaires infligées par sa fédération (une fois passées les voies de recours internes et la conciliation devant le Comité National Olympique et Sportif Français, en cas d’échec de celle-ci).</em></p>



<p><strong>Sur le plan légal, comment définit-on le harcèlement sexuel et moral ? Quels éléments concrets permettent de qualifier juridiquement une situation de harcèlement moral dans le sport ?</strong></p>



<p><em>Le harcèlement est «&nbsp;le fait de se comporter envers une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale&nbsp;». (article 222-33-2-2 du code pénal)</em></p>



<p><em>Le&nbsp;harcèlement&nbsp;sexuel est «&nbsp;le fait d&rsquo;imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante.&nbsp;» (article 222-33 du code pénal)</em></p>



<p><em>On assimile au&nbsp;harcèlement&nbsp;sexuel le fait d&rsquo;user de toute forme de pression grave dans le but d&rsquo;obtenir un acte de nature sexuelle.</em></p>



<p><em>Il existe bien sûr des circonstances aggravantes lorsque les faits sont commis&nbsp;:</em></p>



<p><em>1° Par une personne qui abuse de l&rsquo;autorité que lui confèrent ses fonctions ;</em></p>



<p><em>2° Sur un mineur de quinze ans.</em></p>



<p><em>Il n’y a en revanche pas d’infraction spécifique dans le sport pour le harcèlement moral. Ce sont les règles du code pénal qui s’appliquent mais cela est suffisant pour poursuivre des comportements inadaptés tels les cas dénoncés par les skieuses.</em></p>



<p><strong>Savoir et ne pas dénoncer&nbsp;: est-ce que le silence face à des faits de harcèlement ou d’agressions sexuelles peut être considéré comme de la non-assistance à personne en danger, voire comme une infraction pénale ?</strong></p>



<p><em>Ce point a précisément été renforcé ces dernières années en alourdissant les obligations pesant sur les dirigeants de clubs et de fédérations. Aujourd’hui les fédérations et les clubs ont l’obligation de signaler les faits dont ils ont connaissance aux services départementaux de l’Etat en charge des sports, à la cellule « Signal-Sports » et peuvent agir en lien avec la police et la justice.</em></p>



<p><em>Depuis la loi du 8 mars 2024, en cas de manquement à ces obligations de la part d’un dirigeant de club, celui-ci encourt lui aussi des mesures administratives d’interdiction d’exercer ses fonctions de dirigeant. S’il emploie ou maintien en emploi un éducateur ne respectant pas les critères d’honorabilité ou s’il ne signale pas aux autorités des comportements dangereux, ce dirigeant encourt personnellement une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.</em></p>



<p><em>Avant 2024, il n’existait pas d’obligation spécifique pour les dirigeants sportifs de signaler des comportements à risque des éducateurs.</em></p>



<p><em>Toutefois, la non-dénonciation d’un crime ou d’un délit dont toute personne (y compris un dirigeant de club ou de Fédération) a connaissance et constituant un danger grave pour un mineur pouvait déjà engager sa responsabilité pénale.</em></p>



<p><em>Le fait de ne pas porter assistance à une personne en danger (ici un mineur victime) comme la non-dénonciation de crimes ou délits graves sont des infractions anciennes (article 223-6 et 434-1 de notre code pénal).</em></p>



<p><strong>Quelles sont aujourd’hui les obligations légales qui pèsent sur une fédération et sur ses dirigeants dès lors qu’un signalement est reçu ? La loi Abitbol, récemment votée, impose-t-elle de nouvelles responsabilités ?</strong></p>



<p><em>Dès qu’ils sont informés, Fédérations et clubs doivent eux-mêmes faire suivre le signalement aux autorités compétentes (dans le département, à la police et utiliser </em><a href="mailto:signal-sports@sports.gouv.fr"><em>signal-sports@sports.gouv.fr</em></a><em> )</em></p>



<p><em>Les clubs ont aussi depuis la loi du 8 mars 2024 l’obligation de procéder annuellement au contrôle de l’honorabilité des éducateurs sportifs qu’ils sollicitent, salariés ou bénévoles (en consultant le casier judiciaire et le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infraction sexuelles ou violentes, le FIJAIS).</em></p>



<p><em>Une Fédération informée de faits de cette nature, doit s’assurer de la mise à l’écart de l’éducateur le temps des investigations (en sollicitant le Préfet qui a le pouvoir de prendre une mesure administrative conservatoire de suspension à effet immédiat) et engager en son sein une procédure disciplinaire, avant même l’issue de l’enquête pénale.</em></p>



<p><em>Elle peut donc également suspendre, exclure de manière temporaire ou définitive le mis en cause dans le cadre de cette procédure disciplinaire interne (qui prend plus de temps et qui peut être contestée par l’intéressé jusque devant les Tribunaux administratifs).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">[News] Accusé de harcèlement sexuel par plusieurs jeunes femmes, Joël Chenal, vice-champion olympique de géant en 2006, est interdit d&#39;exercer comme entraîneur<br>A lire sur <a href="https://twitter.com/lequipe?ref_src=twsrc%5Etfw">@lequipe</a> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2935.png" alt="⤵" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><a href="https://t.co/4J5yA5jqAe">https://t.co/4J5yA5jqAe</a></p>&mdash; Top Ski News <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26f7.png" alt="⛷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@Top_Ski_News) <a href="https://twitter.com/Top_Ski_News/status/1950970530732847147?ref_src=twsrc%5Etfw">July 31, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p><strong>La loi Abitbol, adoptée le 8 mars 2024, peut-elle s’appliquer à des faits survenus avant son entrée en vigueur ?</strong></p>



<p><em>En matière pénale, il n’y a pas de rétroactivité. La loi Abitbol ne s&rsquo;applique pas aux faits antérieurs à son entrée en vigueur. Mais attention : pour les condamnations définitives inscrites au Fichier Judiciaire National Automatisé des Auteurs d&rsquo;Infractions Sexuelles ou Violentes, l&rsquo;interdiction d&rsquo;exercer s&rsquo;applique&nbsp;! (Même si ces condamnations n’apparaissent plus au bulletin n°2 du casier judiciaire).</em></p>



<p><em>Donc les dirigeants doivent se séparer et ne pas employer ces personnes.</em></p>



<p><em>De plus, la loi fonctionne pour des condamnations prononcées à l&rsquo;étranger et équivalentes à des infractions françaises.</em></p>



<p><em>Ainsi, bien que la loi ne soit pas rétroactive en général, elle a des mécanismes légaux qui peuvent concerner des faits antérieurs inscrits dans des fichiers judiciaires spécifiques.</em></p>



<p><strong>Quels sont aujourd’hui les délais de prescription pour dénoncer des faits de harcèlement moral, de harcèlement sexuel ou d’agression sexuelle ?</strong></p>



<p><em>La loi du 3 mars 2018 a allongé les délais de prescription des infractions sexuelles.</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Pour les Crimes sexuels sur majeurs&nbsp;la prescription est désormais toujours de 20 ans à compter des faits.</em></li>



<li><em>Pour les Crimes sexuels sur mineurs&nbsp;la prescription n’est plus de 20 mais de 30 ans désormais à compter de la majorité de la victime (qui peut donc porter plainte jusqu’à ses 48 ans).</em></li>



<li><em>Pour les Délits sexuels sur majeurs&nbsp;la prescription est passée de 3 ou 6 ans à 12 ans.</em></li>



<li><em>Enfin, pour les Délits sexuels sur mineurs&nbsp;la prescription est passée de 10 ou 20 ans à 12 ou 30 ans à compter de la majorité (la durée est plus longue s’il y a des circonstances aggravantes comme si la victime a moins de 15 ans au moment des faits)</em></li>
</ul>



<p><em>De plus, depuis 2021 la protection des victimes est renforcée avec le principe de prescription glissante&nbsp;: La commission d’une nouvelle infraction sexuelle sur un mineur avant la fin du délai de prescription des premiers faits prolonge la prescription de ces faits antérieurs jusqu’à la date de prescription du nouveau fait.</em></p>



<p><strong>Dans l’affaire révélée par Le Monde, la FFS s’est constituée partie civile. Quels sont les enjeux d’une telle décision, tant pour la Fédération que pour les victimes elles-mêmes ?</strong></p>



<p><em>La constitution de partie civile est ouverte à toute personne qui se considère comme victime, y compris les personnes morales. Cela signifie donc que la FFS se considère comme telle et entend obtenir réparation.</em></p>



<p><em>Il lui appartient d’établir qu’elle subit un préjudice causé par l’infraction, mais il est en général admis par la Cour de Cassation pour des faits de cette nature, laquelle retient l’atteinte aux intérêts matériels et moraux de la discipline et admet donc parfaitement cette constitution de partie civile.</em></p>



<p><em>Une Fédération sera toujours légitime à rechercher la </em><em>protection de ses licenciés ou combattre l’atteinte à l’intérêt collectif qu’elle représente.</em></p>



<p><em>L’enjeu pour elle est d’obtenir cette reconnaissance et le cas échéant des dommages intérêts pour le préjudice subi.</em><em></em></p>



<p><em>Ce droit est du reste inscrit dans le Code du sport.</em></p>



<p><em>Pour les victimes, la constitution de partie civile de la Fédération ne change rien. Elles doivent de toute façon agir individuellement pour faire valoir leurs droits.</em></p>



<p></p>



<p><strong>A propos de Me France Roche</strong></p>



<p><strong>Me France Roche est avocate au barreau de Chambéry depuis 1997. Elle s’est formée au droit du sport et se consacre désormais uniquement à cette matière.</strong></p>



<p><strong>Elle conseille les athlètes et les clubs sportifs en France et à l’étranger, et les défend aussi devant les Tribunaux et les instances disciplinaires.</strong></p>



<p><strong>Me France Roche est également Avocate Mandataire Sportif, c’est-à-dire qu’elle accompagne les athlètes professionnels dans tous les aspects liés à leur carrière, dont la négociation des contrats avec leurs partenaires.</strong></p>



<p><strong>Pour contacter Me France Roche&nbsp;: </strong><a href="mailto:avocat@franceroche.fr"><strong>avocat@franceroche.fr</strong></a><strong> ou depuis son <a href="http://www.franceroche.fr">site internet</a>&nbsp;: www.franceroche.fr</strong></p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/violences-sexuelles-dans-le-ski-leclairage-de-me-france-roche-avocate-du-sport/">Violences sexuelles dans le ski : l’éclairage de Me France Roche, avocate du sport</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<title>Jenny Piot : « Faire encore grandir la communauté ski de l’académie CVA »</title>
		<link>https://topskinews.com/jenny-piot-faire-encore-grandir-la-communaute-ski-de-lacademie-cva/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Championne du Monde junior de descente en 2013, Jenny Piot a mis fin à sa carrière de skieuse de haut niveau en janvier 2021. Elle s’est ensuite installée dans le Maine, aux États-Unis, pour entamer une seconde carrière de coach à la prestigieuse Carrabassett Valley Academy, où elle vient d’être nommée «&#160;Alpine Director&#160;». Jenny partage</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/jenny-piot-faire-encore-grandir-la-communaute-ski-de-lacademie-cva/">Jenny Piot : « Faire encore grandir la communauté ski de l’académie CVA »</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Championne du Monde junior de descente en 2013, Jenny Piot a mis fin à sa carrière de skieuse de haut niveau en janvier 2021. Elle s’est ensuite installée dans le Maine, aux États-Unis, pour entamer une seconde carrière de coach à la prestigieuse Carrabassett Valley Academy, où elle vient d’être nommée «&nbsp;Alpine Director&nbsp;».</strong></p>



<p><strong>Jenny partage pour <em>TopSkiNews</em> son expérience réussie auprès des jeunes skieuses et skieurs américains.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>À la fin de votre carrière en 2021, vous vous envolez vers les États-Unis. Racontez-nous comment vous avez décroché votre premier poste…</strong></p>



<p><em>J’avais en tête depuis plusieurs années de devenir coach aux États-Unis une fois ma carrière de compétitrice terminée. J’en ai donc parlé avec mes entraîneurs de l’époque afin d’obtenir quelques contacts. J’en avais également de mon côté, notamment avec le chef de l’équipe américaine de vitesse, qui dirigeait alors le club d’Aspen. Il m’a proposé un poste pour le mois de novembre de l’année suivante. J’avais aussi repéré une opportunité en Californie.</em></p>



<p><em>C’est à ce moment-là qu’Alberto Senigagliesi, alors Directeur de l’Equipe de France féminine de ski, m’a parlé de la Carrabassett Valley Academy, dans le Maine, où il avait lui-même travaillé. Il pensait que cet endroit me plairait vraiment. J’ai donc pris contact avec la proviseure de l’école, qui m’a offert un billet d’avion pour venir découvrir l’académie. Je suis partie rapidement aux Etats-Unis en février 2021, et pendant deux mois et demi, j’ai eu l’occasion de cotoyer tous les groupes et toutes les catégories d’âge des jeunes de l’académie.</em></p>



<p><em>À la fin du mois d’avril, j’ai signé un contrat avec CVA. Le temps d’obtenir mon visa, j’ai officiellement commencé à y travailler en octobre 2021.</em></p>



<p><strong>Pouvez-vous nous présenter en quelques mots et chiffres clés la Carrabassett Valley Academy ?</strong></p>



<p><em>L’académie a été fondée en 1982. Elle est située à Sugarloaf Mountain, la plus grande station de ski du Maine </em>(Des courses Coupe du Monde y ont eu lieu à la fin de la saison 1970/71).</p>



<p><em>Environ 120 élèves y suivent un cursus préparatoire à l’entrée à l’université, tout en s&rsquo;entraînant à un niveau sportif élevé dans les domaines du ski alpin, du snowboard et du freeride. Nos classes sont volontairement petites en nombre d’élèves pour avoir un excellent suivi personnalisé et individualisé avec chaque professeur. </em></p>



<p><em>CVA accueille principalement des élèves originaires des États-Unis, mais reste ouverte aux profils internationaux. L’hiver prochain, nous accueillerons notamment des jeunes canadiens, bulgares et français. À ce jour, 12 Olympiens sont passés par CVA, parmi lesquels Bode Miller, Sam Morse et Kristen Clark pour le ski alpin, ainsi que Seth Westcott et Jeremy Jones en snowboard.&nbsp;</em></p>



<p><em>Le financement de CVA repose en partie sur des levées de fonds. La contribution annuelle demandée aux familles varie entre 20 000 et 60 000 dollars, en fonction de leur situation financière. CVA tient à ce que le coût ne soit jamais un obstacle pour ces jeunes sportifs, et met donc en place des solutions d’aide pour rendre cette opportunité plus facilement accessible.</em></p>



<p><em>Contrairement à d’autres établissements, nous sommes ouverts à tous les jeunes passionnés par le ski, motivés et ambitieux. L’hiver prochain, notre programme de ski alpin comptera 80 élèves, avec une belle diversité de profils et d’origine.</em></p>



<p><em>A la fin de leurs études, de nombreux diplômés poursuivent leurs études dans des universités affiliées à la NCAA et à l&rsquo;USCSA, et certains rejoignent l&rsquo;équipe nationale américaine de ski.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="859" height="585" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-22-113958.png" alt="" class="wp-image-10888" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-22-113958.png 859w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-22-113958-768x523.png 768w" sizes="auto, (max-width: 859px) 100vw, 859px" /></figure>



<p><strong>Quelles sont les fonctions que vous avez occupées successivement ?</strong></p>



<p><em>J’ai commencé comme assistante coach du groupe FIS dames. La saison suivante, nous avons constitué un groupe FIS mixte. Il y avait alors deux chefs de groupe pour distinguer les filles des garçons, et j’ai pris en charge l’encadrement du groupe masculin. La troisième année, je suis devenue cheffe du groupe garçons.</em></p>



<p><em>L’année dernière, j’occupais toujours ce poste, avec un groupe de 18 athlètes, tout en étant également assistante du Programme Director. En mai dernier, j’ai été nommée Directeur Alpin de la Carrabassett Valley Academy.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-4-960x694.jpg" alt="" class="wp-image-10890"/></figure>



<p><strong>En quoi consistent vos nouvelles responsabilités en tant que Directeur Alpin de CVA ?</strong></p>



<p><em>Sous la responsabilité du proviseur, je supervise 80 athlètes sur les 120 que compte l’Académie, ainsi qu’un staff de 20 à 25 coachs. Nos élèves ont entre 12 et 19 ans.</em></p>



<p><em>Je fais le lien avec la station de ski pour organiser au quotidien les entraînements et les compétitions régionales. Cela implique de définir quotidiennement le programme d’entraînement de chaque groupe, en tirant parti du vaste domaine skiable de Sugarloaf Mountain. Je suis également en charge du recrutement des athlètes pour l’Académie.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-2-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10886" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-2-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-2-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-2-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-2-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-2-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p><strong>Faut-il un diplôme spécifique pour entraîner le ski aux États-Unis ?</strong></p>



<p><em>Ce ne sont pas les diplômes qui permettent de progresser, mais plutôt les compétences et la qualité du travail fourni. Cela dit, une formation de base en coaching est requise pour pouvoir encadrer les jeunes skieurs américains sur les stades de slalom.</em></p>



<p><em>À mon arrivée aux États-Unis, j’ai suivi cette formation, puis obtenu une équivalence pour mon diplôme ESF. Par la suite, j’ai également suivi une formation en préparation physique et en nutrition pour compléter mon profil de coach.</em></p>



<p><strong>Quels sont vos objectifs dans ce nouveau rôle ?</strong><br><br><em>Mon ambition est de continuer à augmenter le nombre d’athlètes qui intègrent des équipes universitaires de Division 1 et qui participent aux championnats nationaux. La saison dernière, quatre garçons et deux filles de notre programme se sont qualifiés pour les courses FIS NorthAm.</em></p>



<p><em>Je souhaite développer encore cette grande famille du ski qu’est la communauté des élèves, de leurs parents et des coachs de CVA. Et que l’on grandisse tous ensemble&nbsp;!</em></p>



<p><strong>Comment votre emploi du temps va-t-il s’organiser durant la prochaine saison d’hiver ?</strong></p>



<p><em>Mon emploi du temps suit celui de l’école. L’année scolaire débute le 1er septembre et se termine à la mi-juin. Au printemps et à l’automne, les élèves sont en cours le matin, puis suivent un programme d’entraînement sportif l’après-midi pendant environ trois heures.<br></em></p>



<p><em>En hiver, la matinée est consacrée au ski jusqu’à 12h30, puis les cours reprennent l’après-midi. Les premières compétitions débutent en décembre.</em></p>



<p><em>Nous prévoyons d’organiser quatre stages cette saison :</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>En août, un stage au Chili à Corralco.</em></li>



<li><em>À notre retour, nos meilleurs skieurs s’entraîneront en indoor aux Pays-Bas.</em></li>



<li><em>En octobre, un stage est prévu en Suède.</em></li>



<li><em>Enfin, un dernier stage en mai dans le Colorado permettra de tester le matériel et de travailler la technique.</em></li>
</ul>



<p><em>Pendant ces stages, nos élèves poursuivent leurs études grâce à une platforme numérique qui leur donne accès à tous les cours avec des vidéos de leur professeurs et tous leurs devoirs.</em></p>



<p><strong>Y a-t-il des différences notables pour le coaching par rapport à ce que vous avez connu en France ?</strong></p>



<p><br><em>Durant ma carrière de skieuse de haut niveau, j’ai souvent eu l’occasion d’échanger avec les équipes américaines, ce qui m’a permis de mieux comprendre leur philosophie de notre sport, le ski alpin.</em></p>



<p><em>La façon d’entraîner et le coaching des athlètes y est très différent de ce que j’ai connu à certains moments : c’est bien plus positif. L’athlète est véritablement au centre du projet et il est respecté à part entière. Les coachs travaillent pour les athlètes et pas l’inverse&nbsp;!</em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><strong>J’adore cette liberté qu’offre la culture américaine !</strong></em></p>



<p><strong>Jenny Piot</strong></p>
</blockquote>



<p><em>Avec mes jeunes, je prends souvent l’exemple du sandwich&nbsp;: d’abord je leur dis ce qu’ils font bien, j’ajoute ce qui pourrait progresser et je termine toujours par un point positif&nbsp;!</em></p>



<p><em>C’est précisément ce que j’adore dans mon travail actuel : donner des conseils, sans jamais forcer un jeune à suivre une voie particulière. Les échanges que nous avons avec eux sont essentiels à leur construction. J’adore cette liberté qu’offre la culture américaine !</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-3-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10889" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-3-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-3-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-3-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-3-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-3-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p><strong>Quelle est la mentalité des jeunes coureurs dans ces collèges ski-études américains ?</strong></p>



<p><em>Nous avons une grande diversité de profils parmi nos élèves. Certains ont beaucoup de talent et une vision claire de ce qu’ils veulent atteindre. Ils sont faciles à coacher. D’autres ont peut-être moins de talent naturel, mais ils aiment profondément le ski et ont une forte envie de progresser. Tous ont en commun cette motivation remarquable. Pour eux, le ski de compétition reste avant tout un plaisir. En fin de journée, quand on leur annonce que la séance est terminée, ils veulent souvent rester un peu plus — parce que le groupe en a envie, parce que l’énergie collective les porte.</em></p>



<p><em>D’ailleurs, la première question que je leur pose lors du recrutement, c’est : « Comment évolues-tu en groupe, et quelle place a le collectif pour toi ? »<br>Le ski est un sport individuel, bien sûr, mais le groupe fait toute la différence. </em></p>



<p><em>Comme le dit si bien le proverbe : « Seul on va vite, ensemble on va plus loin. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10887" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/06/Jenny-Piot-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p><strong>Que serait-il possible d’importer chez nous en matière de méthode d’entrainement ?</strong></p>



<p><em>Je me souviens qu’à mon époque j’étais rarement dans les groupes d’entraînement en même temps que mes camarades d’école. C’était dommage car c’était mes amis. Je peux voir aujourd’hui toute l’émulation que cela apporte dans nos groupes chez CVA.</em></p>



<p><em>La mise en place récente d’un groupe CNE par la FFS avec des groupes de jeunes significatifs qui pourront skier et étudier ensemble aura certainement un impact positif pour le ski français.</em></p>



<p><strong>Jean-Claude Killy racontait qu’au début de sa carrière, il avait beaucoup appris des skieurs américains avec lesquels il s’était entraîné, notamment en observant leur décontraction et leur capacité à se surpasser dans les moments clés. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet, à la lumière de votre expérience avec de jeunes champions ?</strong></p>



<p><em>L’image du sport aux États-Unis est très différente de celle que nous avons en France. Là-bas, être un sportif de haut niveau est aussi valorisé que d’intégrer une grande école. Le sport est véritablement reconnu, et les jeunes athlètes le ressentent : ils ont le sentiment de pratiquer une activité qui a du sens et de la valeur.</em></p>



<p><em>Ils évoluent dans un environnement de coaching positif, qui renforce leur confiance. À l’approche d’un moment décisif, au lieu de se dire « il faut absolument que je réussisse » et de se laisser submerger par la pression, leur état d’esprit est plutôt : « Je suis capable, je vais y arriver, c’est une occasion de montrer ce que je vaux. »<br>Cette posture mentale fait souvent toute la différence.</em></p>



<p><strong>En quoi vos qualités et votre expérience de compétiteur (autodiscipline, courage, audace, persévérance) vous ont-elles aider dans vos fonctions chez CVA ?</strong></p>



<p><em>Cela m’a été extrêmement utile. Lorsque j’ai quitté le circuit Coupe du monde, je connaissais parfaitement l’écosystème du ski : je maîtrisais la technique, la physiologie, les dynamiques de performance&#8230; J’avais développé de solides compétences dans tous ces domaines.</em></p>



<p><em>En revanche, organiser et budgétiser un stage à l’autre bout du monde pour 25 jeunes, encadrer des entraîneurs, gérer les déplacements, envoyer des factures aux parents… tout cela était totalement nouveau pour moi. Je n’avais absolument aucune expérience dans ces aspects organisationnels et logistiques.</em></p>



<p><em>Mais le sport de haut niveau m’a appris à ne jamais baisser les bras, à demander de l’aide quand je ne sais pas, à me fixer des objectifs clairs et surtout me donner à fond et travailler dur pour y arriver. C’est cette mentalité qui m’a permis d’apprendre vite, et je pense que c’est ce qui explique en grande partie la rapidité de mon évolution au sein de CVA.</em></p>



<p><strong>Connaissez-vous des jeunes de CVA qui n’ont pas réussi à atteindre le Top niveau en ski et qui ont ensuite réussi leur vie professionnelle ?</strong></p>



<p><em>Les jeunes que j’ai coachés ne sont pas encore pleinement engagés dans leur vie professionnelle, mais ce que je peux dire, c’est qu’à CVA, nous mettons tout en œuvre pour leur transmettre bien plus que des compétences sportives. On leur apprend à être autonomes, à devenir les véritables acteurs de leur parcours, à gérer un emploi du temps extrêmement exigeant entre les cours et les entraînements.</em></p>



<p><em>CVA, c’est aussi une communauté soudée d’anciens athlètes, que nous réunissons régulièrement lors de rencontres ou d’événements. Grâce à ces liens que nous entretenons, je sais que certains anciens élèves ont brillamment réussi : certains sont devenus pilotes de ligne, d’autres architectes ou ingénieurs.</em></p>



<p><strong>Rêvez-vous un jour de devenir entraîneur en Coupe du monde ?</strong></p>



<p><em>Ce n’est vraiment pas d’actualité aujourd’hui. Récemment, j’ai reçu des propositions pour entraîner dans les groupes B de l’équipe américaine, mais je les ai déclinées. Pour autant, je ne me fixe aucune limite pour l’avenir.</em></p>



<p><em>Actuellement, c’est très gratifiant pour moi d’aider des jeunes à réaliser leurs rêves de skier au sein d’une équipe universitaire.<br>C’est une vraie satisfaction de prendre en charge un jeune qui arrive à CVA sans avoir beaucoup skié, simplement motivé, mais sans encore tous les atouts en main pour atteindre le haut niveau. </em></p>



<p><em>Je suis fière de voir ces jeunes progresser comme ils le font chez CVA, et d’avoir des sourires au quotidien.</em></p>



<p></p>



<p><strong>INTERVIEW CONCUE ET REALISEE PAR MICHEL ROCHE ET PATRICK LANG.</strong></p>
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		<title>Quand Claudia Riegler nous parle d&#8217;Alice Robinson</title>
		<link>https://topskinews.com/quand-claudia-riegler-nous-parle-dalice-robinson/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://topskinews.com/?p=10673</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’approche du combat décisif aux Finales de Coupe du monde à Sun Valley pour décrocher le globe de cristal du géant, TopSkiNews a sollicité Claudia Riegler, ancienne championne néo-zélandaise de slalom, pour nous parler d’Alice Robinson, actuelle leader du classement dans cette discipline. S’il y a bien une ancienne championne de ski néo-zélandaise qui</p>
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<p><strong>À l’approche du combat décisif aux Finales de Coupe du monde à Sun Valley pour décrocher le globe de cristal du géant, TopSkiNews a sollicité Claudia Riegler, ancienne championne néo-zélandaise de slalom, pour nous parler d’Alice Robinson, actuelle leader du classement dans cette discipline.</strong></p>



<p></p>



<p>S’il y a bien une ancienne championne de ski néo-zélandaise qui connait Alice Robinson sur le bout des skis, c’est Claudia Riegler. Ancienne championne de slalom, victorieuse à quatre reprises en Coupe du monde, elle a rencontré Alice pour la première fois en 2015. <em>« Alice était très jeune et faisait partie du Queenstown Alpine Ski Team. Très vite, tout le monde a repéré son potentiel »,</em> se souvient Claudia.</p>



<p>Quelques années plus tard, en 2018, leurs chemins se croisent à nouveau, alors qu’Alice se lance dans sa carrière de skieuse alpine en disputant ses premières courses FIS.&nbsp;</p>



<p>Claudia était le mentor de Tim Cafe, l’entraîneur à l&rsquo;époque et actuel d’Alice (Inspiring New Zealanders mentoring program en 2006). Ce dernier l’avait contactée pour profiter de son expérience de skieuse de haut niveau. <em>« Il m’a demandé de transmettre à Alice ce que cela implique de faire partie de l’élite du ski de compétition lorsqu’on atteint un niveau de performance élevé »</em>, raconte Claudia, soulignant l’importance de ce transfert de savoirs dans l’univers exigeant du ski. Lors de cet échange, Claudia insiste notamment sur l’importance pour Alice d’établir une base solide en Europe pour poursuivre sa carrière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Claudia-et-Alice-Solden-1-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10687" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Claudia-et-Alice-Solden-1-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Claudia-et-Alice-Solden-1-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Claudia-et-Alice-Solden-1-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Claudia-et-Alice-Solden-1-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Claudia-et-Alice-Solden-1-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><strong>A Sölden, avec de gauche à droite Tim Cafe, Claudia Rieger, Alice Robinson et les enfants de Claudia.</strong></strong></figcaption></figure>



<p><strong>LES MONDIAUX JUNIOR EN 2019 : UN MOMENT DE BASCULE POUR ALICE</strong></p>



<p>Tout athlète de haut niveau connaît un moment décisif dans sa carrière où sa performance franchit un cap. Selon Claudia, ce tournant pour Alice est survenu lorsqu’elle a décroché son titre de Championne du monde junior en géant à Val di Fassa, en février 2019.</p>



<p>Cette remarquable performance n&rsquo;a pas laissé Claudia indifférente, qui n’a pas hésité à envoyer un message à Alice : <em>« C’est très bien d’avoir remporté l’or aujourd’hui mais, plus important encore, c’est que maintenant tu as le droit de disputer la finale de la Coupe du monde. Tente ta chance ! »</em> Un défi que la jeune Néo-Zélandaise a relevé avec brio. Un mois plus tard, lors des Finales de Soldeu en Principauté d’Andorre, Alice réussissait l’incroyable performance de décrocher la deuxième place sur un géant de Coupe du monde&nbsp;!</p>



<p></p>



<p><strong>TROUVER LE JUSTE EQUILIBRE ENTRE ENGAGEMENT ET TACTIQUE</strong></p>



<p>Claudia a perçu chez la jeune Néo-Zélandaise une véritable âme de compétitrice. <em>« Alice a su rapidement poser son ski de manière plus équilibrée. Son ski est extrêmement puissant, et elle le maîtrise parfaitement grâce à sa grande force physique »</em>, souligne Claudia. Elle ajoute que, au fil de ses courses, Alice a su évoluer et gagner en maturité.</p>



<p>Claudia se souvient d’ailleurs d’un échange au cours duquel elle lui avait dit&nbsp;: <em>«&nbsp;Tu es très rapide, tu es une gagnante, mais pousser ton ski à 120%, cela ne marche pour personne&nbsp;!&nbsp;».</em></p>



<p>Il fallait donc qu’Alice trouve le juste équilibre entre engagement et tactique&nbsp;! <em>«&nbsp;Je pense qu’aujourd’hui elle l’a trouvé. Par rapport à ses débuts, son approche de la course est devenue plus posée et plus ciblée&nbsp;»</em>, ajoute Claudia.</p>



<p>Un autre facteur clé de son succès actuel réside dans le travail effectué sur son matériel. <em>« Alice et son équipe ont trouvé quelque chose qui marche bien pour elle, et tout semble aligné pour qu’elle produise son meilleur ski »</em>, précise Claudia.</p>



<p>Ces ajustements ont porté leurs fruits. En géant, Alice a signé des performances impressionnantes tout au long de la saison, montant sur le podium à chaque course, à l’exception de Killington où elle est sortie. Ainsi, elle arrive aux Finales en tant que leader du classement de la discipline et portera le dossard rouge à Sun Valley.</p>



<p>Et s’il y avait un trait de personnalité à mettre en avant chez Alice&nbsp;? Sans hésitation, Claudia répond&nbsp;: <em>«&nbsp;Elle a la gagne en elle. </em><em>C’est une winner. Je lui ai souvent dit «&nbsp;You are destined to be Number one&nbsp;».</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-19-140457-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10679" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-19-140457-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-19-140457-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-19-140457-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-19-140457-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-19-140457-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>8 géants depuis le début de la saison et 7 podiums, dont une victoire à Kronplatz pour Alice Robinson &#8211; Photos copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p><strong>ALICE ET LES COURSES DE VITESSE : L&rsquo;OCCASION D&rsquo;ELARGIR SES HORIZONS</strong></p>



<p>Alice Robinson ne dispute pas uniquement des géants en Coupe du monde. Elle comptabilise déjà presque 50 départs en Super-G et descente&nbsp;!</p>



<p>Alors, quel peut être le rapport entre la championne de géant et les courses de vitesse. <em>«&nbsp;Elle a la vitesse dans le sang&nbsp;»</em> indique Claudia qui se souvient encore de la première fois où elle montée avec elle en voiture… Sur les longues lignes droites de la Nouvelle Zélande avec peu de circulation, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Alice Robinson ne traîne pas en route. Comme sur les pistes de vitesse du circuit blanc où elle a déjà accroché deux quatrièmes places en Super-G&nbsp;!</p>



<p>Les courses de vitesse présentent des particularités techniques et tactiques bien distinctes de celles du géant, qu’Alice Robinson devra assimiler petit à petit.&nbsp; <em>«&nbsp;Le Super-G pourrait devenir l’une de ses meilleures disciplines&nbsp;»</em>, pronostique Claudia. <em>«&nbsp;Skier en vitesse lui donne aussi deux autres disciplines où elle peut jouer et apprendre, avec un objectif d’amélioration course après course.&nbsp;»</em></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a25-kvwx-ab-00-0036.jpg" alt="" class="wp-image-10676" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a25-kvwx-ab-00-0036.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a25-kvwx-ab-00-0036-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Alice Robinson ne cesse de progresser dans les disciplines de la vitesse et sa meilleure performance cette saison a été une 4e place au Super-G de Kvitfjell &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard</strong></figcaption></figure>



<p><strong>LE GEANT DES FINALES : LA CHANCE D&rsquo;UN GLOBE A PORTEE DE MAIN</strong></p>



<p>Le moment tant attendu est enfin arrivé : le géant des Finales s’annonce passionnant. Cette année, la compétition se déroulera à Sun Valley, sur une piste inédite que les skieuses ne connaissent pas encore. Alice Robinson et Federica Brignone s’affronteront dans un dernier combat d’une saison acharnée, sur un terrain vierge, où tout reste à écrire. Une occasion en or pour Alice, qui voit cette course comme une chance de décrocher un globe tant convoité.</p>



<p>Dans une interview récente pour la télévision autrichienne, la Néo-Zélandaise confiait avec des mots pleins d’humilité et de détermination : <em>« J’ai travaillé toute ma vie pour être en position de gagner un globe. C’est une chance pour moi d’être dans cette position avant la dernière course. Cela m’enlève de la pression&nbsp;! »</em>.</p>



<p>Pour Claudia Riegler, Alice est sur la bonne voie : <em>« Jusqu’à présent, tout lui réussit. Je pense qu’elle a toutes les clés pour y arriver »,</em> affirme-t-elle avec conviction.</p>



<p>Interrogée sur le conseil qu’elle donnerait à Alice avant ce géant décisif à Sun Valley, Claudia n’a pas hésité : « Crois en tes forces et ta chance, reste calme, conserve ta joie et surtout, souviens-toi que ta destinée, c’est de devenir numéro Un ! » Un message plein d’inspiration et de sagesse.</p>



<p>Et pour clore cet entretien, Claudia nous a confié un petit secret : elle a un second prénom et devinez lequel ? Alice, bien sûr ! Un clin d’œil qui rapproche encore davantage les deux championnes, sur et en dehors des pistes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-20-203310-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10689" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-20-203310-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-20-203310-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-20-203310-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-20-203310-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-20-203310-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Le globe de cristal du géant se jouera le 25 mars entre Alice Robinson (520 points) et Federica Brignone (500 points)</strong></figcaption></figure>
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		<title>L’incroyable résilience d’Adrien Fresquet</title>
		<link>https://topskinews.com/lincroyable-resilience-dadrien-fresquet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 05:58:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire récente d’Adrien Fresquet est loin d’être ordinaire. Originaire des Pyrénées et devenu skieur de haut niveau en équipe de France, il a dû affronter depuis l’hiver 2022 de graves blessures et de multiples opérations chirurgicales.Son histoire va vous surprendre. Pourtant, elle est bien réelle, et rien ne s’est passé comme Adrien l’avait imaginé. UNE</p>
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<p><strong>L’histoire récente d’Adrien Fresquet est loin d’être ordinaire. Originaire des Pyrénées et devenu skieur de haut niveau en équipe de France, il a dû affronter depuis l’hiver 2022 de graves blessures et de multiples opérations chirurgicales.<br>Son histoire va vous surprendre. Pourtant, elle est bien réelle, et rien ne s’est passé comme Adrien l’avait imaginé.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>UNE CHUTE BRUTALE A BORMIO : LE DEBUT DE L&rsquo;EPREUVE</strong></p>



<p>28 décembre 2022&nbsp;: c&rsquo;est la quatrième fois qu&rsquo;Adrien Fresquet va prendre un départ en Coupe du monde. Sur la mythique piste Stelvio à Bormio, ses deux premiers entraînements se sont bien déroulés. Mais après une quarantaine de secondes de course, sur une ligne un peu audacieuse, son genou lâche. La chute est brutale. <em>« Je me suis retrouvé à glisser droit vers les filets avant de traverser trois rangées. J’ai fini ma course dans la forêt ! »</em> se souvient Adrien, visiblement marqué par cette expérience.</p>



<p>Il parvient à se relever seul, mais son genou droit est sévèrement touché. Il faut souligner que les trois rangées de filets n’ont semble-t-il pas offert à Adrien la protection attendue sur une épreuve de Coupe du monde…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Alpine Ski Adrien Fresquet huge crash at Bormio | Downhill | 2022 &#x1f1ee;&#x1f1f9;" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/9yLkoG3RI9A?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><strong>La terrible chute d&rsquo;Adrien Fresquet sur la Stelvio à Bormio.</strong></figcaption></figure>



<p>Les examens médicaux révèlent l’étendue des blessures : rupture du ligament croisé antérieur, lésion des deux ménisques, un ligament latéral externe endommagé, une fracture du condyle fémoral avec des lésions cartilagineuses et un cartilage réduit en morceaux&nbsp;!</p>



<p><em>« J’ai été opéré le 12 janvier 2023 à Lyon par le Docteur Fayard. Ensuite, j&rsquo;ai suivi un long processus de rééducation à Hauteville et à Capbreton pendant un mois et demi, puis une réathlétisation au centre de la Fédération à Albertville »,</em> raconte Adrien.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1142" height="640" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-fresquet-capBreton.jpg" alt="" class="wp-image-10636" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-fresquet-capBreton.jpg 1142w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-fresquet-capBreton-768x430.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1142px) 100vw, 1142px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Adrien Fresquet durant sa rééducation à Capbreton</strong></figcaption></figure>



<p>Le skieur pyrénéen chausse à nouveau les skis en juillet 2023 à Zermatt, avant de reprendre le cours normal d’une préparation pour une saison de Coupe du monde.</p>



<p></p>



<p><strong>UN HIVER 2023 SOUS LE SIGNE DE LA DOULEUR MAIS AUSSI DE LA RESILIENCE</strong></p>



<p>La saison 2023/2024 s&rsquo;annonce particulière. Entre courses de Coupe d’Europe et de Coupe du monde, Adrien souffre toujours de son genou et s’entraîne de façon minimale sur ses skis : pas de run d’échauffement, seulement des entraînements, des reconnaissances de piste et les courses elles-mêmes. <em>« Au niveau de mon genou, cela n’allait pas du tout. Je ressentais des décharges électriques et j’avais des pertes de force »,</em> explique-t-il.</p>



<p>Malgré cela, Adrien parvient à grimper deux fois sur le podium en Coupe d’Europe en janvier 2024, à Saalbach (Autriche) et à Tarvisio (Italie). Mieux encore, il gagne sa place dans le Groupe vitesse pour renouer avec la Coupe du monde. En février, il marque ses premiers points en Coupe du monde, obtenant une 29e place en Super-G à Kvitfjell (Norvège).</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a24-kvmx-je-00-0073.jpg" alt="" class="wp-image-10638" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a24-kvmx-je-00-0073.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a24-kvmx-je-00-0073-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>18 février 2024 : Sur le Super-G de Kvitfjell en Norvège, Adrien Fresquet marque ses premiers points en Coupe du monde &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Jonas Ericsson</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>UNE CHUTE EN NORVEGE ET UN TIBIA EN QUATRE MORCEAUX</strong></p>



<p>16 mars 2024&nbsp;: Adrien Fresquet est à Kvitfjell en Norvège pour les Finales de Coupe d’Europe, avec pour objectif d’aller chercher une place nominative en Super-G pour la saison de Coupe du monde qui va suivre. Lors d’un entraînement non officiel, les conditions sont difficiles avec du vent et de la neige. <em>« Je tombe à faible vitesse, ce qui entraîne une quadruple fracture de mon tibia ! »</em> raconte-t-il. En plus de cette fracture, il subit une petite fissure au nez et son menton est ouvert, ce qui nécessitera dix points de suture.</p>



<p>C’est une nouvelle intervention chirurgicale qui attend Adrien à Lillehammer. Son rapatriement de Norvège sera assez compliqué et interviendra trois jours après sa chute.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-190611-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10646" style="width:1170px;height:auto" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-190611-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-190611-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-190611-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-190611-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-190611-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Mars 2024 : une séquence à l&rsquo;hôpital de Lillehammer dont Adrien Fresquet se serait bien passée ! </strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Après deux mois de repos, il entame un protocole de rééducation puis de réathlétisation qui se déroule bien, sans douleurs. Mais pendant le stage en Hémisphère Sud à Ushuaia, Adrien ressent de fortes douleurs au genou. <em>«&nbsp;Je m’étais à nouveau abimé les ménisques qui étaient déjà suturés auparavant&nbsp;!&nbsp;</em></p>



<p></p>



<p><strong>ADRIEN FRESQUET PREND SES QUARTIERS A L&rsquo;HOPITAL MERMOZ A LYON</strong></p>



<p>15 mai 2024 : Les douleurs persistantes au genou droit forcent Adrien Fresquet à repasser une nouvelle fois sur la table d’opération. Cette fois, le chirurgien retire un morceau du ménisque externe et recoud le ménisque interne du skieur pyrénéen.</p>



<p>Mais les complications ne s’arrêtent pas là. Il poursuit sa préparation et continue de rencontrer des difficultés : <em>« Je pouvais faire un peu de préparation physique, mais tout était adapté. Je n’arrivais pas à m’entraîner normalement »</em>, confie-t-il. Ses douleurs au tendon rotulien le handicape, et il ne peut ni courir ni travailler sous certains angles. <em>« J&rsquo;ai alors pris la décision avec le chirurgien de me faire retirer les 4 vis qui servaient à tenir le clou »</em>, explique Adrien. <em>«&nbsp;Mes douleurs au tendon rotulien étaient en partie dues aux vis. C’est donc pour cela qu’on a tout retiré&nbsp;»</em> ajoute Adrien.</p>



<p>Une nouvelle opération s’impose, et c’est donc à Lyon, sous les mains expertes du Docteur Fayard, qu’Adrien prend ses quartiers le 26 août&nbsp;!</p>



<p></p>



<p><strong>UNE NOUVELLE PETITE OPERATION</strong></p>



<p>Sur le chemin pas toujours tranquille du retour vers le haut niveau, voilà qu’une petite cicatrice sur son genou vient à nouveau perturber Adrien. Une petite intervention est alors nécessaire&nbsp;: le 17 septembre 2024, un petit coup de scalpel permet de supprimer un point infecté&nbsp;!</p>



<p>Après une rééducation légère qui se passe bien, Adrien passe début octobre avec succès un test sur le «&nbsp;ski tapis&nbsp;» du centre Ineos à Courchevel. Il rechausse ensuite ses skis à Saas Fee (Suisse) dans le cadre de la cellule de réathlétisation de la FFS, puis rejoint le Groupe Coupe d’Europe à Stubai (Autriche) pour un bloc de ski libre durant lequel il s’entraîne en géant pour remettre de l’intensité dans son ski.</p>



<p>Tout cela marque un tournant. Ses sensations s&rsquo;améliorent. <em>« Ce stage a été plus que positif : mon tibia répond bien, mes sensations sont bonnes, et le ski aussi&nbsp;! »,</em> explique-t-il.</p>



<p>Ce qui permet à Adrien de rejoindre le stage de son Groupe Coupe du monde à Pitztal (Autriche). Il réussit de bons entraînements et est surpris de ses chronos, après autant de temps passé sans skier&nbsp;! De quoi retrouver de la confiance sur le ski produit dans la perspective du stage de Copper Mountain (Etats-Unis).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-192630-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10650" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-192630-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-192630-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-192630-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-192630-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-16-192630-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Adrien Fresquet avec Adrien Théaux et Nils Allègre durant le stage de Pitztal</strong> <strong>en Autriche.</strong></figcaption></figure>



<p>Durant ce stage, Adrien monte progressivement en puissance et réussit de très bonnes journées d’entraînement. Tous les feux sont à nouveau au vert pour lui. La décision est prise par les coachs de l’aligner aux courses de vitesse de Beaver Creek, ce qui n’était pas prévu initialement&nbsp;!</p>



<p></p>



<p><strong>UN ENORME SAUT SUR LA BIRDS OF PREY…</strong></p>



<p>3 décembre 2024&nbsp;: C’est le grand retour d’Adrien Fresquet sur le circuit de la Coupe du monde. Il prend le départ du premier entraînement de descente avec le dossard 66. Adrien réussit un bon haut de parcours et passe au 3e intermédiaire avec le 22e chrono. Arrive ensuite l’avant dernier saut, vraiment énorme depuis qu’il a été modifié par rapport aux saisons précédentes. Les organisateurs semblent avoir voulu innover en mettant plus de mouvements de terrain que d’habitude&nbsp;!</p>



<p>Et sa réception se passe mal&nbsp;: <em>« J’ai ressenti une grosse douleur au tibia »,</em> raconte-t-il. Malgré tout, il termine la manche, mais une fois la ligne franchie, il ne peut plus poser le pied.</p>



<p>Après des examens médicaux réalisés à Vail, Adrien est ensuite rapatrié en France pour compléter le bilan médical qui indiquera une fracture très nette de son tibia.</p>



<p>Le gros travail physique et les soins réalisés avec les kinés ont ensuite permis à Adrien de ne plus ressentir de grosses douleurs dans la vie de tous les jours. Mais un test sur les skis effectué à Méribel n’est pas concluant.</p>



<p>Un communiqué fédéral diffusé le 29 janvier indiquera « <em>qu’après des examens médicaux approfondis, il a été décidé en accord avec le staff médical, qu’Adrien ne reprendrait pas la compétition cette saison ».</em> Le clou encore présent dans son tibia sera retiré dès que sa fracture sera entièrement consolidée. Une sage décision qui vise à préserver sa santé et à lui permettre de retrouver toutes ses capacités physiques dans des conditions optimales.</p>



<p></p>



<p><strong>DE NOUVEAU, PASSAGE PAR LA CASE OPERATION</strong></p>



<p>26 mars 2025&nbsp;: Adrien a de nouveau rendez-vous avec le Docteur Fayard pour l&rsquo;ablation de son matériel.</p>



<p>Il entamera ensuite un protocole de réathlétisation progressif, avec pour objectif de revenir en pleine forme pour la prochaine saison de Coupe du monde.</p>



<p></p>



<p><strong>DES EPREUVES QUI L&rsquo;ONT FAIT GRANDIR, SUR LES SKIS COMME DANS LA VIE</strong></p>



<p>À travers ses graves blessures et ses multiples opérations, Adrien Fresquet a su faire preuve d&rsquo;une résilience impressionnante. Son parcours est un modèle de détermination et de courage, même si certains moments ont été éprouvants. <em>« Le plus difficile a été la récidive. Après une longue période de rééducation de mon genou, enchaîner sur une blessure qui a affecté mes deux jambes, ça a été une épreuve de taille »,</em> confie Adrien.</p>



<p>Un autre point particulièrement difficile pour lui a été de voir depuis le début de la saison ses coéquipiers du Groupe Coupe du monde prendre le départ de courses, tandis qu&rsquo;il peinait, lui, depuis deux ans. Adrien a en effet suivi les courses devant sa télé&nbsp;: <em>«&nbsp;C’était dur de ne pas être là pour soutenir mes coéquipiers, quand on sait que le moral des troupes n’était pas au top avec toutes les blessures&nbsp;».&nbsp;</em></p>



<p>Cependant, ces difficultés ont forgé chez Adrien un mental d’acier. <em>« Je pense que mentalement, il n&rsquo;y a plus grand-chose qui peut m’affecter »,</em> affirme-t-il. Pourtant, il admet avoir été profondément marqué par la chute de son ami Cyprien à Bormio. <em>«&nbsp;Curieusement, voir une chute à distance est encore plus dur que lorsqu’on y est confronté directement. Quand on est éloigné du Groupe comme c’était mon cas, </em>on n’a pas d’information sur l’état de santé de l’athlète blessé. <em>On doit se résoudre à attendre un communiqué fédéral. Et c’est très dur quand c’est ton super pote qui est blessé&nbsp;!&nbsp;» </em>souligne Adrien.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-et-Cyprien-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10643" style="width:1170px;height:auto" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-et-Cyprien-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-et-Cyprien-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-et-Cyprien-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-et-Cyprien-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Adrien-et-Cyprien-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Au delà de ses blessures, Adrien Fresquet a été profondément marqué par la chute de son ami Cyprien Sarrazin à Bormio en décembre dernier.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Malgré tout, ces expériences ont contribué à faire grandir Adrien, tant en tant que personne que skieur. Depuis un an, il est accompagné par un préparateur mental, Fabien Deloche, certifié par la Fédération, pour l’aider à développer cette force intérieure.</p>



<p>Ce parcours, bien que singulier, devrait enrichir son approche du ski à l’avenir. <em>« Pour l’instant, je préfère avancer étape par étape : d’abord mon opération de fin mars, ensuite une bonne rééducation. Puis je repartirais sur les skis. Et après, on verra avec mes coachs quel sera mon programme pour la prochaine saison »,</em> conclut Adrien.</p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
<cite>A propos d&rsquo;Adrien Fresquet</cite></blockquote>



<p>Originaire des Pyrénées, Adrien a chaussé ses premiers skis dès l&rsquo;âge de 2 ans. Il a commencé à concourir à partir de 8 ans au ski club de val Louron avant de rejoindre le club de Peyragudes en U14.</p>



<p>Après une première saison complète sur le Circuit de la Coupe d’Europe, Adrien a rejoint l’équipe de France B.</p>



<p>Spécialiste de la vitesse, sa discipline de prédilection est le Super-G. Il a décroché le titre de vice-champion de France de géant U18 en 2017, puis celui de vice-champion de France de Super-G U21 en 2019. En 2021, il est devenu champion de France Elite en Super-G.</p>



<p>Adrien compte 12 départs en Coupe du Monde (8 en descente et 4 en Super-G), avec pour meilleure performance une 29e place lors du Super-G de Kvitfjell en février 2024.</p>



<p>Pour soutenir sa carrière, le ski club de Peyragudes a récemment créé un fan club. N&rsquo;hésitez pas à le rejoindre (<a href="https://www.helloasso.com/associations/ski-club-peyragudes/boutiques/fan-club-adrien-fresquet" data-type="link" data-id="https://www.helloasso.com/associations/ski-club-peyragudes/boutiques/fan-club-adrien-fresquet">lien ici)</a> !</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-17-065545-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10653" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-17-065545-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-17-065545-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-17-065545-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-17-065545-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-03-17-065545-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Une gamme exclusive d’accessoires a été conçue pour accompagner Adrien Fresquet, originaire de la vallée, les ventes lui étant reversées pour l’aider à performer au plus haut niveau.</strong></figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/lincroyable-resilience-dadrien-fresquet/">L’incroyable résilience d’Adrien Fresquet</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<title>Océane Rubat : « Je suis là où j’ai envie d’être. »</title>
		<link>https://topskinews.com/oceane-rubat-je-suis-la-ou-jai-envie-detre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A 32 ans, Océane Rubat est depuis 5 ans la kinésithérapeute du Groupe technique filles de l’équipe de France de ski alpin. Dans cette interview, elle raconte son parcours, les défis de son métier et son quotidien auprès des skieuses tricolores, entre moments de bonheur et difficultés. Photo copyright Océane Rubat Pouvez-vous nous raconter votre</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/oceane-rubat-je-suis-la-ou-jai-envie-detre/">Océane Rubat : « Je suis là où j’ai envie d’être. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A 32 ans, Océane Rubat est depuis 5 ans la kinésithérapeute du Groupe technique filles de l’équipe de France de ski alpin. Dans cette interview, elle raconte son parcours, les défis de son métier et son quotidien auprès des skieuses tricolores, entre moments de bonheur et difficultés.</strong></p>



<p></p>



<p>Photo copyright Océane Rubat</p>



<p></p>



<p><strong>Pouvez-vous nous raconter votre cheminement professionnel, notamment dans le domaine sportif et ensuite comme kinésithérapeute ?</strong></p>



<p>Je suis d&rsquo;origine Savoyarde, née à Saint-Marie-de-Cuines, une localité située à l&rsquo;entrée de la Vallée de la Maurienne. J&rsquo;ai pratiqué le ski de haut niveau au club de Saint-François-Longchamp, en courant en FIS dans les disciplines du géant et du slalom. Malheureusement, je me suis pas mal blessée, ce qui m&rsquo;a permis de découvrir le métier de kinésithérapeute un peu par hasard.</p>



<p>Lorsque j&rsquo;ai arrêté de skier, j&rsquo;ai décidé de m&rsquo;orienter assez naturellement vers des études de kinésithérapeute que j&rsquo;ai effectuées à Bruxelles, en Belgique.</p>



<p><strong>Comment êtes-vous ensuite arrivée à travailler pour l’équipe de France de ski alpin ?</strong></p>



<p>À la fin de mes études, on m&rsquo;a proposé de travailler à la Fédération Française de Ski, où à l&rsquo;époque, il y avait des skieuses comme Tessa Worley, Coralie Frasse-Sombet, Nastasia Noens…, que je connaissais déjà.</p>



<p>Le chef du groupe à l&rsquo;époque, Alberto Senigagliesi, cherchait un(e) kiné pour s&rsquo;occuper du groupe technique féminin Coupe du monde. Il m&rsquo;a proposé de me rencontrer pour en discuter, et j&rsquo;ai accepté. Je suis venue faire un stage pour voir comment cela se passait, si cela me plaisait et si je pouvais m&rsquo;intégrer au groupe. Finalement, j&rsquo;ai décidé de me lancer dans cette aventure&nbsp;!</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, cela fait cinq ans que je fais partie du groupe Coupe du monde technique filles de l’équipe de France. En parallèle, je travaille également dans un cabinet de kinés en Maurienne, ce qui me permet de compléter mon activité. Passer du groupe à mon cabinet, et vice-versa, c&rsquo;est un rythme qui me plaît bien, même s&rsquo;il est un peu atypique.<br>Je trouve cela plutôt sympa&nbsp;!</p>



<p><strong>En quoi consiste précisément votre rôle de kinésithérapeute lors d&rsquo;une course de Coupe du Monde ?</strong></p>



<p>Ce qu&rsquo;on me demande, c&rsquo;est de faire en sorte que les filles soient au meilleur de leur potentiel physique pour les courses. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une fonction paramédicale, et non médicale.</p>



<p>Les jours de course, je suis un peu multi-tâches. Le matin, je me rends au départ avec les athlètes. Je supervise leur échauffement, chacune d’entre elles ayant sa propre routine. Ensuite, je remonte avec elles jusqu&rsquo;à la ligne de départ.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a24-lewst1-cp-01-0745-1.jpg" alt="" class="wp-image-10575" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a24-lewst1-cp-01-0745-1.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/a24-lewst1-cp-01-0745-1-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Océane Rubat avec Marie Lamure, avant le slalom de Levi – Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Pendant la course, je reste dans la zone de départ. Si une athlète se blesse, je suis prête à descendre immédiatement pour intervenir.</p>



<p>Dans l&rsquo;après-midi, mon rôle est de traiter les éventuels petits bobos de la matinée : soulager les tensions musculaires, améliorer la mobilité articulaire&#8230; Par exemple, avec Doriane Escané, qui revient actuellement d&rsquo;une grave blessure (rupture du ligament croisé antérieur), je suis particulièrement vigilante au bon fonctionnement de son genou.</p>



<p><strong>Au cours d’une course, quand survient une blessure, quel est votre rôle vis-à-vis de l&rsquo;organisation et des secours mis en place ?</strong></p>



<p>Cela dépend des pays et des courses. Sur toutes les courses, le matin, avant la première manche, on a un «&nbsp;doctor-meeting&nbsp;» pendant lequel les médecins mis en place par l’organisation nous expliquent comment les choses vont se dérouler et comment on pourra les rejoindre rapidement en bord de piste en fonction de la gravité de la blessure.</p>



<p>Si on a une athlète qui se blesse, on met en place le protocole qui a été décidé par le comité d’organisation de la course. Quand on arrive sur les lieux, et qu&rsquo;un premier bilan a déjà été effectué, on me demande mon avis sur le choix de l’hôpital.</p>



<p>Je choisis le lieu de l’hôpital en fonction de ce qu&rsquo;on me dit. Par exemple, l&rsquo;année dernière, à Jasna, avec Doriane Escané et Carmen Haro, il y avait une suspicion de fracture. Je voulais qu’on puisse effectuer une IRM. J&rsquo;ai donc choisi l&rsquo;hôpital qui pouvait le réaliser.</p>



<p>Ensuite, je pars avec la fille blessée à l’hôpital et lorsque je reçois les résultats des examens, je contacte Stéphane Bulle, médecin en charge des équipes de France de ski, pour coordonner les étapes suivantes.</p>



<p><strong>Quel a été votre meilleur moment comme kinésithérapeute depuis que vous exercez ce métier pour la FFS ?</strong></p>



<p>Sans hésitation, mon moment le plus marquant en tant que kiné pour la FFS reste celui des Finales de Méribel en mars 2022, lorsque Tessa Worley a décroché le Globe de géant. Ce fut, à mes yeux, la plus belle des récompenses pour elle, une athlète exceptionnelle. C&rsquo;était un rêve que tout le monde nourrissait depuis un certain temps, et voir ce rêve se concrétiser a été un moment unique.</p>



<p>Il y a d&rsquo;autres instants que je peux évoquer. Par exemple, lorsque l&rsquo;une de nos athlètes revient d&rsquo;une blessure et, lors de sa première course après sa reprise, parvient à se qualifier en deuxième manche. Ou encore, ces moments où je constate une évolution psychologique importante chez une skieuse. Ce sont ces petites victoires, ces moments où je suis vraiment fière d’elles, qui me rappellent que le travail porte ses fruits. C’est dans ces instants que je me dis : « C’est super, les choses avancent dans la bonne direction. » Et c’est un véritable plaisir.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="779" height="520" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Tessa-Worley-globe-cristal-Meribel.jpg" alt="" class="wp-image-10570" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Tessa-Worley-globe-cristal-Meribel.jpg 779w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Tessa-Worley-globe-cristal-Meribel-768x513.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 779px) 100vw, 779px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><strong>Le meilleur moment dans la carrière de kiné pour Océane Rubat&nbsp;: celui où Tessa Worley remporte le globe de cristal du géant à Méribel en mars 2022 – Photo copyright Agence Zoom/Paul Brechu</strong>.</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Et votre moment le plus difficile&nbsp;?</strong></p>



<p>Le moment le plus difficile, c&rsquo;était à Jasna, en Slovaquie, au début de l&rsquo;année dernière. Doriane (Escané) s&rsquo;élance sur le géant, pratiquant son meilleur ski, à son meilleur niveau, et elle chute… Je l’ai vu depuis le départ, et j&rsquo;ai immédiatement craint pour son genou, malheureusement à juste titre. Arrivée en bas, elle s&rsquo;est effondrée…</p>



<p>Dans ces moments-là, les athlètes ont besoin de se décharger, de se confier à quelqu&rsquo;un. Les voir pleurer, c’est toujours une épreuve, on ne s’y fait jamais&nbsp;!</p>



<p>Et puis, juste derrière, c’est Carmen (Haro) qui se blesse également… Au moment où j&rsquo;ai mis les deux filles dans l&rsquo;ambulance – l&rsquo;une avec une fracture, l&rsquo;autre avec une déchirure des ligaments croisés – c&rsquo;était vraiment difficile. C&rsquo;était loin de chez nous, dans un pays où le système médical est compliqué et où la barrière de la langue est bien présente…</p>



<p>Ce fut une journée extrêmement dure, la pire de ma carrière. Les moments les plus difficiles sont ceux où il y a des blessures graves, où les filles se sentent désemparées. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on a encore vécu récemment aux Championnats du monde de Saalbach, avec la blessure de Clarisse (Brèche). Ce sont des moments qui font vraiment mal, et qu’on préférerait ne jamais vivre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1088" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Doriane-Escane-Jasna-1088x694.jpg" alt="" class="wp-image-10569"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Doriane Escané, quelques instants après sa blessure à Jasna en janvier 2024 &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Paul Brechu.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Qu&rsquo;avez-vous le plus appris durant vos cinq années passées en tant que kinésithérapeute au sein de l’équipe de France de ski alpin ?</strong></p>



<p>J&rsquo;ai appris à rester calme. C&rsquo;est une faculté que l&rsquo;on n&rsquo;a pas autant besoin de maîtriser lorsqu&rsquo;on est en cabinet, car on ne fait pas face aux mêmes aléas que lors des courses : des chutes, des imprévus, des crises d&rsquo;angoisse que peuvent avoir les athlètes, ou encore des moments compliqués dans la vie des sportifs.</p>



<p>Dans les moments difficiles, les athlètes ont besoin de se reposer sur quelqu&rsquo;un, de parler. Et comme les soins se font souvent en chambre, ce rôle incombe fréquemment aux kinésithérapeutes.</p>



<p>Il est donc primordial d&rsquo;écouter, de rester calme et d’essayer de les rassurer. Tout cela, je l’ai appris sur le terrain, et ce sont ces aspects qui m’ont permis d’apprendre le plus au cours de ces cinq dernières années.</p>



<p><br><strong>Qu’avez-vous retiré de votre passage à la Maison de la Performance durant les Jeux de Paris 2024 qui vous sera utile en Équipe de France ?</strong></p>



<p>J’étais vraiment la plus jeune. Il y avait beaucoup de préparateurs et de coachs mentaux. J&rsquo;ai beaucoup appris de chacun dans les domaines du médical, de l’extra-médical et du mental. Mais humainement, là où j’ai le plus appris, c’est sur moi-même !</p>



<p>J’ai échangé et travaillé beaucoup avec eux. Je pense que cela m’a bien aidée à évoluer, à rester calme, à essayer de voir le verre à moitié plein et à temporiser les situations pour éviter qu’elles deviennent anxiogènes, tant pour les filles que pour le reste du staff.</p>



<p>Cette présence à la Maison de la Performance m’a vraiment apporté une meilleure capacité à rester calme, à prendre du recul sur les situations et à ne pas me mettre en retrait. Cela m’a aussi permis d’analyser comment je pouvais évoluer sur certains traits de caractère, afin de transformer mes faiblesses en forces.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Rubat-Dupont-Rugby-1-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10577" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Rubat-Dupont-Rugby-1-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Rubat-Dupont-Rugby-1-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Rubat-Dupont-Rugby-1-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Rubat-Dupont-Rugby-1-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Rubat-Dupont-Rugby-1-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><em>Océane Rubat avec Antoine Dupont, durant les Jeux de Paris 2024</em></strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Comment envisagez-vous votre avenir professionnel dans les prochaines années ?</strong></p>



<p>On m&rsquo;a déjà posé cette question, et je me l&rsquo;a suis donc posée aussi&#8230; Pour l&rsquo;instant, la vie que je mène me convient. Par le passé, je m’étais dit que j&rsquo;aurais peut-être arrêté lorsque mon groupe de base (Tessa, Coralie, Nastasia…) avait mis un terme à leur carrière.</p>



<p>Mais il se trouve que les jeunes qui sont arrivées derrière m&rsquo;ont vraiment plu. Elles m&rsquo;ont demandé de rester, et je me suis dit : pourquoi pas ?</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, je réalise que ça me manquerait de ne plus être en déplacement, de ne plus vivre toutes ces émotions. Que ce soit en cabinet ou avec l’équipe de France, j’exerce le même métier, mais il prend des formes complètement différentes. Les deux me manqueraient. Alors, pour l&rsquo;instant, je suis bien là où je suis, et j&rsquo;apprécie ce que je fais.</p>



<p>Après, peut-être que j’aurai envie de changer, de travailler avec un groupe masculin ou de me tourner vers un autre sport. Les Jeux de Paris 2024 m&rsquo;ont ouvert les yeux sur d&rsquo;autres horizons, notamment les sports collectifs, une véritable découverte pour moi.</p>



<p>Cela dit, le ski reste mon sport de cœur. Donc, pour l’instant, je suis là où j’ai envie d’être. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Doriane-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10566" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Doriane-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Doriane-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Doriane-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Doriane-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/03/Oceane-Doriane-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Océane Rubat (à gauche sur notre photo) avec Doriane Escané, à l’occasion du récent stage à Bielmonte en Italie pour préparer les courses d&rsquo;Are.</strong></figcaption></figure>



<p></p>
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		<title>Cyprien Sarrazin :  » Je suis content d&#8217;être là et de donner de bonnes nouvelles « </title>
		<link>https://topskinews.com/cyprien-sarrazin-je-suis-content-detre-la-et-de-donner-de-bonnes-nouvelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 18:13:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après sa grave blessure survenue à Bormio en décembre 2024, Cyprien Sarrazin a tenu aujourd’hui à Marseille un point presse durant lequel il a donné de ses nouvelles. Crédit photo Yves Perret / Agence YP Médias</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après sa grave blessure survenue à Bormio en décembre 2024, Cyprien Sarrazin a tenu aujourd’hui à Marseille un point presse durant lequel il a donné de ses nouvelles</strong>. </p>



<p>Crédit photo Yves Perret / Agence YP Médias</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Point presse de Cyprien Sarrazin" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/SfGSp97GY3o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>L&#8217;interview du jour, avec Federica Brignone</title>
		<link>https://topskinews.com/linterview-du-jour-avec-federica-brignone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 06:45:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après son exceptionnel doublé en géant à Sestrière, Federica Brignone a mis le cap sur la Norvège pour un long week-end de courses de vitesse. Après son deuxième entrainement de descente jeudi, la leader du classement général de la Coupe du monde a répondu aux questions de Patrick Lang. A regarder et à écouter sans</p>
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<p><strong>Après son exceptionnel doublé en géant à Sestrière, Federica Brignone a mis le cap sur la Norvège pour un long week-end de courses de vitesse. Après son deuxième entrainement de descente jeudi, la leader du classement général de la Coupe du monde a répondu aux questions de Patrick Lang.</strong></p>



<p><strong>A regarder et à écouter sans modération.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="L&#039;interview de Federica Brignone avant Kvitfjell" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Ez__0yqhnRQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Crédit images Patrick Lang</strong></figcaption></figure>
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		<title>[Piste aux étoiles] Les beaux jours – et les belles soirées &#8211; de Sestrière</title>
		<link>https://topskinews.com/piste-aux-etoiles-les-beaux-jours-et-les-belles-soirees-de-sestriere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce week-end, la Coupe du Monde de ski féminine fait étape à Sestrière, en Italie, avec au programme deux slaloms géants et un slalom. L’occasion choisie pour Patrick Lang de revenir sur ses souvenirs liés à cette station mythique, où les plus grands événements de ski alpin se sont déroulés au cours des dernières décennies.</p>
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<p><strong>Ce week-end, la Coupe du Monde de ski féminine fait étape à Sestrière, en Italie, avec au programme deux slaloms géants et un slalom. L’occasion choisie pour Patrick Lang de revenir sur ses souvenirs liés à cette station mythique, où les plus grands événements de ski alpin se sont déroulés au cours des dernières décennies.</strong></p>



<p><strong>Avec parmi les figures marquantes qui ont fasconné son histoire, le légendaire Alberto Tomba, surnommé « Tomba la Bomba au lendemain de ses premiers triomphes en novembre 1987.</strong></p>



<p>Photo copyright Sestrière SpA</p>



<p></p>



<p>Au nom de Sestrière, les souvenirs se bousculent dans ma tête… Pour y avoir passé des moments vraiment exceptionnels, des très bons mais aussi des moins bons, cette localité occupe une place à part dans ma vie et ma carrière.</p>



<p>J’en ai d’abord entendu parler quand la légendaire «&nbsp;Classique&nbsp;» de l’Arlberg-Kandahar y faisait épisodiquement étape à partir de 1951, avant de pouvoir m’y rendre des dizaines de fois après l’avènement de la Coupe du Monde en février 1967…<br><br><strong>Sestrière, un lieu d’exception pour le ski de compétition<br></strong>Une des très rares stations avec St. Moritz et Garmisch-Partenkirchen à avoir organisé les plus grands événements du ski alpin de compétition – Finales de la Coupe du Monde, Mondial FIS et Jeux Olympiques – Sestrière reste une destination un peu «&nbsp;exotique&nbsp;» pour le circuit mondial. Elle est également prisée des touristes qui apprécient le vaste domaine skiable de la «&nbsp;Voie Lactée&nbsp;», intégrant les pistes des stations voisines comme Sansicario ou Montgenèvre.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Piste-Sestriere.jpg" alt="" class="wp-image-10484" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Piste-Sestriere.jpg 800w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Piste-Sestriere-768x576.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photo copyright Sestrière SpA</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Il faut noter que la plupart des plus grand(e)s champion(ne)s se sont imposé(e)s là-bas, de Zeno Colo en 1951 à Didier Cuche en 2009 chez les hommes en passant par Karl Schranz, Jean-Claude Killy, Pirmin Zurbriggen, Marc Girardelli, Ingemar Stenmark ou encore Antoine Dénériaz.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1080" height="608" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/facebook_1739976786780_7297991596701663590.jpg" alt="" class="wp-image-10485" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/facebook_1739976786780_7297991596701663590.jpg 1080w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/facebook_1739976786780_7297991596701663590-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Au centre de notre photo, Alberto Tomba et Didier Cuche, tous deux vainqueurs de courses à Sestrière – Photo copyright Patrick Lang</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Chez les femmes, la liste est encore plus longue avec ces dernières saisons Mikaela Shiffrin, Tessa Worley, Lindsey Vonn et aussi moins récemment Janica Kostelic, Anja Paerson, Renate Goetschl, sans oublier Marielle Goitschel ou Françoise Macchi&nbsp;!</p>



<p>Parmi les plus anciens instants forts restés inscrits dans ma mémoire figurent ma rage et mon désespoir au début des années 70, quand j’ai dû attendre plus de deux heures ma communication internationale en PCV pour l’agence de presse ACP&nbsp;à Paris afin de pouvoir enfin dicter mon article après la superbe victoire d’Henri Duvillard dans la descente de la «&nbsp;Banchetta&nbsp;»&nbsp;! En y repensant, il est maintenant vraiment possible de bien se rendre compte des grandes améliorations techniques qui ont tellement facilité, voire révolutionné, le job de reporter international – sans parler bien sûr de la construction de superbes autoroutes ou de longs tunnels qui traversent maintenant les Alpes, évitant par exemple les transferts par trains dans le tunnel de l’Arlberg pour se rendre au Tyrol &#8211; ou celui du Gothard pour aller en Italie depuis Zurich !</p>



<p>Le moment fut triste lorsqu&rsquo;un journaliste de Turin peu inspiré réussit en décembre 1971 à convaincre les organisateurs du Kandahar de se retirer de cette grande épreuve, qui avait pourtant tant fait pour promouvoir la station du Piémont. Il justifia cette décision en arguant que les responsables de la FIS, notamment son délégué technique, avaient tout fait pour saboter la descente masculine, finalement annulée en raison du manque de neige et des mauvaises conditions de sécurité, tandis que la course féminine, remportée par Annemarie Proell, put se dérouler.<br>Ce n’est que douze ans plus tard, que Sestrière accueillit à nouveau la Coupe du Monde, permettant à Maria Rosa Quario d’y gagner un de ses quatre slaloms sur le circuit – sa fille Federica triomphant en slalom géant dix-sept ans plus tard sur la sélective piste Giovanni Alberto Agnelli en réalisant le même temps total que la Slovaque Petra Vlhova !</p>



<p>Heureusement il reste de très beaux souvenirs. Plus proche de notre époque, j&rsquo;aime me rappeler de la première victoire en décembre 1985 du Yougoslave Rok Petrovic alors coiffé d&rsquo;un casque de protection blanc en caoutchouc produit par la société Conte of Florence&nbsp;pendant ce que tous ses rivaux portaient des bonnets de laine ou skiaient avec les cheveux au vent. Deux ans plus tôt, Rok y avait remporté le titre chez les juniors. Le skieur de Ljubljana, alors âgé de 19 ans, skiait avec une élégance remarquable. Il enleva par la suite le classement Coupe du Monde de slalom avec un total de cinq victoires.</p>



<p>La dernière, célébrée en mars 1986 lors des Finales à Heavenly Valley, en Californie, fut particulièrement brillante puisqu’il y devançait tous les meilleurs de l’époque comme Pirmin Zurbriggen, Ingemar Stenmark, Marc Girardelli ou Paolo de Chiesa&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/facebook_1739976378887_7297989885874204853-1.jpg" alt="" class="wp-image-10486" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/facebook_1739976378887_7297989885874204853-1.jpg 960w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/facebook_1739976378887_7297989885874204853-1-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><em>Le champion Yougoslave Rok Petrovic (à droite sur notre photo) à l’occasion d’un reportage réalisé par Patrick Lang sur l’ile de Vela Luka en 1987 – Photo copyright Patrick Lang</em></strong></figcaption></figure>



<p>Sa carrière fut malheureusement éphémère et prit déjà fin quelques années plus tard, Rok préférant terminer ses études. Il fut ensuite victime d’un accident de plongée au large de l’île de Vela Luka, en Dalmatie en septembre 2003&nbsp;!</p>



<p><strong>Une révélation nommée «&nbsp;Alberto Tomba&nbsp;»<br></strong>Un autre moment de stupeur nous étreignait à nouveau deux ans plus tard lorsqu&rsquo;un citadin peu connu du grand public, et né près de Bologne, domina tous les favoris en slalom – le grand Alberto Tomba, porteur ce jour-là du dossard 24 ! Parmi ses plus proches poursuivants figuraient pourtant des spécialistes avérés suédois comme l&rsquo;ancien champion du monde Jonas Nilsson ou l&rsquo;Autrichien Günther Mader ! Alberto, qui n&rsquo;avait jusqu&rsquo;alors jamais fait mieux que deux fois 6<sup>ème</sup>&nbsp;en slalom sur le circuit mondial, était plus réputé pour ses qualités de géantiste qui lui avaient permis de s&rsquo;adjuger la médaille de bronze dans la spécialité lors des Mondiaux FIS à Crans Montana deux mois après avoir fini 2<sup>ème</sup>&nbsp;à Alta Badia.</p>



<p>Quand il triompha quelques jours plus tard aussi en slalom géant, en précédant nul autre que son grand héros Ingemar Stenmark, un petit vent de folie parcourut le public et ses «&nbsp;tifosi&nbsp;» du fameux Tomba Fan Club qui avait commencé à le suivre partout&nbsp;!</p>



<p>Ces triomphes inattendus lui valurent du coup de recevoir le surnom de «&nbsp;Tomba-la-Bomba&nbsp;» dans l’article de Serge Lang publié le lendemain par le quotidien genevois «&nbsp;La Suisse&nbsp;» aujourd’hui disparu&nbsp;! Alberto, qui se voulait être «&nbsp;classe&nbsp;» sur les skis et dans la vie courante, n’a en vérité jamais apprécié cette appellation quelque peu «&nbsp;populaire&nbsp;» à son goût et pas compatible sans doute avec son statut de (quasi) citadin d’une ville aussi chic que Bologne où son père Franco gérait le magasin Hermès !</p>



<p><strong>Tomba et Sestrière : une histoire d’amitié et de succès</strong></p>



<p>Une relation amicale se développa ensuite entre Tomba et les dirigeants de Sestrière parmi lesquels figuraient évidemment les descendants du fondateur de la station, Giovanni Agnelli Senior, propriétaire de la société FIAT de Turin. Créée de toute pièce en quelques années, Sestrière peut s’enorgueillir d’avoir été longtemps la destination de montagne la plus moderne avec son architecture «&nbsp;avant-garde&nbsp;» et son long réseau de téléphériques emmenant rapidement les touristes vers les sommets des pistes.</p>



<p>Depuis son lancement au début des années 1930 avec l’aide du gouvernement de Benito Mussolini, la station avait toujours entretenu une forte tradition de ski de compétition. Le «&nbsp;Senatore Agnelli&nbsp;» créa même une équipe de coureurs régionaux privée et entraînée par un champion autrichien réputé, Hans Nobl. Les membres de la famille du roi d’Italie venaient souvent skier avec eux&nbsp;en hiver !</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Scuderia-Agnelli-Sestriere-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10489" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Scuderia-Agnelli-Sestriere-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Scuderia-Agnelli-Sestriere-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Scuderia-Agnelli-Sestriere-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Scuderia-Agnelli-Sestriere-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Photo-Scuderia-Agnelli-Sestriere-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photo copyright Scuderia Agnelli Sestrière</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Plus tard,&nbsp;Umberto et Gianni Agnelli, qui éprouvaient ainsi beaucoup de sympathie pour Alberto ne continuaient&nbsp;cette tradition. La direction de la station supervisée par Turin encourageait l&rsquo;organisation de grandes courses de ski tout en développant l&rsquo;athlétisme de haut niveau en été, construisant même un superbe stade d&rsquo;altitude.</p>



<p>Au cours de sa carrière, Alberto triomphait encore plusieurs fois sur les pentes de Sestrière, notamment lors du premier slalom nocturne organisé en décembre 1994 – l&rsquo;installation de plusieurs milliers de lux coûtant alors l’équivalent de plusieurs millions d’euro&nbsp;actuels ! Trois ans plus tard, ce fut également en nocturne que le Norvégien Tom Stiansen enlevait la médaille d’or des Mondiaux de 1987 juste devant «&nbsp;Bastoune&nbsp;» (Sébastien Amiez) et Alberto finissant 3<sup>ème</sup>&nbsp;après une superbe remontée dans la seconde manche.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-220741-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10487" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-220741-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-220741-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-220741-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-220741-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-220741-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Alberto Tomba a remporté 6 victoires à Sestrière, 5 en slalom et 1 en géant – Photo copyright Sestrière World Cup</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Tomba à Sestrière : une ferveur sans égale</strong></p>



<p>Des milliers de supporters envahissaient évidemment la station pendant les courses de Tomba, les plus ardents étant les membres du «&nbsp;Tomba Club di Castel dei Britti&nbsp;» où réside la famille d’Alberto. Tôt le matin, bien avant le début de l’inspection du tracé par les coureurs,&nbsp;le groupe dirigé par l’ami Loris Righi s’installait au bord de l’aire d’arrivée avec ses banderoles et une table couverte de gâteaux et de galettes préparés par leur famille. Quand tout était prêt, ils commençaient à chanter leurs chansons à la gloire d’Alberto, la plus connue commençait par «&nbsp;Sai perchè mi batte il corazon, ho visto Alberto Tomba, ha vinto Alberto Tomba…&nbsp;»&nbsp; Une belle amitié lie encore le triple champion olympique à cette association qui se réunit encore régulièrement avec lui pour partager leurs souvenirs. Loris a même transformé sa maison située près de Modena-Sud en véritable musée à la gloire de Tomba.</p>



<p>De nombreuses personnes formaient alors l’entourage du champion de Reggio-Emilia, y compris son manager Paolo Comellini, reconnaissable de loin avec son chapeau brun et l’éternel cigarillo dans ses lèvres, son chauffeur-garde du corps membres des Carabinieri, Fabio Cornacchia, son excellent serviceman Arturo Maiolani,&nbsp;son père Franco, son frère Marco ou sa sœur Alessia, ainsi que des amis de passage ravis de partager de bons moments avec lui…</p>



<p><strong>Soirées festives à Sestrière</strong></p>



<p>Tout ce beau monde – parfois ironiquement surnommé «&nbsp;Corte dei Miracoli&nbsp;» par les médisants &#8211; se retrouvait souvent le soir chez Armandone, le patron du restaurant Tre Rubinetti&nbsp;où étaient présentés des plats succulents servis avec des vins délicieux souvent choisis par Alberto en personne. Excellent connaisseur, il avait lui-même commencé une belle collection de bouteilles renommées, plus complètes encore que sa belle collection de montres&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1080" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/facebook_1739975127370_7297984636630452990-1080x694.jpg" alt="" class="wp-image-10490"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Le Logo du restaurant Tre Robinetti, où l’entourage d’Alberto Tomba aimait à se retrouver à Sestrière.</strong></figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<p>L’un ou l’autre journaliste italien réussissait aussi à se glisser parmi la dizaine d’invités réunis autour d’une grande table, parmi eux son photographe attitré, Armando Trovati, et le sympathique collègue Carlo Coscia de la «&nbsp;Stampa&nbsp;» de Turin, un des plus grands journaux du pays. Carlo écrivait bien, mais il était surtout apprécié en fin de soirée pour ses talents de chanteur-guitariste. Après un bon repas et un délicieux verre de grappa locale «&nbsp;réserve du patron&nbsp;», il était alors d’usage de chanter en cœur des morceaux choisis – et cela souvent jusqu’à tard dans la nuit&nbsp;!</p>



<p>Ce cher Carlo nous a malheureusement quittés trop tôt, comme l’ami Comellini d’ailleurs, victime d’un ictus en novembre 2007 à seulement 67 ans…Franco Tomba en avait lui 86 en mai dernier quand il a quitté ce monde et sa très belle maison de Castel dei Britti où se promenaient autrefois des chevreuils dans le grand parc de la propriété qu’habite encore la «&nbsp;mamma&nbsp;» Maria Grazia.</p>



<p>En décembre prochain, notre cher Alberto fêtera son 60<sup>ème</sup>&nbsp;anniversaire… Ce n’est sans doute pas une perspective qui réjouit trop l’ancien leader mondial qui reste très populaire chez lui et auprès de ses anciens rivaux comme il me fut possible de le constater en janvier dernier à Madonna di Campiglio lors de la fête des 50 ans de la toute première victoire d’Ingemar Stenmark&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Pas sûr qu’il voudra célébrer cela en grande pompe – les temps ont vraiment changé.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1041" height="647" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-223442.png" alt="" class="wp-image-10488" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-223442.png 1041w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-19-223442-768x477.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1041px) 100vw, 1041px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Alberto Tomba (Debout, 3<sup>e</sup> rang depuis la droite) en janvier dernier à Madonna di Campiglio à l’occasion de la célébration des 50 ans de la première victoire d’Ingemar Stenmark – Photo copyright 3tre</strong></figcaption></figure>
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		<title>Cet Après Ski qui présentait Edgar Grospiron</title>
		<link>https://topskinews.com/cet-apres-ski-qui-presentait-edgar-grospiron/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 17:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’instant où Edgar Grospiron prend ses responsabilités comme Président du COJOP des Alpes françaises 2030, c’est avec plaisir que nous vous partageons un extrait du livre Après Ski, publié en 2020, qui a été consacré à la reconversion des champions du cirque blanc. Edgar Grospiron y figurait en effet en bonne place. EXTRAIT DU</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l’instant où Edgar Grospiron prend ses responsabilités comme Président du COJOP des Alpes françaises 2030, c’est avec plaisir que nous vous partageons un extrait du livre Après Ski, publié en 2020, qui a été consacré à la reconversion des champions du cirque blanc.</strong></p>



<p><strong>Edgar Grospiron y figurait en effet en bonne place.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>EXTRAIT DU LIVRE APRES SKI PUBLIE EN OCTOBRE 2020</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Le bosseur sur scène</strong></p>



<p>Je suis sûr que vous vous souvenez de lui. Le grand public l’a découvert en février 1992.</p>



<p>Le vent souffle en rafale, la neige tombe en abondance et il y a une folle ambiance à Tignes. A 22 ans, Edgar Grospiron est en finale olympique de l’épreuve de ski de bosses. Et il l’a dit quelques années plus tôt : il a l’ambition d’ouvrir la voie à son sport de prédilection.</p>



<p>Devant plus de vingt mille fans de ski, en France, à maison, Edgar va réussir cet exploit retentissant : devenir le premier bosseur en or de l’histoire olympique. « J&rsquo;étais en mission et j&rsquo;ai fait ce que j’avais à faire », confiera-t-il après la course.</p>



<p>Edgar Grospiron a pratiqué le ski depuis tout jeune et a choisi la discipline du ski de bosses. Parce qu’il 27 adore cela et qu&rsquo;elle l&rsquo;a toujours beaucoup plus enthousiasmé que le ski alpin. De 1988 à 1995, Edgar donne le ton dans le ski de bosses et domine de la tête et des épaules la spécialité. Il se construit un palmarès édifiant : champion olympique, 3 fois champion du monde, 4 fois vainqueur du globe de cristal de la spécialité.</p>



<p>En 1995, c’est encore en France à La Clusaz, qu’il connait la plus grosse émotion de sa carrière. Au terme d’une journée où il est loin d’être favori, il est sacré pour la troisième fois de sa carrière champion du monde.</p>



<p>La boucle est bouclée. Ce sera son dernier titre. Il décide juste après cette consécration de remiser ses spatules au placard et arrête la compétition « J’avais fait le tour de ce sport ». Il se donne ensuite 5 ans avec ses sponsors pour trouver ce qu’il veut faire de sa vie après cette superbe carrière de sportif de haut niveau. Une période pendant laquelle il touche à plusieurs métiers : marketing, développement de produits, événementiel, communication, journalisme, &#8230;</p>



<p>Toutes ces activités lui plaisent, mais pas au point de vouloir en choisir une pour sa reconversion. Edgar sait que son avenir devra rimer avec liberté, variété, mais aussi performance, car cette notion est très importante à ses yeux.</p>



<p>Dans les faits, il veut inventer le métier qui correspondra le mieux à sa future vie dans son après ski. Et c’est en poussant un peu plus loin cette réflexion qu’il met un pied dans le conseil, dans le secteur du management et de la motivation des ressources humaines. Pendant près de 6 ans, il se forme avec des consultants et des coachs. Il anime des formations et accompagne des managers dans leurs parcours de performance.</p>



<p>Edgar découvre alors l’exercice de la conférence qu’il adore ! En 2008, il participe à New York à un congrès de conférenciers américains. Outre Atlantique, cette activité est un véritable écosystème et il décide d’en faire son métier. Avec plus de mille conférences à son actif, les interventions d’Edgar Grospiron font aujourd’hui référence. Parce qu’il y a un parallèle évident entre le monde de l’entreprise et celui du sport.</p>



<p>Décontracté et rempli d’humour, le style du champion olympique sur scène garantit à son auditoire un moment fort et inoubliable. Comme à Tignes en 1992 dans la raquette d’arrivée de la finale olympique des bosses !</p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Note aux lecteurs&nbsp;:</strong> Préfacé par Alexandre Pasteur, le livre «&nbsp;<strong><a href="https://librairie.bod.fr/apres-ski-michel-roche-9782322254422" data-type="link" data-id="https://librairie.bod.fr/apres-ski-michel-roche-9782322254422">Après Ski</a></strong>&nbsp;» permet de plonger dans les chemins parfois tortueux de la reconversion de champions du cirque blanc à travers une vingtaine de portraits que propose Michel Roche, Fondateur de TopSkiNews.</p>



<p>Les champions&nbsp;: Sébastien Amiez, Pierrick Bourgeat, Marie-Laure Brunet, Guilbaut Colas, Pierre-Emmanuel Dalcin, Antoine Dénériaz, Edgar Grospiron, Jason Lamy Chappuis, Florine de Leymarie, Ingrid Jacquemod, Anémone Marmottan, Florence Masnada, Coline Mattel, Corinne Niogret, Pierre Paquin, Perrine Pelen Mikaël Prüfer, Gauthier de Tessières, Paul Henri de le Rue, Christophe Saioni et Michel Vion.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Aix-les-Bains-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10470" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Aix-les-Bains-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Aix-les-Bains-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Aix-les-Bains-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Aix-les-Bains-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Aix-les-Bains-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p></p>



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		<title>From Unexpected Beginnings to Unwavering Love: The Fan Club Lucas Brazil Story</title>
		<link>https://topskinews.com/from-unexpected-beginnings-to-unwavering-love-the-fan-club-lucas-brazil-story/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Is it common to accidentally start a fan club for an athlete from another country? Probably not – but that’s exactly what happened in Slovakia. Darka Sefcik shares the unexpected yet heartfelt story behind the creation of the Fan Club Lucas Brazil, a vibrant community that has grown in support of ski champion Lucas Pinheiro</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Is it common to accidentally start a fan club for an athlete from another country? Probably not – but that’s exactly what happened in Slovakia. Darka Sefcik shares the unexpected yet heartfelt story behind the creation of the Fan Club Lucas Brazil, a vibrant community that has grown in support of ski champion Lucas Pinheiro Braathen.</strong></p>



<p>Photo copyright FCLB Archive</p>



<p></p>



<p><strong>How and when was the Fan Club Lucas Brazil founded, and who was behind its creation?</strong></p>



<p>It&rsquo;s quite a complicated story full of coincidences and unexpected twists, but let’s try: In Sölden 2023, Lucas Pinheiro Braathen announced his retirement, and the Eurosport commentators immediately started speculating about his return for Brazil. At the fan club parade, where I was with Petra Vlhová’s fan club, I met Øyvind Setnes, the president of Fan Club Feller Norwegen, and we stayed in quite close contact. Øyvind competes in Masters, and sometime in January, he sent me a few pictures from his slalom training. I joked that he was training to fill Lucas’ spot on the Norwegian team. He replied that to get to the World Cup, he’d probably need some outsider country. I said that Brazil was very popular at the moment (thanks to the speculation). He laughed and sent me a sketch of what is now our fan club logo.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-.-2025-02-02-a-10.31.50-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-10340" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-.-2025-02-02-a-10.31.50-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-.-2025-02-02-a-10.31.50-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-.-2025-02-02-a-10.31.50-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-.-2025-02-02-a-10.31.50-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-.-2025-02-02-a-10.31.50-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Darka Sefcik (Left side on the photo) and Øyvind Setnes (Right side on the photo) during Fan Club parade in Solden &#8211; Photo copyright FCLB archive</strong></figcaption></figure>



<p>At that time, I was in Cortina at the Para Alpine World Cup, and the skiers around me found it hilarious and told me I should get a T-shirt made. Back home, my then 5-year-old daughter (who absolutely adores him – she even dressed up as him for a carnival…) and I adjusted the logo’s colors, added nail polish, and printed a few stickers just for fun – for helmets and such.</p>



<p>Then, in early March, during a ski trip in Alta Badia, we met Lucas at a ski event for a brand, so I gave him some stickers. He smiled, thanked me, and a few days later, he officially announced his comeback for Brazil. My friends, including Øyvind, immediately encouraged me to start an Instagram page for it, saying it would be fun.</p>



<p>So I did. Without any plan or expectations, just with a lot of joy that Lucas was back in skiing. That guy is amazing.</p>



<p><strong>You were already a fan of Lucas before. Why him?</strong></p>



<p>Of course, I’ve known about him since the 2018/2019 Europa Cup. He quickly made a name for himself in the World Cup, and his positive energy and strong friendships with Atle and others were always entertaining. During his globe winning season, he was my clear favorite – winning the Crystal globe and the Rising Ski Star title in one season is pure brilliance!</p>



<p>I was in Andorra for the finals with friends from Petra’s family and fans, and next to us stood a man in an indifferent red jacket. When suddenly an emotional Lucas jumped into his arms, we realized it was his father and ended up crying with them. The raw emotion radiated from him like a positive wave, and we were completely melted. I wanted to know more.</p>



<p>On the way back, I read everything available about him and was won over by his activities, mindset, ideas, work with youth, art, uniqueness, positivity, and sincerity. I work in education, and positive role models for children and young people are extremely important – I see the consequences of bad role models every day. And we truly need more positive figures like Lucas.</p>



<p><strong>Who makes up Lucas&rsquo; fan base, and from which countries do they come? How has Brazilian culture shaped the fan club?</strong></p>



<p>His fans come from a vast number of countries, of all ages and backgrounds, with different reasons for supporting him. Grandmothers who see him as their adopted grandson, kids, parents whose kids view him as a role model, teenagers who have a crush on him or love his style and self-expression, skiers who admire his technique, Brazilians for whom he represents cultural identity, people who, like him, feel different from others and are inspired by him to embrace their uniqueness, and, of course, general ski fans.</p>



<p>Many are from Slovakia, Austria, Italy, Germany, Switzerland, USA, UK, the Czech Republic, Norway, and Brazil – so far mostly Brazilians living in ski countries, but more and more are discovering skiing for the first time. I find the diversity of fans and their motivations fascinating. Many share their stories with me, and it’s an incredible spectrum of people.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="662" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-02-113744-1170x662.png" alt="" class="wp-image-10349"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Lucas Pinheiro Braathen Fans came from a vast number of countries &#8211; Photos copyright FCLB Archive</strong></figcaption></figure>



<p>In my opinion, Lucas probably doesn’t need an organized fan club – people love and support him regardless. But fans naturally tend to come together, wanting to belong somewhere, cheer together, and share the joy. It’s really beautiful, full of love and friendship. And of course, for us in Europe, Brazil is exotic, and we’re discovering new things. So far, I’ve learned that Brazilians are incredibly passionate, and I have no idea where their limit for fun is! I’ve discovered some Brazilian food, drinks, and a whole new world of Brazilian D&rsquo;n&rsquo;B. And in return, they are learning about skiing and its rules – they ask questions. The other day, I even had to draw how to properly ski through a hairpin turn. I believe it’s important to explore different cultures in a positive way like this – it helps prevent harmful stereotype.</p>



<p><strong>Does the fan club attend all of Lucas&rsquo; races?</strong><br>Yes, the fan club is present. Of course, different members each time – one person alone couldn’t do it all (even though I’d love to go everywhere…) We set it as a goal during the six months before the season – to have the fan club present wherever possible. We have online meetings with a group of fan club presidents and friends from various countries, helping each other with banners, printing, transportation, accommodations, tickets, and brainstorming crazy ideas. There are tons of them – some completely wild! And since Lucas is unique, we try to approach it responsibly and in a way that aligns with his values. It’s not perfect, but people seem to be enjoying it.</p>



<p><strong>How do you connect with fan club members, and what kind of activities do you organize?</strong><br>Through our Instagram account. I try to reply to everyone, and many share their banner ideas or experiences meeting Lucas. We call it the “Pinheiro Effect” – when people talk about how meeting him was a unique moment that still makes them smile randomly.</p>



<p>And for activities – well, Brazil has to be visible! Flags, stickers, banners, brigadeiro, quizzes, caipirinhas, fun photo props (glasses, frames, speech bubbles&#8230;), capturing the real fun in the crowd on amateur videos. When making reels, I use natural, unpolished photos and videos sent by fans – it offers a different perspective compared to official footage.</p>



<p>Fans are incredibly crafty and creative – they make gifts, bake, paint their nails, draw, write, knit&#8230; It’s amazing how he inspires them. He’s a gamechanger.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-02-105050-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10341" style="width:1170px;height:auto" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-02-105050-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-02-105050-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-02-105050-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-02-105050-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-02-105050-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Brazil has to be visible during World Cup races&#8230; &#8211; Photo copyright FCLB Archive</strong></figcaption></figure>



<p><strong>How can I become a member of the fan club?</strong><br>Do you&nbsp;cheer for&nbsp;Lucas? Want to be&nbsp;in this fan&nbsp;club? Welcome! Everyone is invited. You can follow @fanclublucasbrazil. If you meet one of us, we’ll give you a sticker or a flag. If you’re going to a race and want a fan club flag, message me. If you want a banner, download and print it (the link is on our Instagram).</p>



<p>We collaborate with @skiworldcupfancom in France, and our banners are freely available. But most importantly – have fun.</p>



<p><strong>Will the fan club be attending the World Championships in Saalbach 2025?</strong><br>Absolutely! We can’t wait. And since the Giant Slalom is on Valentine’s Day, expect a lot of love and hearts.</p>



<p><strong>What is your most memorable experience with Lucas or the fans? Does he know about your activities?</strong></p>



<p>This is a tough one. Since I never expected any of this to happen, every new experience feels like « the next big thing. » A beautiful moment was meeting him at the autograph session in Sölden, where Brazilian fans brought him brigadeiro, and I had collected a whole bag full of gifts, letters, and all sorts of things from fans to give to him. When you think about it, this was before the first race, and yet he had already created such a frenzy.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1033" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_1185-1033x694.jpg" alt="" class="wp-image-10346"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>A beautiful moment for fans in Solden meeting Lucas Pinheiro Braathen  at the autograph session &#8211; Photo copyright FCLB Archive</strong></figcaption></figure>



<p>Another great memory was the fan club parade, where his wonderful Norwegian family and friends joined us. Putting a Brazilian tattoo on his grandmother’s cheek during a race was also an unexpected but adorable moment! Meeting him at training in Levi, where he came over to chat with us, was amazing as well – we really appreciate how kind and warm he is towards fans.</p>



<p>And we can&rsquo;t forget our proud member Alessandra, Lucas&rsquo;s mom! She had so much fun with us in the stands at Alta Badia, and then she really brought the party to Madonna di Campiglio – I’m sure you saw that on TV!</p>



<p>Experiencing the podium moment in Kitzbühel was absolutely magical. We were soaked to the bone, but it was so worth it! In the online world, it still feels surreal that massive Brazilian media outlets and even the Brazilian Ski Federation collaborate with me on posts. Honestly, I have no idea where this could go next!</p>



<p>And yes,&nbsp;the team knows about us, and they say they enjoy our fun. They’ve thanked us for it. Of course, I told them that if we ever cross any line or do something inappropriate, they should tell us right away, and we will correct it. We don’t want to do anything wrong.</p>



<p><strong>Do you have any funny or interesting moments from the fan club that you’d like to share? Any wishes for the future?</strong></p>



<p>When I turned on the TV broadcast from Beaver Creek, I couldn’t stop laughing – the crazy fans from the US section were running around with a giant fan club flag and tons of banners, catching the attention of cameras and journalists. It’s honestly mind-blowing that our little joke about a Brazilian fan club has turned into this massive thing that has taken on a life of its own.</p>



<p>And my wish? First and foremost, Lucas&rsquo;s good health. I hope he continues to thrive in this incredible story that he has brought to the world. If he&rsquo;s happy, we will be too.</p>



<p>And I have a small, slightly childish dream – one day, I’d love to have his bib&#8230;</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="422" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_1169.jpg" alt="" class="wp-image-10344"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Lucas Pinheiro Braathen at Beaver Creek</strong><br><strong>Photo copyright FCLB Archive</strong></figcaption></figure>
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		<title>Alexis Pinturault prend la parole après sa blessure de Kitzbühel</title>
		<link>https://topskinews.com/alexis-pinturault-prend-la-parole-apres-sa-blessure-de-kitzbuhel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 16:41:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après sa chute et sa blessure contractée sur le Super-G de Kitzbühel, Alexis Pinturault a tenu ce vendredi un point presse en visioconférence. Extraits de sa prise de parole. Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot Le point sur sa blessure «&#160;Ma situation est un peu particulière, parce que sur les 13 derniers mois, j&#8217;aurais fait 4</p>
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<p><strong>Après sa chute et sa blessure contractée sur le Super-G de Kitzbühel, Alexis Pinturault a tenu ce vendredi un point presse en visioconférence.</strong></p>



<p><strong>Extraits de sa prise de parole.</strong></p>



<p>Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</p>



<p></p>



<p><strong>Le point sur sa blessure</strong></p>



<p>«&nbsp;Ma situation est un peu particulière, parce que sur les 13 derniers mois, j&rsquo;aurais fait 4 mois de béquilles&nbsp;! C&rsquo;est une période qui est relativement longue.</p>



<p>J&rsquo;ai une blessure qui n&rsquo;est pas forcément très grave, mais elle est extrêmement contraignante et pénible étant donné que ça touche le plateau tibial. Ça veut dire que j&rsquo;ai un mois et demi où je ne peux pas poser le pied par terre. C&rsquo;est la plus grande problématique.</p>



<p>Je suis très loin d&rsquo;être dans la même situation que l&rsquo;année dernière. Je suis même dans une situation qui est beaucoup plus confortable. Je n&rsquo;ai pas de douleurs, je n&rsquo;ai pas de problématiques sur le long terme. Je ne vais pas rentrer dans une phase de rééducation intensive ou extrêmement longue, comme c&rsquo;était le cas l&rsquo;année dernière.</p>



<p>Au bout d&rsquo;un mois et demi, on doit refaire un point médical, surtout sur mon ménisque. Les premiers examens disaient qu&rsquo;il semblerait que je n&rsquo;ai pas besoin d&rsquo;intervention sur le ménisque. Il faudra faire des examens complémentaires d&rsquo;ici un mois et demi, bien que le chirurgien et les docteurs soient rassurants.</p>



<p>Donc, au bout d&rsquo;un mois et demi, je serai plus ou moins libre de pouvoir reprendre le sport, l&rsquo;activité. C&rsquo;est sûr que je vais forcément perdre un peu de musculature sur la cuisse, mais cela n&rsquo;aura rien à voir avec ce que j&rsquo;ai pu connaître l&rsquo;année dernière.</p>



<p>En gros, voilà le topo. C&rsquo;est sûr que la saison est terminée. Comme je le disais, c&rsquo;est un contre-coup qui n&rsquo;est pas forcément le bienvenu parce qu&rsquo;il intervient à un moment où je me sentais justement de mieux en mieux. La douleur sur le genou gauche était au fur et à mesure derrière moi. Le gonflement du genou était de plus en plus minime. On est dans une situation qui est différente, mais pour autant qui m&rsquo;éloigne de la même manière du circuit ! »</p>



<p><strong>Est-ce qu’Alexis a pensé depuis sa blessure mettre un terme à sa carrière&nbsp;?</strong></p>



<p>«&nbsp;J&rsquo;y ai pensé fortement. L&rsquo;année dernière, après ma blessure, j&rsquo;y avais réfléchi. Là, probablement encore plus. Je pense que même qu&rsquo;au moment où on se parle, le choix n&rsquo;est pas totalement clair. C&rsquo;est-à-dire que je ne suis peut-être pas aussi catégorique dans un sens ou dans l&rsquo;autre…</p>



<p>J&rsquo;ai encore besoin de temps, de réflexion. Je pense qu&rsquo;il va falloir aussi que je discute avec les entraîneurs pour savoir éventuellement si je continue et dans quelle direction je m&rsquo;oriente. Ce qui est sûr, c&rsquo;est que je ne pourrai plus m&rsquo;orienter si je continue dans ce que je faisais jusqu&rsquo;à maintenant. Il faudra clairement que je fasse des choix. Je suis dans une situation où je suis aux portes du top 30 en géant. C&rsquo;est comme l&rsquo;année dernière. Si je prends le statut de blessé, mais je vais avoir des pénalités suite à ce statut de blessé. Et vu que c&rsquo;est coup sur coup, je vais être à peine dans le top 30, que ce soit en géant et en super-G. En descente, on n&rsquo;en parle plus. Ce qui veut dire qu&rsquo;il y aura un bon nombre de questions à répondre. Et toutes ces questions là, il va falloir prendre le temps d&rsquo;y répondre. Je me suis vraiment laissé le temps et le recul nécessaire pour déjà faire le point vis-à-vis de moi-même. Et puis derrière, voir comment et ce vers quoi on veut aller, que ce soit personnellement, mais aussi avec l&rsquo;équipe de France derrière. »</p>



<p><strong>Frustrant et difficile mentalement d&rsquo;avoir une deuxième blessure si proche de la dernière&nbsp;?</strong></p>



<p>«&nbsp;Je pense qu&rsquo;il faut le vivre pour vraiment le comprendre. Ce qui est le plus dur, c&rsquo;est que la première période de convalescence était déjà extrêmement longue, c&rsquo;est-à-dire 7 mois où on est loin d&rsquo;être un athlète professionnel, en tout cas un skieur professionnel. Au bout de 7 mois on remet les skis et au début ça ne ressemble à rien. Puis au bout d&rsquo;un moment ça reprend un peu forme. Donc je dirais que la vraie période de convalescence elle dure presque jusqu&rsquo;à 9-10 mois, où c&rsquo;est au bout de 9-10 mois qu&rsquo;on commence à redevenir un skieur professionnel, qu&rsquo;on commence à avoir des sensations qui reviennent peu à peu, et d&rsquo;avoir que finalement 2 mois où on se sent un peu mieux, où les choses commencent à être de nouveau ouvertes,</p>



<p>Puis on se blesse à nouveau, c&rsquo;est vrai que c&rsquo;est extrêmement difficile à accepter d&rsquo;une part, mais aussi et surtout pour retrouver les ressources nécessaires pour aller plus loin, pour continuer davantage et revenir sur un modèle d&rsquo;entraînement, de récupération ou rééducation, et ensuite d&rsquo;entraînement et retour sur les skis.</p>



<p>Comme je le disais, cette blessure est beaucoup plus simple, Ma période de convalescence devrait être certes non contractable en termes de délai, mais derrière la remise en route devrait être beaucoup plus facile.</p>



<p>C&rsquo;est une réalité et on est bien obligé de s&rsquo;y plier, de trouver les ressources d&rsquo;une certaine manière nécessaires pour aller de l&rsquo;avant. »</p>



<p><strong>Si Alexis fait le choix de revenir au haut niveau, dans quelles disciplines&nbsp;?</strong></p>



<p>« Si jamais je continuais, il est sûr que je ne pourrais pas continuer de la même manière que je l&rsquo;ai fait avant de m&rsquo;être blessé. Et certainement encore moins comme cette année.</p>



<p>Il est fort probable que la descente sera mise de côté. Il est fort probable aussi, même potentiellement, que le Super-G sera mis de côté. Cela voudrait dire qu&rsquo;il est probable que je me concentre complètement sur le géant.</p>



<p>Pourquoi ? Je ne suis pas sûr que si je reviens, je ferai beaucoup de saisons. Donc, si je ne fais pas beaucoup de saisons, je me concentrerai beaucoup sur l&rsquo;essentiel. Quand je partirai à avec le dossard 28 en géant, l&rsquo;essentiel, ce sera forcément de se concentrer sur cette discipline&nbsp;: là où j&rsquo;ai toujours été le plus performant, où j&rsquo;ai eu le plus de victoires, où j&rsquo;ai eu le plus de podiums, et aussi où j&rsquo;ai eu le plus de régularité. Donc, ça me semble un peu utopique et compliqué après presque deux fortement compromises, de revenir sur un modèle où je vais faire descente Super-G géant.</p>



<p>Donc, si jamais je fais le choix de revenir, et ce sera une discussion avec les entraîneurs, et elle portera sur quelles disciplines : le géant, je pense que c&rsquo;est à peu près certain. Le Super-G, c&rsquo;est déjà entre guillemets. »</p>



<p><strong>Quelles sources de motivation pour avoir l’envie de revenir&nbsp;?</strong><br>«&nbsp;C&rsquo;est ce sur quoi il va vraiment falloir que je m&rsquo;attelle là, dans les jours et les semaines à venir. Je ne me mets pas forcément de pression sur le délai où je dois retrouver les réponses à toutes ces questions. Je pense surtout que le plus important, c&rsquo;est que je prenne le temps de réfléchir, que les réponses s&rsquo;imposent par elles-mêmes aussi.</p>



<p>Je pense que les sources de motivation, il en existe. Mais la vraie source qu&rsquo;il faudra que je trouve, c&rsquo;est que, personnellement, j&rsquo;ai l&rsquo;envie d&rsquo;aller là-dedans.</p>



<p>Ne pas vouloir finir sur une blessure, je pense que tout le monde, en tant que sportif, mais aussi skieur, le veut. La perspective de Jeux Olympiques, c&rsquo;est aussi une motivation qui est très présente. La perspective de résultats est forcément aussi présente.</p>



<p>Il y a aussi tout ce qui va à côté et ce sont des questions qui sont beaucoup plus difficiles à répondre, notamment est-ce que j&rsquo;en ai vraiment l&rsquo;envie ? Est-ce que j&rsquo;ai vraiment cette motivation ? Est-ce qu&rsquo;après ce premier coup dur que j&rsquo;ai pu vivre l&rsquo;année dernière, je veux passer par des étapes, certes un peu plus faciles, mais quand même difficiles malgré tout, pour pouvoir retrouver le plus haut niveau ?</p>



<p>Ce sont ces questions qui sont les plus dures sur lesquelles je vais devoir vraiment réfléchir. Et comme je le disais, c&rsquo;est certainement le temps qui me permettra de répondre à ces questions plus intimes, probablement.&nbsp;»</p>
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		<title>Marion Margail Martinez : la seule femme coach de l’équipe de France de ski alpin</title>
		<link>https://topskinews.com/marion-margail-martinez-la-seule-femme-coach-de-lequipe-de-france-de-ski-alpin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A 38 ans, la Pyrénéenne Marion Margail Martinez est la seule coach au sein de l’équipe de France de ski alpin où elle s’épanouit pleinement pour cette première saison passée à entraîner les filles de la Coupe d’Europe. À travers cette interview, Marion nous parle de son parcours, de ses objectifs, de sa plus belle</p>
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<p><strong>A 38 ans, la Pyrénéenne Marion Margail Martinez est la seule coach au sein de l’équipe de France de ski alpin où elle s’épanouit pleinement pour cette première saison passée à entraîner les filles de la Coupe d’Europe.</strong></p>



<p><strong>À travers cette interview, Marion nous parle de son parcours, de ses objectifs, de sa plus belle satisfaction et de sa grande fierté de réussir à équilibrer sa vie professionnelle et familiale.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas, pourriez-vous nous résumer votre parcours professionnel ?</strong></p>



<p>Originaire des Pyrénées, j’ai quitté ma région natale à l’âge de 14 ans pour rejoindre une famille d’accueil à Bozel, en Savoie, afin d’y poursuivre ma scolarité en ski-études à Moutiers d’abord, puis au lycée d’été jean Moulin à Albertville. De 2001 à 2006, j’ai participé à des courses FIS au sein du club de Courchevel puis avec le Comité Ski de Savoie.</p>



<p>Par la suite, j’ai formé des jeunes au ski club de Font-Romeu pendant 8 ans, avant de prendre la direction technique de ce même club. Après cinq années à ce poste, j’ai préparé et réussi le concours de conseiller technique sportif en 2015, avec le soutien de la Fédération Française de Ski.</p>



<p>Depuis janvier 2016, j’ai intégré la FFS en tant que conseiller technique sportif pour le Comité Pyrénées Occitanie. J’étais responsable de la section sportive et du pôle espoir pyrénéen, qui était installé au sein de l’établissement scolaire de Font-Romeu, ainsi que de la coordination de l’équipe régionale alpine U18 et de l’organisation des circuits de compétitions sur le territoire pyrénéen.</p>



<p>En mai 2024, j’ai eu l’honneur de devenir coach de la Coupe d’Europe pour l’équipe de France de ski alpin féminine et j’ai effectué mes premiers stages en juin.</p>



<p><strong>En quoi consiste votre responsabilité de coach Coupe d’Europe au sein de l’équipe de France de ski alpin ?</strong><br>Ma mission consiste à accompagner au mieux les athlètes afin qu&rsquo;elles soient performantes. Cela implique de trouver les conditions d’entraînement les plus adaptées pour les aider à travailler sur les aspects qu’elles doivent améliorer. En résumé, il s’agit de réunir les meilleures conditions possibles pour qu&rsquo;elles puissent s’épanouir et atteindre leur plein potentiel sur leurs skis, tant sur le plan physique, mental que technique.</p>



<p><br>Nous sommes quatre coachs pour encadrer le groupe Coupe d’Europe, Grégory Masson le chef de groupe, Emilien Astier, Denis Grosset Grange et moi-même. Ce Groupe est composé de huit filles qui n’ont pas de spécialisation en vitesse ou en technique. Nos athlètes sont quasiment toutes engagées dans trois disciplines : du géant à la descente, ou bien du slalom au super-G.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2025-01-20-092958-1170x694.png" alt="" class="wp-image-10210" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2025-01-20-092958-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2025-01-20-092958-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2025-01-20-092958-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2025-01-20-092958-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Capture-decran-2025-01-20-092958-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Marion Margail Martinez à Bielmonte en Italie, au cours de la préparation d&rsquo;une piste d&rsquo;entraînement du Groupe Coupe d&rsquo;Europe filles</strong>.</figcaption></figure>



<p><strong>Décrivez-nous une de vos journées type sur une course de Coupe d’Europe…</strong><br>Tout commence après le petit-déjeuner, avec une séquence de mise en route et de « réveil ». Ensuite, nous partons sur les pistes pour l’échauffement et la reconnaissance du tracé. Durant cette phase, nous échangeons beaucoup avec nos athlètes, tout au long de la piste, pour partager avec elles nos impressions et les leurs.</p>



<p><br>Nous enchaînons ensuite avec un dernier échauffement et une préparation avant le départ.<br>Pendant la course, je me positionne à un des points stratégiques du tracé convenu avec l’ensemble du staff, tout en étant en communication radio avec les techniciens et la kiné, qui sont plutôt situés sur l’aire de départ.<br>Cela me permet de transmettre toutes les informations utiles, notamment concernant l’état de la piste, et de filmer les passages de nos athlètes, ce qui sera très précieux pour l’analyse après la course.</p>



<p><br>Dès la fin de leur course, nous faisons un débriefing rapide avec les filles. Puis, dans l’après-midi, nous planifions une analyse vidéo de leur performance, essentielle pour préparer au mieux la course suivante.</p>



<p><strong>Quel est votre rapport d’étonnement depuis votre prise de fonction&nbsp;?</strong><br>J’ai découvert beaucoup de nouvelles choses. Ce qui me plaît le plus, c’est la force et l’hétérogénéité de ce groupe de filles, qui est vraiment incroyable ! Ce qui m’a particulièrement étonnée, c’est la confiance qui m’a été accordée et le fait qu’une femme soit intégrée et acceptée au sein de ce groupe d’entraîneurs, jusque-là exclusivement masculins.</p>



<p><strong>A quoi ressemble une saison de Coupe d’Europe&nbsp;?</strong></p>



<p>Notre saison a débuté le 2 décembre en Suisse, à Zinal, et se terminera à Oppdal, en Norvège, le 23 mars. Dans les disciplines techniques, il y a dix slaloms et dix géants. Pour la vitesse, sept descentes et dix Super-G sont au programme.</p>



<p>Toutes ces courses se déroulent cette saison dans sept pays européens : la Suisse, l’Italie, la France, l’Autriche, l’Allemagne, la République Tchèque et la Norvège.</p>



<p><strong>Quels sont les objectifs d’une coach en Coupe d’Europe&nbsp;?</strong><br>Il y a des objectifs de résultats par discipline pour chaque athlète. L’objectif principal est d’amener les filles dans le Top 10, voire le Top 5, et pourquoi pas le top 3 du classement de la coupe d’Europe par discipline, afin de décrocher une place nominative en Coupe du monde pour la saison suivante.</p>



<p>Il y a aussi des objectifs techniques pour combler les lacunes éventuelles de nos filles ou renforcer leurs points forts.</p>



<p><strong>Quel est votre meilleur souvenir et votre plus belle fierté depuis le début de la saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Je dirais ma première Coupe d’Europe en tant que coach à Zinal, en Suisse, avec un podium de la rookie du groupe June Brand le premier jour, et le premier podium en Coupe d’Europe de Lois Abouly en géant le lendemain. Ce fut un moment exceptionnel pour elle, qui a eu beaucoup de blessures et qui tournait déjà depuis un moment sur ce circuit, et qui a enfin atteint cet objectif de manière brillante.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Podium-Aboulys-1-bis-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10212" style="width:1170px;height:auto" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Podium-Aboulys-1-bis-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Podium-Aboulys-1-bis-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Podium-Aboulys-1-bis-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Podium-Aboulys-1-bis-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Podium-Aboulys-1-bis-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Un très bon souvenir récent pour Marion Margail Martinez : le premier podium de la skieuse des Menuires en Coupe d&rsquo;Europe en décembre 2024 à Zinal en Suisse.</strong></figcaption></figure>



<p>En termes de fierté, ce qui me satisfait le plus, c’est de réussir à concilier ma vie professionnelle en tant que coach de l’équipe de France et ma vie de famille, étant la maman de deux enfants. Cela a été un vrai défi, et je suis très fière de ce que j’ai accompli jusqu’à présent et je remercie ma famille de m’avoir soutenu et encouragé à relever ce nouveau challenge.</p>



<p><strong>Entraîner l’équipe de France en Coupe du monde, c’est votre prochaine étape professionnelle&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne sais pas. J’avoue ne jamais m’être vraiment posée la question… Au fond de moi, je suis une compétitrice, et j’ai toujours envie d’aller plus haut. Mais ces dernières années, j’ai aussi appris à vivre pleinement l’instant présent. Je prends énormément de plaisir aujourd’hui à découvrir et à progresser au sein de ce groupe.</p>



<p>Pour l’instant, je m’épanouis dans ce que je fais. Je me laisse du temps, mais pourquoi pas…</p>



<p><br></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Marion-Margail-2-Bis-2-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-10216" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Marion-Margail-2-Bis-2-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Marion-Margail-2-Bis-2-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Marion-Margail-2-Bis-2-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Marion-Margail-2-Bis-2-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2025/01/Marion-Margail-2-Bis-2-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Marion Margail Martinez prend énormément de plaisir aujourd’hui à découvrir et à progresser au sein de groupe Coupe d&rsquo;Europe filles.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Le Groupe Coupe d’Europe des 8 filles</strong></p>



<p>Loïs Abouly &#8211; Les Menuires | June Brand &#8211; Chatel | Alizée Dahon &#8211; Courchevel | Carmen Haro &#8211; Tignes | Jallat Annabel – St François Lonchamp | Laurine Lugon-Moulin &#8211; Chamonix | Garance Meyer &#8211; La Clusaz | Poala Orecchioni &#8211; Courchevel</p>
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		<title>Cyprien Sarrazin : L’équipe qui le propulse en Coupe du monde</title>
		<link>https://topskinews.com/cyprien-sarrazin-lequipe-qui-le-propulse-en-coupe-du-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 07:36:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un sport où chaque détail compte, Cyprien Sarrazin n’est pas seul et bénéficie du soutien d’une équipe expérimentée. Du manager à la préparatrice mentale, des coachs du Groupe vitesse aux «&#160;Service Man&#160;», explorez l&#8217;équipe qui accompagne le skieur du Dévoluy sur les pistes de cette nouvelle saison en Coupe du Monde. Photo copyright Agence</p>
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<p><strong>Dans un sport où chaque détail compte, Cyprien Sarrazin n’est pas seul et bénéficie du soutien d’une équipe expérimentée. Du manager à la préparatrice mentale, des coachs du Groupe vitesse aux «&nbsp;Service Man&nbsp;», explorez l&rsquo;équipe qui accompagne le skieur du Dévoluy sur les pistes de cette nouvelle saison en Coupe du Monde.</strong></p>



<p></p>



<p>Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard</p>



<p></p>



<p>Le proverbe <em>« Seul on va vite ; ensemble, on va plus loin »</em> trouve toute sa signification dans le parcours de Cyprien Sarrazin. Bien qu’évoluant seul, à grande vitesse, sur les pistes de descentes mythiques de Coupe du monde, le skieur du Dévoluy est épaulé par une équipe déterminée à l’accompagner vers de nouveaux sommets. Alors qu’il s&rsquo;apprête à défier les meilleurs skieurs du monde à Beaver Creek, retour sur les visages et les compétences qui font la force de son entourage.</p>



<p></p>



<p><strong>L’équipe du Groupe vitesse Coupe du monde</strong></p>



<p>La performance d’un skieur de haut niveau ne repose pas uniquement sur ses capacités individuelles, mais aussi sur le travail collectif de toute une équipe qui l’entoure. Au sein de l&rsquo;équipe de France de ski alpin, ce groupe est composé d’entraîneurs, de techniciens skis, de préparateurs physiques et mentaux, de médecins, de kinésithérapeutes… C’est cette synergie qui rend la performance en ski alpin possible.</p>



<p>Pour la vitesse hommes, le Groupe Coupe du monde est au service de tous les athlètes tricolores. Forte de son expérience et de sa connaissance du circuit Coupe du Monde, elle est actuellement mobilisée aux États-Unis pour aborder les premières courses de Beaver Creek ce vendredi. Autour de Xavier Fournier Bidoz, Responsable du Groupe vitesse, on retrouve les entraîneurs Christophe Saioni, Yannick Bertrand et Frédéric Cornec. Robin Schmidt et Patrice Paquier assurent la préparation physique, Régis Mecca s’occupe de la kinésithérapie, tandis que Stéphane Bulle est le médecin des groupes vitesse et technique.</p>



<p>Sans oublier évidemment tous ses co-équipiers en équipe de France à qui on souhaite une très belle saison en vitesse et un très beau lancement, dès ce vendredi, sur la Birds of Prey à Beaver Creek.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="526" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_0244-1.jpg" alt="" class="wp-image-9917"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Cyprien Sarrazin (au centre de la photo) avec ses co-équipiers du Groupe vitesse Coupe du monde</strong>.</figcaption></figure>
</div>


<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
<cite><em>« Nous venons du même endroit, nous savons d’où l’on vient et nous restons authentiques. »</em></cite></blockquote>



<p><strong>Son manager</strong></p>



<p>Pour l’accompagner dans la gestion de sa carrière, Cyprien Sarrazin a choisi de confier le rôle de Manager à l’ancien descendeur Valentin Giraud-Moine. Originaires tous deux des Hautes-Alpes, ils se connaissent depuis de nombreuses années et partagent une relation amicale qui s’est naturellement transformée en collaboration professionnelle. <em>« Nous arrivons à bien différencier les deux aspects, et à bien les gérer »,</em> précise Cyprien Sarrazin.</p>



<p>Si Valentin Giraud-Moine endosse pour la première fois ce rôle de manager, le parcours des deux hommes est particulièrement intéressant. <em>« Je suis vraiment très content de notre collaboration »,</em> confie Cyprien. <em>« Nous rencontrons de très belles personnes et nous construisons quelque chose d’unique et différent de ce qu’un agent déjà installé pourrait offrir. »</em></p>



<p>Pour Cyprien, cette collaboration va au-delà du simple aspect professionnel : <em>« Nous venons du même endroit, nous savons d’où l’on vient et nous restons authentiques. »</em> Ce besoin d’authenticité, Cyprien le souligne souvent lors des interviews, affirmant qu’il ne souhaite surtout pas changer et entend continuer à se présenter comme cela.</p>



<p><strong>Sa communication presse</strong></p>



<p>Après une saison exceptionnelle en vitesse, marquée par une double victoire retentissante à Kitzbühel en janvier dernier, les demandes médiatiques à l’égard de Cyprien Sarrazin ont connu une forte augmentation.&nbsp;</p>



<p>Pour renforcer encore l’efficacité de ses relations presse, le skieur a choisi de confier cette mission à Yves Perret et son agence YP Médias. Cette société prend en charge la communication de Cyprien en dehors du cadre de la Fédération Française de Ski (FFS), tout en assurant cette mission en étroite collaboration avec cette dernière.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/a24-kimd2-cp-01-02567.jpg" alt="" class="wp-image-9924" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/a24-kimd2-cp-01-02567.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/a24-kimd2-cp-01-02567-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Depuis sa double victoire sur la Streif à Kitzbühel en janvier dernier, les demandes médiatiques pour Cyprien Sarrazin ont fortement augmenté &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p>Lorsque Cyprien évolue dans le cadre de la FFS, Joséphine Forni, responsable des relations presse de l’équipe de France de ski alpin, prend en charge sa communication presse comme pour tous les autres skieurs alpins tricolores. L’ex-slalomeuse de l’équipe de France a succédé, depuis le début de la saison, à Laurent Chrétien, appelé à de nouvelles responsabilités au sein de la Fédération.</p>



<p>L’agence YP Médias a orchestré plusieurs actions de communication, à commencer par la tournée médiatique de Cyprien à Paris, en mars, au cours de laquelle il a rencontré une vingtaine de médias nationaux, notamment lors d&rsquo;interventions en direct sur <em>Quotidien</em>, <em>Tout le Sport</em>, <em>RMC</em>, <em>France Inter</em>, entre autres. Un reportage dans <em>L’Équipe Magazine</em>, où il apparaît aux côtés de Loïc Bruni, le vététiste, a également été réalisé, ainsi que des relations avec les médias à l’occasion du Tour de France. Plus récemment, en novembre, Cyprien a poursuivi cette dynamique avec une nouvelle tournée à Paris, où il a été notamment l&rsquo;invité de l’émission <em>Stade 2</em>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/WhatsApp-Image-2024-12-03-a-16.19.46_5843d373-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-9914" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/WhatsApp-Image-2024-12-03-a-16.19.46_5843d373-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/WhatsApp-Image-2024-12-03-a-16.19.46_5843d373-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/WhatsApp-Image-2024-12-03-a-16.19.46_5843d373-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/WhatsApp-Image-2024-12-03-a-16.19.46_5843d373-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/WhatsApp-Image-2024-12-03-a-16.19.46_5843d373-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Cyprien Sarrazin a été l&rsquo;invité en novembre de l&rsquo;émission Stephen Brunch sur RMC &#8211; Photo copyright Agence YPMédias</strong></figcaption></figure>



<p>Pour son image et sa présence sur les réseaux sociaux, Cyprien Sarrazin s’appuie sur l’agence Astra qui produit des contenus très qualitatifs, sur lesquels il a de très bons retours.</p>



<p><strong>Deux «&nbsp;Service man&nbsp;»</strong></p>



<p>Pour la préparation de ses skis de course, Cyprien Sarrazin peut compter sur l&rsquo;expertise de deux techniciens spécialisés, mis à sa disposition par le Groupe Rossignol. C’est en avril dernier que le double vainqueur de Kitzbühel a officialisé le renouvellement de son contrat avec la marque française, qui s&rsquo;étend désormais sur deux nouvelles années. <em>« J’ai déjà remporté des victoires avec ces skis, et je sens que je peux encore progresser avec eux. Alors, pourquoi changer ? »</em>, explique-t-il.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Cyprien Sarrazin très rapide sur ses longs skis à Copper Mountain en novembre 2023" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/NL7onLdltes?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Séquence d&rsquo;entraînement à grande vitesse de Cyprien Sarrazin lors du stage à Copper Montain aux Etats Unis (2023) &#8211; Crédit images FFS TV</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Pour ces courses techniques en géant, Rossignol met à disposition de Cyprien Paul Delbergue, un technicien qui travaille également avec Thibaut Favrot et Léo Anguenot. Pour la vitesse, les skis « fusées » de Cyprien sont préparés par Fabrice Mermet, le « Service Man » qui collabore aussi avec Maxence Muzaton. « <em>Chacun d’entre eux est profondément impliqué dans sa discipline, Paul sur la technique et Fabrice sur la vitesse</em> », précise Cyprien Sarrazin.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="580" height="640" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_0300.jpg" alt="" class="wp-image-9932"/></figure>
</div>


<p></p>



<p><strong>Une préparatrice mentale</strong></p>



<p>En janvier dernier, quelques heures avant les deux descentes de Kitzbühel, Cyprien Sarrazin avait souligné en point presse l’importance de son travail mental<em> «&nbsp;Il n’y a même plus besoin de travailler sur les skis. J’ai juste travaillé dans ma tête. Je suis juste bien dans ma vie et je skie comme je suis dans la vie&nbsp;»</em>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
<cite>« <em>Tout ce travail m’apporte une forme de sérénité, et c’est vraiment important</em> « </cite></blockquote>



<p>Cet été, il a poursuivi ce travail avec sa préparatrice mentale, une démarche qu’il a priorisée et sur laquelle il continue d’insister.</p>



<p>La saison dernière, Sarrazin savait précisément sur quels aspects travailler pour arriver là où il est arrivé, et cette saison, il continue de construire sur cette base solide. Comme il le précise, « <em>Tout ce travail m’apporte une forme de sérénité, et c’est vraiment important</em> ». Il ajoute également : <em>« Je suis vraiment fier des progrès que j’ai pu faire et reconnaissant envers les personnes qui m’ont entouré ».</em></p>



<p>Une nouveauté pour cette saison : sa préparatrice mentale devrait désormais l’accompagner lors de certaines courses de vitesse. Elle a déjà assisté à une préparation en vitesse et une préparation avant un géant, juste avant Sölden. <em>« On va pouvoir travailler des choses plus précises. C&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;on met en place tranquillement avec toute la team des coachs »</em>, indique-t-il.</p>



<p></p>
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		<title>C’est dimanche, tous au ski avec&#8230;</title>
		<link>https://topskinews.com/cest-dimanche-tous-au-ski-avec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 07:06:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8230;Léa Chapuis. Ancienne membre de l’équipe de France de ski alpin, Léa a troqué les piquets pour les grands espaces et évolue désormais sur le circuit Professionnel en freeride, tout en mettant à profit son parcours de diplômée de Sciences Po en marketing. Léa propose des expériences uniques pour ses partenaires :• Conférences motivantes,• Journées</p>
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<p>&#8230;<strong>Léa Chapuis.</strong> <strong>Ancienne membre de l’équipe de France de ski alpin, Léa a troqué les piquets pour les grands espaces et évolue désormais sur le circuit Professionnel en freeride, tout en mettant à profit son parcours de diplômée de Sciences Po en marketing.</strong></p>



<p>Léa propose des expériences uniques pour ses partenaires :<br>• Conférences motivantes,<br>• Journées ski inoubliables en mode team building.</p>



<p>Et si votre prochaine journée séminaire se passait sur les pistes avec Léa ? </p>



<p>Prêts à relever le défi ? </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="C&#039;est dimanche, tous au ski avec..." width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/5B4ESSuX_Z0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>« Derrière le micro » avec Caroline Pflanzl</title>
		<link>https://topskinews.com/derriere-le-micro-avec-caroline-pflanzl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la veille de l’ouverture de la saison de Coupe du monde à Sölden, Caroline Pflanzl, journaliste passionnée et chevronnée de la télévision autrichienne ORF, nous ouvre les portes de son parcours et de ses plus belles interviews. Entre souvenirs émouvants et grandes rencontres, Caroline partage pour TopSkiNews les coulisses de son métier, ses expériences</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A la veille de l’ouverture de la saison de Coupe du monde à Sölden, Caroline Pflanzl, journaliste passionnée et chevronnée de la télévision autrichienne ORF, nous ouvre les portes de son parcours et de ses plus belles interviews. Entre souvenirs émouvants et grandes rencontres, Caroline partage pour TopSkiNews les coulisses de son métier, ses expériences fortes au micro d’ORF et s’élance aussi au jeu des pronostics pour la prochaine saison.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Pour celles et ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu nous parler de ton parcours journalistique&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai fait des études de sport et de journalisme à l’université de Salzbourg. Ensuite j’ai commencé à travailler pour ORF et assurer des piges de droite à gauche au début de ma carrière pour d’autres chaines en Allemagne et en France.</p>



<p>Radio ORF Salzburg a été ma première expérience au niveau régional. Comparable à France3 Régions, j’y ai appris à faire des recherches, à rencontrer des sportifs et des entraîneurs. &nbsp;</p>



<p>A l’époque, les sportives et sportifs de Salzbourg avaient de bons résultats, évidemment en ski alpin et nordique, mais aussi au football, judo et à la voile.</p>



<p>Ensuite j’ai travaillé pour Ö3 à Vienne. La radio nationale fait partie de ORF. Cela m’a permis de découvrir d’autres sports et d’autres grands évènements, comme les Jeux Olympiques, les grands tournois de tennis, la Coupe du monde de ski.</p>



<p>Après 3 ans, j’ai abandonné la radio pour faire de la télévision. Raconter des histoires en images me passionnait beaucoup. Et me passionne toujours&nbsp;!</p>



<p><strong>En quoi consiste ton travail de journaliste sur le ski alpin pour ORF&nbsp;?</strong></p>



<p>Je réalise des interviews, des sujets, des plateaux. Il s’agit de sujets courts et longs destinés à différentes émissions&nbsp;: le journal télévisé, les news Sport, le magazine ou encore l’émission qui précède les courses.</p>



<p>A Kitzbühel et durant les grands événements, je m’occupe souvent des sujets «&nbsp;émotions&nbsp;» après les courses qui consistent par exemple à suivre le médaillé, le vainqueur… Nous avons une émission autour de la remise des prix en début de soirée. Les trois premiers des courses rejoignent le studio ORF pour un talk. Quand un Français est sur le podium, je réalise la traduction simultanée allemand/français et français/allemand pendant cette émission. Un challenge qui me plait beaucoup&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="472" height="395" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-190933.png" alt="" class="wp-image-9693"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Caroline <strong>Pflanzl</strong></strong> <strong>avec Cyprien Sarrazin, double vainqueur à Kitzbühel et Marco Odermatt, en janvier dernier après l&rsquo;émission en direct d&rsquo;ORF</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Peux-tu partager quelques chiffres d’audience d’ORF sur le ski alpin&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour les audiences, je vous laisse consulter nos meilleures depuis toujours, avec le best-of depuis 1991, puis le best-of de 2023/24. Les chiffres parlent d’eux-mêmes&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-185831-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9691" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-185831-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-185831-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-185831-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-185831-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-185831-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p></p>



<p><strong>Légendes des tableaux</strong></p>



<p>Rubriques&nbsp;: emission / Chaine (ORF1) / jour (SA = samedi, SO = dimanche, DO =jeudi, DI = mardi, MI = mercredi / date / heure / nombre de spectateurs multiplié par 1000 (2.217 = 2.217.000 spectateurs) / part du marché</p>



<p>ABFAHRT = descente / RTL = géant / WM = Championnats du monde / OLYMPIA = Jeux Olympiques</p>



<p>DG2 = 2e manche</p>



<p><strong>Quelle est ton étape préférée de Coupe du monde&nbsp;? Et pourquoi&nbsp;?</strong></p>



<p>Difficile d’en choisir une parmi plein d’étapes belles et intéressantes. Les classiques ont un petit «&nbsp;plus&nbsp;». C’est la raison d’ailleurs pour laquelle ce sont des classiques. Il y a Wengen, Kitzbühel, Schladming, Cortina d’Ampezzo, Val Gardena, Madonna di Campiglio…</p>



<p>Pour n’en citer qu’une seule qui me tient à cœur, je dirais Val d’Isère. Pour moi, c’est le vrai début de l’hiver, la première course après la tournée américaine. Les spectateurs présents sont vraiment des fans de ski et c’est «&nbsp;sein&nbsp;». La Face de Bellevarde montre ses dents. C’est ultra dur pour un début de saison. On voit une première tendance se dessiner pour les épreuves techniques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_6191-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-9689" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_6191-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_6191-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_6191-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_6191-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_6191-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>L&rsquo;étape de Coupe du monde qui tient à coeur de Caroline Pflanzl : le Critérium de la première neige de Val d&rsquo;Isère</strong> <strong>avec la Face de Bellevarde « qui montre ses dents »</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Quelle est l’interview ski alpin qui t’a le plus marquée depuis que tu es journaliste chez ORF&nbsp;?</strong></p>



<p>Là aussi, c’est difficile d’en nommer une. J’en ai tellement fait, dans des situations différentes. Je vais partager mes émotions de cette façon&nbsp;:</p>



<p><strong>Toni Sailer, Karl Schranz, Franz Klammer, Annemarie Moser-Pröll, Marc Girardelli</strong>…. quand vous êtes assez jeune et rencontrez ces légendes&nbsp; du ski alpin, le cœur bat à fond. Tout d’un coup, vous êtes face à eux. Ils deviennent «&nbsp;abordables&nbsp;» et vous avez le droit de leur poser des questions. Bien préparées. Et ces championnes et champions ont des choses intéressantes à dire à leur façon. Cela m’a marqué. Oui&nbsp;!</p>



<p><strong>Hermann Maier, Stephan Eberharter, Alexandra Meissnitzer, Renate Götschl, Michaela Dorfmeister, Marlies Raich (Schild)</strong>… c’est avec eux que j’ai découvert la Coupe de monde de ski en continu. Chaque nom a une personnalité différente. Je les ai vu gagner, je les ai vu perdre. Je les ai vu en dehors des pistes, ce qui est plus qu’intéressant la plupart du temps.</p>



<p>Je n’oublierais jamais l’interview avec <strong>Johannes Strolz</strong> aux Jeux Olympiques de Pékin après sa victoire au combiné. C’est peut-être celle qui m’a marqué. C’était la grande surprise. Je crois avoir été la première à l’interviewer après sa victoire. En direct. Plein d’émotions. Avec ses larmes et les miennes que je n’ai pu retenir. J’avais la gorge serrée. C’était un beau moment, une belle histoire.</p>



<p>J’adore également parler avec <strong>Mikaela Shiffrin</strong>. J’aime sa sincérité. <strong>Alexis Pinturault</strong> me plait beaucoup aussi dans sa façon d’aborder les sujets.</p>



<p>Dans le passé, j’adorais dialoguer avec <strong>Aksel Lund Svindal</strong> avec ses pensées qui prenaient parfois un air philosophique.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="465" height="486" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-24-120430.png" alt="" class="wp-image-9696"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Depuis le début de sa carrière, Caroline <strong>Pflanzl </strong>a interviewé de très grands noms du ski alpin. Ici, avec Dominik Paris au pied de la Streif à Kitzbühel</strong>.</figcaption></figure>



<p><strong>Quelle serait l’interview de tes rêves&nbsp;?</strong></p>



<p>Celle de Jean Claude Killy, le « Sir » du ski alpin. Un des seuls 3 héros que je n’ai pas encore eu devant mon micro.</p>



<p><strong>Tu seras demain avec ton micro dans la raquette d’arrivée des deux géants de Sölden. Comment te prépares-tu&nbsp;?</strong></p>



<p>Comme tous, je consulte les réseaux sociaux. C’est devenu une bonne source d’informations. Je parcours aussi les sites spécialisés ski alpin. Je vais ré-écouter les interviews «&nbsp;bilan&nbsp;» des finales à Saalbach-Hinterglemm. Pendant toute l’année, je suis l’actualité dans la presse écrite.</p>



<p><strong>On va assister à Sölden au retour à la compétition sous les couleurs hollandaises de Marcel Hirscher et de Lucas Braathen pour le Brésil. Qu’est-ce que cela t’inspire&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis curieuse de savoir de quoi Marcel Hirscher est capable. A mon avis, il ne revient pas pour terminer 25e. On parle beaucoup de lui dans la presse autrichienne ces derniers jours. La machinerie marketing / médiatisation fonctionne à fond. On en fait un peu trop sur les spéculations de son départ dimanche prochain, ou pas.</p>



<p>Bien sûr, Marcel Hirscher ne fait plus parti de la fédération autrichienne de ski. Il peut faire en gros ce qu’il veut. Communiquer comme cela lui plait. Personne ne peut l’empêcher. Que cela plaise ou pas. Je trouve cela un peu dommage pour les autres skieurs qui à Sölden seront forcément un peu en retrait. &nbsp;Après, cela arrangera certains&#8230;</p>



<p>C’est aussi une belle histoire de revenir en compétition après 5 ans. Son avantage est de ne jamais avoir eu de graves blessures. Son corps n’est pas «&nbsp;usé&nbsp;» comme celui d’autres athlètes. Et il est toujours resté dans un certain mode «&nbsp;entraînement&nbsp;», déjà en lançant sa propre marque de ski.</p>



<p>Et les comebacks ont toujours intéressé.</p>



<p>Braathen, c’est complétement autre chose. C’est un comeback. Un an sans compétition, mais sans blessure. Il n’a pas cédé face à son ancienne fédération. Il a un fort caractère. Il en a profité pour approfondir ses connaissances dans d’autres domaines, tout en continuant de s’entraîner….</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-190634-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9692" style="width:1170px;height:auto" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-190634-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-190634-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-190634-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-190634-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-23-190634-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Caroline <strong>Pflanzl</strong></strong> <strong>avec Lucas Braathen, qui effectue son retour dimanche à Sölden sous les couleurs brésiliennes.</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Quel est ton pronostic pour le gros globe de cristal hommes et dames cette saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Chez les hommes, je vois un match entre Marco Odermatt et Lucas Braathen. Odermatt est dans la confiance totale maintenant. La seule question est sur sa santé (dos…). Braathen n’a rien à perdre et a prouvé l’avant dernière saison qu’il est capable de faire des points en dehors des courses techniques. Il n’a rien à défendre, sauf son titre aux championnats du monde.&nbsp; Il reste cool et je pense que cette coupure le fait revenir encore plus fort. La pression, j’ai l’impression qu’il ne la connait pas.</p>



<p>Chez les femmes, je vois Mikaela Shiffrin gagner à nouveau le classement général. Avec un programme moins chargé, sans descente, mais cela devrait être suffisant.</p>
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		<title>From Slovakia to the World: The Petra Vlhová Fan Club Phenomenon</title>
		<link>https://topskinews.com/from-slovakia-to-the-world-the-petra-vlhova-fan-club-phenomenon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Discover the story behind the passionate Petra Vlhová Fan Club, a global community that has rallied around the Slovak skiing star since 2018. With members in over a dozen countries, this dedicated group follows Petra to every corner of the World Cup circuit, bringing their vibrant energy and love for the sport wherever they go.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Discover the story behind the passionate Petra Vlhová Fan Club, a global community that has rallied around the Slovak skiing star since 2018. With members in over a dozen countries, this dedicated group follows Petra to every corner of the World Cup circuit, bringing their vibrant energy and love for the sport wherever they go. From cooking goulash in Kranjska Gora to fan parades in Sölden, dive into the experiences and memories of Miroslav Ledecky, President of this fan club.</strong></p>



<p></p>



<p><strong><em>When was the Petra Vlhová Fan Club founded, and who initiated it?</em></strong></p>



<p>The fan club was established in 2018. The idea came from me together with Petra&rsquo;s father, Igor Vlha. I am the current president of the fan club. I know Petra personally and consult with her on some of the important activities of the Fan club.</p>



<p><strong><em>How many members does the Petra Vlhová Fan Club have today, and in how many countries are they spread?</em></strong></p>



<p>It&rsquo;s hard to say in exact numbers, but the official fan club Facebook group has 55,000 followers. Many of them attend the races, while others cheer in front of the TV. As for other countries, fans are really everywhere: in the USA, Canada, Croatia, Slovenia, Germany, Austria, Finland, Norway, the United Kingdom, France, Italy, the Czech Republic, Slovakia and even Brazil. Petra is a phenomenon and brings people together. And Petra&rsquo;s fans also cheer for everyone else. With love.</p>



<p><strong><em>At which World Cup events has the Fan club consistently shown up in recent years? Are there any particular races that hold special significance for the fans?</em></strong></p>



<p>Our base is probably in Kranjska Gora, where there is always a big fan club gathering, with goulash cooking or sausage grilling. We are always recognized by a bunch of orange hats, Slovak flags, folk music, singing, and dancing. You might like to know that a significant part of Slovak cultural identity is great hospitality.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-173743-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9674" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-173743-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-173743-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-173743-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-173743-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-173743-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Slovak flags, folk music, singing, dancing and&#8230; cooking for Petra Vlhova Fan Club. </strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Therefore, it&rsquo;s not uncommon for trays of homemade bacon or sausages to be passed around in the stands during races. Fans in Méribel were pleasantly surprised by this habit. This hospitality also extends to giving gifts – Petra could tell you about the hundreds of postcards, pictures, or gifts she receives. Other world-class skiers also receive gifts and souvenirs, postcards from Slovak fans.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-172325-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9672" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-172325-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-172325-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-172325-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-172325-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Capture-decran-2024-10-19-172325-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Slovak fans have prepared special gifts for World-class woman alpine skiers</strong>.</figcaption></figure>



<p></p>



<p>Among other race bases are Flachau, Semmering, as well as Slovakia&rsquo;s Jasná and the Czech Republic&rsquo;s Špindl. We participated in the parade in Sölden last year. In October, it depends on Petra&rsquo;s participation in the opening Giant Slalom. But we will certainly participate at least symbolically, perhaps with other smaller fan clubs.</p>



<p><strong><em>How do you keep Petra fans informed throughout the World Cup season? What social media platforms does the fan club use to stay connected?</em></strong></p>



<p>We post everything in the Facebook group. In the past, there were more groups, but they were united into the official one. In the group, you&rsquo;ll always find options for watching the races, the drawn starting numbers, statistics, information about individual races, and even competitions for Petra&rsquo;s merchandise.</p>



<p>In Slovakia, skiing is very popular thanks to Petra, Veronika Zuzulova, and the Žampa brothers, so very little information escapes the media here.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Jasna-24-kids-750x694.jpg" alt="" class="wp-image-9653"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Slovakia fans&rsquo; passion for alpine skiing starts from a very young age.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>How can I become a member of the Petra Vlhová fan club?</strong><strong></strong></p>



<p>Come to the races and cheer for Petra <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60a.png" alt="😊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Join our <a href="https://www.facebook.com/groups/petravlhovafans" data-type="link" data-id="https://www.facebook.com/groups/petravlhovafans">Facebook group</a> and enjoy Petra&rsquo;s phenomenal skiing. We don&rsquo;t stress much about official membership in the fan club – we&rsquo;re all cheering for our amazing Petra anyway.</p>



<p><strong><em>Which World Cup events are you planning to attend next season? Will the fan club be present at the World Championships in Saalbach 2025?</em></strong></p>



<p>Semmering, Flachau, and Kranjska Gora are standards, and some will be in Levi, the USA or Canada. Essentially, there’s always a Petra fan present – just look for the orange hats.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Levi-24-banners-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-9655" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Levi-24-banners-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Levi-24-banners-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Levi-24-banners-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Levi-24-banners-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/Levi-24-banners-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Just look for the orange hats to find a Petra fan</strong>.</figcaption></figure>



<p></p>



<p></p>



<p>And as for the Championships – we definitely plan to attend. I don&rsquo;t want to get ahead of myself, but we have already contacted the organizers about arranging a friendly meeting of all fan clubs at the Championships. We want to chat, exchange merchandise, and enjoy the atmosphere together. Skiing is great in this way – there&rsquo;s rivalry, but the relationships between fans are very friendly.<strong></strong></p>



<p><strong><em>What is your most memorable experience with the Petra Vlhová Fan Club? Could you share a few highlights?</em></strong></p>



<p>I don&rsquo;t know if it&rsquo;s the best, but definitely a very strong memory is the fan crowd in Jasná in January 2024. When Petra fell, there was dead silence for about 10 minutes. Everyone was hoping she would get up and ski to the finish safely. When she didn&rsquo;t, the crowd sent her positive energy and showed their support by cheering for the other competitors. The other skiers really appreciated this. We read about it in many foreign media outlets.</p>



<p>Similarly, in Kranjska Gora, Slovenia, during the races, it feels like we&rsquo;re at home, in Slovakia. Between the rounds, we gather and always come up with something for the fans – cooking goulash, singing, or grilling sausages.<strong></strong></p>



<p><strong><em>Do you have any amusing or interesting anecdotes from the fan club&rsquo;s journey that you would like to share?</em></strong></p>



<p>I gave away all the caps, including my own, to fans during a race in the USA (Killington) two years ago. The next day, I went with my wife on a trip to Boston, and it was very windy. So I put on a cap I received as a gift – a cap from Mikaela Shiffrin&rsquo;s merchandise! And who suddenly appeared from around the corner? The entire Vlhová team, led by Petra, who greeted me with the words: “What&rsquo;s that on your head?” They still laugh about it today, and of course, there’s mutual respect between the athletes, so the whole situation was very funny.</p>



<p>And our favorite funny memory is from the 2022 final in Méribel, France, where Petra won the small globe for slalom. There were about 30 of us Slovaks there, but we managed to get the entire French crowd clapping and cheering – even the hosts found us very entertaining. Before the globe awards ceremony, we were standing in two different places across from each other according to our ticket types, so one half shouted «&nbsp;PETRA&nbsp;» and the other responded with «&nbsp;VLHOVÁ&nbsp;». This shouting back and forth went on for about 2-3 minutes. The racers preparing for the podium were smiling at us, and the media still love to use a photo of Petra and Mikaela from this moment – yes, they are laughing at how crazy and unstoppable we were. But, of course, in a good way.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/a22-cowg-cp-06-0089.jpg" alt="" class="wp-image-9670" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/a22-cowg-cp-06-0089.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/10/a22-cowg-cp-06-0089-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Petra Vlhova takes 1st place in the slalom standings during 2022 Finals in Méribel &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Michel Cottin</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong><em>Special thanks to Darka Šefčík Starnová for her invaluable support in making this interview possible.</em></strong></p>
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		<title>Bien plus qu’un casque, une œuvre d’art</title>
		<link>https://topskinews.com/bien-plus-quun-casque-une-oeuvre-dart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son atelier installé à Cheyres en Suisse, André Marty transforme depuis plus de 40 ans les casques des champions de ski en véritables œuvres d’art. Rien que durant cette saison de sports d’hiver, l’artiste suisse a «&#160;martyrisé&#160;» 511 casques destinés à 455 athlètes de 17 nations&#160;! Bien plus qu’un simple accessoire de sécurité, le</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans son atelier installé à Cheyres en Suisse, André Marty transforme depuis plus de 40 ans les casques des champions de ski en véritables œuvres d’art. Rien que durant cette saison de sports d’hiver, l’artiste suisse a «&nbsp;martyrisé&nbsp;» 511 casques destinés à 455 athlètes </strong><strong>de 17 nations&nbsp;!</strong></p>



<p>Bien plus qu’un simple accessoire de sécurité, le casque de ski devient, lorsqu’il passe entre les mains d&rsquo;André Marty, une véritable œuvre d&rsquo;art. Depuis quatre décennies, cet artiste suisse basé à Cheyres dédie son talent à métamorphoser les casques des champions de ski en pièces uniques.</p>



<p>Contrairement aux tenues et aux skis qui arborent fièrement les logos de sponsors, les casques deviennent, grâce à l&rsquo;artiste fribourgeois, des toiles sur lesquelles on retrouve de l’émotion et des histoires singulières.</p>



<p>À l&rsquo;approche des Finales de Coupe du monde de Saalbach, TopSkiNews a eu le privilège de s&rsquo;entretenir avec André Marty. Nous en avons profité pour lui demander de nous faire découvrir quelques-uns des casques les plus marquants de son hiver 2023/2024 artistique&nbsp;!</p>



<p></p>



<p><strong>LE CASQUE LE PLUS ORIGINAL</strong></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="831" height="526" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-084955.png" alt="" class="wp-image-9360" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-084955.png 831w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-084955-768x486.png 768w" sizes="auto, (max-width: 831px) 100vw, 831px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photos copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><em>«&nbsp;Chaque année, je peins un animal différent pour le skieur Suisse Arnaud Boisset. </em></strong></p>



<p><strong><em>Cette année, la pieuvre rose. L’an passé une girafe et l’année précédente, une vache&nbsp;»</em>.</strong></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p><strong>LE CASQUE QUI L&rsquo;A LE PLUS INSPIRE</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-15-110200-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9380" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-15-110200-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-15-110200-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-15-110200-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-15-110200-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-15-110200-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photo copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><strong>«&nbsp;Ce dessin de la tigresse, le surnom de la skieuse italienne Federica Brignone. </strong></em></p>



<p><em><strong>Ce sont ses yeux et la couleur de ses yeux&nbsp;!&nbsp;»&nbsp;</strong></em></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p><strong>LE CASQUE LE PLUS SYMBOLIQUE D&rsquo;UN TERRITOIRE</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121416-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9369" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121416-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121416-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121416-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121416-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121416-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photos copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><strong>«&nbsp;Pour Matthieu Bailet, Nice… sa plage, sa colline, son club, le tout avec un esprit rétro&nbsp;».</strong></em></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p><strong>LE CASQUE LE PLUS COMPLEXE A REALISER</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Nicol-Good-1-bis-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-9361" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Nicol-Good-1-bis-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Nicol-Good-1-bis-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Nicol-Good-1-bis-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Nicol-Good-1-bis-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Nicol-Good-1-bis-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photo copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><strong>«&nbsp;Dans le domaine de la complexité, la reproduction de tous les détails des montagnes </strong></em></p>



<p><em><strong>de la région de la skieuse suisse Nicol Good, c’est pas mal&nbsp;!&nbsp;».</strong></em></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p></p>



<p><strong>LE CASQUE LE PLUS DROLE ET DECALE</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Joan-Verdu-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-9349" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Joan-Verdu-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Joan-Verdu-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Joan-Verdu-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Joan-Verdu-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Casque-Joan-Verdu-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photo copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><strong>«&nbsp;C’est celui du skieur Andorran Joan Verdu. Le contraste entre le cobra et les têtes de mort peint sur son casque, </strong></em></p>



<p><em><strong>c’est très décalé par rapport au cirque blanc&nbsp;!&nbsp;».</strong></em></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p><strong>LE CASQUE LE PLUS OUF DANS SA REALISATION</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-091452-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9365" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-091452-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-091452-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-091452-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-091452-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-091452-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photos copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><em>.&nbsp;</em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><em>«&nbsp;Le casque de Matthieu Bailet, c’est un hommage au dragon qui sommeille&nbsp;!</em> </strong></p>



<p><strong><em>Regardez attentivement le visage de profil sur le casque&nbsp;: Harry Potter ou Matt ???&nbsp;»</em></strong></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p><strong>LE CASQUE DU PATRON</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-132636-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9373" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-132636-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-132636-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-132636-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-132636-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-132636-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photos copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><strong>«&nbsp;Si l’équipe de France devient une très grande équipe de vitesse,&nbsp;avec un esprit, du respect des forces, du cœur pendant les orages, c’est pour moi à cet homme qu’on le doit&#8230; &nbsp;</strong></em></p>



<p><em><strong>Merci Patron Adri&nbsp;(Adrien Théaux) ».&nbsp;</strong></em></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p><strong>LE CASQUE COUP DE COEUR (1)</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-090215-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9363" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-090215-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-090215-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-090215-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-090215-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-090215-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photos copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><strong>«&nbsp;La skieuse tchèque Martina Dubovska m’a demandé de peindre une caricature de sa maman qui a perdu la vie lors d&rsquo;un accident de la route alors qu&rsquo;elle se rendait aux championnats du monde à Cortina d’Ampezzo en 2021&nbsp;».&nbsp;</strong></em></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p><strong>LE CASQUE COUP DE COEUR (2)</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121944-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9370" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121944-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121944-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121944-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121944-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-121944-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photos copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><em>«&nbsp;Celui de la dernière saison de Marie Bochet. </em></strong></p>



<p><strong><em>Une incroyable personne, une incroyable sportive&nbsp;»</em>.&nbsp;</strong></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p><strong>LE CASQUE DE LA REINE DU SKI ALPIN</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-093432-1170x694.png" alt="" class="wp-image-9366" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-093432-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-093432-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-093432-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-093432-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/Capture-decran-2024-03-13-093432-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Photos copyright Marty Design</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><em>«&nbsp;Celui qui se distingue est le casque de la talentueuse skieuse suisse, Lara Gut-Behrami. </em></strong></p>



<p><strong><em>Je lui peins ses casques depuis 16 ans et cette saison est vraiment extraordinaire pour elle.&nbsp;</em> </strong></p>



<p><strong><em>Ils sont tous pleins de symboles. Pour celui qu’elle porte cette saison, j’ai intégré la date du 11/07, jour de son mariage, </em></strong></p>



<p><strong><em>en utilisant une feuille d’or 24 carats, qui se fond dans un flocon gris&nbsp;».</em></strong></p>
<cite>André Marty</cite></blockquote>



<p>N’hésitez pas à consulter le site internet de Marty design en cliquant <a href="https://www.martydesign.ch/" data-type="link" data-id="https://www.martydesign.ch/">ici</a></p>
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		<item>
		<title>Margot Bailet : « Lara et Federica : deux gagnantes sur la neige de Norvège ».</title>
		<link>https://topskinews.com/margot-bailet-lara-et-federica-deux-gagnantes-sur-la-neige-de-norvege/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://topskinews.com/?p=9283</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour cette troisième édition de «&#160;En Mode Replay&#160;» consacrée à la saison de ski de vitesse, Margot Bailet nous emmène à Kvitfjell en Norvège afin de revivre le week-end de compétitions féminines. Au programme&#160;: deux courses (enfin), Lara Gut-Behrami plus que jamais en route vers le gros globe de cristal, Federica Brignone et sa course</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/margot-bailet-lara-et-federica-deux-gagnantes-sur-la-neige-de-norvege/">Margot Bailet : « Lara et Federica : deux gagnantes sur la neige de Norvège ».</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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<p><strong>Pour cette troisième édition de «&nbsp;En Mode Replay&nbsp;» consacrée à la saison de ski de vitesse, Margot Bailet nous emmène à Kvitfjell en Norvège afin de revivre le week-end de compétitions féminines.</strong></p>



<p><strong>Au programme&nbsp;: deux courses (enfin), Lara Gut-Behrami plus que jamais en route vers le gros globe de cristal, Federica Brignone et sa course parfaite dans le brouillard, ainsi qu’un zoom sur les performances des skieuses de l’équipe de France.</strong></p>



<p><em>Photo de Margot en Une</em><em></em></p>



<p></p>



<p><strong>Enfin un week-end de courses après 2 semaines compliquées</strong></p>



<p>Ce week-end de Kvitfjell arrivait après deux semaines compliquées en raison des fortes chutes de neige pour les filles de la vitesse. Avec d’abord l’annulation de toutes les courses de Val di Fassa en Italie, puis l’annulation des deux entraînements à Kvitfjell.</p>



<p>Les skieuses de Coupe du monde ont dû faire face à des conditions pas très favorables pour leurs entraînements. Elles n’ont pu sortir avant les courses que pour prendre l&rsquo;air et chausser un peu les skis afin de ne pas rester inactive dans leurs hôtels en Norvège.</p>



<p>Avant les deux Super-G de Kvitfjell, les filles avaient toutes très envie de courir et de performer sur la neige norvégienne.</p>



<p><strong>Un double enjeu&nbsp;: les globes de cristal et les points pour se qualifier aux Finales</strong></p>



<p>Le week-end de Kvitfjell était programmé deux semaines avant la clôture de la saison aux Finales de Saalbach en Autriche. Faute d’entraînement en Norvège, la descente prévue a cédé sa place à un Super-G.</p>



<p>Le classement de la Coupe du monde de la descente s’est donc figé dès le vendredi pour le Top 25 qui participera aux Finales. Pour les Françaises, on y retrouvera uniquement Laura Gauché. Romane Miradoli, qui n&rsquo;a pas pu défendre ses chances, se tournera vers le Super-G où elle pourra vraiment jouer une très belle place d&rsquo;honneur, étant actuellement 10e du classement mondial.</p>



<p>Ce week-end était également important pour la course au gros globe puisque la Suissesse Lara Gut-Behrami pouvait prendre beaucoup d’avance sur l’Américaine Mikaela Shiffrin, absente à Kvitfjell et dont le retour est annoncé le week-end prochain à Are en Suède.</p>



<p>Gros enjeu aussi en Super-G alors que trois skieuses (Lara Gut-Behrami, Cornelia Huetter et Federica Brignone) se disputent le petit globe de la discipline.</p>



<p><strong>LUNDI&nbsp;: L’ANNONCE SURPRISE DE RAGNHILD MOWINCKEL</strong></p>



<p>L’avant course de Kvitfjell a été marquée par l’annonce de la retraite de la Norvégienne Ragnhild Mowinckel. Elle a surpris tout le monde, on ne s&rsquo;y attendait vraiment pas surtout après sa première victoire cette saison sur la descente de Cortina d’Ampezzo&nbsp;!</p>



<p>Ragnhild va donc mettre un terme à sa belle carrière avec un succès sur sa dernière saison de ski. C&rsquo;est une fille qui faisait beaucoup de bien au circuit. Elle était toujours très souriante et apportait beaucoup de joie autour d’elle. On sentait vraiment qu’elle aimait pratiquer la compétition.</p>



<p>Elle était très polyvalente et très fairplay, et capable de faire des podiums dans 4 disciplines différentes (géant, combiné, Super-G et descente). Ce qui traduisait bien la tradition norvégienne faite d’une grosse polyvalence avec la pratique de toutes les disciplines.</p>



<p>Pour moi, elle va manquer au circuit Coupe du monde la saison prochaine et aussi à sa compatriote Kajsa Vickhoff Lie qui va se retrouver un peu isolée dans l’équipe de vitesse norvégienne.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx1-je-00-0067.jpg" alt="" class="wp-image-9286" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx1-je-00-0067.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx1-je-00-0067-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Ragnhild Mowinckel disputait ce week-end ses dernières courses de sa carrière en Norvège &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Jonas Ericsson</strong></figcaption></figure>



<p><strong>PREMIER SUPER-G, SAMEDI 11H00</strong></p>



<p><strong>Victoire éclatante de Lara Gut-Beharmi</strong></p>



<p>Ce premier super-G a été clairement marqué par la magnifique victoire de Lara Gut-Behrami qui a confirmé son état de forme du moment. Elle est vraiment très impressionnante. Sans se pousser à la limite, sans fautes, elle fait des manches très propres et maîtrisées. On sent beaucoup d&rsquo;expérience dans son ski. Elle est toujours présente, tous les week-ends, à toutes les courses. On retrouve très souvent Lara sur le podium quand ce n’est pas sur la plus haute marche&nbsp;!</p>



<p>Lara a creusé un peu plus son avance sur Mikaela Shiffrin pour le gros globe de cristal.</p>



<p>Sur ce Super-G, Cornelia Huetter s’est classée 2e et reste donc à la lutte pour le petit globe. Les Autrichiennes ont réussi à emmener des vitesses incroyables sur le plat avec notamment Mirjam Puchner qui est passée au 2e inter avec 8 dixièmes d’avance sur Lara&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>C’est sur le bas dans la partie plus technique que Lara Gut-Behrami a vraiment fait une grosse différence avec des lignes très justes et des courbes taillées à la perfection.</p>



<p>Sur cette première course, Federica Brignone a perdu pas mal de points mais on sait que l’Italienne ne lâchera rien le lendemain.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx1-je-00-0012.jpg" alt="" class="wp-image-9287" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx1-je-00-0012.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx1-je-00-0012-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Lara Gut-Behrami a signé samedi une manche de Super-G très propre et maitrisée &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Jonas Ericsson</strong></figcaption></figure>



<p><strong>DEUXIEME SUPER-G, DIMANCHE 11H00</strong></p>



<p><strong>Dans le brouillard, Federica Brignone a été exceptionnelle</strong></p>



<p>Dimanche, la bataille continuait avec ce 2e super-G. Ce beau week-end s’est achevé avec cette victoire complètement dingue de Federica Brignone qui a couru comme toutes les autres filles dans des conditions rendues difficiles en raison du brouillard.</p>



<p>«&nbsp;La tigresse&nbsp;» a réussi une course incroyable. On aurait dit qu’elle avait des phares sur ses skis pour transpercer le brouillard. Elle a engagé ce Super-G comme jamais, sans aucune hésitation, avec des lignes de géantiste super «&nbsp;clean&nbsp;» dans la partie technique. Comme à Val d’Isère, elle a réussi la manche parfaite. &nbsp;</p>



<p>Lara Gut-Behrami a réussi une nouvelle belle course même si elle s’est classée 2e. Par contre, Cornelia Huetter a signé une contre-performance perdant ainsi pas mal de points sur la Suissesse au classement du Super-G.</p>



<p>Globalement, cette course a été compliquée à gérer avec des nappes de brouillard qui montaient et descendaient. Il y a eu plus de 6 interruptions de course avec des temps morts difficiles à gérer pour les filles.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0027.jpg" alt="" class="wp-image-9288" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0027.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0027-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Un engagement comme jamais pour Federica Brignone et à l&rsquo;arrivée dimanche une nouvelle victoire en Coupe du monde &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Jonas Ericsson</strong></figcaption></figure>



<p><strong>QUAND ESTHER ET LAUREN NOUS ENTHOUSIASMENT</strong></p>



<p><strong>Quel plaisir de retrouver Esther Ledecka à son meilleur niveau et d’assister à la révélation de la jeune américaine Lauren Macuga.</strong></p>



<p>La skieuse Tchèque Ester Ledecka a effectué un retour fulgurant en Norvège avec une 4e et une 3e place sur les deux Super-G de Kvitfjell. Sur la deuxième course, elle a été incroyable. Après une très longue attente au départ et malgré son dossard élevé, on a retrouvé la championne olympique de Pyeonchang et son ski très engagé qui lui a permis de signer le troisième chrono, privant Kajsa Vickhoff Lie d’un podium à la maison&nbsp;!</p>



<p>C’était incroyable. Esther est de retour et il faudra compter sur elle aux Finales de Saalbach.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0056.jpg" alt="" class="wp-image-9289" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0056.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0056-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>La joie dimanche d&rsquo;Esther Ledecka après sa 3e place sur le 2e Super-G de Kvitfjell &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Jonas Ericsson</strong></figcaption></figure>



<p>A 21 ans, seulement, l’Américaine Lauren Macuga a signé deux belles performances avec une 5e et une 7eplace. Depuis le début de l’hiver, elle n’a pas arrêté de se hisser parmi les meilleures avec un ski très à l’engagement, dans la joie et le plaisir. Elle nous a régalé&nbsp;!</p>



<p><strong>ZOOM SUR LES PERFORMANCES DES TRICOLORES</strong></p>



<p><strong>Grosse chute de Laura, week-end mitigé pour Romane et grosse performance pour Karen</strong></p>



<p>La dernière journée a été marquée par la grosse chute de Laura Gauché. On espère que cela ira car elle avait beaucoup de douleurs. La skieuse de Tignes a été rapatriée en France pour effectuer des examens complémentaires.</p>



<p>On attend donc de ses nouvelles en souhaitant qu’elles soient rassurantes On croise les doigts pour Laura et on espère la revoir aux Finales de Saalbach où elle s’est qualifiée pour la descente et le Super-G.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0010-1.jpg" alt="" class="wp-image-9292" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0010-1.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/03/a24-kvmx2-je-00-0010-1-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Laura Gauché a lourdement chuté juste avant l&rsquo;arrivée du deuxième Super-G de Kvitfjell &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Jonas Ericsson</strong></figcaption></figure>



<p>Pour Romane, son ski est là mais une énorme faute dans le premier Super-G lui a fait perdre plus d’une seconde et l’a privé d’un Top 10 voire mieux. Le deuxième Super-G a été plus compliquée pour elle. Elle s’est engagée comme à son habitude mais pas tout à fait dans le bon sens avec des appuis trop courts, ne remplissant pas tous les espaces entre les virages ce qui lui a couté cher sur cette neige salée. &nbsp;</p>



<p>Elle était déçue, n’ayant pas réussi à mettre en place son ski à l’instinct sur ce type de course. Cependant, sa 12e place est honorable. On la retrouvera sur le Super-G des Finales.</p>



<p>A noter la superbe performance de Karen Clément qui a confirmé sa montée en puissance avec une très belle 16e place samedi sur le premier Super-G. Elle avait déjà signé un premier Top 20 à Crans Montana.</p>



<p>Karen a franchi un cap. Même avec des petites fautes, elle s’est prouvée à elle-même qu’elle pouvait atteindre ce niveau. Maintenant, elle y croit et elle le fait&nbsp;!</p>



<p>Félicitations à Karen qui vient conclure sa saison de Coupe du monde avec une magnifique 16e place. Cela promet de belles choses pour la saison prochaine.</p>
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		<title>Derrière le micro avec Gregory Cassaz</title>
		<link>https://topskinews.com/derriere-le-micro-avec-gregory-cassaz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 13:46:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette nouvelle interview « Derrière le micro », je suis parti en Suisse à la rencontre d’un journaliste qui est ce week-end dans la raquette d’arrivée d’Adelboden où vont se dérouler à guichets fermés un géant et un slalom de Coupe du monde. Interview avec Gregory Cassaz, journaliste au Nouvelliste, qui nous fait partager son parcours,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Pour cette nouvelle interview « Derrière le micro », je suis parti en Suisse à la rencontre d’un journaliste qui est ce week-end dans la raquette d’arrivée d’Adelboden où vont se dérouler à guichets fermés un géant et un slalom de Coupe du monde.</strong></p>



<p><strong>Interview avec Gregory Cassaz, journaliste au Nouvelliste, qui nous fait partager son parcours, nous parle d’une nouvelle émission de télévision baptisée «&nbsp;Après Ski&nbsp;», de son interview émotion avec la télémarkeuse </strong><strong>Amélie Wenger Reymond, revient sur l’incroyable duel Odermatt-Zubcic à Alta Badia</strong> <strong>et nous livre ses pronostics pour Adelboden.</strong></p>



<p><strong>Pour celles et ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu nous parler de ton parcours journalistique&nbsp;?</strong></p>



<p>Dès la fin de mon collège, j’ai su que je voulais travailler dans le monde du sport. Je me suis alors inscrit à l’Université de Lausanne en sciences sociales et sport. Durant ce Bachelor, j’ai commencé à écrire des sujets pour le Nouvelliste&nbsp;: ou comment joindre l’utile à l’agréable puisque je pouvais financer en partie mes études en signant des articles.</p>



<p>Après l’obtention de mon Bachelor, j’ai travaillé pour un magazine de sport dont je gérais aussi sa partie commerciale. Jusqu’au jour où un poste de stagiaire RP (Registre professionnel) s’est libéré auprès du Nouvelliste. J’ai saisi cette chance en suivant la filière journalisme au CFJM de Lausanne, à savoir le Centre de Formation au Journalisme et aux Médias. Après ces deux ans de stage, j’ai pu signer mon contrat de journaliste à 100% auprès du Nouvelliste, que je n’ai plus quitté depuis 2013&nbsp;!</p>



<p><strong>En quoi consiste ton travail au Nouvelliste ?&nbsp;</strong></p>



<p>Du terrain, et encore du terrain. Le Valais est une planète de sport et de sportives et sportifs. Un régal en tant que journaliste puisqu’on peut partir à la rencontre de nombreux passionnés, que ce soit dans le ski alpin évidemment, mais aussi dans de nombreuses autres disciplines de sports d’hiver, mais aussi la course à pied, le trail, les sports mécaniques ou encore le football.</p>



<p>En plus des interviews et de la rédaction, on gère aussi la mise en page web des sujets, tout en essayant de développer de nouvelles offres.</p>



<p><strong>Le Nouvelliste vient de lancer avec SkiActu et Rhone TV une nouvelle émission de télévision baptisée «&nbsp;Après Ski&nbsp;». De quoi s’agit-il&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est une émission hebdomadaire qui met au centre de l’attention les actrices et acteurs du cirque blanc. Lors de chaque émission, on essaie d’inviter une ou un athlète de Coupe du monde ou Coupe d’Europe, ainsi qu’un expert, qui est un entraîneur actuel ou passé, entraîneur technique ou physique.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="622" height="422" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/Capture-decran-2024-01-02-094725.png" alt="" class="wp-image-8978"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>De gauche à droite : Marine Fatton, Johan Tachet, Grégory Cassaz et Sophie Clivaz, le quatuor qui anime en alternance «L&rsquo;Après-Ski» sur le canal de Rhône TV. Photo copyright ©louisdasselborne</strong></figcaption></figure>



<p>Chaque semaine, on discute également avec un sportif via un appel vidéo. L’émission qui dure une quarantaine de minutes entend vraiment développer des thèmes propres au ski alpin tout en décortiquant l’actualité de ce sport. L’émission est visible sur le câble en Suisse mais depuis l’étranger, on peut la retrouver sur ce lien&nbsp;: <a href="https://www.youtube.com/@RhoneTV_">(3) Rhône TV &#8211; YouTube</a></p>



<p><strong>Tu as dû suivre comme beaucoup de Suisses la deuxième manche du premier géant d’Alta Badia avec cet incroyable duel entre Marco Odermatt et Filip Zubcic. Qu’en as-tu pensé&nbsp;?</strong></p>



<p>Je fais partie des personnes qui, en voyant descendre Filip Zubcic et creuser son avance de deux secondes, pensaient voir Marco Odermatt battu dans sa discipline de prédilection. Mais une fois encore, Odermatt a sorti une manche dont il a le secret.</p>



<p>Je suis fasciné par la capacité qu’il a à jouer avec la limite et même au-delà pour toujours se retrouver tout devant. On sent chez lui une légèreté et une assurance qui lui permettront assurément de faire partie des plus grands noms de l’histoire du ski alpin. Il a d’ailleurs déjà rejoint ce cercle restreint.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" data-id="8975" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a24-abmg1-cp-04-04255.jpg" alt="" class="wp-image-8975" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a24-abmg1-cp-04-04255.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a24-abmg1-cp-04-04255-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" data-id="8976" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a24-abmg1-cp-00-0118.jpg" alt="" class="wp-image-8976" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a24-abmg1-cp-00-0118.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a24-abmg1-cp-00-0118-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></figure>
</figure>



<p class="has-text-align-center"><strong>A gauche : Flip Zubcic vient de signer un run de folie et compte plus deux secondes d&rsquo;avance sur la ligne d&rsquo;arrivée &#8211; A droite, Marco Odermatt réussit à faire encore mieux et remporte le premier géant d&rsquo;Alta Badia ! Photos copyright Agence Zoom/Christophe Pallot </strong></p>



<p></p>



<p><strong>Quelle est l&rsquo;interview qui t’a la plus marquée depuis que tu es journaliste chez Le Nouvelliste ?</strong></p>



<p>Il y en a eu de nombreuses, entre le monde du ski alpin, du tennis, du rallye – dont celle avec Sébastien Loeb il y a quelques années déjà qui m’attendait, comme si de rien n’était, sur la terrasse d’un café dans un village de Suisse romande, expresso devant lui et cigarette en bouche. Je ne sais pas si de telles interviews seraient possibles ailleurs qu’en Suisse où les athlètes trouvent encore une certaine tranquillité.</p>



<p>Le monde du hockey m’a aussi offert quelques belles interviews en NHL mais celle qui me vient à l’esprit, parce qu’elle est récente et parce qu’elle m’a vraiment touchée, est celle d’Amélie Wenger Reymond. La télémarkeuse, qui est la plus titrée au monde tous sports d’hiver confondus (164 succès en Coupe du monde), aurait pu continuer à gagner et à faire des sacrifices dans une discipline où la victoire rapporte… 500 euros.</p>



<p>Mais au terme de l’hiver 2022/23 elle a décidé de s’arrêter, pour être plus présente auprès de sa deuxième fille qui a contracté une encéphalite aiguë causée par une maladie génétique rare. En m’en parlant, elle n’avait pas pu retenir ses larmes. J’ai été très touché, peut-être aussi parce que je suis moi-même papa de deux filles.</p>



<p>C’est ça, le sport&nbsp;: encore et toujours des émotions&nbsp;!</p>



<p><strong>Quelle serait l’interview de tes rêves&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce ne serait pas une interview d’une sportive ou d’un sportif mais plutôt de certains grands dirigeants de cette planète et notamment de régions touchées par la guerre pour comprendre ce qu’il se passe dans leurs têtes.</p>



<p><strong>Tu seras dans la raquette d’arrivée d’Adelboden ce week-end.</strong>&nbsp;<strong>Quel est ton pronostic pour le géant et le slalom&nbsp;?</strong></p>



<p>Il sera dans son jardin, devant son public, avec une confiance décuplée. A Adelboden, il débarque aussi en tant qu’invaincu en géant depuis six épreuves. Je ne vois pas qui pourra battre Marco Odermatt.</p>



<p>Sur le slalom, les pronostics sont plus délicats, tant la densité dans cette discipline est impressionnante. Les trente premiers dossards peuvent s’imposer. Je vais tenter la surprise avec une victoire de Luca Aerni devant une foule en délire.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a23-admg-ab-03-1277.jpg" alt="" class="wp-image-8979" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a23-admg-ab-03-1277.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2024/01/a23-admg-ab-03-1277-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>On dit souvent qu&rsquo;Adel c&rsquo;est la plus belle. Ce week-end encore, le géant hommes à Adelboden se déroulera à guichets fermés &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard</strong></figcaption></figure>
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		<title>Clarisse, Doriane, Marie… de Courchevel</title>
		<link>https://topskinews.com/clarisse-doriane-marie-de-courchevel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois athlètes du Club des Sports de Courchevel, à savoir Clarisse Brèche, Doriane Escané et Marie Lamure, seront au départ du slalom nocturne de Coupe du monde organisé ce jeudi dans la capitale mondiale du ski. La première fois où elles sont arrivées à Courchevel, la piste qu&#8217;elles préfèrent, leur endroit favori où elles aiment</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/clarisse-doriane-marie-de-courchevel/">Clarisse, Doriane, Marie… de Courchevel</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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<p><strong>Trois athlètes du Club des Sports de Courchevel, à savoir Clarisse Brèche, Doriane Escané et Marie Lamure, seront au départ du slalom nocturne de Coupe du monde organisé ce jeudi dans la capitale mondiale du ski.</strong><strong></strong></p>



<p><strong>La première fois où elles sont arrivées à Courchevel, la piste qu&rsquo;elles préfèrent, leur endroit favori où elles aiment aller avec leurs amis, leur meilleur souvenir en compétition, et enfin, leur rêve pour ce soir&nbsp;: Clarisse, Doriane, et Marie nous parlent de leur Courchevel.</strong></p>



<p><em>De gauche à droite sur la photo&nbsp;: Clarisse Brèche, Doriane Escané et Marie Lamure.</em><em></em></p>



<p><strong>Quand es-tu arrivée pour la première fois à Courchevel&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Clarisse Brèche&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;Je suis née à Albertville. J’habite depuis toute petite au Fontanil, un petit hameau qui fait partie de la commune de Courchevel. Donc j’ai mis les pieds ici dès mes premiers jours&nbsp;».</em></p>



<p><strong>Doriane Escané : </strong><em>« C’était dans mes jeunes années pour les « Teenage Games ». A cette époque, je ne pensais pas venir à Courchevel pour skier ».</em></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Doriane-Escane-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-8947" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Doriane-Escane-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Doriane-Escane-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Doriane-Escane-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Doriane-Escane-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Doriane-Escane-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Doriane Escané &#8211; Photo TopSkiNews</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Marie Lamure : </strong><em>« Cela devait être dans une poussette juste après ma naissance [rire]. Je suis née à Chambéry et j’ai habité à la Dent de Burgin. Aujourd’hui je réside au Praz, je suis donc encore une locale ».</em></p>



<p><strong>Quelle est la piste de ski que tu préfères à Courchevel&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Clarisse Brèche&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;J’aime bien la Marquetty parce que c’est une piste où il n’y a pas beaucoup de monde. C’est aussi une des pistes préférées de ma grand-mère et elle me tient à coeur&nbsp;».</em><em></em></p>



<p><strong>Doriane Escané&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;J’aime bien skier dans la Combe de la Saulire. J’aimerais bien essayer l’Eclipse car je n’ai pas encore eu l’occasion de la descendre».</em><strong><em></em></strong></p>



<p><strong>Marie Lamure&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;C’est la Folyères qui se trouve sur le secteur de la Tania. C’est en pleine forêt. Elle est assez longue avec de jolis mouvements de terrain.&nbsp;Quand elle est bien damée et qu’il n’y a pas grand monde, j’adore skier sur cette piste ».</em></p>



<p><strong>Quel est ton endroit préféré à Courchevel&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Clarisse Brèche&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;Autour d’un bon petit verre à la Petite Bergerie, le restaurant de mon père au Praz. Je me sens vraiment bien dans ce lieu&nbsp;».</em></p>



<p><strong>Doriane Escané&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;J’aime venir au Club des Sports et manger à l’Ineos Club House&nbsp;».</em><em></em></p>



<p><strong>Marie Lamure&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;J’aime bien prendre mes skis de randonnée dans l’après-midi et en redescendant m’arrêter au Pilatus, un restaurant près de l’Altiport où mon père travaille. Pour y déguster une belle tarte aux framboises&nbsp;». </em><em></em></p>



<p><strong>Quel est ton meilleur souvenir en compétition ici à Courchevel&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Clarisse Brèche : </strong><em>« C’était à l’occasion de la Jugend Cup qui est une compétition de groupe qui réunit tout le club de Courchevel. J’avais remporté le slalom et le géant et la cérémonie s’était tenue à la patinoire. C’est mon meilleur souvenir de course jusqu’à aujourd’hui ».</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Clarisse-Breche-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-8949" width="1155" height="866" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Clarisse-Breche-768x576.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Clarisse-Breche-1536x1152.jpg 1536w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Clarisse-Breche.jpg 1632w" sizes="auto, (max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Clarisse Brèche &#8211; Photo TopSkiNews</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Doriane Escané : </strong><em>« C’est mon premier géant de Coupe du monde en 2018. J’étais trop contente de courir à domicile et de voir tout le monde nous encourager »<strong>.</strong></em><strong> </strong></p>



<p><strong>Marie Lamure : </strong><em>« C’est la Jugend Cup en 2017 lorsque j’avais gagné le slalom. Il y a eu aussi ma qualif pour le parallèle en février durant les Mondiaux sur le stade Emile Allais. Avant ma 4<sup>e</sup> place de l’autre côté de la montagne à Méribel ».</em></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Marie-Lamure-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-8948" width="1155" height="685" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Marie-Lamure-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Marie-Lamure-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Marie-Lamure-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Marie-Lamure-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/12/Marie-Lamure-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Marie Lamure &#8211; Photo TopSkiNews</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Quel est ton rêve pour ce soir&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Clarisse Brèche&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;De m’être fait plaisir, d’avoir fait un super résultat et mon meilleur ski. Et d’avoir la banane sur mon visage [rire]&nbsp;».</em></p>



<p><strong>Doriane Escané&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;J’adorerais être fière de moi et avoir donner mon maximum avec mon ski. Qu’il y ait une bonne ambiance, avec un bon résultat et qu’on soit tous contents&nbsp;».</em></p>



<p><strong>Marie Lamure&nbsp;: </strong><em>«&nbsp;Avoir un grand sourire sur mon visage après avoir pris un grand plaisir à skier sur ce stade. Un grand plaisir à avoir skier 2 runs. Et un très bon résultat à la clé, et cela passera par le plaisir&nbsp;!&nbsp;».</em></p>
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		<title>Johan Clarey : « Cela me réjouit d’être consultant pour Eurosport »</title>
		<link>https://topskinews.com/johan-clarey-cela-me-rejouit-detre-consultant-pour-eurosport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 21:36:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À quelques jours du début des épreuves de vitesse de Coupe du monde, Johan Clarey, désormais consultant ski alpin pour Eurosport, partage avec TopSkiNews son enthousiasme pour cette nouvelle aventure. Dans cette interview, Johan nous détaille sa préparation minutieuse avant qu’il n&#8217;endosse le rôle de commentateur sur la chaîne du ski. Il aborde également la</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À quelques jours du début des épreuves de vitesse de Coupe du monde, Johan Clarey, désormais consultant ski alpin pour Eurosport, partage avec TopSkiNews son enthousiasme pour cette nouvelle aventure.</strong></p>



<p><strong>Dans cette interview, Johan nous détaille sa préparation minutieuse avant qu’il n&rsquo;endosse le rôle de commentateur sur la chaîne du ski. Il aborde également la saison de ses anciens coéquipiers de l&rsquo;Équipe de France, partage ses prévisions éclairées pour les épreuves de vitesse qu&rsquo;il connaît si bien, et replonge dans un moment ski mémorable qu&rsquo;il a vécu devant le petit écran.</strong></p>



<p></p>



<p>Photo copyright FX Rallet</p>



<p></p>



<p><strong>Tu vas commenter cette saison le ski alpin comme consultant pour Eurosport. Qu’est-ce qui t’a amené à rejoindre le micro de la chaine du ski ?</strong></p>



<p>Avant même la fin de la saison dernière, FX Rallet, journaliste à Eurosport, m’avait approché pour discuter d’une possible collaboration en tant que consultant ski alpin. C’est une activité que j’ai toujours souhaité exercer car cela me permettrait d’avoir encore un pied dans le ski.</p>



<p>Géraldine Pons, Directrice des sports d’Eurosport France, m’a ensuite confirmé mon recrutement pour cette prochaine saison de ski alpin.</p>



<p>Cela me réjouit d’être consultant sur Eurosport. C&rsquo;est plus par passion que par simple reconversion que je m&rsquo;engage dans cette nouvelle aventure.</p>



<p><strong>Quelles sont les courses que tu vas commenter cette saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Je devais commenter les épreuves de vitesse de Zermatt-Cervinia mais elles ont été annulées. Paradoxalement, je vais commencer ma saison de commentateur par un slalom, celui de Madonna.</p>



<p>Mon calendrier inclut ensuite les épreuves de vitesse de Bormio, Kitzbühel, Chamonix, Garmisch, le géant et le slalom de Bansko et la descente et le Super-G de Kvitfjel.</p>



<p>Pour Kitzbühel, nous serons deux consultants derrière le micro avec FX Rallet, Pierre-Emmanuel Dalcin et moi-même.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-embed aligncenter is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4fa.png" alt="📺" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Notre nouveau consultant <a href="https://twitter.com/yoclarey?ref_src=twsrc%5Etfw">@yoclarey</a> vous donne rendez-vous ce week-end (et dès demain 11h30 pour l&#39;ultime entraînement) sur Eurosport pour les deux descentes de Zermatt-Cervinia <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f440.png" alt="👀" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2744.png" alt="❄" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><a href="https://twitter.com/hashtag/ChaletClub?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ChaletClub</a> <a href="https://t.co/sxyaOgmChR">pic.twitter.com/sxyaOgmChR</a></p>&mdash; Eurosport France (@Eurosport_FR) <a href="https://twitter.com/Eurosport_FR/status/1722652751090303167?ref_src=twsrc%5Etfw">November 9, 2023</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><strong>La saison de consultant de Johan Clarey sur Eurosport devait démarrer par la speed opening de Zermatt-Cervinia mais hélas les deux descentes ont été annulées !</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Comment te prépares-tu à commenter ces courses de Coupe du monde ?</strong></p>



<p>J’ai fait un important travail de préparation en établissant des fiches récapitulatives détaillées pour chacun des coureurs qui prendront le départ. Ces fiches comprennent des informations sur leur préparation, leur style de ski, leurs spécificités en matière de matériel, ainsi que des anecdotes personnelles…</p>



<p>Rien que de les avoir rédigées, cela m’a permis de me remettre dedans. Je ne sais pas si les utiliserai beaucoup. Comme c’est tout frais pour moi, c’est facile à mémoriser.</p>



<p>Je vais également regarder des images de retransmission de courses pour bien m’imprégner de cet exercice du commentaire.</p>



<p>Avant les courses, je m’interdis d’appeler les coureurs. Je sais trop ce qu’est une avant-course sur des épreuves de vitesse et je ne veux pas les déranger pendant leur préparation. J’appellerais plutôt les entraineurs en variant les interlocuteurs en fonction des courses.</p>



<p><strong>Penses-tu avoir un peu de stress en rentrant dans la cabine de commentateur d’Eurosport&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour l’instant, je ne ressens aucun stress. J’ai déjà une expérience des commentaires avec FX Rallet et Pierre-Emmanuel Dalcin pendant les Finales à Courchevel Méribel il y a deux ans. Je me suis rendu compte à cette occasion que ce n’est pas si évident que cela.</p>



<p>Au moment où je passerai au direct, je sais qu’il y aura un peu de stress. Cela devrait s’estomper au fil du temps. Je devrai gagner en aisance au fur et à mesure des courses.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Eurosport-Finales-2022-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-8696" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Eurosport-Finales-2022-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Eurosport-Finales-2022-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Eurosport-Finales-2022-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Eurosport-Finales-2022-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Eurosport-Finales-2022-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>De gauche à droite, Pierre-Emmanuel Dalcin, Johan Clarey et FX Rallet dans la cabine de commentateur d&rsquo;Eurosport durant les Finales de Courchevel Méribel en mars 2022</strong> <strong>&#8211; Photo copyright FX Rallet</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Dans les épreuves de vitesse, il y a parfois des séquences difficiles à regarder comme les chutes. As-tu réfléchi à ce type de situation ?</strong></p>



<p>C&rsquo;est une question à laquelle j&rsquo;ai réfléchi. Je me suis posé la question sur comment je vais réagir car je n’aime pas regarder ces séquences de chutes. En tant que téléspectateur, j’ai plus l’expérience d’avoir vu des chutes en géant ou en slalom car les descentes je les vivais de l’intérieur.</p>



<p>Je verrais sur le tas comment je réagirais&nbsp;!</p>



<p><strong>Comment vois-tu la saison de tes copains du Groupe vitesse Coupe du monde&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour ne rien te cacher, avec pas mal d’interrogations&nbsp;! Je pense qu’ils ont de quoi avoir de l’espoir car il y a un gros potentiel. Il va falloir qu’ils progressent au classement pour avoir de meilleurs dossards.</p>



<p>Malgré la préparation compliquée qu’ils ont eue, leur début de saison sera important pour leur permettre de reprendre de la confiance et se réinstaller dans les meilleures places mondiales afin de pouvoir jouer avec les meilleurs.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="619" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Capture-decran-2023-11-26-220646.png" alt="" class="wp-image-8694" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Capture-decran-2023-11-26-220646.png 620w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Capture-decran-2023-11-26-220646-90x90.png 90w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/Capture-decran-2023-11-26-220646-300x300.png 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Le Groupe Coupe du monde de vitesse de l&rsquo;équipe de France a achevé ce dimanche à Copper Mountain son stage de préparation avant les épreuves de vitesse de Beaver Creek sur la mythique Birds of Prey</strong>.</figcaption></figure>



<p><strong>Il y a un «&nbsp;nouveau venu&nbsp;» en descente dans cette équipe de France avec Alexis Pinturault. Quel conseil aurais-tu envie de lui donner&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est un vrai défi que s’impose Alexis sur la discipline descente. Le conseil que je vais lui donner, c’est un conseil de descendeur et c’est une certitude&nbsp;: il va falloir qu’il soit patient&nbsp;!</p>



<p>Parce qu’Alexis, quoiqu’on en dise, va s’élancer avec zéro référence en descente. Malgré son statut d’immense champion, il va lui falloir un temps d’adaptation et d’apprentissage.</p>



<p>Je pense qu’Alexis est bien conscient de cela, que sa première saison ne sera pas forcément la plus prolifique en termes de résultats en descente.</p>



<p>S’il patiente et s’il fait les choses dans l’ordre, pourquoi pas, dès la saison suivante, être très performant…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="&quot;Pinturault, le goût du risque&quot; : le documentaire de l&#039;Equipe explore" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/SgNrsQu4ZNg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Le documentaire publié le 27 novembre par l&rsquo;Equipe explore et intitulé « Pinturault, le goût du risque » revient sur le nouveau défi que s&rsquo;est lancé le skieur de Courchevel.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Quel est ton meilleur souvenir de téléspectateur regardant une compétition de ski&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est une course très récente. Il s’agissait du Super-G des Championnats du monde à Courchevel Méribel en février dernier. Je n’y participais pas et je l’ai regardé devant la télé depuis l’hôtel qui était très proche de l’aire d’arrivée.</p>



<p>Ce Super-G a été fantastique avec la médaille d’Alexis (Pinturault). Cela ne faisait qu’accélérer, c’était très serré et super spectaculaire.</p>



<p>C’était fantastique à regarder et je me suis enthousiasmé comme un «&nbsp;malade&nbsp;»&nbsp;!</p>



<p><strong>Quelle course passée aurais-tu aimer commenter&nbsp;?</strong></p>



<p>La descente d’Antoine Dénériaz aux Jeux Olympiques de Turin. Cela a été un super moment. Il s’est élancé avec un dossard élevé, le 30. Personne n’y croyait plus car les conditions étaient en train de changer… et Antoine fait une course fantastique ce jour-là.</p>



<p>Au niveau de l’emballement et des émotions, cela aurait été génial de commenter sa course.</p>



<p><strong>Quelle course rêves-tu de commenter dans l’avenir&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce que je rêve de commenter un jour, c’est un triplé français [rire]. En descente bien sûr&nbsp;!</p>



<p>C’est un truc qui sera difficile à réaliser. On a réussi déjà deux fois à faire 2 et 3 ces derniers temps, notamment à Kitzbühel.</p>



<p>Un triplé tricolore en descente à commenter, ce serait extraordinaire. Alors pourquoi pas…</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/a22-kimd1-cp-00-0176.jpg" alt="" class="wp-image-8700" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/a22-kimd1-cp-00-0176.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/11/a22-kimd1-cp-00-0176-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Johan Clarey a déjà connu des doublés sur les skis comme ici à Kitzbühel avec Blaise Giezendanner. Et rêve de commenter un jour un triplé français &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Qui vois-tu sur le podium du globe de cristal descente hommes cette saison&nbsp;? Et en Super-G&nbsp;?</strong></p>



<p>En descente, sans risque, je dirais Kilde en 1 car je pense qu’il est encore au-dessus de tous les autres. En 2, je mets Odermatt et je lui fais gagner une place dans son classement mondial. Je le vois gagner sa première descente en Coupe du monde cette saison.</p>



<p>En 3, une surprise… Niels Hintermann. C’est un skieur très régulier depuis deux saisons qui ne fait que progresser. C’est un descendeur très complet, capable d’être très performant sur toutes les pistes. Il était en forme cet été et assez rapide aux entraînements…&nbsp;</p>



<p>En Super-G, Marco Odermatt premier. En 2, une petite surprise avec Alexis Pinturault. Et en 3, Vincent Kriechmayr.&nbsp;</p>
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		<title>La superbe belle trace de Bastoune</title>
		<link>https://topskinews.com/la-superbe-belle-trace-de-bastoune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 11:03:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A quelques jours de l’ouverture de la saison de Coupe du monde de slalom à Gurgl en Autriche, je me suis mis à l’écoute de l’épisode du podcast « Belle Trace » animé par Florence Masnada et consacré à Bastoune (Sébastien Amiez). En écoutant Bastoune nous parler de sa carrière, je me suis souvenu de ma rencontre</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A quelques jours de l’ouverture de la saison de Coupe du monde de slalom à Gurgl en Autriche, je me suis mis à l’écoute de l’épisode du podcast « Belle Trace » animé par Florence Masnada et consacré à Bastoune (Sébastien Amiez).</strong></p>



<p>En écoutant Bastoune nous parler de sa carrière, je me suis souvenu de ma rencontre avec lui à Pralo (Pralognan la Vanoise) au moment où j’écrivais mon premier livre «&nbsp;Après Ski&nbsp;» dédié à la reconversion des champions du cirque blanc.</p>



<p>Bastoune m’avait raconté ce fameux slalom à Salt Lake City et sa deuxième manche d’anthologie qui l’avait hissé sur la 2e marche du podium olympique après une Remontada qui me donne encore des frissons.</p>



<p></p>



<p>Prenez le temps d’écouter cet épisode de «&nbsp;Belle Trace&nbsp;» car c’est un véritable moment de passion du ski que vous allez vivre au travers du récit de sa carrière, du slalom de Salt Lake et aussi sur sa conquête du globe de cristal de slalom face à Alberto Tomba, la Bomba. Et plein d’autres réflexions aussi sur le ski d’hier et d’aujourd’hui.</p>



<p>Merci Flo de lui avoir donné la parole dans cet épisode passionnant : je te mets 5 étoiles !</p>



<p></p>



<p>Pour écouter cet épisode de « Belle Trace » cliquez <a href="https://shows.acast.com/les-belles-traces/episodes/sebastien-amiez-ma-vie-a-ete-belle-riche-denseignements" data-type="URL" data-id="https://shows.acast.com/les-belles-traces/episodes/sebastien-amiez-ma-vie-a-ete-belle-riche-denseignements">ici</a>.</p>



<p><em>Animé par Flo Masnada, ancienne championne de ski alpin, le podcast «&nbsp;Belle Trace&nbsp;» donne la parole aux grands champions qu’elle a eu la chance de côtoyer pendant des années pour qu’ils nous transmettent leurs messages, leurs valeurs, leurs belles traces tout simplement.</em></p>
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		<item>
		<title>En mode descente avec Alexis Pinturault</title>
		<link>https://topskinews.com/en-mode-descente-avec-alexis-pinturault/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Oct 2023 16:04:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Skieur le plus titré de l’histoire du ski français, Alexis Pinturault s’oriente pour la prochaine saison 2023/2024 de Coupe du monde vers une nouvelle discipline, la descente. L’espace d’un temps d’échanges lors de 2 journées presse organisées à Paris, j’ai demandé à Alexis de se mettre en mode descente pour mieux comprendre comment il peut</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Skieur le plus titré de l’histoire du ski français, Alexis Pinturault s’oriente pour la prochaine saison 2023/2024 de Coupe du monde vers une nouvelle discipline, la descente.</strong><strong></strong></p>



<p><strong>L’espace d’un temps d’échanges lors de 2 journées presse organisées à Paris, j’ai demandé à Alexis de se mettre en mode descente pour mieux comprendre comment il peut gravir les échelons dans cette discipline de vitesse.</strong></p>



<p></p>



<p>Photo copyright Agence Zoom/Francis Bompard</p>



<p></p>



<p><strong>Comment se sont déroulés tes deux stages d’été sur les skis ?</strong></p>



<p>Dans l&rsquo;ensemble, tout s’est très bien passé. On a été plutôt chanceux en faisant le choix de ne pas aller au Chili compte tenu d’une météo qui s’annonçait extrêmement capricieuse.</p>



<p>La ré-orientation vers Zermatt en Suisse a été payante parce qu&rsquo;on a pu y faire une bonne préparation avec un total de 25 manches de descente et une dizaine en Super-G.</p>



<p>Nous sommes allés ensuite à Ushuaïa où les conditions étaient bonnes. Cela nous a permis de nous concentrer un peu plus sur le géant. J’ai également skié des manches de Super-G. Tout cela mis en chiffres, on a dû faire 65% de géants et 35% de Super-G.</p>



<p>En ce qui concerne ma nouvelle équipe, tout s&rsquo;est très bien déroulé et je pense que chacun a parfaitement trouvé sa place.</p>



<figure class="wp-block-embed aligncenter is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="en" dir="ltr">Argentina 2023 <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2714.png" alt="✔" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> what a camp with all new faces around me ! Conditions were just perfect ! Now back home <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f929.png" alt="🤩" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://twitter.com/hashtag/HEADChasingBetter?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#HEADChasingBetter</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/headwhatsyourlimit?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#headwhatsyourlimit</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/GivesMeWings?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GivesMeWings</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/wornbythebest?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#wornbythebest</a> <a href="https://t.co/jWLYZw1zJ8">pic.twitter.com/jWLYZw1zJ8</a></p>&mdash; Alexis Pinturault (@AlexPinturault) <a href="https://twitter.com/AlexPinturault/status/1705230817704763750?ref_src=twsrc%5Etfw">September 22, 2023</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p><strong>Autre aspect de ta préparation qu&rsquo;on n’aborde pas souvent. Comment te prépares-tu mentalement pour cette saison où tu vas t’engager dans une nouvelle discipline, la descente&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne me prépare pas forcément différemment que par le passé. Au niveau mental, je ne me concentre pas sur une discipline en particulier, mais sur toutes les compétitions. Mentalement, le but c&rsquo;est d&rsquo;être prêt pour toutes les courses et pas pour une discipline&nbsp;!</p>



<p>La performance est évidemment différente parce qu’on ne fait pas les mêmes courbes. Mais la performance mentale, elle, reste la même.</p>



<p>Sur le long terme, il faut travailler sur l’acceptation de certains choix et sur comment on peut faire abstraction de la frustration. Parce que dans mon cas, il y en aura forcément, surtout si on parle descente&nbsp;!</p>



<p>À l&rsquo;heure actuelle, je n&rsquo;ai pas de préparateur mental. J&rsquo;en ai eu 3 dans le passé et cela a été à chaque fois en pointillé. Le but était d’acquérir des outils et une fois qu’ils étaient acquis, l’objectif était d’être autonome. Un préparateur mental ne doit pas être omniprésent et doit rendre l’athlète indépendant.</p>



<p><strong>Quel sera ton programme de Coupe du monde pour les descentes&nbsp;?</strong></p>



<p>Je serais au départ de toutes les descentes sauf celle de Zermatt/Cervinia. Car être au départ sur la Gran Becca m’empêcherait de m’entraîner et d’avoir un volume conséquent de «&nbsp;kilomètres&nbsp;» en descente.</p>



<p>En allant à Zermatt-Cervinia, j’aurais pu disputer 5 manches de descente en 5 jours alors que sur la même durée, à Cooper Mountain, je pourrais faire 25 manches de descente&nbsp;! Notre idée, c’est d’augmenter considérablement mon volume d’entraînement en descente.</p>



<p>Dans cette discipline, je n’ai jamais marqué de points et que je ne figure pas dans les 30 premiers du classement de la discipline. Il n’y a pas de réel intérêt pour moi d’être au départ de cette première descente de la saison.</p>



<p>J’ai donc prévu de rejoindre Cooper Mountain aux Etats-Unis à partir du 9 novembre pour me préparer aux courses de Beaver Creek (1-3 décembre).</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/10/a23-bcmdt3-ab-01-1417.jpg" alt="" class="wp-image-8480" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/10/a23-bcmdt3-ab-01-1417.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/10/a23-bcmdt3-ab-01-1417-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>La Birds of Prey à Beaver Creek sera la première descente de Coupe du monde de la saison 2023/2024 que disputera Alexis Pinturault &#8211; Photo copyright Agence Zoom/Alexis Boichard</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Quelles sont les descentes qui pourraient te convenir cette saison&nbsp;? Et pourquoi&nbsp;?</strong></p>



<p>La Birds of Prey à Beaver Creek, la Stelvio à Bormio, la Streif à Kitzbuhel, la descente des Finales à Saalbach. Les profils de ces 4 descentes devraient me convenir car il y a de la pente donc de la technique, avec en plus des conditions assez exigeantes due à une neige glacée et très dure comme on le voit souvent à Bormio et à Kitzbühel.</p>



<p>A Kvitfjell en Norvège, certaines sections de la piste de descente devraient également me convenir.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/10/a23-bomx-fb-00-0019.jpg" alt="" class="wp-image-8476" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/10/a23-bomx-fb-00-0019.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/10/a23-bomx-fb-00-0019-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Les descentes avec de la pente et où la technique doit s&rsquo;exprimer seront de nature à mieux convenir à Alexis Pinturault &#8211;  Photo copyright Agence Zoom/Francis Bompard</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Dans tes interviews, tu associes souvent ton sport, le ski alpin de haut niveau, à la notion de plaisir. Comment peut-on prendre du plaisir sur les descentes à Bormio ou à Kitzbühel ?</strong></p>



<p>(Rire). Là très clairement, le plaisir est un peu différent. On le trouve plus dans l’adrénaline que procure la course, et par toutes les émotions qu’on ressent. Celles qui vont s’entremêler et s’entrechoquer et qui font qu’on se sent bien vivant.</p>



<p>C’est donc plus pour le côté du flirt qu’on a avec le risque et qui va démultiplier l’adrénaline, qu’on va prendre du plaisir&nbsp;!</p>



<p><strong>La descente est une discipline qui demande beaucoup d’engagement et une grande prise de risques. Quel est ton rapport avec la peur sur les skis&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne pense pas qu’on puisse dire qu’on n’a pas peur. J’aurais tendance à dire qu’on a une grosse force de respect pour les pistes. On est conscient qu’elles peuvent être dangereuses et risquées.</p>



<p>Il faut rester relativement humble vis-à-vis de toutes ces situations pour lesquelles on doit rester extrêmement concentré – et il faut l’être à 100% sur ce qu&rsquo;on fait &#8211; pour limiter justement tout ce côté risques.</p>



<p>Cette appréhension, cette forme de peur, est tout de même importante. C’est ce qui nous procure un bon état psychologique au départ pour nous permettre de réussir de belles choses à l’arrivée.</p>



<p><strong>A quoi pourrait ressembler une saison réussie d’Alexis Pinturault en vitesse&nbsp;?</strong></p>



<p>En Super-G, une saison réussie serait de continuer sur la même lancée que l&rsquo;année dernière, voire-même, faire un peu mieux. Donc pourquoi pas aller chercher un podium sur le classement du globe de la discipline.</p>



<p>En descente, je dirais que c&rsquo;est tout autre chose. Il faut que je commence à faire mon «&nbsp;cocon&nbsp;» dans cette discipline, que j’essaye d&rsquo;être calme pour construire vraiment ma saison. Pas forcément dans la perspective de cet hiver 2023/2024 mais plus pour les deux prochaines années.</p>



<p>Je suis conscient que je pars de loin et qu’il me faudra marquer bon nombre de points. Si je peux progresser le plus vite possible, ce serait idéal et je ne m’en priverais pas. Je préfère donc ne pas me fixer de perspective de rang mondial.</p>



<p>Mon objectif est de donner le meilleur à chaque départ et d’amener ma performance dans cette discipline. Et ne pas mettre la charrue avant les bœufs&nbsp;!</p>
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		<title>Louise, la jeune skieuse alpiniste qui monte</title>
		<link>https://topskinews.com/louise-la-jeune-skieuse-alpiniste-qui-monte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 19:11:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Passionnée de montagne, de ski et d’alpinisme depuis son plus jeune âge, Louise Rigaud fait partie de l’équipe de France de ski alpinisme Jeunes depuis 5 ans. Interview depuis Font Romeu avec Louise qui s’est lancée le pari de progresser encore l’hiver prochain et de monter sur les podiums internationaux U20 de ski alpinisme.Avec un</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Passionnée de montagne, de ski et d’alpinisme depuis son plus jeune âge, Louise Rigaud fait partie de l’équipe de France de ski alpinisme Jeunes depuis 5 ans.</strong></p>



<p><strong>Interview depuis Font Romeu avec Louise qui s’est lancée le pari de progresser encore l’hiver prochain et de monter sur les podiums internationaux U20 de ski alpinisme.<br>Avec un rêve au bout de ses spatules&nbsp;: porter un jour les couleurs tricolores à des Jeux Olympiques d’hiver.</strong></p>



<p><strong><em>Copyright photo François Laurens/Hans Lucas</em></strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Louise. Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas encore, pourriez-vous vous présenter&nbsp;?</strong></p>



<p>J&rsquo;ai 19 ans et je suis originaire de Toulouse. Depuis mon plus jeune âge, je suis passionnée de montagne, de ski et d&rsquo;alpinisme. J’ai chaussé les skis dès l’âge de 2 ans dans la station pyrénéenne de Peyragudes. Et j’ai gravi à 10 ans mon premier 3000, l’Aiguille du Tour, dans le massif du Mont-Blanc. Puis j’ai enchaîné d’autres ascensions comme le Mont Blanc, l’Aneto et le Grand Paradis.</p>



<p>Après des résultats prometteurs dans des compétitions de ski alpinisme, j’ai intégré l&rsquo;équipe de France Jeunes il y a 5 ans&nbsp;!</p>



<p>Parallèlement à mon projet sportif, je poursuis des études de médecine et je viens de rentrer en 2e année à la Faculté de médecine de Toulouse.</p>



<p>Cette double activité est essentielle pour moi. Tout d’abord parce que le ski alpinisme et la médecine me passionnent énormément. Ensuite parce qu’elles se complètent très bien. Je peux mieux comprendre les problématiques du sportif. Enfin parce que le ski alpinisme ne garantit pas aux athlètes de vivre de leur sport…</p>



<p>Jongler entre ces activités me permet d&rsquo;avoir un équilibre et représente une part considérable dans ma réussite.</p>



<p><strong>En quoi consiste le ski alpinisme&nbsp;?</strong></p>



<p>C&rsquo;est une discipline sportive qui se pratique en montagne pour la plupart du temps sur des itinéraires hors-pistes. Le but est d&rsquo;enchaîner des montées et des descentes en utilisant un matériel adapté et très léger. Les skis sont équipés de fixations spéciales permettant de libérer le talon pour la montée et de le verrouiller pour la descente.</p>



<p>Les peaux de phoques qui nous ont permis de grimper sont retirées afin de commencer la descente.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135921-1170x694.png" alt="" class="wp-image-8410" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135921-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135921-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135921-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135921-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135921-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p><strong>Comment vous est venue cette passion pour le ski alpinisme&nbsp;?</strong></p>



<p>Licenciée au club Kids Bulle de Peyragudes, j’ai commencé par des compétitions de ski alpin. L’apprentissage du ski de descente faisait partie de mon éducation et tenait à cœur à mon père, guide de haute montagne et entraîneur de ski.</p>



<p>Très souvent, il m’emmenait en montagne. J&rsquo;ai toujours énormément aimé cet environnement qui permet d’être proche de la nature. Et puis un jour, j&rsquo;ai participé à une compétition de ski alpinisme… Cela m’a beaucoup plu, notamment en raison de l’effort d’endurance que je ne retrouvais pas en ski alpin. J&rsquo;ai donc continué en disputant d’autres compétitions. A l&rsquo;époque, l’équipe régionale pyrénéenne cherchait des jeunes et m&rsquo;a contacté. Je les ai rejoint.</p>



<p>Puis je me suis licenciée au Club de Font Romeu car c’était le plus simple pour intégrer le pôle espoir du ski alpinisme français.</p>



<p><strong>Le ski alpinisme, c’est 5 disciplines différentes. Quelle est celle où vous avez obtenu les meilleurs résultats&nbsp;?</strong></p>



<p>Effectivement, le ski alpinisme recouvre 5 disciplines&nbsp;: l’individuelle, la course par équipes, la course longue distance, le sprint et le relais. Seules deux d’entre elles, le sprint et le relais, seront inscrites pour la première fois au programme des prochains Jeux Olympiques de Milan-Cortina en 2026.</p>



<p>Lorsque l’on est jeune et qu’on pratique ce sport à haut niveau, on ne se spécialise pas. Pour autant, ma discipline de prédilection, celle où j’ai obtenu mes meilleurs résultats et pour laquelle je suis sélectionnée en équipe de France, c’est le sprint.</p>



<p>Cela consiste en une montée et une descente rapide, tracées sur un parcours très visuel et spectaculaire. On enchaîne des parties de glisse sur les skis et des séquences de montées avec les skis sur le dos. Il y a beaucoup de manipulations à effectuer. Elles doivent être très rapides pour éviter de perdre du temps&nbsp;: enlever les skis, enlever les peaux de phoques, mettre les skis sur le dos, les remettre aux pieds&#8230;</p>



<p>Des phases de qualification permettent une sélection en quart, puis demi-finale afin d&rsquo;accéder à la finale.</p>



<p>L’effort est très intense et dure environ 3 minutes par passage.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Ski alpinisme" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/AZYKvz-UtYc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Quels sont les moments forts de votre carrière dont vous êtes particulièrement fière&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y a d’abord mes titres de championne de France de sprint en 2020 et de vice-championne de France en 2022 et 2023. J’ai alors pris conscience que je faisais partie des meilleures françaises, que j’accédais au haut niveau et que je pouvais disputer des compétitions internationales. Cela été un grand moment, un vrai déclic dans ma carrière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-04-080106-1170x694.png" alt="" class="wp-image-8414" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-04-080106-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-04-080106-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-04-080106-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-04-080106-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-04-080106-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p>Ensuite, la saison dernière j’ai accédé pour la première fois à une finale de Coupe du monde de sprint courue en première année U20 à Villars en Suisse. Pour cela, j’ai dû franchir la qualification qui est un contre la montre (seules les 12 meilleures passent en demi-finales), puis faire partie des 3 meilleures en demi-finales pour accéder ensuite à la finale. Je me suis classée 6e en finale et cela a été une très grande satisfaction pour moi.</p>



<p>J’ai ensuite renouvelé ce résultat à la Coupe du monde de sprint de Val Louron en France où j’ai de nouveau accédé à la finale pour finir avec une 6ème place.</p>



<p><strong>Comment vous préparez-vous pour votre prochaine saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Je m&rsquo;entraîne actuellement au sein du pôle Espoir à Font Romeu qui me permet d’accéder à des installations performantes au sein du Creps comme les salles de musculation, la chambre hypoxique ou encore l’unité de récupération.</p>



<p>Font Romeu est un centre d&rsquo;entraînement situé en altitude (1800 mètres). Comme mes compétitions se déroulent en montagne, vivre et m’entraîner à ce type d’altitude toute l’année me permet de m’acclimater très vite les jours de courses.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135110-1170x694.png" alt="" class="wp-image-8407" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135110-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135110-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135110-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135110-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/09/Capture-decran-2023-09-03-135110-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p></p>



<p>Je continue aussi à travailler ma préparation mentale, toute aussi importante que ma préparation physique, avec Olivier Leprêtre, qui est notamment préparateur mental du stade toulousain.</p>



<p>Je souhaite développer ma confiance en moi et mon état d&rsquo;esprit afin d’arriver à créer mes routines d&rsquo;avant course qui me permettent de m&rsquo;ancrer dans la compétition et de moins stresser. Cela fait un an que je travaille avec Olivier et je ressens vraiment la différence et les bénéfices de cette préparation sur ma performance !</p>



<p><strong>Quel est votre programme de courses pour la prochaine saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Je serais encore en U20, cette fois en 2e année. Ma sélection en équipe de France dépendra de mes résultats sur la première course en Coupe du monde qui aura lieu à Méribel Mottaret le 9 décembre, et aux Championnats de France qui sont programmés ensuite à Courchevel.</p>



<p>J’espère participer aux Championnats d&rsquo;Europe U20 organisés à Flaine le 8 janvier. Puis être au départ de 3 autres étapes de Coupe du monde&nbsp;: Bormio en Italie (8 février), Berchtesgaden en Allemagne (17 février) et Molde en Norvège pour les Finales (13 mars).</p>



<p>Sans oublier un défi sportif en janvier à Font Romeu qui me tient particulièrement à coeur&nbsp;!</p>



<p><strong>De quel défi s’agit-il&nbsp;?</strong></p>



<p>Il s’agit d’un défi en ski alpinisme baptisé «&nbsp;inclusion &amp; performance summit&nbsp;». Son ambition est de démontrer que l’inclusion associée aux valeurs sportives est un levier d’engagement, d’innovation et de performance.</p>



<p>Il se déroulera le 13 janvier à Font Romeu Pyrénées 2000 et sera précédé d’une grande conférence le 9 novembre à Toulouse avec la participation de grands acteurs du monde du sport, de l’inclusion et du monde de l’entreprise notamment Salomon, Humanity Lab d’Airbus, l’ANDRH&#8230;</p>



<p>Ce défi, construit en partenariat avec Level Up, InLab’DRH et le club ALTICIM, permettra de lever des fonds pour accompagner des projets sportifs et professionnels de personnes en situation de handicap ainsi que soutenir de jeunes skieurs alpinistes dans la perspective des prochains Jeux Olympiques.</p>



<p>Je suis convaincue que le sport est un outil puissant pour se construire et rassembler au-delà des différences en apprenant de chacun. Et puis, casser les barrières sociales et soutenir l’inclusion et le handicap sont des engagements qui sont très importants pour moi.</p>



<p><strong>Quels sont vos objectifs sportifs pour la prochaine saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Mes objectifs sont centrés sur le Sprint. Je vise le titre de championne de France de sprint. Et ensuite aller décrocher des podiums en Coupe du monde Jeunes et aux championnats d&rsquo;Europe.</p>



<p><strong>Le ski alpinisme (sprint et relais mixte) sera inscrit pour la première fois au programme des Jeux Olympiques de Milan-Cortina en 2026. Est-ce qu’une sélection fait déjà partie de vos rêves&nbsp;?</strong></p>



<p>Aujourd’hui, je focalise toute mon énergie sur mon apprentissage et ma progression. Je m&rsquo;entraîne au quotidien pour atteindre un plus haut niveau et pour réaliser mon rêve qui est de participer un jour aux Jeux Olympiques.</p>



<p>Cela dit je suis encore jeune et j’ai beaucoup à apprendre. Les sélections pour 2026 seront effectuées dès la saison 2024-2025&nbsp;!</p>



<p>J’espère que le ski alpinisme fera partie du programme des Jeux Olympiques en 2030.</p>



<p><strong>Evoluer dans le ski alpinisme à haut niveau est coûteux. Recherchez-vous des partenaires pour vous accompagner&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis actuellement à la recherche de nouveaux partenariats financiers mais aussi matériels pour m’accompagner dans mon double projet sportif et universitaire.</p>



<p>Mon budget de saison se situe entre 12 000 et 15 000 euros. Je vais lancer une campagne de communication très prochainement pour faire connaitre mon double projet et susciter l’intérêt de partenaires.</p>



<p>Les valeurs d’excellence, d’engagement en faveur de l’inclusion et de l’environnement sont primordiales pour moi.</p>
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		<title>Focus sur… Orsatus</title>
		<link>https://topskinews.com/focus-sur-orsatus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 11 ans, Brides-les-Bains, porte d&#8217;entrée des 3 Vallées, héberge une «&#160;ski académie&#160;» unique en France destinée à former de futurs champions de ski alpin. Présentation de cette pépinière de jeunes talents qui rassemble 70 skieurs français et étrangers, une dizaine d’entre eux s’apprêtant à disputer les Championnats du monde de Courchevel Méribel 2023. Dans</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis 11 ans, Brides-les-Bains, porte d&rsquo;entrée des 3 Vallées, héberge une «&nbsp;ski académie&nbsp;» unique en France destinée à former de futurs champions de ski alpin. Présentation de cette pépinière de jeunes talents qui rassemble 70 skieurs français et étrangers, une dizaine d’entre eux s’apprêtant à disputer les Championnats du monde de Courchevel Méribel 2023.</strong></p>



<p>Dans 20 jours précisément, les Championnats du monde de ski alpin de Courchevel Méribel 2023 vont s’ouvrir avec la cérémonie d’ouverture. Pendant les 12 jours de compétition de ces Mondiaux, les meilleures skieuses et skieurs vont s’affronter sur les pistes Eclipse et Roc de Fer.</p>



<p>Parmi eux, une dizaine de jeunes athlètes de la Team Orsatus basés toute l’année à Brides-les-Bains, village d’accueil des Mondiaux, devraient se retrouver devant les portillons de départs de cette fête du ski mondial.</p>



<p></p>



<p><strong>Orsatus, la structure d&rsquo;entraînement de skieurs de haut niveau</strong></p>



<p>« <em>Orsatus est une structure d’entraînement et d’encadrement de ski alpin au service de jeunes skieurs et skieuses de haut niveau. On offre une alternative à ceux qui ne sont pas pris en charge par leur fédération ou leur comité régional</em> », précise <strong>Alexandre Fourrat</strong>, le fondateur d’Orsatus. L’objectif de la structure est clair : aider des skieurs de plus de 15 ans à accéder au haut niveau. Intégrer Orsatus va en effet leur permettre d’évoluer dans une organisation éducative adaptée pour continuer à s’entraîner et à progresser sur les plans sportifs et personnels.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Sourire-Orsatus-2-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7627"/></figure>



<p>Ici, on aime à rappeler qu’on laisse le temps de vivre à ces jeunes adolescents en leur proposant un parcours sportif adapté à leur potentiel. Certains athlètes performent très tôt, d’autres arrivent plus tard à maturité… ou n’arrivent pas car exclus de leur équipe nationale&nbsp;!</p>



<p>Chaque athlète suit ainsi un rythme de progression propre et Orsatus leur offre une alternative, les entraîne et leur donne une deuxième chance en favorisant les éclosions tardives comme en témoigne notamment le retour de Théo Letitre en Coupe du Monde.</p>



<p></p>



<p>Des athlètes de haut niveau français et étrangers originaires de plus de 10 pays, font aujourd’hui confiance à Orsatus. Ils ont rejoint cette structure pour continuer ou relancer leur carrière. L’âge moyen des athlètes se situe entre 16 et 25 ans et leur niveau est de 15 à 120 points FIS. A noter que 3 jeunes athlètes du team Orsatus participent actuellement aux Jeux Mondiaux Universitaires d&rsquo;hiver de Lake Placid aux Etats-Unis.</p>



<p></p>



<p><strong>Brides-les-Bains offre un terrain de jeu unique</strong></p>



<p>Basé au sein du village-ski de Brides-les-Bains, Orsatus offre aux jeunes skieurs un terrain de jeu unique avec des lieux d’entraînements très variés et parfaitement adaptés au haut niveau. Les athlètes peuvent en effet s’entraîner dans 5 stations toutes proches de Brides-les-Bains&nbsp;:&nbsp; Méribel (accessible en 26 minutes en utilisant la télécabine de l’Olympe), Courchevel, Pralognan la Vanoise, Val Thorens, les Menuires.</p>



<p>Durant les périodes de préparation estivales et automnales, Orsatus organise des stages d&rsquo;entraînement sur les glaciers français de Tignes, de Val d’Isère, des 2 Alpes, ainsi qu’en Autriche, Suisse, Suède, Argentine et au Chili.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-skieur-2-1170x694.jpg" alt="" data-id="7623" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7623" class="wp-image-7623" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-skieur-2-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-skieur-2-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-skieur-2-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-skieur-2-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-skieur-2-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-training-1170x694.jpg" alt="" data-id="7624" data-full-url="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-training.jpg" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7624" class="wp-image-7624" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-training-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-training-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-training-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-training-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Orsatus-training-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><strong>Le positionnement à Brifes-les-bains offre un terrain de jeu unique aux athlètes du team Orsatus.</strong></figcaption></figure>



<p>Brides-les-Bains est également située au cœur du plus important réseau de cols de montagne, véritables terrains de jeu pour l’entraînement cycliste des athlètes au printemps, en été et à l’automne. Grâce à une salle polyvalente, les athlètes peuvent également pratiquer toutes formes de sport en intérieur.</p>



<p>Un partenariat lie d’ailleurs officiellement Orsatus et Brides-les-Bains, village-ski pour les 3 prochaines années.</p>



<p></p>



<p><strong>Orsatus bien représentée aux Championnats du monde Courchevel Méribel 2023</strong></p>



<p>10 athlètes de 8 nationalités différentes sont d&rsquo;ores et déjà en pré-lice pour participer aux Championnats du monde de ski alpin Courchevel Méribel 2023. Kim Vanreusel (Belgique), Manon Ouaiss (Liban), Tess Arbez (Irlande), Mialitiana Clerc (Madagascar) et Elise Pellegrin (Malte) devraient participer aux épreuves féminines.</p>



<p>Mackenson Florindo (Haïti), Cormac Comerford (Irlande), Eliot Grandjean (Belgique), Michael Poettoz (Colombie) et Ioannis Antoniou (Grèce) seront engagés dans les courses masculines.</p>



<p></p>



<p><strong>Focus sur deux jeunes talents</strong></p>



<p><strong>Kim Vanreusel</strong> est une skieuse belge. A 24 ans, elle compte déjà un joli palmarès :<strong> </strong>3 médailles aux mondiaux junior par équipe en parallèle, Championne de Belgique en Slalom, géant et Super-G en 2022 et 4 participations aux Championnats du monde.</p>



<p>Licencié au club des sports de Tignes, Kim n&rsquo;était pour autant pas sélectionnée par la fédération de Belgique. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;elle a rejoint le team&nbsp;Orsatus&nbsp;pour pouvoir accéder au circuit Coupe d&rsquo;Europe. Pour elle, être présélectionné pour les mondiaux est une première réussite car c’est le résultat de beaucoup d’heures de travail et d’investissement personnel.</p>



<p><em>«&nbsp;C’est un événement unique au monde mais j’essaye de le prendre comme une course comme les autres, même si c’est un bel événement où il y a davantage d’opportunités pour aller chercher un gros résultat et où il y a toujours des surprises ! J’ai surtout hâte de faire de mon mieux pour m’exprimer sur les pistes à domicile&nbsp;»,</em> commente Kim&nbsp;Vanreusel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Kim-Vanrussel-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7620" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Kim-Vanrussel-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Kim-Vanrussel-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Kim-Vanrussel-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Kim-Vanrussel-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Kim-Vanrussel-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Kim Vanreusel &#8211; Photo copyright Orsatus</strong></figcaption></figure>



<p>Pour les prochains Championnats du monde de Courchevel et Méribel, Kim se fixe des objectifs suivants :<strong> </strong>Top 20 en Slalom, Top 30 en Géant et la qualification pour disputer les épreuves en parallèle.</p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Mialitiana Clerc</strong> est née à Madagascar et a été adoptée à l’âge d’un an par une famille française installée en Haute-Savoie. Tout va très vite ensuite pour cette jeune femme talentueuse : sur les skis à 3 ans, première compétition à 9 ans et première médaille à 10 ans !</p>



<p>Avec le soutien de sa famille, elle poursuit ensuite sa carrière dans le ski de haut niveau et participe à 16 ans aux Jeux Olympiques de Pyeongchang en 2018. Elle est alors la première skieuse de la délégation de son pays et devient l’une des plus jeunes porte-drapeaux de l’histoire des Jeux Olympiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Mia-Orsatus-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7621"/><figcaption><strong>Mialitiana Clerc &#8211; Photo copyright Orsatus</strong></figcaption></figure>



<p>A Courchevel Méribel 2023, elle souhaite donner le meilleur d’elle-même et pratiquer son meilleur ski. Son objectif est de faire 2 Top 40 en Slalom et en Géant.</p>



<p><em>« Je suis vraiment contente de pouvoir participer et de représenter Madagascar à nouveau aux Championnats du monde. Je n’ai pas pu participer aux précédents et j’ai été très déçue. Maintenant je suis de retour et je vais de nouveau pouvoir m’exprimer lors de cet événement important de la saison »</em> précise avec fierté la skieuse de Madagascar.</p>



<p></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2023/01/Goupe-Orsatus-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7629"/><figcaption><br><br><strong>Le Team Orsatus, c’est 250 courses FIS dans toute l&rsquo;Europe chaque hiver, 30 participations à des Coupes du monde et 60 à des Coupes d’Europe chaque saison </strong><br><strong>et 130 podiums lors du dernier hiver &#8211; Photo copuright Orsatus</strong></figcaption></figure>
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		<title>Vous avez dit Ski-Mojo ?</title>
		<link>https://topskinews.com/vous-avez-dit-ski-mojo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 12:04:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ski-Mojo est un équipement qui va vous permettre de skier beaucoup plus longtemps dans votre vie ou dans votre journée de skieur, et aussi de manière beaucoup plus confortable tout en pratiquant un ski sportif. J’ai profité de ma présence à Val d’Isère à l’occasion du Critérium de la Première Neige pour interviewer Gabriel Castelain</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Ski-Mojo est un équipement qui va vous permettre de skier beaucoup plus longtemps dans votre vie ou dans votre journée de skieur, et aussi de manière beaucoup plus confortable tout en pratiquant un ski sportif.</p>



<p>J’ai profité de ma présence à Val d’Isère à l’occasion du Critérium de la Première Neige pour interviewer Gabriel Castelain afin de découvrir cet équipement qui connait un vrai succès commercial.</p>



<p>Ski-Mojo a été testé par des champions d’hier et d’aujourd’hui comme Marion Rolland, Luc Alphand et Armand Marchant.</p>



<p>Interview vidéo à découvrir ci-dessous.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Vous avez dit Ski-Mojo ?" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Fs5HlkCodVo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://youtu.be/Fs5HlkCodVo"></a></p>
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		<title>Vraiment pas comme les autres !</title>
		<link>https://topskinews.com/vraiment-pas-comme-les-autres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 09:22:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au premier regard, j’ai été attiré par la couverture de ce livre aux couleurs chaudes. Mais en fait c’est son titre qui a d’abord aiguisé ma curiosité. Et ce n’est qu’après avoir regardé plusieurs fois cette image que j’ai reconnu ce village pas tout à fait comme les autres. Cette photo de couverture m’a en</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au premier regard, j’ai été attiré par la couverture de ce livre aux couleurs chaudes. Mais en fait c’est son titre qui a d’abord aiguisé ma curiosité. Et ce n’est qu’après avoir regardé plusieurs fois cette image que j’ai reconnu ce village pas tout à fait comme les autres.</strong></p>



<p>Cette photo de couverture m’a en effet rappelé un excellent souvenir au sortir d’une découverte de plusieurs jours des paysages montagneux du Vercors. Ce village aux maisons suspendus au-dessus de l’eau, c’est Pont-en-Royans. Et j’y ai passé une excellente soirée au bord de cette rivière qui s’écoule paisiblement après avoir traversé les gorges de la Bourne.</p>



<p>Ce livre, on le doit à l’éditeur <strong>Hachette Tourisme</strong> qui a demandé à 5 autrices de prendre les chemins de traverse pour aller gouter à la vie de magnifiques villages de France. Des petites routes oubliées aux sommets montagneux, des rivages escarpés aux constructions fortifiées, Peggy Dion, Céline Faucon, Chantille de Lincourt, Natasha Pernot et Maud Simon nous ont débusqué soixante villages à visiter parmi les milliers que compte la France.  </p>



<p>Je ne vous cacherais pas qu’en feuilletant ce livre, je me suis arrêté un peu plus longuement sur deux d’entre eux : <strong>Arêches-Beaufort </strong>et <strong>Bonneval-sur-Arc</strong>, deux villages savoyards qui méritent le détour.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/AdobeStock_91002660-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-7463" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/AdobeStock_91002660-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/AdobeStock_91002660-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/AdobeStock_91002660-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/AdobeStock_91002660-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/AdobeStock_91002660-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>En Savoie, le village d&rsquo;Arêches Beaufort &#8211; Crédit image : jasckal/AdobeStock</strong><br></figcaption></figure>



<p>Comme pour tous les autres villages présentés dans ce livre, on trouve sur deux double page les sites à ne pas manquer, les bonnes adresses pour profiter de son séjour, des suggestions d’activités et de visites à faire le temps d’un week-end. Le tout étant accompagné par de superbes illustrations photographiques pour magnifier ces villages tout à fait étonnants.</p>



<p>La lecture de ce bel ouvrage donne envie d’aller visiter ces endroits extraordinaires qui restent souvent ignorés par les touristes et voyageurs. D’autant que ceux-ci restent souvent sur les axes principaux et privilégient des étapes plus connues, faute de connaitre d’autres options très riches comme celles dévoilées dans ce livre «&nbsp;des villages pas comme les autres&nbsp;».</p>



<p>Oui, les 60 villages décrits dans ce livre ne sont vraiment pas ordinaires ! D’ailleurs, si on vous l’offre pour Noël ou s’il fait partie de votre liste de cadeaux de fin d’année, faites le test lorsque vous l’aurez en main : combien de villages décrits dans ce livre avez-vous déjà visité ?</p>
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		<title>« 12 jours » sur Radio-TV Val d&#8217;Isère</title>
		<link>https://topskinews.com/12-jours-sur-radio-tv-val-disere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion du week-end Coupe du monde à Val d’Isère et dans le temps qu’il me restait entre les courses, interviews et autres activités en lien avec le Critérium de la Première Neige, j’ai eu le plaisir d’être invité sur l’antenne de Radio TV Val d’Isère pour parler de mon livre « 12 jours ». Merci Valentin</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l&rsquo;occasion du week-end Coupe du monde à Val d’Isère et dans le temps qu’il me restait entre les courses, interviews et autres activités en lien avec le Critérium de la Première Neige, j’ai eu le plaisir d’être invité sur l’antenne de Radio TV Val d’Isère pour parler de mon livre « 12 jours ».</strong></p>



<p>Merci Valentin pour ton invitation. J’ai pu ainsi parler de mes histoires de médailles d’or, toutes consacrées à un moment fort des Championnats du monde de ski. J’ai aussi partagé une anecdote qui s’est déroulée sur la Face de Bellevarde à l’occasion des Mondiaux de 2009…<br>Je me suis aussi livré au jeu du pronostic (ski je précise) !</p>



<p>Découvrez le replay.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Mon interview avec Radio TV Val d&#039;Isère sur mon livre 12 jours" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ZYVa2RdmeFs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Au coeur de la préparation des skis de slalom</title>
		<link>https://topskinews.com/au-coeur-de-la-preparation-des-skis-de-slalom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 05:25:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Visite à Val d’Isère de l’atelier Salomon de préparation des skis de slalom de Victor Muffat-Jeandet. La mission de Valentin Bon Betend, son technicien ski ?Livrer à Victor 5 paires de skis de slalom au Top. Découvrez la dernière séquence de cette préparation oh combien importante : l’affutage des skis.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><br>Visite à Val d’Isère de l’atelier Salomon de préparation des skis de slalom de Victor Muffat-Jeandet. La mission de Valentin Bon Betend, son technicien ski ?<br>Livrer à Victor 5 paires de skis de slalom au Top.</p>



<p>Découvrez la dernière séquence de cette préparation oh combien importante : l’affutage des skis.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Au cœur de la préparation des skis de slalom de Victor Muffat-Jeandet" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/19Yq2z1V1jo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>« Derrière le micro » avec Adrien Courouble</title>
		<link>https://topskinews.com/derriere-le-micro-avec-adrien-courouble/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Dec 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette nouvelle interview «&#160;Derrière le micro&#160;», je suis parti à la rencontre d’un journaliste qui va délaisser l’espace de ce week-end les commentaires de foot pour s’installer avec son micro au pied de la Face de Bellevarde à Val d’Isère. Interview avec Adrien Courouble, journaliste à la chaine L’Equipe, qui nous fait partager son</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Pour cette nouvelle interview «&nbsp;Derrière le micro&nbsp;», je suis parti à la rencontre d’un journaliste qui va délaisser l’espace de ce week-end les commentaires de foot pour s’installer avec son micro au pied de la Face de Bellevarde à Val d’Isère.</strong></p>



<p><strong>Interview avec Adrien Courouble, journaliste à la chaine L’Equipe, qui nous fait partager son parcours, sa découverte de l’univers du ski et nous explique comment les équipes de la première chaine de sport en France se préparent pour le Critérium de la première neige.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Adrien. Quel a été votre parcours journalistique jusqu’à aujourd’hui&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai démarré ma carrière de journaliste en 2014 dans la chaîne Sport 365 qui n’existe plus aujourd’hui. J’ai ensuite travaillé pendant 4 ans pour RMC Sport que j’ai quitté pour participer au lancement en 2020 de la chaîne Telefoot.</p>



<p>Depuis la disparition de cette chaine, je travaille principalement pour la chaine L’Equipe et Amazon Prime Video où je commente la ligue 1 et la ligue 2 de football, ainsi que le ski alpin.</p>



<p>Ce n’est que depuis l’an dernier que je me suis élancé dans les commentaires ski alpin quand la chaine L’Équipe m’a confié la mission de couvrir ce sport.</p>



<p>J’ai découvert un univers super passionnant.</p>



<p><strong>Vous commentez le ski alpin sur la chaine L’Équipe, mais pratiquez-vous ce sport ?</strong></p>



<p>J’ai appris à skier assez jeune du côté de St Pierre de Chartreuse où je passais beaucoup de mes vacances d’hiver quand j’étais enfant. Je ne suivais pas outre mesure les compétitions de ski à cette époque. J’ai toutefois des souvenirs des JO de Turin, des Mondiaux de Val d’Isère, de Jean-Baptiste Grange à Garmisch&#8230;</p>



<p>Etant originaire du Sud de la France, j’ai ensuite skié régulièrement avec mes parents durant les week-ends, notamment à Isola 2000. Je continue à pratiquer le ski dès que je peux.</p>



<p><strong>Comment vous préparez-vous à commenter le week-end du Critérium de la Première neige&nbsp;?</strong></p>



<p>Avec tous les reports récents de course, il a été un peu difficile de se plonger dans cette nouvelle saison. Ce qui rend ce rendez-vous de Val d’Isère encore plus important&nbsp;!</p>



<p>Ma préparation a débuté assez tôt. C’est beaucoup moins compliqué que l’an passé où je démarrais à l’antenne. J’avais alors demandé des conseils sur la manière de commenter à nos consultants Jean Baptiste Grange et Julien Lizeroux.</p>



<p>J’ai commencé par écrire des fiches sur tous les skieurs, que j’actualise au fil des courses. J’écoute évidemment tout ce qui se dit sur le ski alpin, ceux qui connaissent bien ce sport et notamment ce que fait très bien Eurosport tout au long de la saison. C’est important également de se réécouter pour permettre de corriger ses erreurs. Je prépare aussi les courses avec nos consultants Jean-Baptiste Grange et Julien Lizeroux.</p>



<p>L’an passé, je n’ai pas raté une seule course de Coupe du Monde et des JO de Pékin. J’ai pu engranger un maximum d’informations et me préparer tranquillement pour cette nouvelle saison.</p>



<p>Au sein de la chaine L’Equipe, nous avons préparé l’édition 2022 du Critérium très en amont.&nbsp;Nous prendrons l’antenne 30 minutes avant le départ avec un «&nbsp;avant course&nbsp;» construit avec des éléments montés avec tous ceux qui travaillent à Paris dans nos studios. On va expliquer les enjeux de la course et on la fera vivre avant même qu’elle ne démarre&nbsp;!</p>



<p>Tout ce travail de préparation amont est effectué en collaboration avec Maël Seror, rédacteur en chef, Messaoud Benterki, présentateur et aussi Redouane Bennour et Virginie Petrus nos chefs d’édition.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="360" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Studio.png" alt="" class="wp-image-7140"/><figcaption><strong>Vue du plateau sports d&rsquo;hiver de la Chaine L&rsquo;Equipe à Paris</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Qui sera en cabine avec vous samedi et dimanche&nbsp;pour commenter les courses du Critérium de la première neige ?</strong></p>



<p>Jean-Baptiste Grange sera avec moi en cabine à Val d’Isère pour commenter en direct le géant samedi et le slalom dimanche. France Pierron et Jérôme Marillier nous feront vivre les coulisses, l’ambiance qui va monter dans la raquette d’arrivée et vont recueillir les impressions des skieurs avant et après la course.</p>



<p>C’est très important d’être présents sur place parce que le Critérium de la première neige, c’est un des grands événements du sport français. Cela nous permet de bien comprendre cet événement afin de le retranscrire du mieux possible aux téléspectateurs. </p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="478" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/A-Courouble-et-F-Pierron.jpg" alt="" class="wp-image-7415"/><figcaption><strong>Adrien Courouble et France Pierron jeudi soir à Val d&rsquo;Isère à l&rsquo;occasion du point presse de l&rsquo;Equipe de France</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Quel est votre meilleur souvenir de commentateur pour une course de ski ?</strong></p>



<p>C’est la course de Tessa Worley au géant des Finales en mars à Méribel. Pour moi, c’était génial de vivre cela, et de le faire vivre pour ma première saison de commentateur ski alpin.</p>



<p>Voir Tessa Worley remporter le petit globe en géant, à domicile, en France a été un évènement extraordinaire. J’ai vécu quelque chose qui s’apparente à un moment historique du ski français avec un final dantesque.</p>



<p>J’avais des frissons à commenter cette course. Je me considère chanceux d’avoir pu vivre un tel moment.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/Ambiance-Geant-Paul-Brechu-1.jpg" alt="" data-id="7339" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7339" class="wp-image-7339"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="567" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/Globe-de-Cristal-Christophe-Pallot-567x694.jpg" alt="" data-id="7340" data-full-url="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/Globe-de-Cristal-Christophe-Pallot.jpg" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7340" class="wp-image-7340"/></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><strong>Adrien Courouble a commenté en direct la conquête par Tessa Worley du globe de cristal de géant à l&rsquo;occasion des Finales à Méribel en mars 2022 &#8211; Photos copyright Agence Zoom/Paul Brechu et Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Une anecdote à partager…</strong></p>



<p>La veille de notre arrivée à Val d’Isère l’an passé, il avait beaucoup neigé. Avec France Pierron, nous avons rejoint Chambéry en train avant de prendre une voiture de location pour rejoindre Val d’Isère. Cela roulait très mal sur l’autoroute où il neigeait énormément. On a mis des heures et des heures à rejoindre Val d’Isère…</p>



<p>Et à peine arrivé, j’ai glissé sur une plaque de verglas. Je me suis mis les côtes en vrac ! J’ai eu beaucoup de mal à dormir et il m’a fallu ensuite plus d’un mois pour m’en remettre.</p>



<p>Je me suis demandé si ce n’était pas les dieux du ski qui m’envoyait un message du type «&nbsp;ce n’est pas pour toi&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le moins que l’on puisse dire c’est que je ne me suis pas élancé du bon pied ce jour-là&nbsp;! Cela reste un souvenir qui me fait beaucoup rire.</p>



<p><strong>Avez-vous été surpris des chiffres d’audience réalisés par la chaine l’Équipe la saison dernière&nbsp;?</strong></p>



<p>Je n’ai pas été surpris car le ski alpin est un sport génial à suivre à la télévision. Le Critérium est un événement majeur du sport français. Il était donc logique que les téléspectateurs s’y intéressent. En plus, la qaison dernière, on a eu la chance d’avoir des tricolores qui ont gagné à la maison avec Clément Noël à Val d’Isère et Tessa Worley à Méribel.</p>



<p>Tous les ingrédients étaient réunis pour que l’on réalise de grosses audiences.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="639" height="397" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/Capture-decran-2649.png" alt="" class="wp-image-7343"/></figure></div>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Quelle est la course de ski déjà courue que vous auriez aimé commenter&nbsp;? Et celle que vous rêvez de commenter un jour&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour la course qui s’est déjà courue, j’en ai deux en mémoire qui ont eu lieu la saison dernière&nbsp;: la 3e place de Blaise Giezendanner en descente à Kitzbühel et le titre de vice-champion olympique de descente de Johan Clarey aux JO de Pékin.</p>



<p>Pour celle que je rêve de commenter, je dirais la victoire d’un Français aux Jeux Olympiques ou aux Championnats du monde, ou encore la course qui sacrerait un français pour le gros globe de cristal.</p>



<p><strong>Votre pronostic pour le gros globe de cristal hommes et dames cette saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne vais pas trop me mouiller en vous disant que je pense à Marco Odermatt chez les hommes et Mikaela Shiffrin chez les filles.</p>



<p>Pour Odermatt, cela me parait évident car il survole la planète ski en ce moment. Il est exceptionnel en géant, très bon en super G et peut briller en descente. Il est donc assez inaccessible cette saison.</p>



<p>Chez les filles, c’est un peu la même chose. Shiffrin parait injouable car même si Petra Vlhova peut la concurrencer en technique, en vitesse elle en est très loin.</p>
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		<title>Florian Loriot : « Depuis 3 saisons, je continue à élever mon niveau »</title>
		<link>https://topskinews.com/florian-loriot-depuis-3-saisons-je-continue-a-elever-mon-niveau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Licencié au ski Club de Megève, Florian Loriot est membre de l’équipe de France B et ne cesse de progresser ces dernières années, notamment dans sa discipline de prédilection, le Super-G. A 24 ans, Florian revient pour TopSkiNews sur son parcours sportif et son palmarès, sur ce qu’il y a appris la saison dernière, sur</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Licencié au ski Club de Megève, Florian Loriot est membre de l’équipe de France B et ne cesse de progresser ces dernières années, notamment dans sa discipline de prédilection, le Super-G.</strong></p>



<p><strong>A 24 ans, Florian revient pour TopSkiNews sur son parcours sportif et son palmarès, sur ce qu’il y a appris la saison dernière, sur ses meilleurs et moins bons moments de ski, sur les partenaires qui l’accompagnent et nous détaille ses objectifs pour cette nouvelle saison.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Florian. Pour celles et ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter ?</strong></p>



<p>J’ai 24 ans et je suis originaire de Megève. J’ai commencé le ski à 6 ans ce qui est assez tard par rapport à d’autres skieurs alpins. J’ai suivi un parcours classique en étant licencié au ski club de Megève jusqu’en minimes. J’ai ensuite intégré le circuit FIS et mes deux premières années ont été un peu compliquées. J’ai ensuite intégré l’équipe de France C, la relève. Depuis 4 saisons, je fais partie du groupe B.</p>



<p>Le Super-G est la discipline où j’ai obtenu mes meilleurs résultats sur le circuit européen et même sur le circuit mondial. Je vais également revenir sur le géant car j’avais un bon niveau et c’est la base du ski. Je compléterais ma polyvalence en skiant aussi en descente. Enfin, j’affectionne tout particulièrement le combiné alpin mais hélas il y en a de moins en moins sur le circuit&nbsp;!</p>



<p>Au niveau éducatif, j’ai obtenu un Bac Pro de menuisier après trois ans d’études. Je me suis ensuite consacré à fond au ski de haut niveau.</p>



<p><strong>Pour quel palmarès&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai gagné ma première course FIS à 18 ans à Val Thorens en géant. En Coupe d’Europe, je suis monté trois fois sur le podium.</p>



<p>Ma saison 2021/2022 a été bonne avec un podium en Super-G, une 5e place et une 6e place au classement général de la Coupe d’Europe. J’ai terminé à quelques points seulement de la place nominative qui ouvre la porte à une sélection en Coupe du monde.</p>



<p>Pour ma première sélection en Coupe du monde en décembre 2019, j’ai réussi à marquer mes premiers points avec une belle 15e place lors du Combiné de Bormio remporté par Alexis Pinturault.</p>



<p>Enfin, aux Championnats de France Elite, j’ai été vice-champion de France du combiné 2018 et 3e en 2021.</p>



<p>En résumé, depuis 3 saisons, je continue à élever mon niveau.</p>



<p><strong>Qu’est-ce que tu as retenu de ta dernière saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Il faut que j’essaye d’être plus constant. Mon début de saison a été très fort avec une 3e et une 5e place. J’ai eu ensuite un passage plus difficile en milieu de saison avec des classements aux alentours de la 15e place. J’ai eu du mal à capitaliser sur la confiance et l’émulsion du début de saison. J’ai beaucoup appris de tout cela.</p>



<p>Je vais également travailler différemment en me faisant accompagner avec un préparateur mental pour m’apporter ce petit plus qui me fera être régulier sur toute la saison.</p>



<p><strong>Quel a été le meilleur moment de ta carrière&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est ma première sélection en Coupe du monde à Bormio avec un Top 15 en combiné alpin&nbsp;! À ce jour, c’est la plus belle course que j’ai réussi à faire, surtout sur cette piste de Bormio si exigeante. Lors de la reconnaissance, la piste était verglacée et brillait avec le soleil. J’ai essayé de ne pas me laisser impressionner par cela et par tout ce qu’il y a autour de la course.</p>



<p>Sur la manche de Super-G, je me classe 29e. Ensuite, j’ai pu skier en étant libéré dans le slalom avec une belle manche ce qui m’a permis de me classer 15e.</p>



<p>Faire un Top 15 pour une première sélection en Coupe du monde, jamais je n’aurais espéré faire aussi bien.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-5 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Loriot-Bormio-Christophe-Pallot.jpg" alt="" data-id="7355" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7355" class="wp-image-7355" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Loriot-Bormio-Christophe-Pallot.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Loriot-Bormio-Christophe-Pallot-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Loriot-Bormio-SG.jpeg" alt="" data-id="7356" data-full-url="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Loriot-Bormio-SG.jpeg" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7356" class="wp-image-7356" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Loriot-Bormio-SG.jpeg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Loriot-Bormio-SG-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><strong>Pour sa première sélection en Coupe du monde en décembre 2019, Florian Loriot a signé une très belle performance en terminant 15e du combiné de Bormio</strong><br><strong>Photo copyright Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Et le plus difficile ?</strong></p>



<p>Le moment le plus difficile a été pour moi de rater la place nominative en Super-G pour la Coupe du monde la saison dernière. Cela s’est joué à très peu de points et malheureusement pour moi, les deux derniers Super-G ont été annulés à Soldeu.</p>



<p>Je n’ai pas pu défendre mes chances et aller grapiller les points qui m’aurait permis de prendre cette place nominative pour la Coupe du monde.</p>



<p>J’ai eu du mal à accepter cela&nbsp;!</p>



<p><strong>Quels sont les partenaires qui t’accompagnent dans cette nouvelle saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Mes principaux partenaires sont Rossignol pour les skis et chaussures, Bollé pour le casque et Kompell pour les bâtons. Pour le marquage sur mon casque, mon partenaire était Novoutil, une entreprise locale qui m’a accompagné ces 3 dernières années.</p>



<p>Depuis novembre, j’ai un nouveau partenaire casque : l’agence Megève – Sotheby’s International Realty. Ce partenariat est renouvelable en fin de saison. J’en profite pour remercier Olivier Roche et toute l’équipe de l’agence de Megève pour leur soutien.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Casque-Florian-Loriot-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7354" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Casque-Florian-Loriot-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Casque-Florian-Loriot-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Casque-Florian-Loriot-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Casque-Florian-Loriot-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/12/Casque-Florian-Loriot-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>L’agence Megève – Sotheby’s International Realty est le nouveau partenaire casque de Florian Loriot.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Quel est le skieur qui t’impressionne le plus en ce moment ?</strong></p>



<p>C’est Marco Odermatt. Il m’impressionne car dans les trois disciplines où il s’aligne, il est dans les meilleurs à chaque course. Il est jeune, c’est vraiment impressionnant ce qu’il réalise actuellement&nbsp;!</p>



<p>Ce type de profil, cette polyvalence comme celle aussi d’Alexis Pinturault, m’attire beaucoup.</p>



<p><strong>Quel est ton programme dans les prochaines semaines&nbsp;?</strong></p>



<p>Cela va dépendre de la façon dont je vais pouvoir reprendre le ski avec ma blessure au poignet. Je n’ai pas skié depuis octobre depuis mon retour d’Ushuaia.</p>



<p>Pour l’instant, je peaufine ma préparation physique ici à Megève et au CNSS d’Albertville. Mon objectif est de retourner m’entraîner avec le groupe Coupe d’Europe pour être en mesure de participer à la première compétition de la saison vers le 15/20 décembre.</p>



<p><strong>Quels sont tes objectifs pour cette saison&nbsp;?</strong></p>



<p>En Coupe d’Europe, dans les disciplines de géant, Super-G et descente, je souhaite être le plus régulièrement possible dans le Top 10 / Top 15. L’objectif est aussi de viser des podiums en Super-G afin de marquer les points qui m’ouvriront la porte pour des départs en Coupe du monde.</p>



<p>J’ai aussi un autre objectif dans le coin de ma tête&nbsp;: figurez parmi les 4 skieurs tricolores qui seront sélectionnés pour le combiné alpin des Championnats du monde de Courchevel Méribel 2023.</p>
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		<title>Léa Chapuis : de skieuse alpine à free rideuse de talent</title>
		<link>https://topskinews.com/lea-chapuis-de-skieuse-alpine-a-free-rideuse-de-talent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 21:36:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les triples ne sont plus des enchaînements de piquets de slalom mais des barres rocheuses à sauter pour Léa Chapuis. Ancienne skieuse alpine, la Tignarde enfile désormais son plus bel ensemble de freeride Blackcrows afin de dévaler les pentes raides. Si cela reste du ski, le freeride regorge pourtant de secrets difficiles à démystifier lorsqu’on</p>
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<p><strong>Les triples ne sont plus des enchaînements de piquets de slalom mais des barres rocheuses à sauter pour Léa Chapuis. Ancienne skieuse alpine, la Tignarde enfile désormais son plus bel ensemble de freeride Blackcrows afin de dévaler les pentes raides. Si cela reste du ski, le freeride regorge pourtant de secrets difficiles à démystifier lorsqu’on souhaite faire partie des meilleurs riders du monde.</strong></p>



<p><strong>Interview avec Léa qui s’est lancée le pari de débuter une toute nouvelle carrière sportive l’hiver dernier.</strong><strong></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Tu étais skieuse en équipe de France et te voilà désormais free rideuse. Comment es-tu passé vers cette nouvelle discipline&nbsp;?</strong></p>



<p>Après l’arrêt de ma carrière en ski alpin en mai 2019, effectuée en grande partie en Équipe de France principalement sur le circuit Coupe d’Europe, j’ai entrepris les démarches permettant de devenir monitrice de ski.</p>



<p>J’ai pu alors m’initier à la pratique du hors-piste, désormais de plus en plus appelée&nbsp;«&nbsp;Freeride&nbsp;». Cette découverte a été un réel déclic car je ressentais pour la première fois un réel plaisir à skier. Mon niveau dans cette discipline étant plutôt bon grâce à mes compétences techniques acquises pendant ma carrière de skieuse alpine, je me suis renseignée sur le circuit de compétitions qui gravite autour du Freeride.</p>



<p>En mettant le doigt sur une pratique qui me semblait attribuer une grande autonomie aux «&nbsp;riders&nbsp;» j’ai décidé de tenter ma chance&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/Lea-Chapuis-ski-alpin.jpg" alt="" class="wp-image-7222" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/Lea-Chapuis-ski-alpin.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/Lea-Chapuis-ski-alpin-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption><strong>Léa Chapuis à Courchevel lors d&rsquo;une qualification pour une épreuve parallèle en Coupe du monde &#8211; Copyright photo Agence Zoom</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Quelle a été ton approche&nbsp;du free ride ?</strong></p>



<p>J’ai pu profiter de mon année de césure entre mes deux années de master pour me consacrer entièrement au Freeride pendant la saison 2021-2022. Malgré une grande envie de découvrir cette discipline, je ne m’étais fixé aucun objectif et avais initialement plutôt prévu de participer à deux ou trois compétitions afin de me faire une idée plus précise de ce que représente une vie de Freerideuse.</p>



<p>Je me suis donc pointée à la première compétition de la saison début janvier 2022, sans aucun entrainement ni aucune idée du fonctionnement de la discipline. «&nbsp;À l’arrache&nbsp;» comme on dit dans le milieu, j’ai pris mes skis de Freerando, les plus larges que j’avais, avant de m’élancer sur une face hors-piste de Bruson (Suisse).</p>



<p><strong>Quels ont été tes résultats durant cette première saison en free ride&nbsp;?</strong></p>



<p>À ma grande surprise, j’ai terminé 2e. Ma première saison s’est soldée par plusieurs participations aux compétitions du circuit des Freeride World Qualifiers. J’ai capitalisé 5 victoires, plusieurs podiums et quatre qualifications en 4* (le circuit généralement accessible au bout de deux ans, permettant d’accéder au Freeride World Tour).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/2022-Verbier-Freeride-Week-by-Dynastar-FWQ-1star-GreÌ__goire-CEAS-260-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7219" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/2022-Verbier-Freeride-Week-by-Dynastar-FWQ-1star-GreÌ__goire-CEAS-260-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/2022-Verbier-Freeride-Week-by-Dynastar-FWQ-1star-GreÌ__goire-CEAS-260-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/2022-Verbier-Freeride-Week-by-Dynastar-FWQ-1star-GreÌ__goire-CEAS-260-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/2022-Verbier-Freeride-Week-by-Dynastar-FWQ-1star-GreÌ__goire-CEAS-260-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/2022-Verbier-Freeride-Week-by-Dynastar-FWQ-1star-GreÌ__goire-CEAS-260-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption> <strong>Pour sa première saison en free ride, Léa Chapuis a comptabilisé 5 victoires&#8230;</strong></figcaption></figure>



<p>J’ai pu approcher un juge à la remise des prix afin de comprendre sur quels éléments j’étais jugée. Cette première expérience fut très enrichissante puisque j’ai également pris conscience de l’énergie qui plane au-dessus du Freeride.</p>



<p><strong>Comment pourrais-tu décrire le milieu du freeride&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est un milieu bienveillant où les riders partagent réellement un projet commun. Chacun gère sa propre carrière et espère aller le plus loin possible, mais nous sommes tous conscients à la fois des risques que nous prenons, mais aussi de la chance que nous avons de pratiquer ce sport.</p>



<p>L’entraide et le partage se mêlent avec concurrence et dépassement de soi. Le Freeride reste une pratique compétitive, mais les riders sont justement des concurrents et non pas des adversaires. Après la compétition, tout le monde se retrouve au bar pour boire un verre et ça contribue à bâtir une ambiance générale positive.</p>



<p>Un mauvais résultat reste une déception, mais quand on se rend à Verbier ou Chamonix, ce n’est pas uniquement pour prendre un départ mais aussi pour voir et s’inspirer des copains tout en vivant une petite aventure qu’on veut rendre inoubliable.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/861BC4D6-DC96-4805-9CEC-0FB42D1667ED-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7227" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/861BC4D6-DC96-4805-9CEC-0FB42D1667ED-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/861BC4D6-DC96-4805-9CEC-0FB42D1667ED-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/861BC4D6-DC96-4805-9CEC-0FB42D1667ED-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/861BC4D6-DC96-4805-9CEC-0FB42D1667ED-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/861BC4D6-DC96-4805-9CEC-0FB42D1667ED-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Léa est bien consciente des risques qu&rsquo;elle prend en free ride, mais aussi de la chance et du plaisir de pratiquer ce sport.</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Et la prochaine saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Le bilan de ma première saison m’incite à poursuivre : je veux partager un bon bout de chemin avec le Freeride. Je prévois donc de passer mes prochains hivers sur les Qualifiers (ou le World Tour, qui sait !) afin de tendre vers mon ambition de devenir la meilleure Freerideuse du Monde.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/11/2022-Verbier-Freeride-Week-by-Dynastar-FWQ-2-star-Grégoire-CEAS-092_1-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7225"/></figure>



<p><strong>Est-ce que tu recherches toujours des partenaires pour t’accompagner&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, ma recherche de sponsors est toujours d’actualité. Je souhaite d’abord remercier du fond du cœur les partenaires qui me soutiennent dans mon projet sportif : Black Crows, Scott, IdFuse, Nutripure, Sport To Be, le Sherpa de Tignes ainsi que la station de Tignes. J’ai hâte de savoir ce que la suite de cette aventure me réserve.</p>



<p>Dans le cadre de ma recherche de sponsors, j’ai rencontré Mikaël Robin-Pavie, fondateur de l’entreprise Sport to Be, pour m’engager dans une activité de coaching sportif en ligne.</p>



<p><strong>De quoi s’agit-il&nbsp;?</strong></p>



<p>Mikaël accompagne les sportifs de haut niveau en les embauchant en tant que coaches sportifs en ligne sur la Sport To Be TV. Les sportifs réalisent des programmes spécifiques, sur des thèmes bien particuliers, afin de proposer aux abonnés une valeur ajoutée par rapport aux autres acteurs du marché.</p>



<p>Depuis cet été, nous tournons des vidéos qui sortiront avant l’hiver sous la forme d’un programme adapté aux personnes souhaitant être prêtes physiquement avant leur semaine au ski. Ce programme complet mêle ainsi cardio, gainage, force et mobilité et peut tout à fait faire office d’une routine à conserver toute l’année.</p>



<p>Si vous souhaitez rester informé(e) à ce sujet, vous pouvez me suivre sur mes réseaux (lele_chapuis sur Instagram ainsi que sur LinkedIn). Une offre de lancement gratuite est prévue et vous pourrez aussi m’aider financièrement dans mon projet en vous abonnant à mon programme.</p>



<p><strong>Sur ta bio LinkedIn, je lis que tu es aussi étudiante à Sciences Po Paris…</strong></p>



<p>En parallèle de ma carrière de skieuse, j’ai poursuivi mes études en master marketing à Sciences Po Paris, avec un cursus scolaire aménagé pour les sportifs de haut niveau appelé le «&nbsp;Certificat préparatoire au master de Sciences Po Paris&nbsp;».</p>



<p>Je termine actuellement mon master en marketing sur les bancs de Sciences Po et devrai réaliser un stage de 6 mois à compter d’avril afin d’être officiellement diplômée.</p>



<p><strong>Comment vois-tu ton avenir&nbsp;?</strong></p>



<p>Je perçois mon avenir comme étant un mix entre carrière sportive sur mes skis et carrière professionnelle en entreprise.</p>



<p>Mon rêve serait d’intégrer une de ces rares entreprises qui embauchent des sportifs de haut niveau en les libérant pour leur saison de compétitions. À moyen terme, j’adorerais occuper un poste de direction en marketing pour une marque de sport outdoor. Je prévois également de développer mon côté «&nbsp;freelance&nbsp;».</p>



<p>Je réalise déjà des courtes et petites missions en marketing digital, sur Paris mais également en Savoie, et aimerais aller plus loin dans ce domaine.</p>



<p></p>
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		<title>En immersion avec Tessa Worley</title>
		<link>https://topskinews.com/en-immersion-avec-tessa-worley/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 17:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de cette nouvelle saison de ski alpin qui sera marquée par les Championnats du monde de ski alpin Courchevel Méribel 2023, FFS TV va produire une série vidéo consacrée à la saison de Tessa Worley. Pour ce premier épisode, nous allons suivre la championne du Grand Bornand de son départ vers le stage</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>A l&rsquo;occasion de cette nouvelle saison de ski alpin qui sera marquée par les Championnats du monde de ski alpin Courchevel Méribel 2023, FFS TV va produire une série vidéo consacrée à la saison de Tessa Worley.</p>



<p>Pour ce premier épisode, nous allons suivre la championne du Grand Bornand de son départ vers le stage à Ushuaia (un beau tuto à regarder pour apprendre à faire ses valises&#8230;) jusqu&rsquo;à son retour à Paris à la mi-octobre pour la traditionnelle présentation des équipes de France de ski.</p>



<p>Crédit images FFS TV</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="En immersion avec Tessa Worley" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ItJnvt9rrdg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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		<title>Jérôme Saporito : « Mettre en valeur le ski alpin et des athlètes d’exception »</title>
		<link>https://topskinews.com/jerome-saporito-mettre-en-valeur-le-ski-alpin-et-des-athletes-dexception/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 03:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après les premières diffusions l’hiver dernier de ski alpin en direct et en clair (Critérium de la première neige à Val d’Isère et finales de Coupe du monde à Courchevel et Méribel), les équipes de la chaine L’Équipe s’apprêtent à s’élancer avec envie et ambition vers une saison 2 de glisse. Explications de Jérôme Saporito,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après les premières diffusions l’hiver dernier de ski alpin en direct et en clair (Critérium de la première neige à Val d’Isère et finales de Coupe du monde à Courchevel et Méribel), les équipes de la chaine L’Équipe s’apprêtent à s’élancer avec envie et ambition vers une saison 2 de glisse.</strong></p>



<p><strong>Explications de Jérôme Saporito, Directeur du pôle TV du groupe L’Équipe depuis 2019.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Quels sont les sports d’hiver que la Chaine L’Équipe couvre aujourd’hui en direct et en clair&nbsp;?</strong></p>



<p>La Chaine L’Équipe retransmet les étapes de Coupe du monde de biathlon, toutes les disciplines du ski freestyle, le ski alpin, le ski de fond et le snowboard.</p>



<p>Globalement, entre mi-novembre jusqu’à la fin mars, les sports blancs occupent en moyenne 8 heures d’antenne le samedi et 8 heures le dimanche, et plus en semaine les jours où nous retransmettons le biathlon. Cela représente un total d’environ 300 heures de sport blanc la saison dernière sur la chaîne (biathlon, ski alpin, ski freestyle, snowboard, freeride world tour, bobsleigh, skeleton, curling).</p>



<p>Pour la saison qui arrive et ce sera une première, nous retransmettrons du 21 février au 5 mars les Championnats du monde de ski nordique à Planica en Slovénie.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="360" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Studio.png" alt="" class="wp-image-7140"/><figcaption><strong>Copyright photo La Chaine L&rsquo;Equipe</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>En novembre 2021, vous avez annoncé l’arrivée du ski alpin sur la Chaine L’Équipe. Quel était votre objectif&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous sommes une chaine très franco-française. Quand nous avons vu qu’il y avait une possibilité d’acquérir les droits de retransmission en France sur le ski alpin, sport d’hiver N°1, notre décision a été facile à prendre car cela cochait toutes nos cases.</p>



<p>Retransmettre le ski alpin, c’est premium pour la Chaine L’Equipe car c’est le sport d’hiver numéro 1 en France. Il y a sur ces courses les meilleurs skieurs mondiaux qui sont présents, avec parfois des athlètes français qui surperforment, donc au niveau sportif, on ne se trompe pas.</p>



<p>C’est aussi populaire et patrimonial car l’ouverture de la saison à Val d’Isère avec le Critérium de la première neige, c’est un évènement très fort, qui parle aux gens, avec une histoire que beaucoup de monde connait même lorsqu’on n’y est jamais allé.</p>



<p>Dès qu’on peut présenter «&nbsp;le meilleur de&nbsp;» à nos téléspectateurs, on n’est très heureux de le faire car cela correspond exactement à ce vers quoi on veut aller avec la Chaine L’Équipe.</p>



<p><strong>Quel est votre retour d&rsquo;expérience sur cette première saison de ski alpin&nbsp;?</strong></p>



<p>Cela a été une très grande fierté pour la Chaine L’Equipe et ses équipes d’assurer pour la première fois des retransmissions ski alpin en direct et en clair. C’était nouveau pour nos équipes de production, techniques, pour nos journalistes et tout le monde s’est régalé.</p>



<p>Notre retour d’expérience est très bon. Nous avons pu mettre en valeur ce sport et des athlètes d’exception, avec des français qui performent. J’ai en mémoire la victoire de Clément Noël au slalom de Val d’Isère chez lui à la maison, et ce très grand moment de sport à Méribel lorsque Tessa Worley a remporté le globe de cristal en géant.</p>



<p>C’était génial à vivre. Quand on peut transmettre des émotions comme cela, on y va en courant.</p>



<p>Nous avons enregistré des audiences très intéressantes qui sont venues compléter celles du biathlon. 5 épreuves se sont placées au-dessus des 500&nbsp;000 téléspectateurs et nous avons observé un pic à 1,1 millions de téléspectateurs le samedi 11 décembre avec la 2e place d’Alexis Pinturault au slalom géant à Val d’Isère.</p>



<p><strong>Quel sera le positionnement de la Chaine L’Équipe sur le ski alpin la saison prochaine&nbsp;et quelles seront les 4 courses retransmises&nbsp;?</strong></p>



<p>Notre partenariat de retransmission pour le ski alpin couvre 4 courses par saison jusqu’en 2026. Cet hiver, nous diffuserons en direct les deux courses (Géant et Slalom) du Critérium de la Première Neige à Val d’Isère (10 et 11 décembre) et le slalom du Kandahar à Chamonix/Les Houches (4 février).</p>



<p>Ce qui est important à préciser, c’est que nos équipes seront sur place, au plus près des champions pour raconter les courses et faire vivre l’ambiance.</p>



<p>Nous sommes en cours de discussion avec Infront Sports &amp; Media pour déterminer quelle sera la 4e course…</p>



<p><strong>Est-ce que votre émission Station l’Équipe se poursuit la saison prochaine&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour les sports d’hiver, notre dispositif est structuré autour de 3 briques&nbsp;: le biathlon, le ski alpin, et depuis 2 ans La Station l’Équipe.</p>



<p>Cette émission diffusée à la façon d’un multiplex permet au téléspectateur de suivre partout dans le monde les athlètes français et de rendre compte tout au long de l’hiver de leurs résultats dans tous les sports blancs (biathlon, ski alpin, ski de fond, ski nordique, freestyle, bobsleigh, skeleton).</p>



<p>Présentée par France Pierron, La Station l’Équipe se poursuit la saison prochaine avec une diffusion le samedi et dimanche juste après les grands directs du biathlon.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="358" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Station-LEquipe.png" alt="" class="wp-image-7144"/><figcaption><strong>La station L&rsquo;Equipe présentée par France Pierron les samedi et dimanche après le biathlon</strong> &#8211; <strong>Copyright photo La Chaine L&rsquo;Equipe</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>En 2025, vous diffuserez les mondiaux de ski alpin de Saalbach mais il n’y aura rien en février prochain pour ceux de Courchevel Méribel…</strong></p>



<p>Effectivement et on le regrette… mais c’est le jeu… On fait avec nos moyens et on construit sur la durée. Il ne nous a pas été possible d’acquérir tous les droits sur ces Mondiaux. C’est France TV qui diffusera en clair Courchevel Méribel 2023 et on prendra la suite en 2025.</p>



<p><strong>Quel dispositif journalistique allez-vous mettre en place sur le ski alpin cette prochaine saison&nbsp;? Et avec quelles nouveautés ?</strong></p>



<p>Pour le ski alpin, on repart avec la même équipe qui nous a donné entière satisfaction. Nos journalistes Adrien Courrouble et France Pierron seront accompagnés par Jean-Baptiste Grange et Julien Lizeroux comme consultants.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-6 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="360" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Jean-Baptiste-Grange-et-Adrien-Courouble-en-envoyes-speciaux.png" alt="" data-id="7141" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7141" class="wp-image-7141"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="360" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/France-Pierron-envoyee-speciale.png" alt="" data-id="7142" data-full-url="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/France-Pierron-envoyee-speciale.png" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7142" class="wp-image-7142"/></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><strong>De gauche à droite, Jean-Baptiste Grange, Adrien Courrouble et France Pierron lors de la retransmission du géant du Critérium de la première neige à Val d&rsquo;Isère</strong> &#8211; <strong>Copyright photo La Chaine L&rsquo;Equipe</strong></figcaption></figure>



<p>Notre objectif est de stabiliser tout ce que nous avons mis en place la saison dernière. Pour découvrir la pleine mesure et la pleine puissance de notre dispositif, je vous donne rendez-vous en 2025.</p>



<p>Au-delà du ski alpin, nous aurons un mois de février rempli de Championnats du monde avec ceux du biathlon, du free style et pour la première fois ceux du Combiné nordique.</p>



<p><strong>Votre groupe se revendique souvent comme la première chaine de sports en France. Est ce qu’il ambitionne d’être un jour la première chaine du ski alpin en France</strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p>On a les plus grandes ambitions. Mais après, il y a la réalité du marché&#8230; Vous dire qu’un jour on diffusera Kitzbühel, Wengen… pour nous qui travaillons sur cette matière, on adorerait le faire.</p>



<p>Ensuite, il y a des contrats et il y a un acteur qui est présent, Eurosport, qui fait très bien son travail.</p>



<p>S’il y a des opportunités qui s’ouvrent, on saura les saisir. Mais pas à n’importe quel prix, ni à n’importe quelles conditions&nbsp;! Car nous raisonnons dans l’écosystème d’une chaine gratuite.</p>



<p><strong>Qu’aimeriez-vous apporter au ski alpin dans les prochaines années&nbsp;?</strong></p>



<p>On aimerait accompagner les producteurs du ski alpin pour contribuer à rendre leur matière encore plus vivante. J’aimerais qu’on essaye de se challenger et qu’on challenge aussi les producteurs pour voir comment apporter plus d’aspérité à ce sport.</p>



<p>Par exemple, lorsque Clément Noël gagne à Val d’Isère, on sent qu’on est dans la diffusion d’un signal international&nbsp;: il passe la ligne, il lève les bras, il a gagné, un plan de foule, un plan de joie et hop derrière on est sur les ralentis.</p>



<p>Je pense qu’on pourrait avoir un peu plus de souplesse sur les règlements et apporter plus d’humanité pour capter l’émotion du moment, avant le départ et une fois la ligne d’arrivée franchit.</p>
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		<title>Avec RESPECT, le groupe Rossignol agit pour une montagne durable</title>
		<link>https://topskinews.com/avec-respect-le-groupe-rossignol-agit-pour-une-montagne-durable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 19:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancé en janvier 2020 par le Groupe Rossignol, le programme RESPECT prend en compte les enjeux environnementaux et concrétise ses engagements à déployer des actions concrètes pour le respect de son terrain de jeux, la montagne.&#160; Interview avec Laure Jarlaud, Responsable RSE chez Rossignol, qui nous décrit les objectifs de ce programme et partage quelques</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lancé en janvier 2020 par le Groupe Rossignol, le programme RESPECT prend en compte les enjeux environnementaux et concrétise ses engagements à déployer des actions concrètes pour le respect de son terrain de jeux, la montagne.&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Interview avec Laure Jarlaud, Responsable RSE chez Rossignol, qui nous décrit les objectifs de ce programme et partage quelques réalisations déjà très concrètes.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Rossignol a lancé en janvier 2020 le programme RESPECT&nbsp;: quels en sont ses objectifs&nbsp;?</strong></p>



<p>Dès 2019, nous avons pris la décision de créer un programme RSE propre à Rossignol. Nous avons travaillé pendant plusieurs mois sur ce sujet en interrogeant nos clients et nos salariés pour mieux connaitre leurs attentes.</p>



<p>On a ensuite lancé officiellement notre programme RESPECT lors d’une conférence de presse qui s’est tenue en janvier 2020. À cette occasion, nous avons pris plusieurs engagements.</p>



<p>Le premier d’entre eux est de réduire notre empreinte carbone de 30% d’ici 2030 et d’atteindre une neutralité collective en 2050.</p>



<p>Nous avons également annoncé notre volonté de réduire nos déchets de 40% d’ici 2025.</p>



<p>Notre troisième objectif a une dimension RH et qualité de vie au travail et porte sur le bien-vivre ensemble au sein du groupe Rossignol.</p>



<p></p>



<p><strong>Vous visez une réduction de 30% de l&#8217;empreinte carbone du Groupe Rossignol d&rsquo;ici 2030. Sur quels axes d&rsquo;amélioration travaillez-vous ?</strong></p>



<p>Pour savoir où nous devions agir, il fallait déjà identifier nos principales émissions de gaz à effet de serre. Depuis le lancement de RESPECT, nous avons réalisé 3 bilans carbone avec l’aide du cabinet South Pole. Ce qui nous permet de disposer aujourd’hui d’un bilan pour chacune de nos usines. C’est un état des lieux très utile pour la sensibilisation de toutes nos équipes.</p>



<p>2/3 de notre impact carbone provient de l’achat des matériaux, des composants et des produits. Nous nous sommes donc concentrés d’abord dans ce domaine en réalisant des analyses sur les cycles de vie de nos produits pour mieux comprendre ce qui est le plus impactant sur notre empreinte carbone.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Capture-decran-2489-1170x694.png" alt="" class="wp-image-7052" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Capture-decran-2489-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Capture-decran-2489-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Capture-decran-2489-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Capture-decran-2489-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Capture-decran-2489-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Afin de connaître leur impact sur l’environnement, les équipes Rossignol ont mené des analyses de cycle de vie sur les produits.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Ensuite, nous travaillons en éco-conception de façon à mettre sur le marché des produits à plus faibles impacts que ce que nous avions pour le produit précédent.</p>



<p>Pour le dernier tiers de notre impact carbone, on trouve principalement notre consommation énergétique. Nous avons progressé sur cette dimension, avec une orientation progressive vers l’utilisation d’énergies renouvelables. On a aussi réalisé de belles diminutions d’impacts sur notre fret qui correspond aux kilomètres parcourus pour transporter les matières premières vers nos usines et livrer ensuite les produits finis à nos clients.</p>



<p></p>



<p><strong>Pourriez-vous&nbsp;nous citer trois réalisations concrètes&nbsp;déjà mises en œuvre&nbsp;dans RESPECT et pour lesquelles le Groupe Rossignol est particulièrement fier ?</strong></p>



<p>Je mentionnerais d’abord le basculement de nos sites vers les énergies renouvelables, et ce même si cela se fait à des coûts supérieurs à l’électricité classique.</p>



<p>C’est le cas depuis août 2020 pour notre site d’Artès en Espagne (près de Barcelone), le plus important du groupe. Depuis janvier 2022, les sites de Nevers, notre plateforme logistique mondiale à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs<strong> </strong>et notre siège social à Saint-Jean- de-Moirans sont également alimentés en énergies renouvelables. Les deux derniers sites, celui de Sallanches et de Montabelluna en Italie, basculeront vers le renouvelable en janvier 2023.</p>



<p>Ensuite, nous sommes très fiers du lancement de notre nouveau ski recyclable Essential<em>. </em>C’est un ski éco-conçu et fabriqué avec le moins de matériaux possible et utilisant des matières recyclées, naturelles, labellisées et biosourcées. Ce qui est pour un fabricant de skis un passage obligatoire pour réduire l’empreinte carbone <a href="https://topskinews.com/david-bouvier-notre-ski-essential-cest-le-debut-dune-belle-aventure/" data-type="URL" data-id="https://topskinews.com/david-bouvier-notre-ski-essential-cest-le-debut-dune-belle-aventure/">(lire notre article </a>sur le ski Essential).</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/R22_ESSENTIAL_SALLANCHES_HD_72DPI-34©Ludovic-Chauchaix-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7016" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/R22_ESSENTIAL_SALLANCHES_HD_72DPI-34©Ludovic-Chauchaix-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/R22_ESSENTIAL_SALLANCHES_HD_72DPI-34©Ludovic-Chauchaix-768x456.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Atelier de fabrication du tout nouveau ski recyclable, Essential</strong> <strong>&#8211; Copyright photo Ludovic Chauchaix</strong></figcaption></figure>



<p>Enfin, nous avons développé de nouvelles offres pour donner une seconde vie à des skis que nous ne pouvions pas mettre en vente en raison de leurs défauts. Je peux aussi mentionner des articles que nous avons conçu en up-cycling. On essaye alors de récupérer tout ce qu’on peut avant la phase de destruction et de broyage des produits. On a ainsi réussi à transformer des skis en lampes, porte-clés, décapsuleurs, … Nous proposerons prochainement ces produits à la vente sur notre site web.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-7 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Porte-cles-1170x694.jpg" alt="" data-id="7047" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7047" class="wp-image-7047" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Porte-cles-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Porte-cles-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Porte-cles-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Porte-cles-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Porte-cles-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Sous-bock-1170x694.jpg" alt="" data-id="7048" data-full-url="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Sous-bock.jpg" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=7048" class="wp-image-7048" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Sous-bock-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Sous-bock-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Sous-bock-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Sous-bock-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/Sous-bock-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><strong>Exemples d’articles upcyclés par Rossignol&nbsp;: porte-clés et sous bock.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>La réduction de consommation&nbsp;énergétique&nbsp;est au cœur de l’actualité en cette fin d’année. Quelles sont les actions que Rossignol va mettre en place dans ce domaine&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous étudions actuellement toutes les solutions techniques et organisationnelles permettant de réduire la consommation énergétique de notre Groupe.</p>



<p>Nous avons déjà mis en place depuis quelques années un ensemble de solutions techniques pour réduire notre consommation, comme par exemple passer en éclairage LED dans tous nos entrepôts, mettre en place des consignes au niveau des températures dans nos locaux ou encore installer des panneaux photovoltaïques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/10/ROSS_DRONE_4©Rossignol-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7050"/><figcaption><strong>Le siège social du groupe Rossignol a été équipé avec des panneaux photovoltaïques.</strong></figcaption></figure>



<p>En ce qui concerne la dimension organisationnelle, c’est en cours de discussion avec nos partenaires sociaux.</p>



<p></p>



<p><strong>Rossignol s’est engagé cette année dans la Convention pour les Entreprises pour le Climat. Qu’en attendez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Il s’agit d’un dispositif inspiré de la convention citoyenne pour le climat. 150 dirigeants, dont notre Président Vincent Wauters, se sont engagés à travailler sur des changements de modèles économiques pour passer d’un business «&nbsp;as usual&nbsp;» à une entreprise contributive voire régénérative.</p>



<p>Nous avons ainsi travaillé avec d’autres entreprises pour imaginer un autre futur qui concilierait le social et l’écologie. Il y a eu beaucoup de temps de travail pendant lesquels nous avons pris un certain nombre de «&nbsp;claques climatiques&nbsp;» très inspirantes. À titre d’exemple, chaque entreprise a dû inventer un business «&nbsp;bon pour la planète&nbsp;».</p>



<p>Cette démarche va aboutir à des feuilles de route qui seront publiées courant octobre. Chaque entreprise y expliquera comment elle entend devenir meilleure pour l’environnement.</p>



<p>Désormais, à tous les niveaux chez Rossignol, on parle très souvent de cette démarche car elle nous a fait progresser de façon radicale. C’est très bien pour l’incarnation de notre programme RESPECT, partout dans notre Groupe.</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/avec-respect-le-groupe-rossignol-agit-pour-une-montagne-durable/">Avec RESPECT, le groupe Rossignol agit pour une montagne durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<title>David Bouvier : « Notre ski Essential, c’est le début d’une belle aventure »</title>
		<link>https://topskinews.com/david-bouvier-notre-ski-essential-cest-le-debut-dune-belle-aventure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rossignol mettra en vente à partir de début décembre son nouveau ski éco-conçu et recyclable Essential. Présentation de ce projet qui marque une très belle transformation de la marque Rossignol dans un domaine où elle est très attendue. Copyright photo Ludovic Chauchaix Chaque année et rien qu’en France, le flux de déchets liés aux skis</p>
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<p><strong>Rossignol mettra en vente à partir de début décembre son nouveau ski éco-conçu et recyclable Essential. Présentation de ce projet qui marque une très belle transformation de la marque Rossignol dans un domaine où elle est très attendue.</strong></p>



<p><em>Copyright photo Ludovic Chauchaix</em></p>



<p>Chaque année et rien qu’en France, le flux de déchets liés aux skis usagers représente 1500 tonnes et plus de 260000 paires de skis (Source : ADN SKIS et Institut des Arts et Métiers de Aix-Les-Bains). Pour les skis actuels qui peuvent être recyclés, seuls 7% des matériaux du ski peuvent être récupérés ! « <em>C’est ce qui nous a fait réfléchir car on trouve dans un ski beaucoup de matériaux nobles, comme le bois, l’aluminium, l’acier</em> », indique David Bouvier, Directeur Marketing Mountain Sports du groupe Rossignol.</p>



<p>L’histoire du nouveau ski Essential démarre par une rencontre entre le Pôle recherche et innovation de Rossignol et les équipes de la société MTB, spécialiste du recyclage. «&nbsp;Nous avons travaillé ensemble sur la manière de valoriser et recycler un maximum de produits dans la fabrication de nos skis&nbsp;», précise David Bouvier.</p>



<p>La combinaison des expertises de MTB qui apporte une technologie de broyage avec celles de Rossignol dans le domaine de l’éco-conception et la fabrication de skis a permis de concevoir un ski avec un haut taux de recyclabilité.</p>



<p>Les équipes Rossignol ont en effet inventé un process permettant la dissociation après broyage des éléments constituant le ski. Elles ont ainsi changé radicalement leprocess amont de conception et la partie tri qui se situe en aval.</p>



<p>Ce nouveau ski Essential utilise&nbsp;un minimum de matériaux possible. Il a été éco-conçu et intègre notamment 73%&nbsp;de matières recyclées, naturelles labélisées et&nbsp;biosourcées. La décoration du ski n’utilise aucun solvant, ni eau et les ateliers où sont fabriqués les skis Essential à Sallanches en France sont alimentés avec de l’énergie&nbsp;renouvelable.</p>



<p>«&nbsp;<em>Là où un ski conventionnel n’est aujourd’hui recyclable qu’à hauteur de 7% en moyenne, Essential présente un taux de recyclabilité de plus de&nbsp;<strong>77%</strong></em>», précise David Bouvier.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/SKIS_RECYCLABLES_RGB72DPI_10©Ludovic-Chauchaix-2-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7021" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/SKIS_RECYCLABLES_RGB72DPI_10©Ludovic-Chauchaix-2-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/SKIS_RECYCLABLES_RGB72DPI_10©Ludovic-Chauchaix-2-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/SKIS_RECYCLABLES_RGB72DPI_10©Ludovic-Chauchaix-2-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/SKIS_RECYCLABLES_RGB72DPI_10©Ludovic-Chauchaix-2-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/SKIS_RECYCLABLES_RGB72DPI_10©Ludovic-Chauchaix-2-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Le nouveau ski Essential de Rossignol est produit en France à Sallanches &#8211; Copyright photo Ludovic Chauchaix</strong></figcaption></figure>



<p>Essential a été testé l’hiver dernier par des consommateurs, des professionnels et par la cellule tests de Rossignol. «&nbsp;<em>Nous avons eu de très bons retours de ces tests. Essential répond très clairement aux standards Rossignol en matière de skiabilité et durabilité&nbsp;»</em>, indique David Bouvier. En ce qui concerne certains tests effectués en labos, les résultats étaient 5 fois meilleurs que la norme&nbsp;!</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Capture-decran-2453-1170x694.png" alt="" class="wp-image-7019"/><figcaption><strong>David Bouvier travaille depuis un an et demi sur ce projet de lancement du ski Essential</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Mais regardons plus précisement comment va se dérouler la vie de ce ski après achat. Prenons l’exemple d’un skieur qui souhaite acquérir une paire de ski Essential.</p>



<p>Il aura trois solutions pour l’acheter&nbsp;: soit directement en ligne sur le site internet Rossignol, soit auprès de partenaires qui auront une certaine sensibilité à ce mouvement qu’est l’éco responsabilité, ou alors directement dans les Proshops Rossignol pour les professionnels et moniteurs.</p>



<p>Après avoir reçu ses skis Essential, il pourra les enregistrer, un peu comme c’est le cas aujourd’hui pour un smartphone.</p>



<p>Viendra ensuite, après de très belles journées de ski, le moment où il voudra en changer. Il pourra renvoyer ses skis chez Rossignol ou les retourner chez le partenaire où il les a achetés. Rossignol se chargera ensuite du recyclage de ses skis.</p>



<p>Cerise sur le gâteau, lorsqu’il aura rendu ses skis usagers, il devrait (c’est à l’étude) recevoir un bon de réduction à valoir sur l’achat de nouveaux skis Rossignol recyclables.</p>



<p>Le prix de vente des skis Essential devrait se situer entre 900 et 1000 euros. Quant à sa date de mise en vente, elle est annoncée pour début décembre avec une série qui devrait atteindre quelques milliers de paires d&rsquo;ici l&rsquo;hiver prochain.</p>



<p>Pour l’avenir, Rossignol croit possible d’avoir 30% de skis recyclables à fort potentiel dans sa gamme dans un horizon de 5 à 6 ans. Ce qui représenterait un bon en avant très significatif pour l’industriel isérois qui vend environ 600&nbsp;000 paires de ski par an.</p>



<p>«&nbsp;<em>C’est le début d’une belle aventure, d’une belle transformation de la marque de notre groupe Rossignol. Ce projet répond à une telle attente qu’en fait, cela a libéré des énergies. Tout le monde a envie d’apporter à son niveau sa pierre à l’édifice</em>&nbsp;», conclut avec fierté David Bouvier.</p>
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		<title>Ingrid Menet : « Je suis tombée amoureuse de cette légende »</title>
		<link>https://topskinews.com/ingrid-menet-je-suis-tombee-amoureuse-de-cette-legende/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entrepreneuse de talent, Ingrid Menet a racheté en 2018 la marque de ski Dynamic pour la relancer et redonner du corps à cette légende. TopSkiNews s’élance aujourd’hui sur les traces de la renaissance de cette marque légendaire, synonyme de beaucoup de rêves et de plaisirs pour les skieurs. VR 7, VR 17 et VR 27</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Entrepreneuse de talent, Ingrid Menet a racheté en 2018 la marque de ski Dynamic pour la relancer et redonner du corps à cette légende. TopSkiNews s’élance aujourd’hui sur les traces de la renaissance de cette marque légendaire, synonyme de beaucoup de rêves et de plaisirs pour les skieurs.</strong></p>



<p>VR 7, VR 17 et VR 27 de Dynamic&nbsp;: il y a des noms de skis qu’on ne peut pas oublier tellement ils font remonter dans notre mémoire des séquences heureuses de la grande histoire du ski français.</p>



<p>Celle de la marque Dynamic a débuté en 1931 à Sillans en Isère. Dans l’atelier de son père ébéniste isérois, Paul Michal et son beau-frère Jean Berthet, décident de créer leur propre manufacture de skis. En associant un savoir-faire artisanal et l’innovation, ils réussissent à fabriquer des skis de légende qui auront leurs heures de gloire aux Championnats du monde de Portillo en 1966 et bien sur aux Jeux Olympiques de Grenoble en 1968 avec les trois médailles d’or de Jean-Claude Killy.</p>



<p>Mais la marque vit ensuite des années plus difficiles, étant notamment racheté par ses concurrents. Avec la production qui est ensuite stoppée, c’est une marque qui est promise à une mort lente…</p>



<p>Avant qu’en septembre 2018, Ingrid Menet ne la rachète au groupe finlandais Amer Sports. Après 20 ans passés dans la grande distribution (Groupe Auchan) en France et à l’international, c’est une nouvelle aventure qui démarre pour Ingrid et en quelque sorte un accomplissement. «&nbsp;<em>Je voulais cet accomplissement dans un projet qui me ressemble. J’ai senti que c’était ce que je voulais pour ma vie professionnelle</em>&nbsp;», se souvient Ingrid Menet.</p>



<p>Dynamic fait aujourd’hui son grand retour avec la gamme VR, des skis taillés pour la compétition et qui s’adressent à des skieurs passionnés soucieux de progresser et de se faire plaisir. Ingrid Menet qui est la Directrice Générale de la marque Dynamic, a pris la décision de renforcer la gamme VR et annonce aujourd’hui 4 nouveautés.</p>



<p>C’est d’abord le VR Evolution, la référence de Dynamic en ski de piste. Ensuite, les VR Perf SL et GS, skis typés slalom et géant et dignes héritiers des légendaires VR 17 et 27. Et enfin, le VRide 95, un ski freeride très léger qui enchantera à la fois, les amateurs de hors piste grâce à son patin de 95 et de piste, grâce à son comportement étonnamment bon sur piste.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="667" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/VR-de-Dynamic.jpg" alt="" class="wp-image-7011" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/VR-de-Dynamic.jpg 1000w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/VR-de-Dynamic-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption><strong>La gamme des skis Dynamic propose 4 nouveautés cet hiver pour les skieurs passionnés et soucieux de se faire plaisir. </strong></figcaption></figure>



<p>«&nbsp;<em>Je suis tombée amoureuse de cette légende avec de beaux skis fabriqués artisanalement et avec un palmarès exceptionnel. Nous voulons poursuivre dans cette trajectoire pour proposer des skis de qualité et perpétuer l’histoire de la marque&nbsp;</em>», précise Ingrid Menet.</p>



<p>La gamme VR est conçu dans un Showroom-atelier installé à Talloires sur les hauteurs d’Annecy.&nbsp;Les skis Dynamic sont ensuite fabriqués dans les Alpes italiennes à proximité du lac de Come, dans une entreprise familiale qui utilise des modes de production artisanaux.</p>



<p>Et chez Dynamic ce qui compte avant tout, c’est la qualité avec des produits qui durent dans le temps au-delà du volume de la production. L’activité ayant été fortement impactée pendant la longue crise sanitaire, elle ne démarre véritablement qu’aujourd’hui avec une cible ambitieuse annuelle de vente de quelques milliers de paires de skis.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Capture-decran-2443-1170x694.png" alt="" class="wp-image-7008"/><figcaption><strong>Pour avoir plus d’informations sur la gamme de skis Dynamic, n’hésitez pas à consulter le site internet <a href="https://dynamic.ski/">DYNAMIC // La légende du ski est de retour.</a></strong></figcaption></figure>



<p> </p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sentons que les gens sont enthousiastes au retour de Dynamic que ce soit en France comme à l’international.&nbsp;Nous équipons l’équipe de France de ski de vitesse qui fait partie des meilleurs collectifs mondiaux</em> »,&nbsp;précise&nbsp;Ingrid Menet.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dynamic attache également une attention toute particulière à ses clients skieurs pour les aider à identifier leur partenaire idéal de jeux. C’est ainsi que la marque leur propose d&rsquo;essayer la gamme VR à travers des skis tests ponctuels en stations. Durant la saison dernière, ces tests ont été nombreux notamment dans des stations comme Courchevel, La Plagne, Peisey Nancroix, Val d’Isère, Megève, St Gervais, Les 2 Alpes, Morzine, Serre Chevalier, Chatel, …</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous allons mettre également en place progressivement des partenariats en station avec des magasins sur le principe&nbsp;: Une station, un magasin&nbsp;</em>», précise Ingrid Menet.</p>



<p>Enfin, depuis cette année, Dynamic redevient l’un des fournisseurs pour les ESF. A ce titre, la marque sera présente à tous les rassemblements organisés cette automne dans chaque région pour proposer les skis Dynamic aux pulls rouges, et notamment le tout nouveau ski spécialement conçu pour eux, le VR Moniteur&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Vitrine-1-VR-Moniteur-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-7009" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Vitrine-1-VR-Moniteur-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Vitrine-1-VR-Moniteur-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Vitrine-1-VR-Moniteur-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Vitrine-1-VR-Moniteur-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Vitrine-1-VR-Moniteur-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Le design du tout nouveau VR Moniteur proposé aux moniteurs de l’ESF.</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p>Force est de constater que «&nbsp;La légende est effectivement de retour&nbsp;». Souhaitons à Ingrid Menet et à la marque Dynamic un joli succès pour toute cette gamme de nouveaux et très jolis skis.</p>
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		<title>Une page Instagram pour Lila</title>
		<link>https://topskinews.com/une-page-instagram-pour-lila/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand un réseau social comme Instagram met en lumière la carrière d’une jeune skieuse américaine, cela donne une belle histoire de fans de ski. Une histoire racontée à TopSkiNews par Gaël Jacquat, créateur du compte Instagram Lilalapanja_fanpage. Lila Lapanja est une skieuse américaine dont la discipline de prédilection est le slalom. A 27 ans, elle</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/une-page-instagram-pour-lila/">Une page Instagram pour Lila</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Quand un réseau social comme Instagram met en lumière la carrière d’une jeune skieuse américaine, cela donne une belle histoire de fans de ski. Une histoire racontée à TopSkiNews par Gaël Jacquat, créateur du compte Instagram Lilalapanja_fanpage.</strong></p>



<p>Lila Lapanja est une skieuse américaine dont la discipline de prédilection est le slalom. A 27 ans, elle compte 32 départs en Coupe du monde et sa meilleure performance a été une 23e place au slalom de Flachau en 2016.</p>



<p>Depuis 2017, Lila évolue de manière indépendante par rapport à l’équipe nationale américaine. En plus de ses entraînements et de sa participation aux courses du circuit Coupe du monde, elle doit donc gérer elle-même l’ensemble de sa propre structure et trouver les financements nécessaires pour courir une saison de ski alpin.</p>



<p>Gaël Jacquat est comptable dans une société fiduciaire à Montreux au bord du lac Léman en Suisse. Et aussi passionné de ski alpin&nbsp;! C’est à l’aube de la saison 2020/2021 qu’il s’intéresse à la carrière de Lila. «&nbsp;<em>C’est Lionel Agoutin de la Ski World Cup Fan community qui m’en a parlé pour la première fois. Le parcours de Lila m’a beaucoup plu. Elle a un fort esprit d’entreprenariat que je trouve admirable</em>&nbsp;», explique Gaël Jacquat.</p>



<p>A cette époque, Gaël gère déjà une «&nbsp;Fan page&nbsp;» pour Alice Merryweather, une autre skieuse américaine. Sur cette page Instagram lancée en mai 2020, Gaël mentionne régulièrement les athlètes américains et il constate que Lila repartage certaines de ses publications. «&nbsp;<em>Nous avons alors sympathisé et quelques semaines plus tard, j’ai proposé à Lila d’ouvrir une Fan page pour elle. Elle a été ravie de l’idée et a immédiatement accepté</em>&nbsp;», se souvient Gaël.</p>



<p>L’objectif de ce compte Instagram est de mettre en lumière de façon plus approfondie que les médias traditionnels la carrière de Lila Lapanja.</p>



<p>Gaël s’appuie sur un contenu très diversifié. Pendant la saison, on y trouve la publication des listes de départs, les différents classements de Lila, le partage des articles web la concernant et bien entendu la valorisation de ses performances.</p>



<p>La diffusion des captations vidéo des courses de Lila (qui s’élance souvent au-delà du dossard 30 et dont les runs ne sont pas toujours diffusé sur Eurosport) est très apprécié par les fans outre-atlantique qui peuvent ainsi suivre les courses européennes de Lila à leur réveil&nbsp;!</p>



<p>Pendant la longue intersaison d’avril à octobre, Gaël reste actif et partage sur Instagram un résumé vidéo de la saison de Lila. Il informe également les fans sur sa préparation estivale, avec notamment ses stages de ski sur les glaciers.</p>



<p>Cette Fan page est aujourd’hui suivie par près de 3200 abonnés qui viennent majoritairement des Etats-Unis, mais aussi de Slovénie et d’Europe centrale.&nbsp;</p>



<p>J’ai demandé à Gaël Jacquat de partager quelques moments Instagram qui l’ont particulièrement marqué depuis qu’il anime la Fan Page.</p>



<p><strong>Au pays des aurores boréales</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>19 novembre 2021&nbsp;: je suis en Finlande pour assister à l’ouverture de la saison avec deux slaloms dames au programme. Je suis arrivé très tôt au pied de la Black pour installer dans les tribunes ma grande banderolle de soutien à Lila.</em></p>



<p><em>Hélas, Lila n’arrive pas à prendre la qualification pour les secondes manches des deux slaloms du week-end. Mais je garde un superbe souvenir de ce pays aux aurores boréales&nbsp;».</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Capture-decran-2404-1170x694.png" alt="" class="wp-image-6967"/></figure>



<p><strong>Une vidéo «&nbsp;Best of&nbsp;» de la saison 2020/2021</strong></p>



<p>« 13 mars 2021&nbsp;: la saison de Coupe du monde est terminée pour Lila. Il est désormais temps de faire un débriefing de ces derniers mois et d’en sélectionner les moments clés. Je m’exécute au montage d’une séquence de 4 minutes où j’attache un intérêt important au choix de la musique ».</p>



<p>Vidéo Best of à découvrir en cliquant <a href="https://www.instagram.com/tv/CMr16YqhJcC/?igshid=YmMyMTA2M2Y%3D">ici</a></p>



<p><strong>Championne des Etats-Unis en Géant</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>15 avril 2021&nbsp;: les skieuses américaines se retrouvent à Aspen pour disputer leur championnat national. En première manche, Lila accroche tout juste le Top 10 avec une 9e place à plus de 2 secondes et demi de la plus rapide, Madison Hoffman. En seconde manche, Lila crée la sensation en signant un run de feu.</em></p>



<p><em>Lila est championne des Etats-Unis de géant&nbsp;et cloture sa saison par la plus belle des performances</em>&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="728" height="455" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Capture-decran-2406.png" alt="" class="wp-image-6970"/></figure>



<p><strong>A Saas-Fee avec la championne</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>27 août 2022&nbsp;: je profite de mon weekend pour rejoindre Saas Fee où Lila s’entraîne sur le seul glacier encore ouvert en Europe dans cet été caniculaire.</em></p>



<p><em>Après une marche dans le village, nous nous posons sur un banc en face d’un splendide paysage alpin où j’échange avec Lila sur ses ambitions et ses perspectives en vue de cette nouvelle saison qui s’annonce passionnante. Nous sommes plus motivés que jamais</em> ».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Gael-Lila-Saas-Fee-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-6968"/></figure>



<p><strong>Le message de Lila Lapanja</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong><em>«&nbsp;La Fanpage de Gaël m&rsquo;a donné beaucoup de gratitude et de fierté. Non seulement pour mes fans et les adeptes du ski de compétition, mais aussi pour moi-même. Gaël a découvert des photos, des vidéos et des statistiques sur mon ski que je n&rsquo;avais jamais vues auparavant. Cela m&rsquo;a donné une nouvelle perspective sur mon ski et aussi une satisfaction de ce que j&rsquo;ai accompli (jusqu&rsquo;à présent !). Je peux être fier de tout ce que j&rsquo;ai accompli en continuant à viser le podium et Gaël le souligne pour moi, mes fans et la communauté du ski de compétition. Mon ski est quelque chose que je veux partager avec autant de personnes que possible dans le monde et Gaël a fourni une plateforme avec laquelle nous pouvons le faire&nbsp;».</em></strong></p><p></p><cite>Lila Lapanja</cite></blockquote>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Lila-3-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-6966" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Lila-3-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Lila-3-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Lila-3-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Lila-3-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/09/Lila-3-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Lila Lapanja</strong></figcaption></figure>
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		<title>L’innovation au service de la performance sportive</title>
		<link>https://topskinews.com/linnovation-au-service-de-la-performance-sportive/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le sport de haut niveau, l’innovation n’est pas toujours là où on l’attend. Une start-up strasbourgeoise, Ranna, est devenue la référence en matière de chaussettes et sous-vêtements de performance pour les sportifs, principalement dans le football. Ses trois co-fondateurs visent aujourd’hui d’autres sports dont le ski alpin. Co-fondateurs de Ranna, Cédric Kanté, Alexandre Adler</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans le sport de haut niveau, l’innovation n’est pas toujours là où on l’attend. Une start-up strasbourgeoise, Ranna, est devenue la ré</strong><strong>f</strong><strong>érence en mati</strong><strong>è</strong><strong>re de chaussettes et sous-v</strong><strong>ê</strong><strong>tements de performance pour les sportifs, principalement dans le football. Ses trois co-fondateurs visent aujourd’hui d’autres sports dont le ski alpin.</strong></p>



<p>Co-fondateurs de Ranna, Cédric Kanté, Alexandre Adler et Steven Delavau sont d’anciens sportifs à haut niveau. Et il y a un jeu où ils sont imbattables&nbsp;: «&nbsp;Question pour une chaussette&nbsp;». Ils ont en effet mené une étude approfondie auprès d’une centaine de sportifs de tous horizons pour comprendre pourquoi les chaussettes proposées sur le marché n’étaient ni adaptées,&nbsp;ni&nbsp;optimisées&nbsp;à la pratique du sport !&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Fort de toutes les données collectées, l’équipe de la start-up s’est ensuite mise au travail pour inventer une chaussette de nouvelle génération. Meilleure réactivité sur les changements d’appuis, bon maintien, plus de stabilité, ergonomie pied droit/pied gauche, matière limitant les frottements, meilleure gestion de l’humidité&#8230; autant de caractéristiques à satisfaire pour le sportif quel que soit son niveau.</p>



<p>Les produits Ranna sont aujourd’hui validés par plus de&nbsp;200 sportifs professionnels, principalement dans le football professionnel. La jeune marque française compte déjà des ambassadeurs de renom&nbsp;: Olivier Giroud, Steve Mandanda, Moussa Sissoko, Christiane Endler, Grace Geyoro… La start-up est également le fournisseur technique officiel du Toulouse Football Club jusqu’en 2024.</p>



<p>Dans le domaine du ski alpin, Ranna accompagne depuis plus deux ans Matthieu Bailet, l’étoile montante du ski français. Le skieur niçois utilise les chaussettes de performance RANNA R-ONE et R-ONE Grip dans le cadre de sa préparation physique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/08/Ranna-officiel-4-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-6895"/></figure>



<p>La R-ONE Grip 2.0 de Ranna est une véritable chaussette de haute technologie. Fabriquée en France à partir de microfibre synthétique, elle offre un excellent maintien du pied dans la chaussure et est dotée de renforts au niveau de la cheville réduisant ainsi les risques de torsion. Le Grip antidérapant apposé sur la voute plantaire et le talon favorise la vitesse grâce à un meilleur transfert de force et diminue la formation d’ampoules en en limitant les frottements.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/08/Ranna-officiel-5-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-6894" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/08/Ranna-officiel-5-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/08/Ranna-officiel-5-768x456.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>«&nbsp;<em>A nos côtés depuis le début de l’aventure, Matthieu a rapidement validé les produits Ranna. On est désormais passé à la vitesse supérieure en devenant son équipementier officiel. C’est un réel plaisir d’accompagner Matthieu, actuellement en pleine expansion dans sa carrière. On est tous derrière lui</em>&nbsp;»</strong></p><cite>Alexandre Adler, co-fondateur de la start-up Ranna</cite></blockquote>



<p></p>



<p>Matthieu porte également au quotidien le boxer R-UN de Ranna, lors de ses séances ski (entraînements et compétitions) de descente et Super-G.</p>



<p>Caleçon qu’il nous dévoile en exclusivité dans cette vidéo interview&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Matthieu Bailet et Ranna" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/gmS7b83tyRM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>En savoir plus sur les produits Ranna en cliquant <a href="https://ranna.fr/?utm_term=&amp;utm_campaign=%5BFR/BE/CH/MC/LU%5D+Performances+Max+//+Junto&amp;utm_source=adwords&amp;utm_medium=ppc&amp;hsa_acc=2237839119&amp;hsa_cam=16226823247&amp;hsa_grp=&amp;hsa_ad=&amp;hsa_src=x&amp;hsa_tgt=&amp;hsa_kw=&amp;hsa_mt=&amp;hsa_net=adwords&amp;hsa_ver=3&amp;gclid=Cj0KCQjw0oyYBhDGARIsAMZEuMub604LUaVi4f0njUGqaQwjuhOqM44MXc0XoSZ4QdiRZHFTGwEGxIgaAsyMEALw_wcB" data-type="URL" data-id="https://ranna.fr/?utm_term=&amp;utm_campaign=%5BFR/BE/CH/MC/LU%5D+Performances+Max+//+Junto&amp;utm_source=adwords&amp;utm_medium=ppc&amp;hsa_acc=2237839119&amp;hsa_cam=16226823247&amp;hsa_grp=&amp;hsa_ad=&amp;hsa_src=x&amp;hsa_tgt=&amp;hsa_kw=&amp;hsa_mt=&amp;hsa_net=adwords&amp;hsa_ver=3&amp;gclid=Cj0KCQjw0oyYBhDGARIsAMZEuMub604LUaVi4f0njUGqaQwjuhOqM44MXc0XoSZ4QdiRZHFTGwEGxIgaAsyMEALw_wcB">ici</a></p>
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		<title>Romane Miradoli :  » Je me sens super bien et en forme »</title>
		<link>https://topskinews.com/romane-miradoli-je-me-sens-super-bien-et-en-forme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 10:08:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le mois de juin où elle a pu skier, Romane Miradoli a enchainé toute une série de blocs physiques pour sa préparation en vue de la prochaine saison. Elle s&#8217;apprête à vivre en ce début du mois d&#8217;août des semaines denses en matière de préparation physique. Dans l&#8217;interview de Romane Miradoli que nous vous</p>
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<p><strong>Depuis le mois de juin où elle a pu skier, Romane Miradoli a enchainé toute une série de blocs physiques pour sa préparation en vue de la prochaine saison. Elle s&rsquo;apprête à vivre en ce début du mois d&rsquo;août des semaines denses en matière de préparation physique.</strong></p>



<p>Dans l&rsquo;interview de Romane Miradoli que nous vous invitons à découvrir, la skieuse tricolore nous parle de sa forme actuelle et de son programme de préparation jusqu&rsquo;à l&rsquo;ouverture de la saison à Sölden en octobre prochain.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Romane Miradoli et sa préparation estivale" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Gk8O5RgWDNU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<item>
		<title>Camille Cerutti : « Je serais prête à Méribel »</title>
		<link>https://topskinews.com/camille-cerutti-je-serais-prete-a-meribel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 04:22:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous avez suivi les Jeux olympiques d’hiver de Pékin en février dernier, je suis certain que vous vous souvenez encore de la chute et du cri de douleur de Camille Cerutti qui a fini sa descente dans les filets de protection après seulement 6 portes. Depuis le 15 février, la skieuse de Marseille est</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Si vous avez suivi les Jeux olympiques d’hiver de Pékin en février dernier, je suis certain que vous vous souvenez encore de la chute et du cri de douleur de Camille Cerutti qui a fini sa descente dans les filets de protection après seulement 6 portes.</strong></p>



<p>Depuis le 15 février, la skieuse de Marseille est engagée sur un long chemin vers le retour.</p>



<p>Je l’ai rencontré au Centre National du Ski et du Snowboard d’Albertville où elle poursuit actuellement sa réathlétisation.</p>



<p>Ecoutez Camille nous expliquer le chemin déjà parcouru et encore long avant son retour au plus haut niveau, avec en ligne de mire les Mondiaux de Courchevel-Méribel en février 2023.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Le long chemin vers le retour avec Camille CERUTTI" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/9BOtzw2NZaM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Alexandra Debas : «Je suis avide de découvertes et de belles images»</title>
		<link>https://topskinews.com/alexandra-debas-je-suis-avide-de-decouvertes-et-de-belles-images/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 14:17:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://topskinews.com/?p=6723</guid>

					<description><![CDATA[<p>TopSkiNews lance pour la cinquième année consécutive sa série de publications de photos d’exception consacrées à nos belles montagnes. A l’occasion de l’arrivée de l’été, «&#160;Photos at The Top&#160;» met à l’honneur Alexandra Debas, infirmière dans la vie professionnelle, mais aussi et surtout photographe talentueuse et influenceuse dans le monde de l’outdoor. Copyright photo Amandine</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/alexandra-debas-je-suis-avide-de-decouvertes-et-de-belles-images/">Alexandra Debas : «Je suis avide de découvertes et de belles images»</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>TopSkiNews lance pour la cinquième année consécutive sa série de publications de photos d’exception consacrées à nos belles montagnes. A l’occasion de l’arrivée de l’été, «&nbsp;Photos at The Top&nbsp;» met à l’honneur Alexandra Debas, infirmière dans la vie professionnelle, mais aussi et surtout photographe talentueuse et influenceuse dans le monde de l’outdoor.</strong></p>



<p></p>



<p>Copyright photo Amandine Decruy</p>



<p><strong>Bonjour Alexandra, pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas, pourriez-vous vous présenter&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai 31 ans et je suis une Savoyarde originaire de Chambéry. Arrivée en 2009 en Haute-Savoie, j’ai suivi pendant 3 ans des études pour devenir infirmière. Je suis aujourd’hui installée sur le Mont Salève, petite montagne située entre Genève et Annecy. Je travaille actuellement dans une maison de retraite sur Genève mais j’ai pour projet de quitter mon job et de trouver un poste de chargée de communication.</p>



<p>Depuis toute jeune, je suis passionnée de montagne, de sports outdoor et de photographie.&nbsp; Cette passion m’émerveille, me donne envie de me lever le matin et apporte beaucoup de sens à ma vie.</p>



<p>J’ai d’ailleurs créé mon auto-entreprise «&nbsp;Alex Outdoor Photography&nbsp;» en début d’année dans le but de devenir un jour mon propre patron, et j’ai énormément d’intérêt pour l’éco-conception des contenus web.</p>



<p>Je viens également d’investir dans un fourgon aménagé pour pouvoir retrouver cette liberté, mais aussi pour être au plus près de mes clients.</p>



<p><strong>Donc à vous écouter, infirmière un jour, infirmière pas forcément pour toujours&nbsp;?</strong></p>



<p>Effectivement. Aujourd’hui, dans notre société, on nous dit que la santé n’a pas de prix mais qu’elle a un coût. Je ne me suis pas lancée dans la profession d’infirmière pour cela.</p>



<p>Malheureusement, les valeurs ont changé et aujourd’hui je ne vois plus mon métier comme je l’ai vu il y a quelques années…</p>



<p><strong>Quelles sont les différentes catégories de photographies que vous réalisez&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis aujourd’hui Ambassadrice Savoie Mont Blanc et aussi Eclaireur sur la plateforme «&nbsp;Partir Ici&nbsp;» d’Auvergne Rhône Alpes Tourisme. Je suis donc amenée à publier du contenu pour partager la beauté et l’authenticité de mon territoire de cœur afin de favoriser un tourisme durable et responsable.</p>



<p>Dans le domaine de la photographie, je me focalise sur les paysages et la nature. Je mets en lumière le milieu outdoor que j’aime, de jour comme de nuit, et je sensibilise à son respect.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/06/Oeschinensee-Suisse-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-6721"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Alexandra Debas s&rsquo;est spécialisée dans la réalisation de photos de paysages de montagne. Copyright photo Alexandra Debas.</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Qui sont vos premiers clients&nbsp;?</strong></p>



<p>Aujourd’hui avec mon auto-entreprise, je suis influenceuse et j’adresse le monde de l’outdoor. Mes clients peuvent à la fois m’acheter des photos qu’ils ont repéré sur mon compte Instagram (création de mon site internet prévu prochainement) et aussi s’adresser à moi pour réaliser diverses prestations. Je peux par exemple me rendre sur un lieu très précis comme une randonnée et ramener le reportage photos indispensable pour la promotion du territoire couvert par un Office du Tourisme, mais aussi relayer et publier sur mes réseaux sociaux. Je suis totalement ouverte à des partenariats rémunérés du moment que cela est en adéquation avec mes valeurs.</p>



<p>Autre exemple de prestation, Hardloop a organisé à l’occasion de la journée de la terre en avril dernier un événement sportif : une initiation à l&rsquo;escalade en falaise par un guide, une intervention par un expert éclairé sur les sujets impactant notre planète et la protection de nos écosystèmes lors de cette pratique sportive, et nous portions une panoplie vestimentaire Patagonia (lien avec la pratique de l’escalade mais aussi marque engagée) pour l&rsquo;occasion. L’objectif était de prendre la parole en relayant notre journée sur nos réseaux sociaux respectifs et éveiller davantage les consciences sur l&rsquo;impact de notre pratique outdoor sur les écosystèmes, les précautions à prendre, la pertinence de mieux consommer/s&rsquo;équiper avec Hardloop, etc.</p>



<p>Je suis aussi ambassadrice pour les marques éco-responsables Lafuma, Hardloop, et Sloe Nature. Je suis ouverte à d&rsquo;autres marques pour la mise en avant de leurs produits au cours d&rsquo;une micro-aventure/activité outdoor dans le cadre de partenariats rémunérés.</p>



<p>Très récemment, j’ai collaboré avec Samsung France pour tester leur tout dernier smartphone (meilleur photophone du marché) lancé le 25 février 2022, le Galaxy S22 Ultra&nbsp;! A savoir que je shoote habituellement avec mon boitier hybride Fujifilm xt-4.</p>



<p><strong>Quelle est la photo dont vous êtes particulièrement fière&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est une question difficile car il y en a beaucoup. Celle qui est chère à mon cœur, je l’ai réalisé à l’Aiguille Percée à Tignes. C’était pendant le COVID en mars 2021. Après être montée en skis de rando, j’ai été émerveillée par l’instant&nbsp;!</p>



<p>Je suis en effet «&nbsp;dingue&nbsp;» des arches naturelles. Le paysage, la neige, cette roche et cette forme particulière, toute l’émotion que j’ai eu ce jour-là d’y aller&nbsp;: c’est mon gros coup de cœur.</p>



<p>J’adore cette photo qui a été beaucoup partagée sur les réseaux sociaux.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/06/Capture-decran-2314-1170x694.png" alt="" class="wp-image-6741"/></figure>



<p></p>



<p><strong>Plusieurs de vos photos seront publiées prochainement dans le livre «&nbsp;Les Alpes en 500 photos&nbsp;»…</strong></p>



<p>Cet ouvrage est composé de 200 pages d’images inédites sur la magnifique région des Alpes. Nous sommes 100 photographes amateurs et professionnels à avoir été sélectionnés pour publier cinq photos dans ce livre des Editions Signoret.</p>



<p>J’ai choisi la Savoie, la Haute-Savoie, la Suisse, l’Autriche et les Dolomites pour représenter 5 endroits dans les Alpes, suite à un voyage en van aménagé.</p>



<p>Pour moi, c’est une superbe opportunité pour me faire connaitre et une très grande fierté d’avoir été retenue.</p>



<p><em>Si vous souhaitez commander le livre «&nbsp;Les Alpes en 500 photos&nbsp;» (30 euros), n’hésitez pas à contacter Alexandra.</em></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/06/Capture-decran-2308.png" alt="" class="wp-image-6725"/><figcaption class="wp-element-caption"><br><strong>Le livre « Les Alpes en 500 photos » des Editions Signoret dans lequel vous retrouverez 5 magnifiques photos signées Alexndra Debas.<br></strong><br></figcaption></figure>



<p><strong>Quand vous ne faites pas de photos, quelles sont vos autres activités&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai la chance d’être née et de vivre sur un terrain de jeux où je peux pratiquer beaucoup de sports outdoor. L’hiver, on me croise sur des skis de fond, des skis alpins, des skis de randonnée, des raquettes…</p>



<p>L’été, je suis très souvent en randos, en bivouac, sur des via ferrata ou encore sur mon paddle. Je fais aussi du canyoning, du parachute, du parapente, de l’escalade… Je viens également de finaliser mon niveau 1 de plongée sous-marine. <strong>&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-8 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1119" height="694" data-id="6731" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/06/Capture-decran-2310-1119x694.png" alt="" class="wp-image-6731"/></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" data-id="6732" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/06/Capture-decran-2312-1170x694.png" alt="" class="wp-image-6732"/></figure>
<figcaption class="blocks-gallery-caption wp-element-caption"><strong>Du fond des océans au sommet des montagnes, Alexandra Debas est une passionnée de sports outdoor.</strong></figcaption></figure>



<p>Je suis d’une curiosité insatiable et avide de découvertes. J’aime aussi voyager à travers le monde. Pour autant, tout me ramène toujours entre les lacs et les montagnes alpestres.</p>



<p></p>



<p><strong>Pour explorer le magnifique Portfolio d’Alexandra Debas</strong></p>



<p>Instagram @french_girl_around_the_world</p>



<p>Internat : <a href="https://www.alexandra-debas.com/">Accueil &#8211; Alexandra DEBAS &#8211; Alex Outdoor Photography (alexandra-debas.com)</a></p>



<p></p>



<p><strong>Pour contacter Alexandra</strong>&nbsp;:</p>



<p>Sur LinkedIn&nbsp;: Alexandra Debas</p>



<p>Par mail&nbsp;: alexandra.debas@gmail.com</p>



<p></p>



<p><strong>Suivre «&nbsp;Photos at the Top&nbsp;»</strong></p>



<p>A compter du 20 juin et jusqu’à mi-octobre, retrouvez tous les lundis à midi une photo d’Alexandra Debas sur le compte Instagram @TopSkiNews et sur Twitter @Top_Ski_News.</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/alexandra-debas-je-suis-avide-de-decouvertes-et-de-belles-images/">Alexandra Debas : «Je suis avide de découvertes et de belles images»</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<title>Camille Cerutti : « Je suis une bonne technicienne qui adore la vitesse »</title>
		<link>https://topskinews.com/camille-cerutti-je-suis-une-bonne-technicienne-qui-adore-la-vitesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 May 2022 17:07:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un superbe début de saison marqué par une très belle 11e place au Super-G de Val d’Isère, la skieuse de Marseille, Camille Cerutti, s’est malheureusement blessée au cours de la descente des Jeux Olympiques de Pékin en février dernier. Depuis Albertville où elle va bientôt démarrer sa réathlétisation, Camille nous parle de sa carrière,</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/camille-cerutti-je-suis-une-bonne-technicienne-qui-adore-la-vitesse/">Camille Cerutti : « Je suis une bonne technicienne qui adore la vitesse »</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après un superbe début de saison marqué par une très belle 11e place au Super-G de Val d’Isère, la skieuse de Marseille, Camille Cerutti, s’est malheureusement blessée au cours de la descente des Jeux Olympiques de Pékin en février dernier.</strong></p>



<p><strong>Depuis Albertville où elle va bientôt démarrer sa réathlétisation, Camille nous parle de sa carrière, de ses meilleurs et moins bons moments de ski, de son parcours de reconstruction depuis les JO de Pékin, et aussi de ses partenaires, indispensables pour qu’elle aille encore plus vite et plus haut.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Camille. Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas encore, pourriez-vous vous présenter&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis originaire de Marseille et j’ai 23 ans. Dès mes plus jeunes années, je souhaitais faire du ski. Mes parents m’ont donc inscrit au Club des Sports de Risoul où je suis licencié actuellement.</p>



<p>J’ai démarré mes premières compétitions dès l’âge de 6 ans. Mon seul objectif était de pouvoir intégrer un jour le Pôle France à Albertville afin de vivre de mon sport et de faire une belle carrière.</p>



<p>Ma discipline de prédilection est le Super-G. C’est la combinaison parfaite de tout ce que j’aime dans le ski&nbsp;: la vitesse, l’engagement, les courbes, la technique… Ce qui me plait aussi beaucoup, c’est qu’on s’élance pour une manche «&nbsp;One shot&nbsp;», sans entraînement. Je coure aussi en descente et en géant.</p>



<p>Je viens d’intégrer le Groupe Coupe du monde de vitesse et j’en suis très fière.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-Cerutti-Super-G.jpg" alt="" class="wp-image-6708" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-Cerutti-Super-G.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-Cerutti-Super-G-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption><strong>Le Super-G est la discipline de prédilection de Camille Cerutti &#8211; Copyright photo Agence Zoom /Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p>Parallèlement à mon parcours sportif dans le ski de haut niveau, je poursuis actuellement des études à Grenoble. Je suis en deuxième année de licence STAPS (Sciences Technique pour l’Activité Physique et Sportive).</p>



<p><strong>Qu’est-ce que vous retenez de votre début de saison, jusqu’aux Jeux Olympiques de Pékin&nbsp;?</strong></p>



<p>Il a été hyper impressionnant pour moi. J’avais mis beaucoup de choses en place dans ma saison de Coupe d’Europe et dans ma préparation l’été et l’automne dernier. Mon objectif était de passer un cap technique pour me permettre, à terme, d’arriver là où je veux être. &nbsp;</p>



<p>En travaillant beaucoup avec mes coachs sur cet objectif, j’ai pu accéder à des entraînements de niveau Coupe du monde. Lorsque j’ai intégré le Groupe Vitesse, cela a été une véritable révélation…</p>



<p>Dès ma première course à Lake Louise, sans connaître la piste, je réussis à rentrer dans les 30 et en plus, en descente&nbsp;! En marquant mes premiers points en Coupe du monde (premiers points hors ceux réalisés en combiné il y a trois ans), je me suis dit que la saison allait être belle. Cela s’est bien poursuivi ensuite. Il n’y a pas eu que du très positif mais sur chaque course, j’ai pu faire de belles sections.</p>



<p>A Val d’Isère, j’ai réussi à pratiquer mon meilleur ski en étant à 100% et relâchée. J’ai vraiment pu montrer ce dont j’étais capable. Je signe une superbe 11e place en Super-G. Il y a eu ensuite le contrecoup de cette belle perf et cela a été un peu plus difficile à cause de la pression que je me suis mise pour montrer que ça n’avait pas été un coup de chance.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-Cerutti-Valdisere.jpg" alt="" class="wp-image-6699" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-Cerutti-Valdisere.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-Cerutti-Valdisere-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption><strong>La joie de Camille Cerutti dans la raquette d&rsquo;arrivée de Val d&rsquo;Isère après sa 11e place en Super-G en décembre 2021 &#8211; Copyright photo Agence Zoom / Michel Cottin</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Quel a été le meilleur moment de votre carrière&nbsp;?</strong></p>



<p>Je vais dire qu’il y en a eu deux. Tout d’abord, mes premiers points à Lake Louise. C’était mon rêve de petite fille et cela a été un vrai soulagement.</p>



<p>Et puis, bien entendu il y a ma 11e place au Super-G du Critérium de la Première Neige. Pour moi, cette journée à Val d’Isère reste surréaliste et demeure encore un rêve, de le faire en France devant ma famille et mon copain était parfait.</p>



<p><strong>Et le plus difficile&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>Contrairement à ce que tout le monde peut penser, ce n’est pas le jour de ma chute en descente aux JO de Pékin. Après cette chute, j’ai essayé de ne pas pleurer et de prendre le positif. Ce n’est qu’un genou, c’est la vie et il faut s’en remettre&nbsp;! J’ai su faire les choses un jour, j’y reviendrai c’est sûr.</p>



<p>Le moment le plus difficile de ma carrière a été ma blessure au dos en 2015. J’ai dû arrêter le ski pendant toute une saison pour suivre une rééducation. On m’a alors dit que je ne pourrais sûrement plus jamais skier.</p>



<p>Cela a été un moment très difficile mais aussi très formateur. J’ai su apprendre de l’échec et apprendre à travailler pour obtenir ce que l’on souhaite sans l’aide de personne.</p>



<p><strong>Comment s’est passée votre reconstruction après votre chute en descente aux JO de Pékin&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai eu la chance d’être très bien encadrée dès les premières minutes qui ont suivi ma chute à Pékin. Stéphane Bulle, le médecin des équipes de France de ski, était avec moi dans l’ambulance qui m’a conduit à l’hôpital. Il m’a tout de suite rassuré et expliqué les démarches. Le soir même, j’avais des discussions avec mes coéquipières qui m’ont donné des conseils grâce à leur expériences passées de blessures aux genoux (Tessa, Coralie, Tiffany…).</p>



<p>De retour en France, j’ai ensuite été opérée à Lyon le 2 mars par le docteur Fayard. Mon opération chirurgicale était un peu complexe car en plus des croisés, je me suis cassée les deux ménisques dans ma chute ! Il m’a dit qu’il n’avait vu ce type de blessure qu’une seule fois chez un skieurcross auparavant, et que le choc a été très important lors de ma chute.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-cerutti-hopital-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-6704" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-cerutti-hopital-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-cerutti-hopital-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-cerutti-hopital-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-cerutti-hopital-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-cerutti-hopital-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Camille Cerutti sur son lit d&rsquo;hôpital après son opération à Lyon</strong>.</figcaption></figure>



<p>J’ai ensuite passé un mois alité, sans pouvoir bouger, marcher, sortir de chez moi.</p>



<p>Je recommence aujourd’hui à faire du sport avec de la musculation afin de renforcer tout ce qui peut l’être autour de mon genou. Je fais aussi un peu de vélo, mais sans forcer. J’ai la chance d’être merveilleusement bien accompagnée par mon préparateur physique Clément Perez qui me permet de travailler autour du genou avant de rentrer en reathlé.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="480" height="544" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-Cerutti-muscu.jpeg" alt="" class="wp-image-6705"/><figcaption><strong>Camille Cerutti a repris le sport avant qu&rsquo;elle ne démarre son programme de réathlétisation début juin</strong>.</figcaption></figure>



<p>Dans toute cette phase, j’ai pu également prendre du temps pour mes études.</p>



<p>Je vais démarrer début juin ma phase de réathlétisation. Cela sera la quatrième fois que je passe par cette cellule de la FFS. Je vais y aller étape par étape. Quand j’aurais coché toutes les cases, le moment du retour sur les skis arrivera.</p>



<p><strong>Est-ce que vous étiez devant le petit écran le jour de la victoire de Romane Miradoli&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, bien sûr. Et j’ai pleuré. Mentalement, cela m’a fait un bien fou même si j’aurai rêvé d’être là pour vivre ça avec eux. Romane a été capable de le faire et peut être qu’un jour, je le ferais aussi. Je suis dans la même position qu’elle un an plus tard, sans son expérience. Je suis plus jeune, mais j’ai pu m’identifier et me dire que je pourrais performer l’année prochaine si je fais les choses bien.</p>



<p>J’ai ressenti beaucoup de fierté d’être dans ce Groupe. Cet hiver, il y a eu une ambiance et une émulation exceptionnelle. C’était génial car chaque fille du Groupe a réussi ce qu’elle voulait faire. Romane gagne une première course en Coupe du monde, Laura [Gauché] signe un premier Top 5, moi je rentre dans les 15 à la porte du Top 10 et Tiff [Tiffany Gauthier] termine sa carrière d’une belle manière. Nous sommes toutes différentes mais on se soutiens et le staff est vraiment génial. Ils m’ont accueilli comme la petite jeune qui ne connait pas le circuit. Ils m’ont conseillé et porté tout l’hiver. Arrivé en bas de mes courses, elles m’attendaient et m’ont sauté dans les bras. On a toutes pleuré quand je suis revenue de l’hôpital parce qu’on aurait aimé finir cette saison toutes ensembles…</p>



<p><strong>Quelle est la skieuse de vitesse qui vous a le plus impressionné durant la dernière saison ?</strong></p>



<p>C’est Sofia Goggia. Je rêve de gagner un jour comme elle. Skier comme elle, pas forcément [Rire], sinon je pense tuer ma mère. Avoir cette volonté, cet engagement, je trouve cela assez dingue.</p>



<p>De la voir réussir à revenir aussi vite au plus haut niveau pour les JO après sa chute et faire une médaille, c’était magnifique&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>J’ai pu discuter un peu avec elle cet hiver. C’est la première skieuse qui m’a félicité à Val d’Isère quand je suis sorti de l’aire d’arrivée parce qu’elle attendait pour son podium. Pendant ma période de rééducation, elle m’a aussi envoyé un vocal pour me souhaiter de revenir vite.</p>



<p>C’est une fille que j’admire.</p>



<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, une saison Coupe du monde coûte cher. Avez-vous des partenaires qui vous accompagnent&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>Je suis désormais dans le Groupe Coupe du monde et effectivement une saison coûte cher. Il me faut désormais franchir un cap car pour l’instant je ne gagne pas ma vie (*).</p>



<p>Je n’ai pas la chance d’avoir un contrat avec les Douanes ou avec l’Armée. J’espère un jour en voir un, mais pour l’instant, ce n’est pas le cas.</p>



<p>Je m’appuie déjà sur une série de partenaires que je remercie mais j’en cherche de nouveaux pour m’aider à franchir ce cap dans ma performance et dans mes objectifs.</p>



<p>Je propose plusieurs approches.</p>



<p>Cela peut être des partenariats matériels comme par exemple, ceux que j’ai avec Bang &amp; Olufsen Provence et Nissan Couriant.</p>



<p>J’ai aussi des partenaires qui m’aident à financer ma saison. Sans que cela n’atteigne des montants élevés, car chaque euro est important. Je peux citer Ski Indoor à Nîmes et Indigènes.</p>



<p>J’ai aussi la chance d’avoir des partenaires plus importants qui me suivent depuis le début de ma carrière. C’est par exemple ma station, Risoul, et un cabinet d’avocats de Marseille, Capstan avocats.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="476" height="445" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/05/Camille-Cerutti-Partenaires.jpeg" alt="" class="wp-image-6706"/><figcaption><strong>Camille Cerutti s’appuie déjà sur une série de partenaires mais elle en cherche de nouveaux. N&rsquo;hésitez pas à la contacter. </strong></figcaption></figure>



<p>Je souhaite préciser que j’ai créé une association et les dons qui sont faits peuvent être défiscalisés. N’hésitez pas à me contacter pour en parler (cam.cerutti@orange.fr).</p>



<p>J’ai aussi un partenaire ski qui est Atomic. Je suis très agressive sur mes skis et en rejoignant cette marque il y a deux ans, j’ai franchi un cap significatif. Je suis avec cette marque parce qu’elle me convient. C’est une belle famille qui prend soin de moi et pour laquelle l’humain compte beaucoup.</p>



<p><em>(*) Le montant des primes de course de Camille Cerutti pour la saison 2021/2021 s’est élevé à 2500 euros&nbsp;!</em></p>



<p><strong>Quel est votre prochain rêve en Coupe du monde sur vos skis&nbsp;?</strong></p>



<p>J’aimerais bien prendre une revanche sur ces JO. Même si je ressors de Pékin avec 90% de positif, j’aimerais aller dans 4 ans à Milan-Cortina et prétendre à une médaille.</p>



<p>Courchevel-Méribel 2023 est dans ma ligne de mire. Je vais faire comme d’habitude. &nbsp;Ne pas me fixer d’objectif précis, mais pratiquer mon meilleur ski et donner le meilleur en me disant que je ne peux pas faire mieux. Pour ne pas avoir de regrets.</p>



<p>Mon rêve ultime, ce serait de remporter un jour un globe de cristal.&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Camille-Cécile Lambert : «Nous sommes en train de créer un ski aussi performant qu’écologique»</title>
		<link>https://topskinews.com/camille-cecile-lambert-nous-sommes-en-train-de-creer-un-ski-aussi-performant-quecologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 06:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lauréate du concours de Startups MET21 organisé par Courchevel, l’association ADN Skis va bientôt proposer de nouveaux skis performants, innovants et surtout écologiques&#160;! Interview de Camille-Cécile Lambert, fondatrice d’ADN Skis, qui vient d’organiser avec son équipe une journée de tests dans la station savoyarde. Vous avez remporté le concours de startups MET21 (Montagne Ecologie Technologie)</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lauréate du concours de Startups MET21 organisé par Courchevel, l’association ADN Skis va bientôt proposer de nouveaux skis performants, innovants et surtout écologiques&nbsp;! Interview de Camille-Cécile Lambert, fondatrice d’ADN Skis, qui vient d’organiser avec son équipe une journée de tests dans la station savoyarde.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Vous avez remporté le concours de startups MET21 (Montagne Ecologie Technologie) en décembre dernier avec votre projet ADN Skis. Quelle est la spécificité de vos skis&nbsp;?</strong></p>



<p>Nos skis sont entièrement recyclables. Nous avons fait le constat que le flux de déchets est chaque année en France de 1500 tonnes de skis usagers, ce qui représente environ 263 000 paires de skis. Ils sont enfouis sous terre, malheureusement par manque de filière de recyclage&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-decran-2178-1170x694.png" alt="" class="wp-image-6655"/><figcaption><strong>Infographie Courchevel Tourisme</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Pourriez-vous nous décrire vos gammes de skis&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous avons aujourd’hui trois gammes de skis&nbsp;: une pour le ski alpin, une pour le ski freeride et aussi une gamme polyvalente. Pour chacune de nos gammes, nous avons trois prototypes qui nous permettent de tester nos skis afin de récolter des retours d’expérience pour améliorer encore la performance de nos produits.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/03/gammes-de-skis-800x694.jpg" alt="" class="wp-image-6656"/><figcaption><strong>Copyright photo ADN Skis</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Quelle est votre cible marketing&nbsp;?</strong></p>



<p>Notre cible principale, ce sont les magasins de location car ce sont eux qui génèrent le plus de déchets. Ils représentent 80 % du marché. Il y a en effet énormément de personnes qui louent des skis chaque année. Nous sommes aujourd’hui en partenariat avec SkiSet. Nous ne sommes pas encore lancés mais on travaille beaucoup avec eux pour proposer un ski qui puisse convenir à leurs clients.</p>



<p><strong>Vous avez récemment organisé une journée test de vos skis à Courchevel. Quel a été le feedback des utilisateurs&nbsp;?</strong></p>



<p>Plusieurs moniteurs dans le métier depuis des décennies ont en effet testé nos trois gammes de skis sur les pistes de Courchevel. Le premier retour a été très enthousiaste sur plusieurs points.</p>



<p>Les moniteurs nous ont indiqué que nos skis de la gamme alpine pourraient très bien convenir pour toute la saison dans leur école de ski.</p>



<p>Pour notre gamme All Mountain, nous avons identifié un petit défaut de vibration au patin. On va donc l’améliorer.</p>



<p>Pour la gamme freeride, même si nous n’avions pas un enneigement idéal le jour du test, les moniteurs ont pu constater une bonne maniabilité sur piste.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img decoding="async" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/03/Capture-decran-2180.png" alt="" class="wp-image-6658"/><figcaption><strong>L&rsquo;équipe ADN Skis à l&rsquo;occasion de la journée de test à Courchevel &#8211; Copyright photo ADN Skis</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Dans quel délai trouvera-t-on vos skis recyclables en location&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous devons d’abord achever toutes nos étapes de développement et d’industrialisation. Cela représente beaucoup d’investissement et un gros travail d’ingénierie. Nous sommes très bien accompagnés pour cela. Dans un an et demi, pour l’hiver 2023/2024, nous pensons être en mesure de proposer nos skis à la location.</p>



<p><strong>Si j’achète une paire de vos skis et après quelques années d’utilisation je souhaite en changer, que faire de vos ADN Skis&nbsp;?</strong></p>



<p>On reprendra vos skis dans un point de collecte. Ils seront ensuite recyclés et revalorisés dans la chaine de production ADN Skis. Et on vous remettra un bon de réduction pour vos prochains skis.</p>



<p><strong>Pour conclure, quelques mots pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore ADN skis…</strong></p>



<p>ADN Skis est une association loi 1901 basée en Haute Savoie, sur les hauteurs de Thonon Les Bains. Nous n’avions pas vocation à nous lancer en entreprise tant que notre activité est de la R&amp;D.</p>



<p>ADN Skis, c’est une startup de 4 personnes. J’en suis la fondatrice. Aurèle Durand est docteur en physique des matériaux. Héloïse Delbos et Pauline Dutel sont nos deux designers produits.</p>



<p>Notre activité est centrée sur le développement d’un ski innovant entièrement recyclable, combinant écologie et performance. Nous réfléchissons d’ailleurs actuellement avec HP France pour réaliser de l’impression 3D dans notre ski, ce qui n’a jamais été réalisé à ce jour.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Adrien Fresquet : «Ma première sélection à Bormio m’a donné envie d’y revenir»</title>
		<link>https://topskinews.com/adrien-fresquet-ma-premiere-selection-a-bormio-ma-donne-envie-dy-revenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seul skieur alpin licencié dans les Pyrénées membre de l’équipe de France, Adrien Fresquet a été retenu pour la première fois fin décembre en Coupe du monde. A 22 ans, Adrien revient pour TopSkiNews sur cette première sélection à Bormio et ce qu’il y a appris, sur sa station Peyragudes Balnéa qui l’accompagne dans sa</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/adrien-fresquet-ma-premiere-selection-a-bormio-ma-donne-envie-dy-revenir/">Adrien Fresquet : «Ma première sélection à Bormio m’a donné envie d’y revenir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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<p><strong>Seul skieur alpin licencié dans les Pyrénées membre de l’équipe de France, Adrien Fresquet a été retenu pour la première fois fin décembre en Coupe du monde. A 22 ans, Adrien revient pour TopSkiNews sur cette première sélection à Bormio et ce qu’il y a appris, sur sa station Peyragudes Balnéa qui l’accompagne dans sa passion, sur ses meilleurs et moins bons moments de ski et sur son programme dans les prochaines semaines.</strong></p>



<p></p>



<p>Photo copyright FFS TV.</p>



<p><strong>Bonjour Adrien. Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas encore, pourriez-vous vous présenter&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis originaire des Pyrénées. Je suis monté pour la première fois sur des skis à l’âge de 2 ans. J’ai ensuite intégré le club de Val Louron pour démarrer mes premières compétitions vers 8 ans. Je suis aujourd’hui licencié au ski club de Peyragudes.</p>



<p>Je suis un skieur de vitesse et ma discipline de prédilection est le Super-G. C’est une discipline d’instinct, on s’élance pour un «&nbsp;One shot&nbsp;», sans entraînement. Et cela correspond plus à mon caractère qui est de s’engager à fond et directement&nbsp;!</p>



<p>Cela fait trois ans que j’évolue sur le Circuit Coupe d’Europe et j’ai intégré l’équipe de France B depuis deux ans. Pour ce qui concerne mon palmarès, j’ai été vice-champion de France de géant en U18 et vice-champion de France de Super-G en U21. Et plus récemment champion de France de Super-G.</p>



<p>Pour ce qui concerne mon parcours éducatif, j’ai fait toute ma scolarité dans les Pyrénées. A partir du lycée, j’ai rejoint le pôle espoir inter régional de Font Romeu. Puis après avoir obtenu quelques bons résultats au niveau national, j’ai dû quitter les Pyrénées pour aller m’entraîner avec le collectif national sur Albertville. C’était plus par obligation qu’un choix personnel. J’ai validé l’année dernière ma licence STAPS (Sciences Technique pour l’Activité Physique et Sportive) à Font Romeu.</p>



<p><strong>Votre première sélection en Coupe du monde à Bormio a-t-elle été une surprise pour vous&nbsp;? Comment est-ce qu’on vous l’a annoncé ?</strong></p>



<p>Cette sélection a constitué pour moi une surprise même si je l’avais un peu dans le coin de ma tête parce que cette piste de Bormio me fait rêver depuis tout petit. Je suis un skieur engagé, qui aime les pistes difficiles avec pas mal de glace.</p>



<p>Mais je ne m’attendais pas vraiment à cette sélection. Sur les premières courses de Coupe de d’Europe, je me suis légèrement blessé à Zinal après une chute. Puis en Italie, mes résultats en descente n’étaient pas très prometteurs. J’ai fait une 12<sup>e</sup> place en Super-G. C’était toutefois du bon ski.</p>



<p>C’est Cyril Vieux, chef du groupe vitesse B et Thibaut Garnier, entraineur Groupe vitesse B, qui m’ont appelé le 23 décembre pour m’annoncer la bonne nouvelle de ma sélection à Bormio.</p>



<p><strong>Qu’est-ce que vous retenez de cette première sélection en Coupe du monde à Bormio&nbsp;?</strong></p>



<p>C’était super enrichissant de partager un bout de chemin avec des personnes beaucoup plus expérimentées que moi, comme par exemple Johan Clarey et Maxence Muzaton. Le Groupe a été super cool avec moi et j’ai pu apprendre auprès d’eux. Cela s’est très bien passé, ils étaient beaucoup à mon écoute. Ils m’ont donné des précieux conseils notamment au niveau de l’organisation et aussi sur des passages stratégiques de la piste. J’ai aussi observé leurs modes de fonctionnement.</p>



<p>J’ai été un peu déçu de ma course car j’avais fait un bon entraînement la veille avec une 26<sup>e</sup> place. Pendant la course, j’ai voulu tester une ligne plus tendue pour être plus rapide sur une des sections. Le résultat a été tout le contraire&nbsp;: j’ai été plus lent et physiquement, au fur et à mesure de la course, j’ai vu mon «&nbsp;curseur énergie&nbsp;» baisser dès la mi-course…</p>



<p>J’ai vraiment pris du plaisir dans le combat à livrer sur cette piste de Bormio et cela m’a donné envie d’y revenir&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/Adrien-Fresquet-Bormio.jpg" alt="" class="wp-image-6329" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/Adrien-Fresquet-Bormio.jpg 850w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/Adrien-Fresquet-Bormio-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption><strong>Première sélection pour Adrien Fresquet sur la Stelvio à Bormio en décembre 2021 – Copyright photo Agence Zoom/Christophe Pallot</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Quel a été le meilleur moment de votre carrière&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>Je vais dire mon titre de champion de France de Super-G en avril dernier à Chatel. J’avais de bonnes sensations en fin de saison dernière. J’étais donc assez confiant. Quand j’ai franchi la ligne et que j’ai vu tous les cadors, Johan Clarey, Nils Allègre… derrière moi, je me suis dit que j’avais fait une bonne course&nbsp;!</p>



<p>Mais au début, quand j’ai vu du vert en bas, je n’y croyais pas trop.</p>



<p>Cela a été une belle surprise pour moi.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/Adrien-Fresquet-2-1170x694.png" alt="" class="wp-image-6327"/><figcaption><strong>Adrien Fresquet a remporté en avril dernier à Chatel le titre de champion de France de Super-G – Photo FFSTV</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Et le plus difficile&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>En février 2021 à Zinal, j’ai disputé 2 courses de Coupe d’Europe sur une piste assez plate. Chaque fois que je m’élançais dans les 15 premiers, je terminais dans les cinquantièmes&nbsp;! Cela m’a mis un petit coup au moral. &nbsp;</p>



<p><strong>Depuis l’an passé, Peyragudes Balnéa est votre sponsor bandeau. Qu’est-ce que cela représente pour vous de porter les couleurs de votre station&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est un plaisir. Je suis très content que Peyragudes Balnéa me suive dans mon projet. J’ai fait confiance à des personnes qui m’avaient promis de me soutenir dans mon projet sportif et ils ont tenu parole. Je leur suis très reconnaissant de me permettre de vivre ma passion.</p>



<p>J’éprouve beaucoup de fierté de représenter mon massif, mon club en Europe aujourd’hui, et j’espère dans le monde entier plus tard.</p>



<p><strong>Quel est le skieur de vitesse qui vous impressionne le plus en ce moment ?</strong></p>



<p>C’est Kilde parce qu’il est bon sur tous les terrains. C’est un excellent technicien, très puissant, qui engage énormément. Il m’inspire beaucoup. Il fait rarement de mauvaises courses et cela paye tout le temps&nbsp;!</p>



<p><strong>Quel est votre objectif d’ici la fin de la saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Essayer de performer sur le circuit Coupe d’Europe en essayant de me rapprocher le plus possible du Top 5 et du podium à chaque course. <strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Quel est votre programme dans les prochaines semaines&nbsp;?</strong></p>



<p>Cette semaine, je suis à Tarvizio pour disputer deux descentes de Coupe d’Europe. Pour la suite, on verra selon mes résultats si cela peut m’offrir une nouvelle opportunité de course en Coupe du monde. </p>



<p>Si ce n’est pas le cas, mon programme prévoit des courses FIS à Orcières, puis une grosse tournée Coupe d’Europe à Saalbach en Autriche, à Garmisch en Allemagne et ensuite en Norvège.</p>
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		<title>Manon Ouaiss : «Je suis très fière de représenter le Liban aux JO de Pékin»</title>
		<link>https://topskinews.com/manon-ouaiss-je-suis-tres-fiere-de-representer-le-liban-aux-jo-de-pekin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 06:51:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un mois précisément, les 24e Jeux olympiques d’hiver s’ouvriront à Pékin. Rencontre avec Manon Ouaiss qui s’entraîne sans relâche au sein de la structure Orsatus Ski Racing pour représenter au mieux son pays, le Liban, dans les disciplines techniques du ski alpin. Bonjour Manon. Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous</p>
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<p><strong>Dans un mois précisément, les 24<sup>e</sup> Jeux olympiques d’hiver s’ouvriront à Pékin. Rencontre avec Manon Ouaiss qui s’entraîne sans relâche au sein de la structure Orsatus Ski Racing pour représenter au mieux son pays, le Liban, dans les disciplines techniques du ski alpin.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Manon. Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous nous présenter votre parcours de skieuse alpine&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai 21 ans et j’ai commencé à skier au Liban entre 3 et 4 ans. Je suis venue à ce sport grâce à mes parents qui, même s’ils n’étaient pas de grands skieurs, m’ont mis très tôt sur les skis. Chaque année, je pratiquais le ski tous les week-ends pendant la saison d’hiver qui est courte (3 à 4 mois) au Liban. J’ai donc skié assez peu dans cette période de ma vie, environ 30 jours par an.</p>



<p>J’ai démarré la compétition très tôt vers 6/7 ans et j’ai suivi ensuite quelques stages en Autriche. Je dispute des courses dans les disciplines techniques du ski alpin, le géant et le slalom.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-9 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="900" height="600" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/image0.jpeg" alt="" data-id="6287" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=6287" class="wp-image-6287" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/image0.jpeg 900w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/image0-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/image3-1024x694.jpeg" alt="" data-id="6288" data-full-url="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/image3.jpeg" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=6288" class="wp-image-6288"/></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><strong>Manon Ouaiss dispute des compétitions dans deux disciplines du ski alpin : slalom et géant &#8211; Copyright photo Manon Ouaiss</strong></figcaption></figure>



<p>Je suis licenciée à la section Ski du Racing Club de France à Paris et j’ai intégré depuis septembre 2020 la structure Orsatus Ski Racing basée à Brides les Bains en Savoie.</p>



<p><strong>Quel est votre palmarès dans ces deux disciplines&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai été médaillée d’argent au géant des championnats asiatiques de ski alpin en 2016. En 2017, j’ai décroché une médaille d’argent et de bronze à la Coupe SES (Small Evolving Ski Nations Cup).</p>



<p>J’ai eu l’honneur de représenter mon pays, le Liban, aux championnats du monde juniors de la Fédération Internationale de ski (FIS) à Davos (Suisse) en janvier 2018, ainsi qu’aux championnats du monde FIS à Åre (Suède) en février 2019 et à Cortina d’Ampezzo (Italie) en février 2021.</p>



<p>Plus récemment, j’ai remporté les 6 courses du championnat de ski du Liban en février-mars 2021.</p>



<p>Dans toutes les dimensions de ma vie sportive, je tiens à souligner que j’ai toujours pu compter sur ma famille et sur mon club, le Faraya Sporting Club, ainsi que sur la Fédération Libanaise de Ski (FLS) qui me soutiennent depuis tant d’années.</p>



<p><strong>Quelle est la compétition dont vous êtes la plus fière&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y en a deux. Tout d’abord, ma participation aux championnats du monde de Cortina d’Ampezzo en février dernier.</p>



<p>Je me suis élancée dans les deux disciplines techniques que sont le géant et le slalom. Avec deux disqualifications ! Je suis tombée en géant et j’ai enfourché en slalom… Mais cela a représenté pour moi une formidable expérience. C’était très impressionnant.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/210205©ZenoniCortina2021_5febbraiopt3-11_web-2-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-6290" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/210205©ZenoniCortina2021_5febbraiopt3-11_web-2-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/210205©ZenoniCortina2021_5febbraiopt3-11_web-2-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/210205©ZenoniCortina2021_5febbraiopt3-11_web-2-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/210205©ZenoniCortina2021_5febbraiopt3-11_web-2-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2022/01/210205©ZenoniCortina2021_5febbraiopt3-11_web-2-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Manon Ouaiss a participé en février 2021 aux championnats du monde de ski alpin à Corina d&rsquo;Ampezzo &#8211; Copyright photo Zenoni/Cortina 2021</strong></figcaption></figure>



<p>Ensuite, il y a eu mes courses aux championnats de ski du Liban. Elles se sont déroulées fin février-début mars à la station des Cèdres. J’ai disputé six courses et j’ai remporté les six médailles d’or. J’en garde un super souvenir car cela a représenté une étape déterminante vers ma qualification pour Pékin 2022.</p>



<p><strong>Quel a été le moment le plus difficile de votre carrière&nbsp;?</strong></p>



<p>Je vais vous faire une réponse ancrée sur la globalité de ma carrière. Plus qu’un moment difficile, je regrette que le sport n’ait pas occupé la place que j’aurais souhaité dans ma vie et de ne pas m’y être mis plus tôt.</p>



<p><strong>En parallèle avec votre carrière de skieuse, vous menez aussi un parcours académique…</strong></p>



<p>J’ai mené ma scolarité au Grand Lycée franco-libanais d’Achrafié à Beyrouth. Je suis venue à Paris après le Bac pour suivre des études de droit. Après trois années passées en licence et en alternance dans un cabinet d’avocat, je poursuis cette année en Master 1 droit des affaires à l’Université Paris II Panthéon-Assas. Je suis aussi en alternance au sein du service juridique d’une galerie d’Art à Paris.</p>



<p><strong>Comment conciliez-vous votre parcours universitaire avec votre carrière de skieuse&nbsp;?</strong></p>



<p>Cela dépend des périodes. Mon mode de vie est effectivement assez chargé. Il y a des moments où je me consacre plus aux études, d’autres comme actuellement, au ski.</p>



<p>J’essaye de mener de front trois types d’ambitions. Tout se déroule bien côté académique et dans mon alternance. Je me consacre actuellement beaucoup plus au ski que dans les années précédentes dans la perspective de ma participation aux Jeux Olympiques de Pékin en février prochain.</p>



<p><strong>Que représente pour vous une première participation aux Jeux Olympiques&nbsp;? Quels sont vos objectifs&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis très fière de représenter dans quelques semaines un pays qui traverse autant de crises en ce moment. Je veux montrer qu’il y a encore des athlètes qui ont envie de hisser le drapeau de leur pays, le Liban, qui va si mal et traverse une période très difficile de son histoire.</p>



<p>En ce qui concerne mon ambition pour ces Jeux Olympiques, je souhaite représenter mon pays du mieux possible. Je n’ai évidemment pas d’objectifs de médailles, ni de Top classement.</p>



<p><strong>Quel est votre programme de préparation jusqu’aux Jeux Olympiques d’hiver de Pékin&nbsp;?</strong></p>



<p>Je vais tout faire pour me préparer au mieux pour représenter honorablement mon pays aux JO d’hiver.</p>



<p>Jusqu’au 20 janvier, j’ai des séances de ski pratiquement tous les jours sur les stades de slalom de Courchevel et Méribel qui sont organisées par la structure privée Orsatus Ski Racing. Je gère avec mon coach cette préparation en planifiant aussi des périodes de récupération sur cette préparation ski. Chaque week-end, je compte participer à des courses FIS.</p>



<p>Du 24 au 27 janvier, je serais au Liban pour quatre jours de courses pendant lesquels j’essayerais de me qualifier pour les championnats du monde de Courchevel-Méribel en 2023. Ensuite, après quelques jours de repos, je m’envolerais début février pour rejoindre Pékin et disputer à Yanqing&nbsp;les courses de slalom et de géant des Jeux Olympiques.</p>
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		<title>En piste sur la 007 !</title>
		<link>https://topskinews.com/en-piste-sur-la-007/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 13:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je suis certain que bon nombre d’entre vous ont en mémoire les premières minutes détonantes du film « Demain ne meurt jamais ». Je résume très rapidement. La scène se passe sur un altiport dans les montagnes d’Afghanistan. James Bond espionne une vente d’armes à des terroristes et va se sortir d’une situation plutôt délicate et réussir</p>
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<p><strong>Je suis certain que bon nombre d’entre vous ont en mémoire les premières minutes détonantes du film « Demain ne meurt jamais ». Je résume très rapidement. La scène se passe sur un altiport dans les montagnes d’Afghanistan. James Bond espionne une vente d’armes à des terroristes et va se sortir d’une situation plutôt délicate et réussir à s’échapper avec un avion de combat… quelques secondes avant qu’un missile mer-sol ne détruise la base !</strong></p>



<p></p>



<p><strong><em>Copyright photo Simon Foto</em></strong></p>



<p>Mais savez-vous où cette scène a été tournée… En Afghanistan&nbsp;? Dans un grand studio d’Hollywood reconstituant à perfection le lieu&nbsp;? En image de synthèse dans le studio d’une grande agence londonienne&nbsp;?</p>



<p>En fait, dans aucun de ces endroits. Figurez-vous qu’elle a été tournée dans les Hautes-Pyrénées, sur l’altiport de la station de Peyragudes. C’est en effet au mois de janvier 1997 que les habitants de la station pyrénéenne ont vu arriver 250 techniciens, 50 comédiens et cascadeurs avec 50 tonnes de matériel, 20 véhicules militaires, un avion tchèque d&rsquo;entraînement et d&rsquo;autres qui ont stationnés sur l&rsquo;altiport !  </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="DEMAIN NE MEURT JAMAIS : Reportage TF1 à Peyragudes (Pyrénées) en janvier 1997" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/jDYevHdAjgk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption>Reportage TF1 de janvier 1997 sur le tournage de « Demain ne meurt jamais »</figcaption></figure>



<p>Peyragudes a eu ensuite l’excellente idée de mettre à l’honneur James Bond en baptisant l’une de ses pistes de ski avec le nom 007. «&nbsp;<em>Cette piste a été ouverte durant l’hiver 2017-2018 à l’occasion des 20 ans du tournage&nbsp;</em>», commente Laurent Garcia, Directeur de la station de Peyragudes.</p>



<p>Longue de 2 760 mètres, la 007 est une piste bleue tracée sur les crêtes et qui offre un magnifique panorama sur l’ensemble du domaine skiable. « Elle est très accessible et c’est aussi un lieu de pratique pour les raquettes », précise Laurent Garcia. Elle permet d’assurer un retour ski au pied depuis le haut du télésiège Sérias vers le secteur de l’altiport Balestas à l’entrée de la station de Peyresourde. Cela diminue ainsi le nombre de rotations de navettes routières nécessaires au retour des clients vers les résidences de Balestas et donc réduit d’autant les rejets de CO2.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="869" height="545" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/007-peyragudes-2.jpg" alt="" class="wp-image-6082" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/007-peyragudes-2.jpg 869w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/007-peyragudes-2-768x482.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 869px) 100vw, 869px" /><figcaption><strong>Le magnifique tracé de la 007 à Peyragudes &#8211; Copyright image @Peyragudes</strong></figcaption></figure>



<p>Alors si vous êtes de passage dans les Pyrénées cet hiver, venez à Peyragudes pour skier sur la 007. La station s’est d’ailleurs attachée à mettre en place toute une série de marqueurs autour de James Bond. «&nbsp;<em>Nous avons fait le choix d’installer dans notre communication l’histoire de James Bond qui avait tendance à disparaitre au fil du temps</em>&nbsp;», explique Laurent Garcia.</p>



<p>Vous pourrez ainsi découvrir l’Altibar 007 pour profiter d’une pause dans votre journée de ski, où transats et couvertures vous attendent pour admirer un panorama à couper le souffle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/PEYRAGUDES-Piste-007-Copyright-SIMON-Foto-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-6083"/><figcaption><strong>Copyright photo Simon Foto.</strong></figcaption></figure>



<p>Autre clin d’œil à 007, le Skyvall. C’est le nom donné à l’ascenseur valléen qui permet en 10 minutes de relier Loudenvielle situé à 900m d’altitude à une gare d’arrivée située sur une plateforme construite au niveau&nbsp;des&nbsp;pistes… Depuis son installation, le trafic automobile sur la route du col de Peyresourde a été fortement réduit ainsi que les émissions de CO2 dans la vallée (réduction estimée à 274 tonnes de CO2 soit 89072 trajets voiture/an en moins).</p>



<p>Peyragudes n’a pas oublié les amateurs de jeux et annonce le retour cet hiver de l’escape game après une première saison axée sur le thème « Espions dans le blizzard »<strong>.</strong> Les aventuriers devront résoudre une enquête policière avec une partie réalisable en raquettes. Ce nouveau Land’s game se situe à mi-chemin entre un jeu de piste, une chasse au trésor et un escape game grandeur nature. Munis d’un livret de jeu et d’une application téléchargée gratuitement sur leur smartphone, les aventuriers vont pouvoir découvrir en autonomie le patrimoine historique et naturel de la vallée du Louron et du domaine de Peyragudes.</p>



<p>Et si vous ne skiez pas cet hiver dans les Pyrénées, venez à Peyragudes le 20 juillet 2022 pour assister à l’arrivée de la 17<sup>e</sup> étape du Tour de France. Avec un final qui promet beaucoup, où même les meilleurs grimpeurs sont susceptibles de flancher face aux pourcentages à encaisser pour atteindre…</p>



<p>l’Altiport 007 de Peyragudes&nbsp;!</p>
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		<title>Un secret bien gardé</title>
		<link>https://topskinews.com/un-secret-bien-garde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ici, les pâturages de l’été laissent place à une vingtaine de pistes l’hiver. Ici, la diversité et la topographie des pistes en font un lieu particulièrement prisé des débutants et des familles. Ici, on skie face au Mont Blanc&#160;et le forfait saison enfant est le moins cher de la Haute Savoie… Et ici, c’est un</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ici, les pâturages de l’été laissent place à une vingtaine de pistes l’hiver. Ici, la diversité et la topographie des pistes en font un lieu particulièrement prisé des débutants et des familles.</p>



<p>Ici, on skie face au Mont Blanc&nbsp;et le forfait saison enfant est le moins cher de la Haute Savoie…</p>



<p><strong>Et ici, c’est un secret bien gardé que je vous dévoile aujourd’hui.</strong></p>



<p>Nous sommes au cœur de la Haute Savoie, à quelques kilomètres de Genève, d’Annemasse et d’Annecy. Le ski commence ici, bienvenue dans le massif des Brasses.</p>



<p>C’est une destination parfaite pour vos enfants qui rêvent peut-être de suivre les traces un jour d’Alexis Pinturault en ski alpin ou encore Martin Fourcade en biathlon.</p>



<p>C’est en effet le spot idéal pour que vos enfants s’initient à la glisse et débutent en famille le ski alpin, le snowboard, le ski de fond, le biathlon….</p>



<p>Toutes les infrastructures ont été pensées pour accueillir vos enfants pour qu’il découvre l’univers de la glisse, qu’il soit alpin ou nordique. Cet hiver, l’espace débutant a été entièrement repensé et scénarisé autour du thème des louveteaux.&nbsp; Un tapis roulant de 35 mètres dessert la piste d’apprentissage et le jardin d’enfant.</p>



<p>Sur le même espace, les graines de riders pourront aussi appréhender la glisse autrement : en snowboard au Burton Riglet Park accessible dès 3 ans.</p>



<p>Du côté du vaste domaine nordique, L’ESF des Brasses va chouchouter vos enfants avec la création cette année d’un jardin d’enfant. De quoi permettre aux plus petits de goûter aux joies du ski de fond dès le plus jeune âge.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Skidefond-Plaine-Joux-@MassifdesBrasses-4-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-6040" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Skidefond-Plaine-Joux-@MassifdesBrasses-4-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Skidefond-Plaine-Joux-@MassifdesBrasses-4-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Skidefond-Plaine-Joux-@MassifdesBrasses-4-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Skidefond-Plaine-Joux-@MassifdesBrasses-4-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Skidefond-Plaine-Joux-@MassifdesBrasses-4-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Môle &amp; Brasses, c&rsquo;est aussi un vaste domaine nordique</strong></figcaption></figure>



<p>Cette destination vous est aussi destinée. Panoramas à couper le souffle, grand air, nature préservée, vous allez découvrir un vrai territoire de vie, pas une ville éphémère à la population fluctuante. Vous pourrez prendre le pouls de ce territoire en visitant les 12 villages traditionnels installés entre montagne et vallée, tous aussi contrastés que complémentaires, qui regorgent d’adresses et de découvertes en tous genres.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Les-Brasses@GregoryChevaux-77-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-6024" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Les-Brasses@GregoryChevaux-77-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Les-Brasses@GregoryChevaux-77-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Les-Brasses@GregoryChevaux-77-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Les-Brasses@GregoryChevaux-77-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Les-Brasses@GregoryChevaux-77-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>A Môle &amp; Brasses, vous pourrez découvrir l&rsquo;univers de la glisse face à un panorama grandiose &#8211; Copyright photo Grégory Chevaux</strong></figcaption></figure>



<p>Le dynamique office du Tourisme des Môle &amp; Brasses vous a concocté toute une panoplie d’activités qui donnent envie&nbsp;: expédition polaire pour une aventure à la Jack London, acroyoga en terres enneigées, le Mole au clair de lune, barbecue dans un kota finlandais, voyage en terre d’autrefois au musée Paysan, cinéma immersif, …</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="533" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Raquette-@MassifdesBrasses-18.jpg" alt="" class="wp-image-6043" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Raquette-@MassifdesBrasses-18.jpg 800w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Raquette-@MassifdesBrasses-18-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption><strong>Randonnée en raquettes sur le massif des Brasses</strong></figcaption></figure></div>



<p>«&nbsp;<em>Cet hiver, chaque acteur du territoire aura à cœur de recevoir nos vacanciers avec les précautions nécessaires, sans jamais se départir de sa passion ni de sa bienveillance. C’est ça, Môle &amp; Brasses Tourisme</em>&nbsp;» commente Pierre Edouard Buisson, directeur de l‘Office de Tourisme Môle &amp; Brasses.</p>



<p>Alors prêt à sortir des sentiers battus pour vous émerveiller des surprises que vous réserve ce «&nbsp;secret&nbsp;spot&nbsp;» de Haute Savoie&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Chienstraineaux©-VERROUST-Emilie-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-6037" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Chienstraineaux©-VERROUST-Emilie-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Chienstraineaux©-VERROUST-Emilie-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Chienstraineaux©-VERROUST-Emilie-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Chienstraineaux©-VERROUST-Emilie-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Chienstraineaux©-VERROUST-Emilie-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><em><strong>Copyright photo Emile Verroust</strong></em></figcaption></figure>



<p>C’est un très bon moment pour vous renseigner.</p>



<p>Car cet hiver, c’est ouvert&nbsp;!</p>



<p>Plus d’informations sur Môle &amp; Brasses Tourisme : <a href="http://www.lesbrasses.com">www.lesbrasses.com</a></p>



<p><em>Copyright photo en Une : Lucien Gehin</em></p>
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		<title>Une semaine Instagram avec Ludivine</title>
		<link>https://topskinews.com/une-semaine-instagram-avec-ludivine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 14:12:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Influenceuse sur Instagram et aussi Community Manager et consultante en marketing digital pour les entreprises du secteur de la montagne, Ludivine Langlois a été l&#8217;invité de TopSkiNews du 8 au 12 novembre. Découvrez l&#8217;intégralité des cinq épisodes de « Une semaine Instagram avec Ludivine ». Une semaine Instagram avec Ludivine #1 C’est parti pour le premier épisode.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Influenceuse sur Instagram et aussi Community Manager et consultante en marketing digital pour les entreprises du secteur de la montagne, Ludivine Langlois a été l&rsquo;invité de TopSkiNews du 8 au 12 novembre. </strong><br><strong>Découvrez l&rsquo;intégralité des cinq épisodes de « Une semaine Instagram avec Ludivine ».</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Une semaine Instagram avec Ludivine #1</strong></p>



<p>C’est parti pour le premier épisode. Ludivine nous parle d’Instagram, des différents formats possibles, de celles et ceux qui l’utilisent, des horaires et des jours où il fait bon publier et des bonnes pratiques à adopter pour publier efficacement et développer sa visibilité.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Une semaine Instagram avec Ludivine #1" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/kIoOQnYNBAI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Une semaine Instagram avec Ludivine #2</strong></p>



<p>Pour ce nouvel épisode, j’ai demandé à Ludivine quel pouvait être l’intérêt pour un champion de ski d’utiliser Instagram par rapport aux autres réseaux sociaux.</p>



<p>Pour illustrer la discussion, quelques chiffres avec le nombre d’abonnés Instagram de quelques championnes et champions : Mikaela Shiffrin (1 million), Alexis Pinturault (206 000), Sofia Goggia (341 000), Petra Vlhova (216 000), Marco Odermatt (106 000), Federica Brignone (189 000), Aleksander Aamodt Kilde (100 000), Tessa Worley (88 400), …</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Une semaine Instagram avec Ludivine #2" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ZHLLtEiJfZE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Une semaine Instagram avec Ludivine #3</strong></p>



<p>Un peu plus de deux semaines après l’ouverture de la Coupe du monde à Sölden en Autriche, Ludivine s’est élancée sur les belles traces laissées par les championnes et champions de ski sur la piste Instagram.</p>



<p>Aujourd’hui, elle a choisi de nous parler de deux Best Practices. Découvrez lesquelles dans ce nouvel épisode tourné dans un magnifique décor rempli de soleil et de neige.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Une semaine Instagram avec Ludivine #3" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/guBOcKfr7xk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Une semaine Instagram avec Ludivine #4</strong></p>



<p>C’est jeudi et c’est déjà notre 4e épisode.</p>



<p>Aujourd’hui, j’ai demandé à Ludivine de nous dire quels conseils elle donnerait à un champion du ski pour qu&rsquo;il soit plus performant sur Instagram.</p>



<p>Et cela tombe bien car Val Thorens c’est une station de champions avec Chloe Trespeuch en SnowBoardcross, Adrien Théaux en ski alpin et Jean-Fred Chapuis en ski cross.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Une semaine Instagram avec Ludivine #4" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/NQy7UWQvsqs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Une semaine Instagram avec Ludivine #5</strong></p>



<p>Toujours depuis Val Thorens, nous voilà arrivés au dernier épisode de cette semaine Instagram !</p>



<p>Ludivine nous donne quelques recommandations à celles et ceux qui veulent développer leur compte Instagram.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Une semaine Instagram avec Ludivine #5" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/b4lHS74pI9g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Arthur Chevallier : «Vivre une expérience sportive inoubliable»</title>
		<link>https://topskinews.com/arthur-chevallier-vivre-une-experience-sportive-inoubliable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 12:41:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sport Premium est une agence de marketing qui accompagne les organisateurs d’événements sportifs en montagne. Interview avec Arthur Chevallier, Responsable commercial, qui nous partage sa passion et nous parle des principales références de l’agence acquises depuis une dizaine d’années auprès des organisateurs de Coupe du monde de ski. Copyright photo Andy Parant Bonjour Arthur. Si</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Sport Premium est une agence de marketing qui accompagne les organisateurs d’événements sportifs en montagne. Interview avec Arthur Chevallier, Responsable commercial, qui nous partage sa passion et nous parle des principales références de l’agence acquises depuis une dizaine d’années auprès des organisateurs de Coupe du monde de ski.</strong></p>



<p><strong>Copyright photo Andy Parant</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Arthur. Si vous deviez décrire en trois mots votre activité….</strong> </p>



<p>Notre objectif est de rassembler nos clients autour d’expériences sportives en montagne dans le partage, l’émotion et la convivialité.</p>



<p>Nous souhaitons en effet faire partager des expériences sportives autour d’une passion commune. Ensuite, notre volonté est de faire vivre des émotions à l’ensemble de nos clients. C’est d’ailleurs quelque chose qui anime au quotidien les équipes de Sport premium.</p>



<p>Et enfin, tout cela dans une très grande convivialité.</p>



<p><strong>Quelles sont les principales références de Sport Premium en matière d’organisation d’événements clients dans le monde des sports d’hiver ?</strong></p>



<p>Sport Premium accompagne depuis une dizaine d’années les organisateurs de Coupes du Monde de ski sur le développement de leur plateforme d&rsquo;hospitalités notamment :</p>



<p>● Critérium de la Première Neige de Val d’Isère</p>



<p>● Coupe du monde de Biathlon Annecy Le Grand-Bornand</p>



<p>● Kandahar &#8211; Chamonix Mont Blanc</p>



<p>● Finales de la coupe du Monde Courchevel Méribel 2022</p>



<p>● Championnats du monde Courchevel Méribel 2023</p>



<p>Ces manifestations internationales sont devenues des références en termes d&rsquo;hospitalité sur notre territoire avec l’accueil de près de 1500 VIP / jour sur certaines épreuves. Nous sommes très fiers d’avoir contribué à ce rayonnement et ce développement en collaboration avec les organisateurs.</p>



<p>Enfin nous travaillons étroitement avec les équipes de la Fédération Française de Ski autour du FFS Club Premium, créé en 2019. Son objectif est de réunir tous les acteurs économiques autour d&rsquo;une ambition commune de développement du ski et du snowboard français. 25 membres mécènes ont adhéré à ce jour au projet.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/IMG_8293-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-5987" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/IMG_8293-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/IMG_8293-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/IMG_8293-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/IMG_8293-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/IMG_8293-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Une des rencontres du FFS Club Premium.</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Les clients que vous recevez sur vos événements viennent assister à de très belles performances d’athlètes. Parlez-nous de la performance que doivent accomplir vos équipes de Sport Premium sur ces lieux de compétition…</strong></p>



<p>Nous mettons tout en œuvre pour que nos clients VIP, sponsors et partenaires soient reçus dans les meilleures conditions possibles et vivent une expérience inoubliable. Cette ambition nécessite une bonne préparation, la gestion du stress, des imprévus et une solidarité avec l’ensemble des parties prenantes… Ce sont de nombreuses valeurs que l’on retrouve dans le monde sportif.</p>



<p><strong>Nous sommes à un peu plus d’un mois du Critérium de la Première Neige de Val d’Isère. Quelles sont les prestations que vous proposez en matière hospitalité clients à cette occasion ?</strong></p>



<p>Pour sa 66e édition, la station de Val d’Isère réunira une nouvelle fois les meilleurs skieurs et skieuses de la planète sur deux week-end (11-12 décembre pour les hommes et 18-19 décembre pour les dames), à l’occasion du Critérium de la Première Neige.</p>



<p>Pour ce rendez-vous incontournable, nous proposons un large programme d’hospitalité qui s’articule autour de quatre expériences :</p>



<p>● Le Club Bellevarde. Cette nouvelle prestation surplombe la raquette d’arrivée et permet de suivre la compétition au premier rang tout en profitant d’un cocktail déjeunatoire debout dans une ambiance festive et savoyarde.</p>



<p>● Le Club Critérium offre les mêmes prestations mais avec un déjeuner assis signé par un chef étoilé. </p>



<p>● Le Club Légende propose une expérience ski au pied afin de vivre le Critérium aux côtés d’un ancien champion de ski français.</p>



<p>● Les Loges privatives offrent une prestation pour les entreprises qui souhaitent recevoir leurs invités dans un espace dédié avec une vue exclusive sur la Face.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/AP80891-edit©andyparant.com_-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-5986" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/AP80891-edit©andyparant.com_-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/AP80891-edit©andyparant.com_-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/AP80891-edit©andyparant.com_-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/AP80891-edit©andyparant.com_-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/AP80891-edit©andyparant.com_-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Une des prestations proposées au Critérium de la première Neige : Le Club Bellevarde &#8211; Copyright Photo Andy Parant</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Vous avez été retenu en début d’année par le Comité d’organisation des Championnats du Monde de Courchevel-Méribel 2023 pour l’accompagner dans la création et la mise en œuvre de son programme d’hospitalité. En quoi votre offre a été différenciante par rapport à celle de vos concurrents ?</strong></p>



<p>L’hospitalité VIP dans l’univers du ski présente de nombreuses spécificités. Notre longue expérience dans l’accompagnement d’événements de sports d’hiver nous permet d’avoir des savoirs faires uniques et des expertises reconnues dans notre milieu.</p>



<p>Le comité d’organisation a souhaité s’appuyer sur cette expérience afin de relever les défis et enjeux qui vont se présenter pour ces Championnats du Monde en termes de réceptifs. Nous sommes évidemment très fiers et reconnaissants de cette confiance.</p>



<p><strong>Quel est votre meilleur souvenir d’événement clients ?</strong></p>



<p>Le slalom du Kandahar 2020 avec la victoire de Clément Noel. Ce fut un immense plaisir et aboutissement de voir autant d’ambiance dans la raquette d’arrivée avec un énorme clapping repris par les 20 000 spectateurs du jour. Une ambiance digne des plus grands stades de foot.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Kandahar2020-0802-David-Gonthier-2-2-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-5990" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Kandahar2020-0802-David-Gonthier-2-2-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Kandahar2020-0802-David-Gonthier-2-2-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Kandahar2020-0802-David-Gonthier-2-2-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Kandahar2020-0802-David-Gonthier-2-2-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/11/Kandahar2020-0802-David-Gonthier-2-2-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>L&rsquo;ambiance exceptionnelle du Kandahar 2020 avec 20 000 fans de ski dans la raquette d&rsquo;arrivée à Chamonix-Les Houches &#8211; Copyright photo Andy Parant</strong></figcaption></figure>



<p><strong>A propos de Sport Premium</strong></p>



<p>Sport Premium est une agence de marketing spécialisée dans l’organisation de grands rendez-vous sportifs en montagne. Nous accompagnons les organisateurs d’événements dans leur développement marketing et sponsoring. Nous accompagnons les partenaires dans leurs actions de sponsoring et organisations d’opérations clients. L’agence est basée à Annecy le Vieux et compte une dizaine de collaborateurs.</p>



<p>Pour plus d&rsquo;informations sur Sport Premium, cliquez <a href="http://www.sportpremium.com" data-type="URL" data-id="www.sportpremium.com">ici</a> </p>
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		<title>Et si ce n’était pas qu’un rêve…</title>
		<link>https://topskinews.com/et-si-ce-netait-pas-quun-reve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jour commence à pointer son nez sur le Centre National de Glisse de Yanqing. C’est un jour pas du tout comme les autres pour Agathe. Des mois, des années qu’elle l’attend. Agathe s’est en effet longuement préparée à ce moment où elle va tout donner pour que cette course d’un jour devienne celle de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le jour commence à pointer son nez sur le Centre National de Glisse de Yanqing. C’est un jour pas du tout comme les autres pour Agathe. Des mois, des années qu’elle l’attend.</strong></p>



<p>Agathe s’est en effet longuement préparée à ce moment où elle va tout donner pour que cette course d’un jour devienne celle de sa vie.</p>



<p>La voilà maintenant sur l’aire de départ. Seule, face à son destin. Seule avec sa planche dans les mains. Cela ressemble à une luge, on appelle cela un Skeleton.</p>



<p>Agathe refait brièvement la course dans sa tête. Déjà bien réussir sa course d’élan. 45 mètres de poussée, 5 à 7 secondes avec sa main droite bien appuyée sur la poignée du skeleton. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-4-1-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-5965" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-4-1-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-4-1-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-4-1-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-4-1-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-4-1-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p>Puis se jeter à plat ventre le plus vite possible la tête en avant. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-5-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-5966" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-5-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-5-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-5-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-5-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-5-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p>Se relâcher et se reconcentrer ensuite car c’est avec sa tête, ses épaules, ses genoux et ses pieds qu’Agathe va devoir trouver la meilleure trajectoire pour aller vite, très vite. 120 à 130 km/h, telle une fusée sur la glace.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="689" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-9-1170x689.jpeg" alt="" class="wp-image-5962" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-9-1170x689.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-9-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-9-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-9-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>&#8230; et atteindre la vitesse de 120/130 km/h</strong></figcaption></figure>



<p>Et enfin tenir tout au long de cette manche d’un peu plus d’une minute pour aller couper la ligne d’arrivée avec le meilleur chrono possible.</p>



<p>Ça y est c’est le moment, c’est l’instant où Agathe va s’élancer avec sa magnifique combinaison tricolore…</p>



<p>Soudain, son smartphone se met à sonner… Agathe se réveille en sursaut. Alors ce n’était qu’un rêve ce départ de la première manche de Skeleton des Jeux Olympiques de Pékin…</p>



<p>Ce qui n’est pas un rêve, c’est tout le chemin déjà parcouru par Agathe. Persévérante dans son projet, rigoureuse dans sa préparation, ambitieuse dans ses objectifs, elle a franchi les étapes vers le haut niveau les unes après les autres.</p>



<p>Elle a grandi à Macôt La Plagne juste à côté de la piste de bobsleigh des Jeux Olympiques d’Albertville. Après une Première S, elle s’est élancée naturellement vers le ski études de Moutiers pour intégrer le pôle espoir.</p>



<p>Elle devient ensuite la première française à participer à des compétitions internationales de Skeleton. En 2016, elle remporte la médaille de bronze aux JO de la jeunesse, signe en 2017 un premier podium en coupe d’Europe à Lillehammer avant de devenir Vice-Championne d’Europe Junior en 2019 et 2020. Depuis cette année, elle figure dans le Top 8 aux championnats du monde junior.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-6-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-5967" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-6-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-6-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-6-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-6-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Agathe-6-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Déjà de jolies médailles pour Agathe</strong></figcaption></figure>



<p>Agathe est aujourd’hui la<strong> SEULE </strong>française à pratiquer le skeleton à ce niveau et il n’y a jamais eu dans l’histoire de ce sport une française au départ des Jeux Olympiques ou d’un championnat du monde !! </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/image00030-1170x694.jpeg" alt="" class="wp-image-5963" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/image00030-1170x694.jpeg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/image00030-768x456.jpeg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/image00030-440x260.jpeg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/image00030-390x231.jpeg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/image00030-220x130.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Agathe a besoin d&rsquo;un coup de pouce pour sa carrière&#8230;</strong></figcaption></figure>



<p>Alors Agathe a besoin d’un coup de pouce et je suis ravi aujourd’hui de vous avoir raconter le début de son histoire. Car comme le dit si bien l’une de ses expressions favorites&nbsp;: «&nbsp;A winner is a dreamer who never give up&nbsp;».</p>



<p>Pour en savoir plus sur le projet d’Agathe&nbsp;cliquez <a href="https://ibelieveinyou.fr/fr/project/711/devenir-la-premiere-francaise-en-skeleton-aux-jo" data-type="URL" data-id="https://ibelieveinyou.fr/fr/project/711/devenir-la-premiere-francaise-en-skeleton-aux-jo">ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/et-si-ce-netait-pas-quun-reve/">Et si ce n’était pas qu’un rêve…</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<title>Mikaela Shiffrin : « Je rêve de pouvoir participer à chaque épreuve en Chine »</title>
		<link>https://topskinews.com/mikaela-shiffrin-je-reve-de-pouvoir-participer-a-chaque-epreuve-en-chine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 11:44:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A quelques jours de l’ouverture de la saison de ski alpin à Sölden, la double championne olympique et sextuple championne du monde Mikaela Shiffrin a partagé à l’occasion d’une conférence de presse sa vision sur sa prochaine saison de Coupe du monde, sur ses perspectives olympiques ainsi que sur ses objectifs. Photo Credit: Marc Amann</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A quelques jours de l’ouverture de la saison de ski alpin à Sölden, la double championne olympique et sextuple championne du monde Mikaela Shiffrin a partagé à l’occasion d’une conférence de presse sa vision sur sa prochaine saison de Coupe du monde, sur ses perspectives olympiques ainsi que sur ses objectifs.</strong></p>



<p></p>



<p><strong><em>Photo Credit: Marc Amann (@amarcster.sport) &#8211; U.S. Ski Team (@usskiteam)</em></strong></p>



<p>A 26 ans, l’américaine Mikaela Shiffrin possède déjà un palmarès que beaucoup de skieuses doivent lui envier&nbsp;: 69 victoires en Coupe du monde, 3 gros globes de cristal et huit petits globes, 3 médailles olympiques dont 2 en or, et 6 titres de championne du monde&nbsp;!</p>



<p>A l’aube de cette nouvelle saison olympique, le regard de la championne se porte donc tout naturellement vers les JO de Pékin qui se dérouleront pour le ski alpin du 4 au 20 février 2022 sur les pistes de Yanqing. « Je rêve en ce moment de pouvoir participer à chaque épreuve en Chine », a déclaré Shiffrin.</p>



<p>Mikaela Shiffrin a également indiqué qu’elle devra évaluer le moment venu son niveau de forme physique et mental, car les JO sont très fatigants et stressants pour les organismes des champions. « Dès que l&rsquo;on atterrit, il y a le décalage horaire. Et ensuite il faut courir un jour, s&rsquo;entraîner le suivant, courir de nouveau, s&rsquo;entraîner&#8230; Et tout cela, pendant deux ou trois semaines si l&rsquo;on arrive tôt en Chine », a expliqué Mikaela Shiffrin. « Cela signifie que je dois faire beaucoup plus de préparation pour juste comprendre comment cela va m&rsquo;affecter au niveau mental et physique pendant les trois semaines où je serais en Chine « , a ajouté la championne américaine.</p>



<p>D’autant que ces prochains JO seront particuliers. Les courses pré olympiques ayant été annulées en raison de la crise sanitaire, les athlètes vont donc skier sur des pistes qu’ils vont découvrir en arrivant en Chine et avec des conditions météo très incertaines. « La météo peut tout changer. Vous pouvez tout faire bien, être reposée, prête à y aller fort et échouer totalement pour des raisons qui échappent à votre contrôle », a expliqué la championne américaine.</p>



<p>Mikaela Shiffrin a également pris soin de rappeler qu’elle devra se qualifier pour gagner sa place dans chacune des disciplines individuelles des JO de Pékin. L’équipe américaine a en effet encore gagné en densité la saison dernière.</p>



<p>Mais d’abord, la skieuse du Colorado doit s’élancer à partir du 23 octobre à Sölden dans une nouvelle et longue saison de Coupe du monde. L’hiver dernier, elle s’est concentrée sur les deux disciplines techniques que sont le géant et le slalom.</p>



<p>Et pour la saison qui arrive, Mikaela Shiffrin a confirmé vouloir participer aux épreuves techniques et de vitesse. « Je suivrai le même programme que lors des années qui ont précédé la saison dernière », a indiqué Mikaela Shiffrin lors de la conférence de presse.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Shiffrin-Vitesse-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-5918" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Shiffrin-Vitesse-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Shiffrin-Vitesse-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Shiffrin-Vitesse-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Shiffrin-Vitesse-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Shiffrin-Vitesse-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Entrainement en vitesse à Saas Fee pour Mikaela Shiffrin Photo Credit: Marc Amann (@amarcster.sport) &#8211; U.S. Ski Team (@usskiteam)</strong></figcaption></figure>



<p>Evoquant ses objectifs et la conquête d’un nouveau gros globe de cristal, Mikaela Shiffrin a indiqué « Il n&rsquo;y aura jamais de garantie que je puisse le gagner à nouveau. c&rsquo;ets une course tellement longue et ardue. C&rsquo;est vraiment difficile de dire si c&rsquo;est même un objectif réaliste pour cette saison. Mais j’essaie de travailler pour en faire une possibilité ! ».</p>
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		<title>Victor Muffat-Jeandet : « L’émotion qu’on ressent aux JO, on ne la retrouve nulle part ailleurs »</title>
		<link>https://topskinews.com/victor-muffat-jeandet-lemotion-quon-ressent-aux-jo-on-ne-la-retrouve-nulle-part-ailleurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la journée de présentation des équipes paralympiques et olympiques françaises qui s’est tenue le 4 octobre, Victor Muffat-Jeandet a partagé avec TopSkiNews ses impressions sur la saison de Coupe du monde qui arrive très vite et sur le grand rendez-vous des Jeux Olympiques de Pékin en février 2022. Cette nouvelle saison de</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/victor-muffat-jeandet-lemotion-quon-ressent-aux-jo-on-ne-la-retrouve-nulle-part-ailleurs/">Victor Muffat-Jeandet : « L’émotion qu’on ressent aux JO, on ne la retrouve nulle part ailleurs »</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l’occasion de la journée de présentation des équipes paralympiques et olympiques françaises qui s’est tenue le 4 octobre, Victor Muffat-Jeandet a partagé avec TopSkiNews ses impressions sur la saison de Coupe du monde qui arrive très vite et sur le grand rendez-vous des Jeux Olympiques de Pékin en février 2022.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Cette nouvelle saison de ski alpin sera marquée par les Jeux Olympiques d’hiver de Pékin en février 2022. Qu’est-ce que cela t’inspire&nbsp;?</strong></p>



<p>Il faut d’abord se qualifier. En ski alpin, c’est très dense en équipe de France. Je suis très concentré sur ma préparation. Si je veux arriver aux Jeux Olympiques en bonne disposition, il faut que je fasse d’abord une très bonne Coupe du monde.</p>



<p>Pour l’instant, j’ai les Jeux dans un coin de ma tête. Cela me motive pour aller encore plus loin sur les skis ou en musculation chaque matin.&nbsp; J’en profiterais vraiment lorsque les sélections seront annoncées fin janvier.</p>



<figure class="wp-block-embed-twitter aligncenter wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">J’avais oublié mais aujourd’hui c’est la journée olympique ,même si il y a d’abord Tokyo cet été,c’est aussi déjà dans quelques mois pour les sports d’hiver. Ça motive pour travailler dur et avoir la chance de revivre ce rêve<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2764.png" alt="❤" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://twitter.com/hashtag/HappyOlympicDay?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#HappyOlympicDay</a><a href="https://twitter.com/hashtag/WorkHardPlayHard?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WorkHardPlayHard</a><a href="https://twitter.com/FranceOlympique?ref_src=twsrc%5Etfw">@FranceOlympique</a> <a href="https://t.co/6JJmLqfS27">pic.twitter.com/6JJmLqfS27</a></p>&mdash; Victor MuffatJeandet (@vmuffatjeandet) <a href="https://twitter.com/vmuffatjeandet/status/1407803875826995209?ref_src=twsrc%5Etfw">June 23, 2021</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p><strong>Aux JO de Pékin, les athlètes vont s’élancer sur une piste que personne n’a encore skié et sur une neige dont on ne connait pas grand-chose…</strong></p>



<p>C’est incroyable mais c’est ce que j’ai vécu aux derniers Jeux Olympiques à Pyeongchang. Je n’avais jamais skié là-bas. Par contre, ce sera très équitable car tout le monde sera dans le même cas contrairement aux derniers JO.</p>



<p>On devrait avoir du froid et je pense que la neige et les conditions de ski devraient être plutôt bonnes. Je pense pouvoir m’adapter.</p>



<p>J’adore voyager et pour moi c’est très positif. Ce sera nouveau, excitant et dans mon souvenir de Pyeongchang, j’étais vraiment dans une belle euphorie. Même s’il n’y aura pas de public, les jeux sont uniques et l’émotion qu’on ressent dans les courses olympiques, on ne la retrouve nulle part ailleurs.</p>



<p><strong>Qu’est-ce qui te reste à travailler avant le premier géant de la saison à Sölden&nbsp;?</strong></p>



<p>Beaucoup de choses. Il y a toujours des points à améliorer tout au long de sa carrière. Sölden arrive très tôt et attire énormément l’attention. C’est vraiment particulier et il faut prendre un peu de recul avec cette course. On a ensuite une grosse coupure avant Val d’Isère et le deuxième géant de la saison.</p>



<p>En géant, je sors d’une saison un peu particulière avec pas mal de contre-performances. J’ai envie de dire que je suis un peu dans une période de reconstruction. J’ai encore des choses à peaufiner pour m’exprimer du mieux possible.</p>



<p>Je sais aussi par expérience qu’il y aura du temps après Sölden pour travailler.</p>



<p><strong>Quels sont tes objectifs pour cette nouvelle saison&nbsp;?</strong></p>



<p>Mon rêve chaque année, c’est m’exprimer du mieux possible. J’ai la chance de courir dans plusieurs disciplines.</p>



<p>En slalom, j’ai fait une très belle saison avec un projet construit avec Salomon qui m’a fait franchir un cap et faire ce premier podium. Je suis très content de cette belle évolution technique et d’avoir intégré le Top 10 mondial. Je sais aussi que je n’ai pas encore montré mon plein potentiel. J’ai à cœur de poursuivre cette dynamique et je suis persuadé que je vais aller encore plus loin dans cette discipline.</p>



<figure class="wp-block-embed-twitter aligncenter wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Bravo à tous, et surtout Pintu <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3a9.png" alt="🎩" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />, fier et chanceux de pouvoir vivre ces moments et faire partie de cette Aventure <a href="https://twitter.com/FedFranceSki?ref_src=twsrc%5Etfw">@fedfranceski</a> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f929.png" alt="🤩" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60d.png" alt="😍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />. C’est déjà finit pour cet hiver <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f622.png" alt="😢" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />, je clos la saison avec une 8ème place sur le slalom d’aujourd’hui et un top 10 au général : Keep going <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f44a.png" alt="👊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f618.png" alt="😘" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />! <a href="https://t.co/ID0jO0Si9E">pic.twitter.com/ID0jO0Si9E</a></p>&mdash; Victor MuffatJeandet (@vmuffatjeandet) <a href="https://twitter.com/vmuffatjeandet/status/1373727105897394181?ref_src=twsrc%5Etfw">March 21, 2021</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div><figcaption><strong>Victor Muffat-Jeandet a intégré la saison dernière le Top 10 mondial en slalom</strong></figcaption></figure>



<p>En géant, j’ai envie de m’exprimer. Je sais que cela peut aller très vite dans les deux sens. On a eu un très bon exemple la saison dernière avec Mathieu [Faivre]. J’ai autant d’ambitions qu’en slalom même si je sais que je pars de plus loin. Il va falloir franchir des étapes.</p>



<p>Enfin, j’espère avoir la chance de pouvoir vivre ce qui sera sans doute la dernière danse du combiné alpin en Chine. Cela me permet donc de m’entraîner un peu en vitesse et je suis toujours «&nbsp;touche à tout&nbsp;».</p>
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		<title>Alexis Pinturault : « Arriver aux JO prêt et avec la niaque »</title>
		<link>https://topskinews.com/alexis-pinturault-arriver-aux-jo-pret-et-avec-la-niaque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la journée de présentation des équipes olympiques et paralympiques qui s’est tenue la semaine dernière, Alexis Pinturault, tenant du titre du gros globe de cristal, a fait le point sur ce nouvel hiver de ski alpin qui sera marquée par les JO d’hiver de Pékin en février 2022. Dans quelles disciplines pensez-vous</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l’occasion de la journée de présentation des équipes olympiques et paralympiques qui s’est tenue la semaine dernière, Alexis Pinturault, tenant du titre du gros globe de cristal, a fait le point sur ce nouvel hiver de ski alpin qui sera marquée par les JO d’hiver de Pékin en février 2022.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Dans quelles disciplines pensez-vous vous aligner aux JO de Pékin&nbsp;?</strong></p>



<p>Géant, slalom, combiné, Team Event… si je suis qualifié bien sûr. J’ai aussi envie de courir le Super-G et on en a déjà discuté avec les entraîneurs, avec David Chastan et les chefs d’équipe.</p>



<p>Mais la quinzaine sera longue, on pratique un sport en extérieur, il peut y avoir des retards, des décalages dans le programme. Et si on arrive à un point critique où tout s’accumule au même moment, on fera sauter le Super-G.&nbsp;</p>



<p><strong>Et en Coupe du monde&nbsp;?</strong></p>



<p>Mon programme en Coupe du monde sera un peu à l’image des saisons précédentes à savoir géant et slalom essentiellement. Pour le Super-G ce sera en pointillé, c’est à dire quand ils me conviendront et quand j’aurais dans le calendrier quelque chose de relativement facile.</p>



<p><strong>Est-ce que vous pourriez faire des impasses en janvier dans votre programme Coupe du monde dans la perspective des JO&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne pense pas faire d’impasse car la saison de Coupe du monde est très importante pour moi et j’ai toujours à cœur d’y performer.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cette saison, le calendrier est plutôt bien fait. Entre Schladming et la première compétition aux Jeux, il y a une dizaine de jours. Cela nous laissera du temps pour nous rendre en Chine, nous acclimater au décalage horaire, pour nous reposer aussi…</p>



<p><strong>Que savez-vous des conditions de ski que vous allez trouver aux JO de Pékin et du tracé de la piste olympique ?</strong></p>



<p>Je pense que la neige sera assez proche de celle qu’on trouve aux Etats-Unis. Cette neige pourrait être relativement agressive à l’image de ce qu’on a eu à Pyeongchang. On pourrait aussi avoir des conditions avec pas mal de vent en skiant dans un lieu avec des crêtes sans arbres. Cela peut ramener de la difficulté.</p>



<p>Pour la piste, ce que j’en sais, c’est uniquement à travers la vidéo que j’ai pu consulter sur internet. Et entre une vidéo et la perception qu’elle donne et la réalité sur place, il y a toujours de gros écarts. Avec les images, on ne se rend pas compte de la pente, de la glace, de la neige&nbsp;!</p>



<p>D’après les échos que j’ai eu, la piste semble plutôt belle. On devrait pouvoir faire du spectacle. Et c’est déjà encourageant.</p>



<p>N’oublions pas qu’on est là pour performer, qu’on aura des difficultés que l’on ne pourra pas toujours maîtriser. Il faudra se concentrer uniquement sur l’essentiel. Et l’essentiel sera d’être performant le Jour J. Ce sera la même chose pour tout le monde et il faudra s’adapter. Pour le reste, on le met de côté et on en fait abstraction.</p>



<p><strong>Durant les JO, tous les projecteurs seront braqués sur vous. Est-ce que cela va changer quelque chose dans votre préparation et dans l’appréhension de cet événement&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est sûr que non. Il ne faut pas que cela change quoi que ce soit. Ma perception des JO, il ne faut pas quelle soit modifier. Les Jeux c’est une fête, c’est un plaisir.</p>



<p>Il ne faut pas que l’enjeu, que l’envie de bien faire me contraigne à y aller avec «&nbsp;un sac à dos&nbsp;» et que je sois «&nbsp;mis sous cloche&nbsp;».</p>



<p>Le but est que je puisse m’exprimer à mon plein potentiel et que je m’amuse et m’éclate comme n’importe quel autre athlète.</p>



<p>Le mois de janvier est toujours extrêmement chargé. Il faudra que je me ménage du temps fin janvier pour me reposer physiquement et psychologiquement pour arriver prêt aux Jeux Olympiques et avec la niaque. J’aimerais d’ailleurs trouver un peu de temps avant les JO pour faire un petit break, me couper de l’hiver et me ressourcer pour me mettre en mode olympique. Est-ce que cela sera possible ? Cela fait partie de mes interrogations d’aujourd’hui.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="884" height="562" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Capture-decran-1338.png" alt="" class="wp-image-5883" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Capture-decran-1338.png 884w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Capture-decran-1338-768x488.png 768w" sizes="auto, (max-width: 884px) 100vw, 884px" /><figcaption>Médaille de bronze en géant à Sotchi, médaille d&rsquo;argent en combiné alpin et médaille de bronze en géant à Pyeongchang : la voie est tracée pour Pékin 2022.</figcaption></figure>



<p><strong>A un peu moins de deux semaines de Sölden, comment vous sentez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Je me sens bientôt prêt. Comme l’an dernier, on a fait un programme millimétré pour arriver à la première épreuve. Peut être que pour ce géant de Sölden je ne serais pas 100% prêt parce qu’on a voulu axer la préparation pour être prêt sur les épreuves qui arrivent ensuite.</p>



<p>Mais tout va bien pour Sölden. On est dans une période où on a fait beaucoup de volumes, avec beaucoup de charges d’entrainement. Et aussi beaucoup de répétitions techniques.</p>



<p>Dans le temps qu’il me reste avant Sölden, je vais faire des entraînements plus courts, plus intensifs et répéter des manches à haut niveau. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed-twitter aligncenter wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">J-14 <a href="https://twitter.com/soeldencom?ref_src=twsrc%5Etfw">@soeldencom</a> Les compteurs sont remis à zéro! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f44a.png" alt="👊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />On y retourne avec des envies plein la tête ! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f603.png" alt="😃" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><a href="https://twitter.com/hashtag/NewSeasonIsInTheCorner?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#NewSeasonIsInTheCorner</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/GivesMeWings?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GivesMeWings</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/HEADWhatsYourLimit?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#HEADWhatsYourLimit</a> <a href="https://t.co/gTxtFOO0cj">pic.twitter.com/gTxtFOO0cj</a></p>&mdash; Alexis Pinturault (@AlexPinturault) <a href="https://twitter.com/AlexPinturault/status/1447226730767335431?ref_src=twsrc%5Etfw">October 10, 2021</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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		<title>Tessa Worley : « Les Jeux Olympiques me donnent envie »</title>
		<link>https://topskinews.com/tessa-worley-les-jeux-olympiques-me-donnent-envie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:15:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion lundi dernier de la présentation des équipes de France Olympiques et Paralympiques, Tessa Worley a partagé son envie de participation aux Jeux Olympiques pour lesquels elle espère se servir de son expérience pour aller chercher une médaille. Dans quel état d’esprit comptez-vous aborder cette saison Olympique&#160;? J’espère arriver aux Jeux olympiques de Pékin</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A l’occasion lundi dernier de la présentation des équipes de France Olympiques et Paralympiques, Tessa Worley a partagé son envie de participation aux Jeux Olympiques pour lesquels elle espère se servir de son expérience pour aller chercher une médaille.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Dans quel état d’esprit comptez-vous aborder cette saison Olympique&nbsp;?</strong></p>



<p>J’espère arriver aux Jeux olympiques de Pékin avec la fraicheur suffisante et en pleine confiance pour m’exprimer à fond sur mes skis. Il faut aussi savoir prendre la part de risque indispensable pour aller chercher une médaille.</p>



<p>J’ai pu faire des erreurs dans le passé en étant un peu spectatrice et parfois paralysée par l’événement. Aux Jeux, les médailles sont chères et quand on est en dessous de son niveau cela ne pardonne pas&nbsp;!</p>



<p><strong>Aux JO de Pékin, vous allez découvrir une piste sur laquelle vous n’avez jamais skié. Qu’est-ce que cela vous inspire&nbsp;?</strong></p>



<p>Cela m’est déjà arrivée d’arriver sur une piste que je ne connaissais pas. On a quelques images vidéo et quelques projection 3D de la piste. On s’essaye de s’imaginer comment va être cette piste.</p>



<p>Les Jeux c’est cela&nbsp;: il faut avoir une prise de repères rapide, s’adapter et arriver à faire ce qu’on fait de mieux sur l’événement au moment T. Il faut avec l’expérience arriver à se libérer de tout ce qu’il y a autour de l’événement.</p>



<p>Cela reste une course de ski et on sera toutes dans les mêmes conditions avant la course. Personne n’est allé sur les lieux, personne ne connait la piste.</p>



<p>Ce sera à celle qui s’adaptera le mieux.</p>



<p><strong>Un Globe de cristal par rapport à une médaille olympique&nbsp;: qu’est ce qui a pour vous le plus de valeur ?</strong></p>



<p>Aujourd’hui j’ai déjà ramené le globe de cristal à la maison. Forcément, les Jeux Olympiques me donnent envie. Cela resonne chez tous les athlètes et ramener une médaille ce serait incroyable.</p>



<p>Ce n’est pas comparable avec le petit globe de cristal qui est un effort de toute une saison avec de la régularité, de la confiance, de l’engagement, de la polyvalence.</p>



<p>Je vais m’inspirer de toute mon expérience, de toutes ces années de carrière pour me rapprocher le plus possible de cet objectif que je n’ai pas encore atteint.</p>



<p><strong>A Pékin 2022, il n’y aura ni supporters ni familles pour vous encourager…</strong></p>



<p>On s’y attendait forcement de ne pas voir du monde. On échangera avec nos proches et avec les fans d’une autre manière.</p>



<p>Ne pas les avoir près de nous pour nous encourager va sans doute créer une solidarité plus importante dans l’équipe de France Olympique et Paralympique.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez annoncé récemment la fin de votre partenariat avec Milka. Vous êtes à la recherche d’un nouveau sponsor casque&nbsp;?</strong></p>



<p>Je cherche en effet un nouveau partenaire et c’est moi qui gère cette recherche. J’aime le relationnel que je peux avoir en direct avec des partenaires. Dans l’idéal, il aurait été mieux de le faire dans une période moins proche des échéances.&nbsp;</p>



<p>Cela fait partie de la vie d’un athlète et on verra comment cela va se passer.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="843" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/10/Tessa-Worley-843x694.jpg" alt="" class="wp-image-5876"/><figcaption><strong>Tessa Worley l&rsquo;a annoncé sur ses réseaux sociaux : on ne verra plus cette saison en Coupe du monde ce fameux casque mauve avec le marquage Milka</strong></figcaption></figure>
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		<title>Regards sur 2023 avec Laurent Garcia</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-laurent-garcia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 05:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arrivé dans les Pyrénées il y 12 ans pour la gestion de domaines skiables, Laurent dirige depuis 6 ans la station de Peyragudes dans les Hautes-Pyrénées. Il a auparavant exercé une douzaine d’années en début de carrière comme moniteur de ski et a été exploitant de bases nautiques. Reconverti ensuite dans le tour opérating sportif,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Arrivé dans les Pyrénées il y 12 ans pour la gestion de domaines skiables, Laurent dirige depuis 6 ans la station de Peyragudes dans les Hautes-Pyrénées. Il a auparavant exercé une douzaine d’années en début de carrière comme moniteur de ski et a été exploitant de bases nautiques. Reconverti ensuite dans le tour opérating sportif, il a dirigé l’UCPA en Grèce, puis une société de croisières fluviales en France. Laurent a également dirigé le pôle tourisme de la CCI de Nice pendant 6 ans avant de venir installer sa famille à Toulouse et travailler pour les Pyrénées.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Laurent. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Par la profession, celle des gestionnaires de domaines skiables, impliqués dans la vie sportive et le ski alpin en particulier. Ex moniteur de ski, je suis à l’écoute de ce qui se passe dans le milieu.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Une formidable opportunité pour faire rayonner la France et, au travers des stations qui accueilleront l’événement, communiquer sur l’excellence française en matière de domaines skiables et plus généralement sur nos destinations de montagne.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Skieur «&nbsp;citadin&nbsp;» originaire de Lyon, j’ai appris le ski grâce aux sorties scolaires puis en famille, adolescent ensuite entre amis. Jusqu’en 1982 on pouvait même faire découvrir ce sport aux plus jeunes avec le BAFA en poche. Ce que j’ai fait avant de préparer et d’obtenir plus tard le monitorat de SKI (BEES).</p>



<p>Passionné de voile j’ai aussi obtenu le BEES et j’ai beaucoup navigué en planche à voile, funboard, catamaran de sport et voilier de croisière. Du VTT aussi depuis que cette discipline existe, je pratique davantage le cyclo-rando aujourd’hui et le golf. Vivant dans le sud-ouest maintenant, dans les Pyrénées, je me suis naturellement intéressé au rugby, seulement en tant que spectateur.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>J’aimerais beaucoup assister à une des épreuves et profiter de cette ambiance inédite en bord de piste au passage des coureurs ou sur la raquette d’arrivée, slalom ou descente de préférence. Sinon ce sera sur écrans bien sûr&nbsp;!</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y a les favoris d’aujourd’hui, Alexis Pinturault et Tessa Worley en tête&nbsp;! Il y aussi des étoiles montantes et je citerai le jeune Adrien Fresquet, du ski club de Peyragudes, qui à 21 ans a remporté le titre de champion de France en super G l’hiver dernier. C’est un garçon attachant et plein de qualité, il pourrait nous surprendre dans les mois et années à venir.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Assister à la montée sur la 1<sup>ère</sup> marche du podium d’une ou d’un coureur français&nbsp;!</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Valentine Vilarem</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-valentine-vilarem/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après des études menées à l’institut Européen du journalisme et à l’European Communication School, Valentine a obtenu un master de journalisme de sport et un master en Relations Presse / Événementiel. Elle a démarré sa carrière professionnelle dans le monde du sport, dans les services relations presse de deux médias. Si elle ne travaille plus</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après des études menées à l’institut Européen du journalisme et à l’European Communication School, Valentine a obtenu un master de journalisme de sport et un master en Relations Presse / Événementiel. Elle a démarré sa carrière professionnelle dans le monde du sport, dans les services relations presse de deux médias. Si elle ne travaille plus pour un média, Valentine est toujours dans le monde de la communication.</strong><strong></strong></p>



<p><strong>Bonjour Valentine.</strong> <strong>Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>En tout premier, j’en ai entendu parler dans les médias lors de l’annonce de la victoire de la candidature française. Depuis, je vois des actualités passer régulièrement sur les réseaux sociaux à ce sujet.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est super de se dire que les meilleurs skieuses et skieurs du monde seront présents en France&nbsp;! Ce sera l’occasion de faire découvrir les stations françaises, de soutenir les athlètes et, j’espère, aux sportifs français de s’illustrer à domicile. Organiser cet événement est une très belle opportunité, d’autant que la France accueillera également la Coupe du monde de rugby cette même année sans oublier les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.</p>



<p>Cet événement est d’autant plus excitant que les finales de cette saison se dérouleront à Courchevel et Méribel, un bel avant-goût de ce qui nous attend&nbsp;!</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai appris à skier jeune et j’ai tout de suite beaucoup aimé. Si je skie dès que je peux, je ne vis pas à la montagne donc je me suis tournée vers d’autres sports au quotidien. D’abord le rugby puis la natation que je pratique toujours en club. J’aime également suivre le sport à la télé et chaque événement sportif retransmis est l’occasion de vibrer devant les performances des athlètes français&nbsp;!</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectatrice à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne sais pas encore si je serai présente sur place lors des championnats du monde, mais une chose est sûre, je serai devant ma télé pour supporter l’équipe de France et je ne raterai aucune épreuve&nbsp;!</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour cet événement à domicile, je pense que les athlètes français auront à cœur de briller devant leur public. Il parait que c’est une expérience unique de gagner à domicile… Je pense à Alexis Pinturault, Clément Noël, Matthieu Bailet ou encore Mathieu Faivre. Mais il y aura sûrement d’autres surprises parmi les français à monter sur la plus haute marche du podium, enfin je le souhaite&nbsp;!</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Voir Alexis Pinturault au coude à coude en première manche du géant et revenir lors de la deuxième pour l’emporter sur le fil&nbsp;! Et pourquoi pas rêver d’un podium 100% français…</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Alexandre Adler</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-alexandre-adler/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Titulaire d’un Master spécialisé dans le domaine des études et la décision marketing, Alexandre a débuté sa carrière dans les médias, chez TF1 entreprises puis au Figaro. Alexandre a ensuite co-fondé en 2018 la start-up strasbourgeoise Ranna qui entend devenir la référence en matière de chaussettes et sous-vêtements de performance pour les sports. Aujourd’hui, Ranna</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-alexandre-adler/">Regards sur 2023 avec Alexandre Adler</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Titulaire d</strong><strong>’</strong><strong>un Master sp</strong><strong>écialisé dans le domaine des études et la dé</strong><strong>cision mark</strong><strong>e</strong><strong>ting, Alexandre a d</strong><strong>é</strong><strong>but</strong><strong>é </strong><strong>sa carriè</strong><strong>re dans les médias, chez TF1 entreprises puis au Figaro. </strong><strong>Alexandre a ensuite co-fondé en 2018 la start-up strasbourgeoise Ranna qui entend devenir la ré</strong><strong>f</strong><strong>érence en mati</strong><strong>è</strong><strong>re de chaussettes et sous-v</strong><strong>ê</strong><strong>tements de performance pour les sports. Aujourd</strong><strong>’</strong><strong>hui, Ranna est validé par pr</strong><strong>è</strong><strong>s de</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>150 sportifs professionnels, notamment les footballeurs Olivier Giroud, Steve Mandanda et Moussa Sissoko. La start-up est également devenue récemment pour trois ans l</strong><strong>’</strong><strong>un des nouveaux équipementiers du Toulouse Football Club.</strong><strong></strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Alexandre. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?<br></strong>Amateur de ski et plus généralement de montagne, j’ai pu lire plusieurs articles autour de cet évènement en 2018 à l’époque ou l’information est sortie, nous étions alors en plein lancement de RANNA. A partir de 2019, j’ai eu l’occasion d’en parler plus longuement avec Matthieu Bailet qui cherchait un partenaire Made in France et a très vite adhéré aux valeurs et aux produits de la marque.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet é</strong><strong>v</strong><strong>énement international</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong></strong></p>



<p>Cet évènement est synonyme d’excellence. Nous avons la chance d’avoir les plus belles descentes de ski dans les Alpes françaises. Les deux stations sont mondialement reconnues. Ce sera aussi le moment pour admirer les nouveaux équipements à la pointe de l’innovation et de côtoyer les meilleurs athlètes dans chaque spécialité.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d</strong><strong>’</strong><strong>hiver</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>? Ou un autre sport</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>?</strong></p>



<p>Ski alpin et snowboard depuis mes 5/6 ans, j’ai eu la chance de partir skier durant toute ma jeunesse au moins une fois par an, à Val d’Isère notamment.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur </strong><strong>à l</strong><strong>’</strong><strong>une des épreuves</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>?</strong></p>



<p>J’espère avoir la chance de me rendre en station pour apprécier la vitesse au plus près. Sinon je regarderai les épreuves à la télévision, si le temps me le permet !</p>



<p>Mais si je devais choisir une épreuve à laquelle assister, ce serait l’épreuve du super-G qui combine grande vitesse et maximum de précision, c’est ultra technique !</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athl</strong><strong>è</strong><strong>tes fran</strong><strong>ç</strong><strong>ais vont briller pendant cet é</strong><strong>v</strong><strong>énement sportif international</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>?</strong></p>



<p>GO Matthieu Bailet. Chez Ranna, on a le plaisir d’accompagner Matthieu depuis plus de 2 ans. Il utilise les chaussettes de performance RANNA R-ONE et R-ONE Grip dans le cadre de sa prépa physique en salle, et s’équipe de notre boxer R-UN lors de ses séances ski (entraînements et compétitions) à grande vitesse.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde </strong><strong>à </strong><strong>Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journé</strong><strong>e id</strong><strong>é</strong><strong>ale&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong></strong></p>



<p>Un froid polaire, une neige fraiche, une ambiance survoltée, et des victoires françaises chez les femmes et les hommes ! Un cocktail idéal pour un championnat du monde de ski réussi chez nous en France.</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-alexandre-adler/">Regards sur 2023 avec Alexandre Adler</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Emile Joseph</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-emile-joseph/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 05:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://topskinews.com/?p=5825</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir passé deux années en classe préparatoires des grandes écoles au Lycée Berthollet d’Annecy, Emile va rejoindre cet automne l’Ecole Supérieure de Commerce à Paris. Avec au programme un enseignement dans le domaine des sciences économiques, sociales et de management. Emile est passionné par le sport en général. Il a joué pendant 4 ans</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-emile-joseph/">Regards sur 2023 avec Emile Joseph</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après avoir passé deux années en classe préparatoires des grandes écoles au Lycée Berthollet d’Annecy, Emile va rejoindre cet automne l’Ecole Supérieure de Commerce à Paris. Avec au programme un enseignement</strong><strong> dans le domaine des sciences économiques, sociales et de management. </strong><strong>Emile est passionné par le sport en général. Il a joué pendant 4 ans au Rugby en Régional au Club de Cluny et pratique le cyclisme, la course à pied et le Trail.</strong><strong><em></em></strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Emile. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler ?</strong></p>



<p>Non, je n’en avais jamais entendu parler avant de recevoir votre demande d’interview.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Etant originaire de Bourgogne, l’information sur ces championnats du monde n’est pas arrivée jusqu’à moi. J’aime bien suivre les retransmissions des compétitions de biathlon sur la Chaine l’Equipe. Pour les courses de ski alpin, il y a en fait très peu de retransmissions sur les chaines publiques gratuites&nbsp;!</p>



<p>Donc difficile de répondre à votre question au-delà de vous dire que c’est sans doute un rassemblement d’athlètes de haut niveau avec une accessibilité pas forcément évidente pour les non-connaisseurs.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis passionné par le sport en général mais je ne pratique aucun sport d’hiver en particulier. Je n’ai aucune connaissance qui m’ait proposé de m’initier au ski.</p>



<p>J’ai joué au rugby en première et deuxième ligne pendant 4 saisons en Régional dans le Club de Cluny. Je pratique le cyclisme et la course à pied pour mon plaisir. Durant l’été 2020, j’ai gravi en mode Trail le mont Thabor situé près de Modane.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>2023, c’est encore très loin. Comme je fais mes études à Paris et ayant regardé le calendrier, je n’y assisterais pas car ils ne sont pas programmés dans la période de vacances scolaires de la région parisienne.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Alexis Pinturault a fait beaucoup parler de lui au printemps dernier. C’est sans doute une grosse chance de médaille pour 2023.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>J’arriverais tôt en matinée avec l’envie de faire une randonnée pour découvrir les environs du lieu de la compétition. Ensuite je suivrais les épreuves phares de la journée. Puis comme tout bon touriste, direction le bar pour déguster un vin chaud (avec modération). Enfin, j’aimerais assister à un coucher de soleil sur les sommets de Courchevel et Méribel.</p>
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		<title>Regards sur 2023 avec Francesca Iannuzzi</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-francesca-iannuzzi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 05:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une formation à l’université de Bologne, Francesca obtient un doctorat en astronomie à l’Université Ludwig Maximilian de Munich. Francesca arrive en France en 2012 pour travailler au Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (CNRS). Elle est aujourd’hui basée à Nantes où elle exerce la responsabilité de Data Scientist pour la société Maisons du Monde. En février</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après une formation à l’université de Bologne, Francesca obtient un doctorat en astronomie à l’Université Ludwig Maximilian de Munich. Francesca arrive en France en 2012 pour travailler au Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (CNRS). </strong><strong>Elle est aujourd’hui basée à Nantes où elle exerce la responsabilité de Data Scientist pour la société Maisons du Monde. En février 2020, Francesca a publié sur Medium <a href="https://francescaiannuzzi.medium.com/alpine-ski-on-instagram-part-i-athletes-posts-396274a3fc07">une analyse sur les prises de parole des champions de ski sur Instagram</a></strong><strong>.</strong><strong><u></u></strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Francesca. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, bien sûr ! Je suis la Coupe du Monde de Ski Alpin, ainsi que les Championnats du Monde et les Jeux d’hiver. A partir de Cortina 2021 en février dernier, j’entends régulièrement parler de Courchevel Méribel 2023.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>De la joie de pouvoir se réunir pour participer à la fête de ce beau sport. De l’espoir d’avoir l’opportunité d’assister à quelques compétitions.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis très mauvaise en ski, mais j’aime m’y lancer. J’aime surtout la sensation d&rsquo;être en montagne, en altitude, dans la nature. Ayant appris tard (et, il faut admettre, n’étant pas particulièrement douée pour le sport !) je n’ai jamais réussi à dépasser la peur de (me) faire mal. J’aimerais un jour tenter le ski de fond et, pourquoi pas, le biathlon. Autrement, j’ai plutôt pratiqué des sports «&nbsp;de ville&nbsp;», comme le volley, la natation, la course à pied. Le tout à niveau (très) amateur.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectatrice à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, j’aimerais voir au moins une des courses en vrai. Dans l’idéal, une des épreuves de vitesse des femmes, ou alors un Géant, que je n’ai jamais eu l&rsquo;occasion de voir jusqu’ici. A la télévision, il est difficile d&rsquo;apprécier la pente et la difficulté des pistes, ainsi que la vitesse atteinte par les athlètes. Voir de près l’arrivée d’une descente est spectaculaire ! En même temps, j’aimerais voir une course de Mikaela Shiffrin, et ce n’est pas en descente où on la voit le plus souvent&#8230;</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je leur souhaite ! Notamment à Tessa Worley pour qui, j’imagine, il s’agira des derniers championnats du monde. J’espère aussi voir l’équipe de vitesse remporter des résultats qui leur ont échappé ces dernières saisons. Romane Miradoli, par exemple, qui s’est blessée à Courchevel l’année dernière (ce serait une belle revanche !) et Tiffany Gauthier. Elles seront dans le moment idéal de leur carrière pour décrocher un excellent résultat</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Du beau temps, ambiance festive, promenade vers les gradins, profiter de la course, féliciter les skieuses et les skieurs, un chocolat chaud et/ou une raclette.</p>
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		<title>Regards sur 2023 avec Pascal Blanc</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-pascal-blanc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 05:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Originaire de Méribel, Pascal aime le ski, nos stations de sport d’hiver et d’été plus que tout.&#160;Il est installé à Londres depuis 11 ans maintenant mais reviens toutefois passer plusieurs mois en hiver chez lui à Méribel&#160; La passion de Pascal est d’imaginer nos stations dans 15/20 ans pour les améliorer, faire évoluer avec éco-responsabilité</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Originaire de Méribel, Pascal </strong><strong>aime le ski, nos stations de sport d’hiver et d’été plus que tout.&nbsp;Il est installé à Londres depuis 11 ans maintenant mais reviens toutefois passer plusieurs mois en hiver chez lui à Méribel&nbsp;</strong></p>



<p><strong>La passion de Pascal est d’imaginer nos stations dans 15/20 ans pour les améliorer, faire évoluer avec éco-responsabilité nos infrastructures, et rendre le ski encore plus attractif, plus sûr et à la portée de beaucoup plus de monde.&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Et faire en sorte que nos stations vivent 12 mois par an… </strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Pascal. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler ?</strong></p>



<p>Oui, j’ai déjà beaucoup entendu parler de ces Championnats du monde 2023.&nbsp;</p>



<p>Tout d’abord parce que je suis originaire de Méribel, que j’ai fait de la compétition à ski longtemps. Je suis aussi moniteur de ski donc je me suis tenu informé dès la candidature.&nbsp;</p>



<p>Egalement par les réseaux sociaux&nbsp;! Je me suis inscrit sur LinkedIn pour suivre toute l’évolution de ce fabuleux projet.&nbsp;Et d’ailleurs TopSkiNews a fait de très beaux reportages sur la piste l’Eclipse et sur le domaine de Méribel.&nbsp;</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis extrêmement fier pour notre pays, notre département et bien sûr pour nos 2 stations Courchevel &amp; Méribel qui ont la chance d’organiser ces championnats du monde 2023.</p>



<p>C’est aussi une très belle récompense pour la FFS et son excellent travail et ses très bons résultats.&nbsp;Et pour tous nos athlètes français qui vont courir à domicile et vont nous faire rêver j’en suis sûr.&nbsp;</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai commencé le ski alpin à l’âge de 2 ans et demi puis j’ai fait de la compétition et suis devenu moniteur il y a déjà plus de 30 ans.&nbsp;J’ai aussi beaucoup pratiqué le hockey sur glace.&nbsp;</p>



<p>J’adore le squash, le golf, le vélo (je n’imagine pas rater un Tour de France ! à la tele)… et pleins d’autres sports.&nbsp;</p>



<p>En grandissant à Méribel, c’était le rêve absolu pour pratiquer tous ces sports.&nbsp;</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai la chance de pourvoir me libérer assez facilement alors je compte bien être là chez nous pour regarder toutes les épreuves possibles, et peut être aussi avec un peu de chance être sur les pistes.&nbsp;</p>



<p>J’ai hâte de voir ça pour revoir plein d’amis et célébrer toutes les victoires françaises et les autres !&nbsp;</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis persuadé que beaucoup de nos athlètes filles et garçons vont briller pendant ces championnats. Je voudrais juste souligner qu’elles, ils n’ont pas attendus cet événement pour briller. Nos équipes de France sont formidables, pleines de championnes, champions qui nous font vibrer chaque saison d’hiver.&nbsp;</p>



<p>Pour ce qui est de mes favoris, vous savez comme moi que les championnats du monde c’est la course d’un jour, alors sera sacré champion, le meilleur athlète du jour J.&nbsp;</p>



<p>Sinon bien sûr comment ne pas penser à Tessa ça serait formidable et tellement mérité pour cette fabuleuse skieuse et fabuleuse personne.&nbsp;</p>



<p>Chez les garçons on a l’embarras du choix&nbsp;! Alexis bien sûr et sur plusieurs disciplines, Victor, Mathieu et Matthieu, Thibault, Clément, Johan…&nbsp;</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Ma journée idéale, elles le seront toutes c’est sûr. Et j’aurais envie d’entendre le plus de fois possible La Marseillaise.&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Estelle Giraudeau</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-estelle-giraudeau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diplomée de l’IAE Lille et de l’Université McGill, Estelle a une passion pour la technologie et possède un sens aigu des affaires qui l’ont amené à occuper plusieurs postes de conseil, notamment au conseil d’administration de Skibro, une start-up technologique, et chez Thomas Cook. Basée à Londres, Estelle occupe aujourd’hui les fonctions de Managing Director</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Diplomée de l’IAE Lille et de l’Université McGill, Estelle a une passion pour la technologie et possède un sens aigu des affaires qui l’ont amené à occuper plusieurs postes de conseil, notamment au conseil d’administration de Skibro, une start-up technologique, et chez Thomas Cook. Basée à Londres, Estelle occupe aujourd’hui les fonctions de Managing Director UK et Europe du Nord au sein du Club Med, où elle met à profit sa longue expérience dans le e-commerce pour mener des innovations numériques au service de la commercialisation de séjours dans des villages de vacances dans le monde entier.</strong></p>



<p><strong>Bonjour Estelle. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>J’en ai entendu parler en effet et je pense que cela va permettre de relancer le recrutement de nouveaux skieurs, ce qui est une excellente nouvelle pour le secteur des sports d’hiver.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est une excellente façon de promouvoir les bienfaits des sports d’hiver et de la montagne en général. Les options de vacances se multiplient et la montagne l’hiver offre de belles innovations en termes de produits en ski/snowboard et hors ski. Cela représente un potentiel de doublement de la taille du marché, si nous considérons les non-skieurs intéressés par l’expérience montagne, selon le dernier rapport Mintel.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pratique le ski, depuis l’âge de 3 ans. Je pratique aussi la natation, le yoga, le spinning, la boxe et j’adore faire de longues marches, notamment en pleine nature.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectatrice à l’une des épreuves ?</strong></p>



<p>Je n’ai pas encore décidé mon planning de 2023&nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> mes activités professionnelles sont passionnantes et prennent beaucoup de mon temps. Si cela est possible, j’aimerais beaucoup être spectatrice de ces épreuves. Le cas échéant je les suivrai avec délectation depuis mon sofa.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Difficile de le dire, en tout cas je l’espère de tout cœur.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Petit déjeuner avec vue sur la montagne, suivi des épreuves, sur lesquelles je peux assister bien au chaud depuis une loge avec un chocolat chaud&nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Idéalement skier pendant quelques heures après le déjeuner et profiter d’un soleil rayonnant.&nbsp; Faire une balade dans le village et célébrer la victoire des français autour d’un verre et d’une fondue savoyarde.</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Morgan Redouin</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-morgan-redouin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 05:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Morgan a démarré sa carrière au sein de l’Enseigne Espace Montagne puis fut acheteur sur le matériel de sports d’hiver dans le Groupe Go Sport. Depuis 2008, Il a intégré la filiale HEAD France en tant que Wintersports Category Manager. En parallèle de cette fonction, Morgan est président de la Commission Montagne au sein l’Union</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Morgan a démarré sa carrière au sein de l’Enseigne Espace Montagne puis fut acheteur sur le matériel de sports d’hiver dans le Groupe Go Sport. Depuis 2008, Il a intégré la filiale HEAD France en tant que Wintersports Category Manager. En parallèle de cette fonction, Morgan est président de la Commission Montagne au sein l’Union Sports et Cycle et Secrétaire Général du Pool qui accompagne les équipes fédérales de ski.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Morgan. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous suivons ce projet depuis la candidature de notre station partenaire, Courchevel. Nous avons été ravis pour les stations de Courchevel et Méribel lorsqu’elles ont été retenues. En janvier 2020, nous avons organisé une découverte de la nouvelle piste de l’Eclipse pour une soixantaine de nos clients en compagnie de Perrine Pelen et d’Aksel Svindal pour qu’ils puissent en parler dans leurs vallées respectives. En 2021, nous avons aussi eu l’honneur de signer la toute première collaboration des Championnats de 2023 en élaborant une série de casque et masques à l’effigie de la compétition. Nous sommes donc à fond derrière ces championnats.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Les Championnats du Monde de Ski Alpin de Courchevel Méribel 2023 représentent aux yeux de HEAD le grand projet du ski français. Déjà présente aux côtés de la Fédération Française de Ski en équipant des athlètes de l’équipe nationale, la marque HEAD souhaite accompagner le Comité d’Organisation pour une pleine réussite de ce rendez-vous.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>La montagne offre une variété de plaisirs dont je ne me prive pas. Le ski alpin reste ma passion, notamment dans les 3 Vallées, mais les sessions de ski de fond en Chartreuse sont aussi fréquentes. J’ai repris le snowboard avec mes enfants. Et j’ai eu fait du Télémark…mais c’est difficile de tout faire.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Non seulement, nous serons présents sur l’événement des Championnats mais déjà aussi sur celui des Finales de Coupe du Mondes en 2022. Car il ne faut pas oublier que les Finales de 2022 seront une répétition générale en préparation des championnats de 2023. Nous espérons qu’un village de marques pourra se tenir et nous y serons présents.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Bien sûr ces Championnats seront un moment unique pour Alexis Pinturault qui jouera à domicile. Nous travaillons avec lui depuis plusieurs années et nous avons vécu un grand moment avec sa victoire du Gros Globe. Nous sommes déjà tournés vers l’avenir avec ces Championnats en ligne de mire. Mathieu Faivre sait aussi être au rendez-vous sur ce genre d’épreuve, il l’a montré cette année en devenant double Champion du Monde.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Cela se passerait à Courchevel, la station que nous accompagnons depuis de nombreuses années. Imaginons une journée froide, ensoleillée et un cadre tout blanc. On sait comment la pression peut monter entre deux manches mais la victoire est bien pour Alexis. Notre joie explose, une joie que l’on partagerait avec le staff qui a préparé son matériel, les gens de Courchevel, sa famille «&nbsp;Together&nbsp;».</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Vanessa Bianconi</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-vanessa-bianconi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 05:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Installée sur l’Ile de Beauté dans le petit village de Canavaggia, Vanessa est la CEO et Fondatrice de la start-up en e-santé Miloé, une solution qui apporte une aide à une bonne prise en charge médicale en cas de besoin. Au travers de différents objets (médaillon, sticker, carte), Miloé transmet en un scan les informations</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Installée sur l’Ile de Beauté dans le petit village de Canavaggia, Vanessa est la CEO et Fondatrice de la start-up en e-santé Miloé, une solution qui apporte une aide à une bonne prise en charge médicale en cas de besoin. Au travers de différents objets (médaillon, sticker, carte), Miloé transmet en un scan les informations essentielles de santé du sportif pour sécuriser son diagnostic.</strong></p>



<p><strong>Vanessa a été récemment la lauréate pour la Corse d</strong><strong>es Coups de cœur&nbsp;</strong><a href="https://www.groupelaposte.com/fr/actualite/femmesdunumerique--la-poste-devoile-les-entrepreneures-laureates"><strong>#FemmesduNumérique</strong></a><strong>&nbsp;organisés par La Poste pour soutenir les femmes souhaitant s’engager dans le numérique.&nbsp;</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Vanessa. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, par des amis en préparation de leurs prochaines vacances à la montagne qui ont choisi cette destination pour participer à ce grand évènement.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Tout d’abord un grand moment de convivialité avec des compétitions qui cette année ne se dérouleront pas à huit clos. Je pense à toutes les personnes qui auront la chance d’y assister et oublier cette période difficile que nous traversons en partageant ce moment entre passionnés.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Ayant des problèmes de santé situés au niveau de mon dos, je pratique régulièrement des sports aquatiques pour réduire mes douleurs et me maintenir en bonne santé.</p>



<p>J’essaie de tenir un rythme de 2 fois par semaine et ce rythme ne fait pas de moi la plus grande des athlètes.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectatrice à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Malheureusement non mais je serai devant mon téléviseur pour soutenir et encourager nos skieurs français.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>J’en suis même persuadée. Nous avons de grands skieurs français très bien classés mondialement et qui ont toutes leurs chances de remporter des médailles. Je pense forcément à Alexis Pinturault.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est une torture de vous en parler puisque je ne serai pas présente, mais je peux vous dire que pour qu’un séjour à la montagne soit idéal, il me faut commencer ma journée par un réveil au pied des pistes, assister aux victoires de nos skieurs français et terminer par les célébrer autour d’un verre, en assistant à un merveilleux coucher de soleil sur les pistes.</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Nicolas Martin</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-nicolas-martin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux, Nicolas a démarré sa carrière professionnelle en occupant différents postes dans le domaine de la défense, d’abord comme responsable communication au sein de la DICOD, puis comme directeur de cabinet et conseiller spécial du DG du commandement des forces aériennes. Basé à Bordeaux, il est aujourd’hui le directeur</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-nicolas-martin/">Regards sur 2023 avec Nicolas Martin</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux, Nicolas a démarré sa carrière professionnelle en occupant différents postes dans le domaine de la défense, d’abord comme responsable communication au sein de la DICOD, puis comme directeur de cabinet et conseiller spécial du DG du commandement des forces aériennes. Basé à Bordeaux, il est aujourd’hui le directeur du développement de Bordeaux Technowest, organisme qui est </strong><strong>la référence de </strong>l<strong>’accompagnement de l’innovation</strong><strong>&nbsp;sur le territoire bordelais grâce à&nbsp;8 sites technopolitains&nbsp;au service du développement de&nbsp;projets innovants.</strong><strong></strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Nicolas. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, via TopSkiNews&nbsp;!</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Une grande fierté pour notre pays et la Savoie. Un évènement majeur pour le ski et la montagne française. J’ai encore en tête les souvenirs quand j’étais étudiant à Annecy quand ont eu lieu les JO d’Albertville ou quand j’ai assisté plus tard à la Kandahar sur la verte des Houches (quel souvenir d’avoir pris par le plus grand des hasards la télécabine avec Hermann Maïer qui partait s’échauffer&nbsp;! Après avoir chaussé rapidement, je n’ai pas réussi à le suivre avec ses co-équipiers…).</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pratique le ski alpin depuis 1976 en loisirs. Je trouve beaucoup de similitude avec le cyclisme sur route que j’ai pratiqué en compétition&nbsp;:&nbsp; porter son regard très loin, anticiper et optimiser la trajectoire, se concentrer sur la lecture de la piste ou de la route, apprécier la haute vitesse, les grandes courbes et la prise de risque quand le passage ou l’évitement d’obstacle ne tiennent qu’à un fil. C’est ce que j’essaie de transmettre à mes enfants.</p>



<p>Cela m’a ensuite été très inspirant dans ma carrière de personnel navigant de l’armée de l’air sur avion de chasse.</p>



<p>L’été, je pratique beaucoup la randonnée, en Haute-Savoie en particulier mais aussi dans les Pyrénées.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce serait une grande chance et un grand plaisir d’y assister. A défaut je suivrais cela de près sur le web et à la télé comme je le fais pour les compétitions chaque hiver.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est certain qu’ils auront à cœur de briller chez eux. Chez les hommes on pense bien sûr à Alexis Pinturault et à Clément Noël, qui savent gérer la pression. Côté filles, le groupe me semble à un tournant, à voir si des individualités émergeront la prochaine saison.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Suivre une partie de l’équipe de France, sans les déranger, à quelques moments clés de la journée et bien sûr assister aux courses comme la descente, le super G&nbsp;; mais je pense que le Géant ou le combiné sont peut-être plus intéressants du point de vue spectateur dans l’aire d’arrivée par le suspens qu’apportent les manches. Assister aux podiums et participer à la fête après les médailles de nos champions français, pour aussi remercier les organisateurs&nbsp;! Car organiser un tel évènement et bien le valoriser est un sacré challenge.</p>
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		<title>Regards sur 2023 avec Leila Desgeorge-Zerual</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-leila-desgeorge-zerual/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la tête de l’agence de communication My Pro, spécialisée en identité de marque et design&#160;graphique, Leïla accompagne les entreprises grenobloises et de l’arc alpin dans leur stratégie de communication. Elle s’est engagée récemment dans une mission de valorisation du territoire auprès de la marque Grenoble Alpes. Elle est également la co-fondatrice de l’Y podcast</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A la tête de l’agence de communication My Pro, spécialisée en identité de marque et design&nbsp;graphique, Leïla accompagne les entreprises grenobloises et de l’arc alpin dans leur stratégie de communication. Elle s’est engagée récemment dans une mission de valorisation du territoire auprès de la marque Grenoble Alpes. Elle est également la co-fondatrice de l’Y podcast grenoblois qui part, à chaque épisode, à la rencontre de personnalités remarquables de ce territoire exceptionnel riche de ses montagnes, de ses sportifs, de son université, de son campus scientifique, de ses entreprises et de son offre culturelle.</strong><strong><br><br></strong></p>



<p><strong>Bonjour Leila. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Evidemment je connais ce grand rendez-vous à Courchevel et Méribel. Je travaille dans la communication et le marketing territorial, je ne pouvais donc pas louper la candidature française pour les championnats du monde de ski. Portée et soutenue par des personnalités du ski français, c’est un évènement exceptionnel et une fête pour tous les amoureux de la montagne et des sports d’hiver.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je crois qu’au-delà des stations de Courchevel et de Méribel, au-delà de la Savoie, il faut se réjouir que notre région Auvergne Rhône Alpes, que notre pays la France accueillent une manifestation sportive d’une si grande envergure. Durant ces championnats, le monde entier aura les yeux rivés sur nous. Après la magnifique édition à Cortina di Ampezzo, nous devrons faire la démonstration que la France est une très grande nation pour la pratique sportive du ski alpin mais aussi pour l’ensemble des filières économiques liées à la montagne. Du point de vue des installations, des équipements, du respect de l’environnement ou de l’hospitalité. La France sera jugée sur la piste et tout autour&nbsp;! Je suis donc fière et très impatiente de vivre au rythme de cet évènement.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>J’adore le ski, le ski de rando et le skating… Je pratique tout. Tout très moyennement mais je suis mordue. Ce que j’apprécie le plus, c’est de finir ma journée de travail par un ski de randonnée à la tombée de la nuit en longeant les crêtes pour atteindre la Croix de Chamrousse. La vue sur Grenoble qui s’illumine est juste saisissante de beauté. Un instant suspendu, magique dont je ne peux pas me lasser.</p>



<p>Je suis née à Grenoble et j’ai grandi entre Chartreuse et Belledonne alors forcément je fais du ski comme d’autres font du vélo… J’ai appris à skier et j’ai passé mes étoiles à l’école dans la toute petite station du Col de Porte. C’était une époque où la pratique du ski était généralisée dans les écoles publiques. Pour moi, qui viens d’une famille méditerranéenne, peu aisée, cet apprentissage très tôt en montagne avec les copains m’ont permis de me sentir en phase avec mon environnement naturel et culturel. Je suis persuadée que le ski tout comme d’autres sports en lien avec l’environnement dans lequel on vit est le meilleur vecteur d’intégration.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectatrice à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Les championnats du monde auront lieu dans 500 jours et je ne suis pas encore certaine de mon agenda à ce moment-là J</p>



<p>Trêve de plaisanterie, évidemment que si j’en ai la possibilité j’aimerais vivre l’évènement en live et pourquoi pas de l’intérieur&nbsp;?! (L’appel est lancé&nbsp;!)</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Dans le sport les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a encore des échéances importantes comme les JO de Pékin mais nous sommes à domicile et nous avons les meilleurs skieurs. Je crois dure comme fer au sacre d’Alexis Pinturault qui m’impressionne par sa solidité physique et mentale. J’espère que Tessa Worley va décrocher ce titre suprême qu’elle mérite tant. Et puis on a une belle équipe de France avec des jeunes espoirs intéressants.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Une journée idéale lors de ces championnats serait une journée ensoleillée, de belles conditions d’enneigement et tous ensemble, unis, sereins et solidaires pour s’émerveiller des victoires de l’équipe de France.</p>
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		<title>Regards sur 2023 avec Laurent Rigaud</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-laurent-rigaud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 05:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir étudié à l’école hôtelière de Chamonix, Laurent a multiplié les expériences dans l’hôtellerie et la restauration pour étoffer ses compétences professionnelles. Il a ainsi travaillé en France, au Royaume Uni, en Australie et une dizaine d’autres pays. Il occupe aujourd’hui le poste de directeur d’une société de Conseil Horeca aux Emirats Arabes Unis.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après avoir étudié à l’école hôtelière de Chamonix, Laurent a multiplié les expériences dans l’hôtellerie et la restauration pour étoffer ses compétences professionnelles. Il a ainsi travaillé en France, au Royaume Uni, en Australie et une dizaine d’autres pays. </strong><strong>Il occupe aujourd’hui le poste de directeur d’une société de Conseil Horeca aux </strong><strong>Emirats Arabes Unis. Originaire d’un village de la vallée des Entremonts, Laurent est aussi le Président des savoyards du monde qui rassemble environ 25 associations et plus de 2000 membres.</strong><strong></strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Laurent. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui bien sûr&nbsp;! Je suis quotidiennement l’actualité des pays de Savoie et dès son annonce je me suis réjouis de celle-ci.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Une opportunité de mettre nos belles stations savoyardes en valeur et ceci pendant 15 jours sur toutes les TV du monde entier. Bien que celles-ci soient déjà fortement connues et reconnues, cela est une belle valeur ajoutée à leur réputation.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Comme beaucoup de Savoyards, je pratique le ski depuis tout petit. Vivant aux Emirats, je peux pratiquer toute l’année au Ski Dubaï.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>J’espère bien pouvoir participer comme spectateur à l’une des épreuves, peu importe la station car les deux seront au top pour cette compétition. Si je ne peux pas me déplacer, je suivrais les épreuves à la télévision en soutenant notre belle équipe de France.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Bien sûr que nos athlètes français vont briller lors de ces championnats. Certains skieront à domicile et j’espère bien qu’ils remporteront ces championnats. Je pense tout particulièrement à Alexis Pinturault.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Un bon petit déjeuner puis pouvoir suivre la course de tous les concurrents sur les hauts de la piste. Puis redescendre pour la deuxième manche et me joindre dans les tribunes au club des supporters de l’équipe de France. Ambiance de folie garantie si nos champions sont parmi les favoris. Puis participer au podium et à la fête qui s’en suivra.</p>
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		<title>Regards sur 2023 avec Annick Chapuis</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-annick-chapuis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 05:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Originaire de Grenoble, Annick y a mené ses études jusqu’à l’Université de Grenoble Alpes en biologie et ensuite à l’Université Cote d’Azur en STAPS. Annick a pratiqué le ski depuis l’âge de 3 ans. Elle a exercé plusieurs activités en Principauté de Monaco puis a été éducatrice sportive au Cercle des Nageurs d’Antibes. Riche de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Originaire de Grenoble, Annick y a mené ses études jusqu’à l’Université de Grenoble Alpes en biologie et ensuite à l’Université Cote d’Azur en STAPS.</strong><strong></strong></p>



<p><strong>Annick a pratiqué le ski depuis l’âge de 3 ans. Elle a exercé plusieurs activités en Principauté de Monaco puis a été éducatrice sportive au Cercle des Nageurs d’Antibes. </strong><strong></strong></p>



<p><strong>Riche de ces expériences, elle s’est ensuite passionnée pour l’organisation d’évènements sportifs dans le cadre extra-professionnel. Elle occupe aujourd’hui le poste d’éducatrice Sportive &#8211; Natation au sein de la Mairie d’Antibes Juan les Pins.</strong><strong></strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Annick. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler ?</strong></p>



<p>Passionnée des évènements sportifs en particulier du ski alpin, j’ai suivi la genèse de la candidature de ces mondiaux, l’obtention et maintenant la mise en œuvre parfaite de ces championnats du monde FIS de ski alpin.</p>



<p>Je consulte, régulièrement les sites internet du Dauphiné Libéré, de la Fédération Française de Ski (FFS), de la Fédération Internationale de Ski, de Top Ski News, complété par la lecture de magazines spécialisés tel que Ski Chrono, le Skieur Magazine,… &nbsp;</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je peux résumer cela en 4 mots&nbsp;: Fête, Jeunesse, Challenge, Ecologie&nbsp;!</p>



<p><strong>La fête</strong> parce que Courchevel-Méribel 2023 va donner un coup de projecteur sur la montagne et son environnement, recréer de la passion autour du ski, rendre cet événement festif et populaire en y accueillant tous les publics et en particulier les jeunes&nbsp;!</p>



<p><strong>La jeunesse</strong> sera fortement représentée puisque cette zone scolaire sera en vacances d’hiver à ce moment-là, comme cela avait été le cas pour les JO d’Albertville en 1992.</p>



<p>Cela va amener du peps’ s, et permet aux jeunes d’apporter leur contribution. Et quel beau souvenir que d’aider au bon déroulement de ce championnat, comme j’ai eu la chance de le vivre moi-même plus jeune (par exemple distribution des dossards, haie d’honneur pour les champions, porte drapeau des délégations, …).</p>



<p><strong>Challenge</strong>, du fait d’organiser ces championnats dans deux lieux différents représente une performance sportive sur les plans logistique et humain&nbsp;!</p>



<p>Nul doute que celui-ci sera relevé haut «&nbsp;les spatules&nbsp;» par le comité d’organisation porté par Mme Perrine Pelen, les deux communes Courchevel et les Allues Méribel, les clubs des sports, la FFS, et les différents partenaires institutionnels et privés.</p>



<p><strong>Ecologie,</strong> par le respect de la montagne à travers une gestion éco-responsable des transports du public, des médias, des volontaires sans oublier le traitement des déchets.</p>



<p>Pour ma part, je trouve que cela a bien commencé avec la «&nbsp;reverdisation&nbsp;» de la piste de l’Eclipse&nbsp;et la distribution d’un sac en tissu en souvenirs aux visiteurs. Cela peut paraître anecdotique mais représente une belle initiative de RSE !</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pense être née avec des skis aux pieds&nbsp;!!!</p>



<p>J’ai pratiqué régulièrement depuis ma tendre enfance le ski alpin en Isère, plus particulièrement dans les massifs de Belledonne, Oisans, Chartreuse et Vercors, ainsi qu’en Savoie et Haute Savoie.</p>



<p>J’ai également participé à quelques compétitions de ski au collège grâce à Mr Marcel CALVAT. J’ai été formée jusqu’au niveau flèche à l’Ecole de Ski Français, (merci les pulls rouges&nbsp;!!).</p>



<p>Même si mon métier est en relation avec la natation sportive, qui est mon deuxième sport pratiqué, je reste viscéralement accrocher au ski alpin.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectatrice à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>J’aimerai beaucoup participer à une des épreuves, peut être le slalom géant, que j’affectionne particulièrement. C’est sur deux manches, cela combine à la fois la vitesse et la technique. C’est la discipline la plus exigeante qui nécessite un engagement à 100%.</p>



<p>Si ma présence n’est pas possible, la télévision (Merci France Télévisions et Eurosport&nbsp;!), le web prendront le relais. J’ai également apprécié le back stage de la FFS pour les mondiaux 2021 qui m’a permis de suivre de près l’équipe de France de Ski Alpin.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Avoir des mondiaux en France, c’est un avantage non négligeable&nbsp;! Bien sûr, l’équipe de France féminine et masculine va briller&nbsp;! Il faut rester optimiste&nbsp;! Je pense que la saison 2021/2022 va nous donner un avant-goût à travers les JO d’hiver de Pékin 2022 ….</p>



<p>Honneur aux skieuses, même si à Cortina, elles ont été en retrait, à l’exception de Tessa Worley (Grand Bornand). On peut miser sur Romane Miradoli (Inter club Magland Désert Blanc), Clara Direz (Les Saisies), Coralie Frasse-Combet (Chamrousse), Tiffany Gauthier (Tignes) qui nous feront un magnifique parcours sur la piste du Roc de Fer.</p>



<p>Chez les Messieurs, la France compte sur Alexis Pinturault (Courchevel) en combiné, géant, slalom spécial et peut être en descente, Mathieu Faivre qui aura à cœur de défendre ses deux titres acquis cette année (parallèle et slalom géant), Clément Noël, Victor Muffat Jeandet, Mathieu Bailet (Inter Nice), Maxence Muzaton, ….sans oublier ceux de la génération 2023 comme Doriane Escané, Marie Lamure, Nils Alphand ou Louis Tuaire qui peuvent montrer le bout de leur bâton&nbsp;!</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce que j’aime dans le monde sportif, c’est toute la partie off, qui correspond à tout le travail effectué en amont, par les différents comités. C’est voir naître, grandir, se réaliser un évènement&nbsp;!</p>



<p>S’il fallait y être en tant que spectatrice, ce serait sous un grand soleil avec un beau ciel bleu pour le plaisir du spectacle&nbsp;! Savourer l’ambiance dans les tribunes, être au plus près de l’aire d’arrivée pour vibrer avec les coureurs&nbsp;! Faire de cette journée une fête en rencontrant d’autres passionnés, d’autres fans comme ceux qui sont dans le programme «&nbsp;Ambassadeurs Savoie Mont Blanc&nbsp;».</p>



<p>Repartir avec des étoiles pleins les yeux&nbsp;!</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Laurent Coudun</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-laurent-coudun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 05:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maire adjoint de sa commune, père de trois grands enfants, Directeur d’un syndicat intercommunal de collecte des déchets, Laurent est installé à Plauzat en Auvergne aux portes du Sancy. Passionné de sports d’hiver, licencié au club de Besse, Laurent est aussi le Président du très dynamique comité d&#8217;Auvergne de ski, Vice-président de la ligue Auvergne</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Maire adjoint de sa commune, père de trois grands enfants, Directeur d’un syndicat intercommunal de collecte des déchets, Laurent est installé à Plauzat en Auvergne aux portes du Sancy. Passionné de sports d’hiver, licencié au club de Besse, Laurent est aussi le Président du très dynamique comité d&rsquo;Auvergne de ski, Vice-président de la ligue Auvergne Rhône Alpes ski et membre du comité directeur de la Fédération Française de Ski.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Laurent. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler ?</strong></p>



<p>Oui bien sûr, c’est un évènement qui se prépare depuis plusieurs années à la Fédération Française de Ski et nous avons un suivi très régulier de la préparation au comité directeur de la fédé.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est pour la France et nos massifs un évènement à forte visibilité qui va mettre notre sport, nos athlètes, nos territoires de montagne sur le devant de la scène.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Originaire de la plaine, de la région sancerroise,je ne suis pas un bon skieur, certains diraient «&nbsp;une luge à foin&nbsp;» mais je suis depuis mon adolescence un passionné. Je pratique le ski alpin, le ski de fond, le ski de randonnée et les balades en raquettes.</p>



<p>Comme beaucoup de bénévoles à la fédération, je suis arrivé à la FFS comme juge de porte sur les compétitions dans lesquelles étaient engagés mes enfants. J’ai souhaité rendre à la Fédé le bonheur qu’elle m’avait procuré en m’engageant dans les instances dirigeantes.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>J’aurai beaucoup de plaisir à faire le déplacement sur la coupe du monde avec nos jeunes sportifs Auvergnats. C’est un spectacle et des émotions à ne pas rater&nbsp;!</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Nuls doutes que nos athlètes vont briller sur ces championnats du monde. Nous avons en équipe de France de ski alpin une très forte densité d’athlètes talentueux susceptibles de gagner des épreuves dans les différentes disciplines.</p>



<p>Je pense notamment chez les hommes à Alexis Pinturault qui sera chez lui mais aussi à Clément Noël, Mathieu Faivre, Johan Clarey, … . Chez les filles, on peut compter sur un retour en forme de Tessa Worley.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Une journée idéale serait pour moi une journée en Bleu Blanc Rouge avec de la Marseillaise sur tous les podiums&nbsp;!</p>
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		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5778</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Nathalie Socquet-Clerc</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-nathalie-socquet-clerc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://topskinews.com/?p=5773</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ayant grandi à Salins les Thermes, petite ville située au pied des 3 Vallées en Tarentaise, Nathalie connait bien les stations de Courchevel et Méribel. Diplômée d’un Master 2 en Management et Ressources Humaines à l’International et d’un Diplôme Universitaire en Gestion des Risques Psychosociaux au Travail, elle est aujourd’hui la DRH France de Delpharm</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ayant grandi à Salins les Thermes, petite ville située au pied des 3 Vallées en Tarentaise, Nathalie connait bien les stations de Courchevel et Méribel. Diplômée d’un Master 2 en Management et Ressources Humaines à l’International et d’un Diplôme Universitaire en Gestion des Risques Psychosociaux au Travail, elle est aujourd’hui la DRH France de Delpharm et a évolué depuis le début de sa carrière professionnelle dans des univers industriels variés (métallurgie, agroalimentaire, chimie, plasturgie, et industrie pharmaceutique). Nathalie a été récompensée en 2019 par le Trophée d’Or du Dialogue Social des Victoires des Leaders du Capital Humain, obtenu pour l’entreprise Delpharm.</strong><strong></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Nathalie. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, bien entendu cet évènement à venir n’est pas passé inaperçu dans la vallée de la Tarentaise. Si mes sources sont exactes, c’est Michel Vion, qui était le Président de la Fédération Française de Ski au moment de la candidature et ancien champion du monde de ski alpin qui a porté et défendu ce beau projet. Un grand Merci à lui d’avoir cru dans les capacités de la Savoie a relevé ce défi&nbsp;!</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Comme tout évènement international, c’est avant tout beaucoup de préparation en amont, un travail d’équipe et de solidarité pour parvenir à être prêt à temps. Les semaines de l’évènement sont toujours euphoriques, tant pour les sportifs que les encadrants, les préparateurs, les bénévoles et le public….</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pratique le ski alpin depuis mon enfance. Les pistes noires et les murs de bosses ne me gênent pas, même si je préfère désormais les descentes un peu plus tranquilles. Avec mon mari, originaire de la vallée, nous avons transmis le plaisir et l’envie du ski à nos 2 fils qui sont tous deux dans le cursus pour obtenir leur Diplôme d’Etat de moniteur de ski. L’un d’entre eux est d’ailleurs déjà intégré à une Ecole du Ski Français de Tarentaise en qualité de Moniteur de ski, même si son parcours n’est pas achevé pour le moment puisque c’est une formation très longue.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectatrice à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Côtoyer des Champions et Championnes de ski venant de tous les pays est tout de même une occasion assez rare. Si mon activité professionnelle me le permet, bien entendu je serai ravie de pouvoir assister à une ou plusieurs épreuve(s). S’il n’est pas possible de dégager du temps pour me rendre à ces championnats, il restera la télévision et internet en replay, mais c’est bien différent&nbsp;!</p>



<p>Pour avoir déjà assisté à des épreuves de coupe du monde et aux championnats du monde de ski à Val d’Isère, l’ambiance est telle que forcément on passe une très bonne journée, dans l’effervescence du moment.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Bien entendu&nbsp;! Et le premier nom qui me vient à l’esprit spontanément est celui d’Alexis Pinturault. Grand champion et skieur très complet du fait de sa polyvalence dans les disciplines de ski, il sera sur son terrain de jeux, celui qu’il connait le mieux puisqu’il skiera à domicile. Le cœur des habitants de la station lui est déjà acquis alors espérons que cela lui portera chance. Victor Muffat-Jeandet et Adrien Théaux, qui sont également de grands champions, seront également là pour remporter une médaille.</p>



<p>Du côté des femmes, Tessa Worley est la championne qui a le plus grand potentiel pour remporter une médaille. D’autres sportives de l’équipe de France pourraient également se révéler à cette occasion. Hâte d’être en février 2023&nbsp;pour le savoir !</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Ma journée idéale serait une journée ensoleillée et festive (c’est-à-dire avec du public et pas à huit clos comme l’ont été les courses de Coupe du monde la saison dernière et les championnats du monde de Cortina). Pouvoir assister à une victoire française serait très enthousiasmant. Le top serait de pouvoir approcher des championnes et champions de ski pour un bref échange et une photo, pourquoi pas&nbsp;!</p>
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		<title>Journée de remise du matériel pour les Suisses</title>
		<link>https://topskinews.com/journee-de-remise-du-materiel-pour-les-suisses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 19:44:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La traditionnelle journée de remise du matériel du Swiss Ski Pool pour les athlètes alpins et nordiques s’est tenue le 28 septembre dans les locaux de l’Event Hall à Dübendorf.   Copyright photo Swiss Ski Cet événement a marqué le coup d’envoi de la saison olympique pour les athlètes suisses. Pour la première fois, cette</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La traditionnelle journée de remise du matériel du Swiss Ski Pool pour les athlètes alpins et nordiques s’est tenue le 28 septembre dans les locaux de l’Event Hall à Dübendorf.  </strong></p>



<p>Copyright photo Swiss Ski</p>



<p>Cet événement a marqué le coup d’envoi de la saison olympique pour les athlètes suisses. Pour la première fois, cette remise du matériel s’est tenue s’est tenue simultanément avec la Semaine publicitaire de Swiss-Ski.</p>



<p>Le Swiss Ski Pool a ainsi équipé les athlètes, entraîneurs, coaches et membres des staffs ainsi que les officiels des disciplines alpines et nordiques avec les nouvelles tenues d’équipe (Descente, Reusch, X-Bionic, X-Socks, Odlo, Navyboot). De nombreux équipementiers et fournisseurs d’équipement technique ont eu l’occasion d’échanger avec les athlètes et de s’informer sur leurs performances.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Swiss-Ski Days | Winter Kick-off 2021" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/Sl-NVwLIJL4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption><strong>Shootings photos, rendez-vous médias et remise de matériel&#8230; c&rsquo;était le kickoff de la saison en Suisse</strong></figcaption></figure>
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		<title>Regards sur 2023 avec François-Xavier Romieux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diplômé de l’EDHEC Business School, François Xavier met sa créativité et son gout de l’innovation depuis 20 ans au service du développement commercial de grands groupes et de PME. Il occupe aujourd’hui les fonctions de Responsable de la performance digitale au sein de la Direction Clients professionnels du Groupe Engie. Photographe amateur, François-Xavier est également</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Diplômé de l’EDHEC Business School, François Xavier met sa créativité et son gout de l’innovation depuis 20 ans au service du développement commercial de grands groupes et de PME. Il occupe aujourd’hui les fonctions de Responsable de la performance digitale au sein de la Direction Clients professionnels du Groupe Engie. Photographe amateur, François-Xavier est également un passionné de ski et responsable de la communication du Comité départemental de ski de Paris. </strong><strong></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour François-Xavier. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler ?</strong></p>



<p>Oui bien sûr. J’en entend régulièrement parler par Ski Chrono, mais aussi via LinkedIn, Facebook et Twitter et bien sûr via TopSkiNews.</p>



<p>J’ai également eu l’occasion d’en parler à Tignes avec les personnes que je peux côtoyer lors de mes séjours de ski dans cette station.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis ravi qu’un tel événement ait lieu en France car cela permettra de mettre plus en lumière notre sport auprès du grand public.</p>



<p>Je suis particulièrement intéressé de voir ce que va donner la nouvelle piste, spécialement créée pour l’occasion à Courchevel, l’Eclipse, dont on parle beaucoup cette année.</p>



<p>Et enfin, j’espère que ce sera un tremplin pour une candidature française à l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pratique le ski depuis que j’ai 3 ans, mais depuis que mon fils a rejoint un club, la section ski du Racing Club de France, il y a 4 ans, j’ai la chance de devoir l’accompagner régulièrement à ses stages et d’encadrer, 2 fois par an, les stages de jeunes du Comité de ski de Paris.</p>



<p>J’en ai profité pour devenir juge de compétition de ski alpin pour participer à la vie de notre club.</p>



<p>Je n’ai jamais vraiment pratiqué le ski de compétition, mais en voyant tous ces jeunes courir, j’ai testé une première course et j’ai envie de retenter l’expérience.</p>



<p>J’ai également pratiqué la voile et participé à plusieurs régates.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>J’aimerai beaucoup, mais le calendrier des vacances scolaires a été modifié pour que les vacances de la Zone A coïncide avec les épreuves des championnats du monde.</p>



<p>Ce sera donc un peu compliqué pour les parisiens, mais si je peux m’organiser, pourquoi pas avec notre club, j’irai avec plaisir.</p>



<p>Quoi qu’il en soit, nous serons tous devant notre poste pour soutenir les athlètes de l’équipe de France sur chacune des épreuves.</p>



<p>Nous soutiendrons également les athlètes étrangers licenciés au Racing Club de France qui pourraient représenter leurs pays sur ces championnats, comme Manon Ouaiss qui a participé aux éditions d’Åre et Cortina et qui s’est qualifiée pour les Jeux Olympiques de Pékin.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui bien sûr&nbsp;!</p>



<p>Nous avons des athlètes qui ont déjà montré tout leur potentiel comme Alexis Pinturault ou Tessa Worley, mais aussi beaucoup de nouveaux qui montent fort, que ce soit sur les disciplines techniques ou de vitesse.</p>



<p>Et puis un Mathieu Faivre peut nous refaire la même qu’à Cortina. Et pourquoi pas avoir Johan Clarey sur la boîte. Ce serait génial.</p>



<p>Les athlètes français ont toujours la capacité de nous surprendre et de se transcender sur de tels événements, donc j’espère entendre plein de Marseillaises.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Une journée idéale sur les mondiaux&nbsp;?</p>



<p>Me lever tôt pour voir la mise en place de la course, la reconnaissance avec mes amis et les jeunes du club. Croiser des athlètes, des coachs ou des techniciens, discuter un peu avec eux et ensuite assister à une course avec une victoire française.</p>



<p>Ensuite aller skier et voir la piste au plus près, croiser des athlètes, refaire la course avec les amis et se coucher tôt après un bon dîner pour profiter du lendemain.</p>
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		<title>Regards sur 2023 avec Virginie Viau</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-virginie-viau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 05:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Originaire de Bulan, un petit village de montagne des Hautes-Pyrénées (Occitanie), Virginie a mené ses études dans le domaine du tourisme de montagne en suivant deux Masters&#160;: l’un sur l’équipement et l’aménagement des pays de montagne et l’autre sur la gestion de projets «&#160;sports de glisse&#160;». Après avoir travaillé près de 10 ans pour la</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Originaire de Bulan, un petit village de montagne des Hautes-Pyrénées (Occitanie), Virginie a mené ses études dans le domaine du tourisme de montagne en suivant deux Masters&nbsp;: l’un sur l’équipement et l’aménagement des pays de montagne et l’autre sur la gestion de projets «&nbsp;sports de glisse&nbsp;». Après avoir travaillé près de 10 ans pour la station de Peyragudes comme directrice commerciale, marketing et communication, Virginie a co-fondé en 2008 avec Rafael Díaz Muñoz une agence franco-espagnole de Marketing et Communication. Elle est à l’origine de la création en 2013 de «&nbsp;I Love Ski&nbsp;», un média d’information spécialisé dans la montagne et les sports d’hiver, à destination du grand public.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Virginie. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Les championnats du monde de ski alpin sont bien entendu un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de sports d’hiver, et plus particulièrement de ski alpin. La France est une nation où la culture du ski est très implantée et les pratiquants de ski sont nombreux. En tant que professionnelle de l’industrie du ski, ces championnats seront un moment phare en 2023. Nous suivrons en détail sur notre média de communication www.iloveski.org.&nbsp; Les stations de Courchevel et Méribel sont deux stations de renommée internationale, et quoi de plus naturel que cet événement ait lieu dans deux des fleurons du ski français.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Cet événement, de portée internationale, est en quelque sorte une vitrine de la pratique alpine qui regroupe plusieurs épreuves en un même et unique lieu (descente, slalom, slalom géant, Super-G…). Cet évènement m’inspire avant tout <strong>du respect</strong>. Du respect pour ces champions qui s’entraînent toute une vie pour donner le meilleur d’eux-mêmes en quelques minutes. Du respect également pour le Comité d’organisation et les stations de Courchevel et Méribel qui travaillent d’arrache-pied pour que cet évènement se déroule dans les meilleures conditions possibles.</p>



<p>L’enjeu du ski de compétition, et du ski en général, est d’attirer les jeunes et les nouveaux pratiquants. Cela passe par une démocratisation de la pratique et un accès facilité à la compétition. Aujourd’hui le ski manque cruellement d’idoles pouvant service de modèle à une génération. Malheureusement les idoles du ski se comptent sur les doigts de la main et très peu de jeunes sont capables aujourd’hui de nommer l’un/e d’entre eux/elles.</p>



<p>Enfin, je pense que ces championnats du monde de ski 2023 devront être à la hauteur des enjeux actuels, à savoir le développement durable. Cela passe par la maîtrise des consommations d’eau et d’énergie, la mobilité durable, la préservation de la biodiversité mais aussi l’accessibilité et la promotion de l’égalité Femme/Homme dans les postes à responsabilités.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pratique le ski alpin depuis ma plus jeune enfance, et je suis une véritable passionnée. J’ai appris à skier très jeune, dans les Pyrénées. Mes parents damaient une «&nbsp;piste&nbsp;» avec leurs skis, juste à côté de la maison et nous enchaînions, mon frère et moi, les descentes… et les montées&nbsp;! Le matériel de ski alpin a beaucoup évolué ces dernières décennies et j’ai aujourd’hui beaucoup de plaisir à tester ces innovations dans les stations de sports d’hiver françaises (Alpes et Pyrénées) et étrangères.</p>



<p>Je pratique également le snowboard et le ski de randonnée.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Sans aucun doute, ces championnats du monde de ski seront un moment à ne pas rater&nbsp;! Chaque épreuve est spectaculaire et s’il fallait en choisir une, je choisirais sans aucun doute le Super-G. Les athlètes font preuve d’un incroyable engagement durant cette épreuve, et je suis toujours impressionnée par la vitesse et la précision avec laquelle ils descendent la piste.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>J’espère effectivement que les athlètes français brilleront pendant cette compétition. La France sera l’amphitryonne de cet évènement sportif et quoi de mieux que des médailles remportées par des français(e)s en France&nbsp;?</p>



<p>Je ne m’aventurerai pas à faire un pronostic mais de nombreux athlètes sont aujourd’hui en capacité de remporter des médailles&nbsp;: Alexis Pinturault, Mathieu Faivre, Victor Muffat-Jeandet ou bien encore Adrien Théaux (chez les hommes), et Tessa Worley, Laura Gauché ou Tifany Roux (chez les femmes).</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Dans ces grands évènements sportifs, il y a toujours la partie visible et la partie cachée de l’organisation. Personnellement, ma journée idéale serait un savant mélange entre le spectacle de la compétition et la découverte des coulisses des Championnats. Pouvoir aller à la rencontre de ces athlètes qui sont avant tout des hommes et des femmes qui travaillent dur pour être au top de leur pratique un jour et une heure donnée.</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Thomas Poisblaud</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-thomas-poisblaud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 05:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir passé deux années en classe préparatoires des grandes écoles au Lycée Berthollet d’Annecy, Thomas va intégrer cet automne l’ECE à Paris, école qui a pour mission de former des ingénieurs généralistes et high-tech, possédant une solide base scientifique pour s’adapter au futur technologique. Thomas suit régulièrement les courses de coupe du monde de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après avoir passé deux années en classe préparatoires des grandes écoles au Lycée Berthollet d’Annecy, Thomas va intégrer cet automne l’ECE à Paris, école qui a pour mission de </strong><strong>former des ingénieurs généralistes et high-tech, possédant une solide base scientifique pour s’adapter au futur technologique. Thomas suit régulièrement les courses de coupe du monde de ski alpin à la télévision et pratique le golf à un très bon niveau au Golf Club d’Aix les Bains où il est capitaine de l’équipe messieurs.</strong><strong></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Thomas. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Bien sûr&nbsp;! je suis un fervent suiveur des étapes de coupes du monde de ski alpin et c’est ainsi que j’ai appris l’organisation, en France, de ces championnats du monde.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai hâte de suivre cet évènement. D’une part pour pouvoir suivre les performances de nos français toujours bien placés dans ces disciplines mais également pour observer l’organisation d’une telle manifestation dans deux stations que j’ai l’habitude de côtoyer chaque hiver&nbsp;!</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Chaque hiver depuis mon plus jeune âge, je passe une semaine à la montagne avec ma famille du côté des Menuires. J’ai donc baigné dans les sports d’hiver depuis longtemps, ski alpin ou même ski nordique. De plus, je pratique le golf depuis l’âge de 3 ans. J’ai eu la chance de réaliser de nombreuses compétitions au niveau national. La pratique du sport m’est cher mais je reste avant tout un grand fan de sport à la télé où j’ai l’habitude de visionner, notamment avec mon père, de nombreux évènements dans les médias</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suivrai à coup sûr l’ensemble des épreuves à la télé comme chaque week-end quasiment&nbsp;! Me déplacer en station serait une possibilité avec ma famille en fonction de nos disponibilités. Dans ce cas-là, nous ferions surement le déplacement pour assister aux épreuves de géant ou de slalom masculin pour suivre avec attention les performances de nos meilleurs français&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis certain que de nombreuses médailles peuvent être décrochées&nbsp;! Je pense en premier lieu à Clément Noël, Alexis Pinturault (qui aura à cœur de performer à domicile), Mathieu Faivre ou Victor Muffat-Jeandet sans oublier les épreuves de vitesse où tout peut se jouer&nbsp;! Chez les femmes, Tessa Worley pourrait également se hisser sur un podium à mon avis.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Une journée aux championnats du monde commencerait par une arrivée dans la station le matin et un bon café ou chocolat pour se réchauffer avant le début de l’épreuve de la journée. Puis, se restaurer entre les deux manches avec un service de restauration rapide traditionnel et enfin suivre avec attention le dénouement de l’épreuve en espérant une victoire française&nbsp;!</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Céline Fraissard</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-celine-fraissard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Native de Tignes et installée à Sainte Foy Tarentaise depuis 20 ans, Céline baigne dans le milieu touristique de la montagne depuis son enfance. Elle a suivi une formation de Master 2 en stratégie de l’économie du sport et du tourisme. Céline est monitrice de ski et possède également la qualification pour être pisteur secouriste</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Native de Tignes et installée à Sainte Foy Tarentaise depuis 20 ans, Céline baigne dans le milieu touristique de la montagne depuis son enfance. Elle a suivi une formation de Master 2 en stratégie de l’économie du sport et du tourisme. Céline est monitrice de ski et possède également la qualification pour être pisteur secouriste 1er degré. Elle occupe actuellement les fonctions de directrice de l&rsquo;ESF de Sainte Foy Tarentaise en Savoie depuis 6 ans, poste dans lequel elle aime travailler en équipe pour développer des projets.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Céline. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler ?</strong></p>



<p>Oui bien sûr, nous sommes si contents de voir le retour des championnats du monde de ski alpin en France depuis ceux de Val d’Isère en 2009. C’est une grande fierté de pouvoir organiser un tel évènement sur nos territoires de montagne&nbsp;!</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Cela m’inspire beaucoup de respect pour ces athlètes qui consacrent leur temps à un entraînement intensif pour préparer l’enjeux des mondiaux, de l’admiration pour toute la partie organisation qui représente un travail hors pair et de l’émotion lors des courses le jour-J pour la partie sportive.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>J’ai vécu toute mon enfance à Tignes où mes parents m&rsquo;ont transmis leur passion<br>de la montagne et un grand sens des valeurs. Après un parcours au sein du ski club,<br>j&rsquo;ai commencé mon BEES en ski pour rejoindre l&rsquo;ESF de Tignes Le Lac dès mes<br>premières heures d&rsquo;enseignement.&nbsp;Puis j&rsquo;ai voulu compléter mes connaissances du milieu montagnard en passant le diplôme de pisteur secouriste.<strong></strong></p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>Février est une très grosse période de travail pour les ESF donc si je ne peux pas me libérer, je suivrai sans aucun doute cet événement en ligne et sur tous supports médias.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>Oui je suis certaine que les français seront au rendez-vous&nbsp;! Ils sont nombreux à mériter le graal car le ski de compétition est un sport très exigeant qui demande de la rigueur, de l’engagement et beaucoup de persévérance&nbsp;!</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Une belle victoire française sur l’Eclipse qui rentrera ainsi dans la légende des pistes les plus mythiques&nbsp;!</p>
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		<title>Regards sur 2023 avec Thierry Beuchot</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-thierry-beuchot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Originaire d’Epinal dans les Vosges, Thierry Beuchot est aujourd’hui médecin généraliste et il exerce son activité dans son cabinet installé à Villeurbanne. Thierry a fondé en 2006 le fan club Adrien Théaux qui compte aujourd’hui plus de 600 adhérents. Evénement marquant de l’activité de ce fan club très dynamique&#160;: chaque année, il se rend à</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Originaire d’Epinal dans les Vosges, Thierry Beuchot est aujourd’hui médecin généraliste et il exerce son activité dans son cabinet installé à Villeurbanne. Thierry a fondé en 2006 le fan club Adrien Théaux qui compte aujourd’hui plus de 600 adhérents. Evénement marquant de l’activité de ce fan club très dynamique&nbsp;: chaque année, il se rend à Kitzbühel en bas de la Streif pour soutenir Adrien Théaux.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Bien sûr, c’est un évènement très attendu par l’ensemble du Fan Club Adrien Théaux&nbsp;et par moi-même, depuis que la décision d’attribuer ces Mondiaux à Courchevel et Méribel a été prise.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Un Championnat du Monde en France est toujours un énorme évènement pour moi, surtout bien sûr s’il s’agit de ski alpin, et encore plus sur les 3 Vallées.</p>



<p>Les Bleu(e)s vont skier devant leur public, ce qui sera une fête fantastique, mais en particulier pour Adrien, qui est licencié à Val Thorens et qui va donc courir «&nbsp;à domicile&nbsp;».</p>



<p>Cela va réellement être un grand moment pour tous les fans de ski&nbsp;!!!</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, je pratique le ski alpin bien sûr, depuis ma toute petite enfance. Je suis bien sûr un simple amateur mais je skie beaucoup chaque année, et j’ai donc pu faire quelques progrès depuis plus de 50 ans…</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>En tant que passionné mais surtout en tant que Président du Fan Club Adrien Théaux, je serai bien sûr dans l’aire d’arrivée pour les courses d’Adri, et pour le maximum d’épreuves possible. Comme il faut que je travaille aussi un peu… je suivrai les courses où je ne pourrai être présent, devant ma télévision.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Evidement la pression sera très forte, mais n’aura d’égale que la motivation exacerbée de Mondiaux à domicile&nbsp;!</p>



<p>Je suis convaincu que les Bleu(e) vont briller&nbsp;!!!</p>



<p>Tessa chez les filles évidement, Adri il va sans dire, et peut-être Yo Clarey, les «&nbsp;anciens&nbsp;» et expérimentés du groupe Vitesse qui auront une énorme envie de faire une grosse perf en France au soir d’une longue et magnifique carrière. Mais aussi les jeunes descendeurs qui ont tous une chance de podium, en particulier Nils Allègre je pense, et bien sûr Pintu et Clément Noël, ainsi que les Géantistes.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Bleue&nbsp;!!!</p>



<p>Dans le ciel bien sûr, mais aussi sur le podium le jour de la Descente des Mondiaux&nbsp;!!!</p>



<p>Adri 1 et 2 autres descendeurs français en 2 et 3 …je vous laisse le choix des noms…&nbsp;!</p>



<p>Avec l’ensemble du Fan Club à mes côtés pour fêter ça&nbsp;!!!</p>
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		<title>Regards sur 2023 avec Jacqueline Legrand</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-jacqueline-legrand/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 05:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir obtenu un MBA (Master of Business and Administration) et débuté sa carrière chez IBM à Paris, Jacqueline a poursuivi ses études aux Etats-Unis à l’Université de Colombia puis à Harvard. Elle a mené une carrière de plus de 25 ans dans l’industrie de l’assurance et de la gestion des risques à Paris, New</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après avoir obtenu un MBA (Master of Business and Administration) et débuté sa carrière chez IBM à Paris, Jacqueline a poursuivi ses études aux Etats-Unis à l’Université de Colombia puis à Harvard. Elle a mené une carrière de plus de 25 ans dans l’industrie de l’assurance et de la gestion des risques à Paris, New York, Lisbonne et Sao Paulo. En 2017, elle a fondé Maptycs, une startup dans l’assurance qui a créé une plateforme technologique pour aider les assureurs à évaluer les risques climatiques en temps réel.</strong></p>



<p><strong>Basée à New York, Jacqueline est d’origine savoyarde et a appris à skier en famille dans la bonne tradition montagnarde. Elle est aujourd’hui Française et Américaine mais son cœur est savoyard, bercé depuis son enfance par l’amour profond que son père a porté toute sa vie pour cette région.&nbsp;</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Jacqueline. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui bien sûr, par Top Ski News et au travers des publications de Michel Roche dans LinkedIn.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis fière de voir la France et la Savoie à l’honneur. Nous avons des stations de ski extraordinaires et des paysages magnifiques à partager avec le monde. Nous avons une multitude de villages à taille humaine, une culture authentique et une gastronomie locale qui pour moi sont des sources de fraicheur indispensables au milieu d’une mondialisation frénétique. &nbsp;</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je skie depuis l’âge de 3 ans &#8211; sur deux skis&nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60a.png" alt="😊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> et à l’ancienne (skis serrés, flexion, extension) et j’adore la poudreuse. Avec ma famille nous avons beaucoup skié sur Courchevel et Méribel, nous avons fait tous les couloirs de la Saulire et nous sommes souvent montés à peau de phoque au Mont Vallon (avant les remontées mécaniques) et au col de Gébroulaz depuis le glacier de Chavière. Depuis que je vis aux USA, nous avons aussi découvert les microclimats du Colorado et de l’Utah pour le ski, et je dois avouer que c’est assez extraordinaire aussi.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pense venir et assister sur place au combiné et au slalom (des ladies bien sûr !). Si cela ne peut pas se faire, je suivrai ces épreuves sur Internet, car c’est quand même plus pratique que la télévision.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Le ski français a toujours été une grande tradition sportive avec de grand champions, et grâce à l’expérience de l’équipe d’encadrement, je suis convaincue que nos athlètes ont une chance réelle de médailles. En tous les cas, je leur souhaite «&nbsp;all the best&nbsp;» pour ce grand évènement.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>Grand beau aux premières lueurs du jour, beaucoup de neige, un solide petit déjeuner avant les épreuves. Sur place, des athlètes ambitieux qui nous font rêver, du suspense, une foule bruyante et des Français sur le podium. Après ça, une bonne fondue et une grande tarte aux myrtilles pour clôturer une journée idéale&nbsp;!&nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60a.png" alt="😊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Gaspard Hudry</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-gaspard-hudry/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 05:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gaspard habite dans un petit village à côté de Saint-Martin de Belleville en Savoie. Il est âgé de 12 ans ½ et est élève en 4e au collège Jean Rostand de Moûtiers, en classe ski études. Gaspard adore le ski, le vélo et aussi le skate. Il aime beaucoup lire des mangas, des romans fantasy…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Gaspard habite dans un petit village à côté de Saint-Martin de Belleville en Savoie. Il est âgé de 12 ans ½ et est élève en 4<sup>e</sup> au collège Jean Rostand de Moûtiers, en classe ski études. Gaspard adore le ski, le vélo et aussi le skate. Il aime beaucoup lire des mangas, des romans fantasy…</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Gaspard. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai entendu parler de cet événement en skiant à Courchevel. J’ai vu une affiche qui présentait la compétition.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>De l’excitation&nbsp;! Je suis vraiment content qu’il y ait une telle compétition si près de chez moi car c’est rare que cela arrive. J’ai hâte d’être au mois de février&nbsp;!</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pratique le ski aux Menuires depuis que je suis tout petit. Depuis quelques années, je le pratique en compétition. Je suis licencié au ski club des Menuires. Je suis aujourd’hui en 1<sup>re</sup> année U14.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, bien sûr. J’aimerais regarder toutes les épreuves sur place car j’adore suivre les coupes du monde de ski. Si je ne peux pas aller sur place, je regarderai les épreuves à la télévision ou sur internet.</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pense que nous aurons des médailles, beaucoup de skieurs en sont tout à fait capables, comme Alexis Pinturault, Clément Noël et Victor Muffat-Jeandet.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>J’aimerais vivre une journée sur ces championnats du monde en tant que journaliste sportif. Je pourrais alors commenter les courses en live, interviewer les athlètes après les courses et bien sûr leur faire signer des autographes.</p>



<p>J’aimerais aussi pouvoir vivre une journée avec un skieur pour voir comment il s’échauffe, il se prépare mentalement, comment il gère le stress…</p>
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		<item>
		<title>Regards sur 2023 avec Marion Clausse</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023-avec-marion-clausse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diplômée de La Sorbonne et d’Audencia, Marion est passionnée par le sport en général et notamment le ski alpin, l’équitation et la thématique de l&#8217;olympisme. Marion travaille actuellement sur l&#8217;engagement des territoires et du mouvement sportif en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Elle met notamment en place un projet éducatif («&#160;A</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Diplômée de La Sorbonne et d’Audencia, Marion est passionnée par le sport en général et notamment le ski alpin, l’équitation et la thématique de l&rsquo;olympisme. Marion travaille actuellement sur l&rsquo;engagement des territoires et du mouvement sportif en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Elle met notamment en place un projet éducatif («&nbsp;A l’école de l’Olympe&nbsp;») en lien avec le sport et l&rsquo;olympisme au sein des écoles via un programme de fiches digitales.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Bonjour Marion. Nous sommes à 500 jours des championnats du monde de ski alpin qui réuniront pendant deux semaines en février 2023 les meilleurs skieuses et skieurs au monde à Courchevel et Méribel. En avez-vous déjà entendu parler&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui j’ai déjà entendu parler de cet événement car je suis l’actualité des sports d’hiver et notamment du ski alpin.</p>



<p>J’avais donc connaissance que les stations de Courchevel et Méribel s’associaient pour candidater à l’accueil des Championnats du Monde de 2023. Et j’ai su dès le jour de sa sélection, que la France accueillerait les championnats du monde en 2023. Cela a tout de suite suscité mon intérêt.</p>



<p><strong>Que vous inspire cet événement international&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis très enthousiaste à l’idée que la France accueille cet événement. D’autant plus que ces stations sont juste à côté du petit village dans lequel je me rends tous les hivers et parfois même l’été, à Champagny-en-Vanoise.</p>



<p><strong>Pratiquez-vous le ski ou un autre sport d’hiver&nbsp;? Ou un autre sport&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai pratiqué le ski alpin assez régulièrement, et j’ai même eu la chance d’intégrer un club lorsque j’étais étudiante. Désormais entre mon travail, et mon autre passion, l’équitation, j’ai un peu moins de temps. Mais je suis toujours aussi impatiente de suivre les saisons de sport d’hiver à la télévision.&nbsp;</p>



<p>Je pratique l’équitation depuis plus de 20 ans et j’ai récemment acquis mon propre cheval. Je concours au niveau national et j’espère pouvoir progresser au maximum avec mon cheval.</p>



<p><strong>Envisagez-vous de participer comme spectateur à l’une des épreuves&nbsp;?</strong></p>



<p>J’aimerais effectivement participer à cet événement.</p>



<p>Si je pouvais le vivre en tant que spectateur, j’aimerais pouvoir suivre le géant et le slalom spécial car c’est une discipline impressionnante où les athlètes allient agilité, vitesse et précision. Et si en plus Alexis Pinturault et Clément Noël pouvaient décrocher la médaille d’or chez nous, alors ce serait vraiment incroyable&nbsp;! Et puis, pourquoi pas un triplé français en géant comme ils ont déjà réussi à le faire par le passé en coupe du monde&nbsp;?!</p>



<p>Mais, si j’en ai la possibilité, je souhaiterais surtout pouvoir vivre cet événement de l’intérieur en tant que bénévole. C’est une expérience incroyable que je conseille à tous de vivre au moins une fois&nbsp;!</p>



<p><strong>Pensez-vous que les athlètes français vont briller pendant cet événement sportif international&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, bien sûr. Je pense à Alexis Pinturault et Clément Noël&nbsp;! Mais également à Victor Muffat- Jeandet et Mathieu Faivre et puis peut être de plus jeunes athlètes que nous ne connaissons pas encore bien.</p>



<p>Du côté des femmes, ça risque d’être un peu plus difficile, mais, je pense que Tessa Worley sera encore largement capable de réaliser une très belle performance.</p>



<p><strong>Imaginez maintenant que vous allez vivre une journée de ces championnats du monde à Courchevel et Méribel. Quelle serait votre journée idéale&nbsp;?</strong></p>



<p>J’arriverais sur le site dès le matin pour avoir la possibilité de faire la reconnaissance avec un ancien skieur de l’équipe de France (Jean-Baptiste Grange serait le summum&nbsp;!!)</p>



<p>Ensuite, j’aimerais visionner la course en tribune avec des commentaires en direct d’Alexandre Pasteur et d’un ancien athlète. Avec tous les supporters français regroupés dans les tribunes avec des drapeaux bleu/blanc/rouge un peu partout.</p>



<p>Après la course, j’adorerais avoir la possibilité de prendre quelques photos avec les athlètes français puis j’irais déjeuner au restaurant avec les supporters français.</p>



<p>En fin de journée, je me rendrais sur la place principale pour assister à la remise des médailles avant de profiter d’un concert exclusif avec les supporters de tous les pays.</p>
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		<item>
		<title>Anne-Chantal Pigelet Grévy : «Nous avons tous les ingrédients pour délivrer une très belle copie»</title>
		<link>https://topskinews.com/anne-chantal-pigelet-grevy-nous-avons-tous-les-ingredients-pour-delivrer-une-tres-belle-copie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Sep 2021 09:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A 500 jours de l’ouverture des championnats du monde de Courchevel Méribel qui se dérouleront du 6 au 19 février 2023, rencontre avec Anne-Chantal Pigelet Grévy Présidente de la Fédération Française de Ski, pour parler de cette fête mondiale du ski alpin. Photo copyright Agence Zoom Quel souvenir conservez-vous du congrès FIS qui se tenait</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/anne-chantal-pigelet-grevy-nous-avons-tous-les-ingredients-pour-delivrer-une-tres-belle-copie/">Anne-Chantal Pigelet Grévy : «Nous avons tous les ingrédients pour délivrer une très belle copie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A 500 jours de l’ouverture des championnats du monde de Courchevel Méribel qui se dérouleront du 6 au 19 février 2023, rencontre avec Anne-Chantal Pigelet Grévy Présidente de la Fédération Française de Ski, pour parler de cette fête mondiale du ski alpin.</strong></p>



<p><em><strong>Photo copyright Agence Zoom</strong></em></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Quel souvenir conservez-vous du congrès FIS qui se tenait en Grèce le 17 mai 2018 à Costa Navarino et durant lequel Courchevel et Méribel ont été désignés organisateurs des championnats du monde 2023 de ski alpin&nbsp;?</strong></p>



<p>Cela été un moment de grande joie et de satisfaction par rapport à une candidature qui était complexe et novatrice. Deux stations, Courchevel et Méribel, se proposaient en effet d’organiser ensemble les championnats du monde de ski alpin alors qu’historiquement pour les mondiaux on avait une aire d’arrivée commune pour les femmes et les hommes. Ce n’était pas gagné d’avance par rapport aux autrichiens qui ont toujours de très belles candidatures.</p>



<p>J’ai pu assister à la présentation des deux candidatures et, pour Courchevel et Méribel, je me souviens plus particulièrement de celle de Claudia Riegler-Deneriaz qui a enthousiasmé par son énergie, son professionnalisme et sa touche personnelle très convaincante.</p>



<p>De cette journée, je garde un sentiment de joie immense et de travail bien accompli mené par Michel Vion et les deux stations candidates.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="480" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/mondiaux2023-victoire.jpg" alt="" class="wp-image-5706" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/mondiaux2023-victoire.jpg 800w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/mondiaux2023-victoire-768x461.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption><strong>17 mai 2018 à Costa Navarino</strong> <strong>; jour de grande joie pour la délégation française au congrès FIS</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Aviez-vous été impliquée pendant la préparation du dossier de candidature&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai été très peu sollicitée puisque j’étais encore Présidente de mon Comité à l’époque. Je suivais cela de loin mais néanmoins j’ai été très intéressée en tant comme Responsable des arbitres internationaux en alpin de voir comment Courchevel allait s’employer pour livrer la piste de l’Eclipse. Mes compétences lors de cette candidature se sont donc focalisées sur la manière de délivrer des pistes de grande qualité. C’était pour moi un intérêt plus technique qu’organisationnel.</p>



<p><strong>On se rapproche jour après jour de cette échéance et aujourd’hui nous sommes à 500 jours de cette compétition internationale organisée par la France. Qu’est-ce que cela vous inspire ?</strong></p>



<p>Je pense que c’est extrêmement important que l’on parle de ski, de nos stations, de nos savoirs faire et d’une France qui gagne à tous les étages, que ce soit sur le plan sportif, organisationnel, et au niveau de l’héritage que nous allons laisser dans notre responsabilité sociétale et environnementale.</p>



<p>Cela m’inspire encore beaucoup de travail mais nous avons tous les ingrédients pour délivrer une très belle copie.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels sont selon vous les principaux défis que doit relever le comité d’organisation dans cette période qui nous sépare des mondiaux&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour le comité d’organisation, le plus grand défi à mon avis est de résoudre le sujet hébergement. Cela représente 2500 lits à trouver dans une période charnière pendant les vacances scolaires. C’est un sujet complexe mais je suis certaine que Perrine Pelen et ses équipes vont trouver les solutions pour héberger dans les meilleures conditions possibles les athlètes, les organisateurs, les médias et le public.</p>



<p>L’autre défi, c’est de tenir les budgets. J’ai cette rigueur budgétaire au cœur de mon action pour ne plus penser que l’état providence viendra à notre secours. Nous devons être responsable par rapport à cela.</p>



<p><strong>Quels sont les défis pour la Fédération Française de Ski ?</strong></p>



<p>Pour la Fédération, c’est évidemment d’avoir des athlètes qui remportent des médailles.</p>



<p>Au niveau des équipes masculines, nous avons des athlètes qui peuvent scorer et une très belle densité avec une jeune génération qui arrive et qui est susceptible de nous apporter de très belles satisfactions.</p>



<p>Au niveau féminin, et le sujet m’intéresse plus particulièrement, nous ne disposons malheureusement pas de la même densité.</p>



<p>Tout en restant lucide sur la situation, je pense cependant qu’on a les talents pour avoir une équipe de France alpine dames qui gagne.</p>



<p>Avec Fabien Saguez, nous allons nous employer à faire en sorte que nos athlètes féminines révèlent leur plein potentiel.</p>



<p>La haute performance ne se décrète pas, elle se bâtit. Nous avons des pépites et il faut trouver le chemin de la victoire. 2023 sera peut-être un peu juste pour certaines filles au niveau temporel mais dans un championnat du monde tout peut se passer et, en plus, les mondiaux seront chez nous.</p>



<p>Je suis toujours résolument optimiste et j’ai beaucoup de respect pour nos athlètes, quels que soient leurs résultats.</p>



<p>Mon message est donc un message d’optimisme pour notre équipe féminine.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Pentaphoto_151260-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-5712" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Pentaphoto_151260-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Pentaphoto_151260-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Pentaphoto_151260-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Pentaphoto_151260-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Pentaphoto_151260-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Le défi de la FFS pour Courchevel Méribel 2023 : avoir des athlètes qui remportent des médailles &#8211; Copyright photo :</strong> <strong>Pentaphoto Gio Auletta/Cortina2021</strong></figcaption></figure>



<p><strong>La jeunesse c’était une des promesses de la candidature. C’est aussi une source d’avenir pour le développement du sport-ski en France. Sur quoi travaillez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Il m’arrive souvent de dire qu’une fédération qui est forte, c’est une fédération qui gagne, une fédération qui crée des événements et une fédération qui se développe.</p>



<p>Au niveau de notre développement, nous avons beaucoup d’atouts pour attirer la jeunesse dans nos clubs au travers de nos savoirs faire et de l’encadrement que l’on trouve dans ceux-ci.</p>



<p>Les championnats du monde seront très propices pour cela. Nous allons parler du ski, nous verrons des champions briller et ils seront des sources d’inspiration pour le jeune skieur de 6/7 ans qui rentre dans son ski club. Ces champions inspireront également les athlètes qui font partie de la relève et qui auront envie de se dépasser. Inspiration aussi pour les moniteurs, les élus, … sur les thèmes de la concentration et des objectifs.</p>



<p>Le développement de la fédération me tient particulièrement à cœur. Nous avons un plan de relance prévu dès le mois d’octobre grâce auquel nous voulons remettre de la vie et de l’envie dans nos clubs.</p>



<p>Clairement, un événement comme les championnats du monde va faire parler du ski, de la montagne, de notre éco-système qui est assez remarquable. Il faut que la montagne aille insuffler son vent de fraicheur vers les français, et plus loin encore, surtout après la crise sanitaire que l’on vient de vivre.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Quelle serait pour vous la journée idéale que vous aimeriez vivre en février 2023&nbsp;?</strong></p>



<p>Ma journée idéale, ce serait du beau temps, des gradins avec des spectateurs et des fans de ski par centaines et par milliers et des podiums féminins ou masculins pour notre équipe de France. Cela ferait mon bonheur.</p>



<p>J’aimerais assister à une prestation sportive de qualité mondiale avec un titre de champion du monde pour un athlète ou une athlète française, associée à une fête populaire qui restera dans les esprits.</p>



<p></p>



<p><strong>A propos de Anne-Chantal Pigelet Grévy</strong></p>



<p>Anne-Chantal Pigelet Grévy a été une athlète de haut niveau et membre de l’équipe de France de ski alpin. Elle part ensuite aux Etats-Unis pour ses études et pour découvrir le circuit NCAA (National Collegial Skiing). A son retour en France, elle travaille dans la finance et s’engage dans le tissu associatif pour redonner au ski tout ce qu’il lui avait apporté.</p>



<p>Elle devient la Présidente du Ski Club de St Gervais en 2000 avant d’assurer des fonctions au district et au comité du Mont Blanc. En 2006, elle intègre le comité directeur de la fédération française de ski.</p>



<p>Anne-Chantal Pigelet Grévy est élue en 2014 Présidente du comité de ski du Mont-Blanc, ainsi que Vice-Présidente et secrétaire général de la FFS. Le 10 juillet dernier, elle a été élue Présidente de la fédération française de ski après le retrait de Michel Vion nommé secrétaire général de la fédération internationale. Elle est la première femme Présidente de la FFS qui depuis 1924 n&rsquo;avait élu que des hommes à ce poste de responsabilité.</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/anne-chantal-pigelet-grevy-nous-avons-tous-les-ingredients-pour-delivrer-une-tres-belle-copie/">Anne-Chantal Pigelet Grévy : «Nous avons tous les ingrédients pour délivrer une très belle copie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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		<title>Regards sur 2023</title>
		<link>https://topskinews.com/regards-sur-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 12:15:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 500 jours de l&#8217;ouverture des championnats du monde de ski alpin de Courchevel Méribel 2023, TopSkiNews est allé à la rencontre de personnes originaires de toutes les régions françaises.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À 500 jours de l&rsquo;ouverture des championnats du monde de ski alpin de Courchevel Méribel 2023, TopSkiNews est allé à la rencontre de personnes originaires de toutes les régions françaises.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Regards sur 2023" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/TSEDZVxMYyI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Gilles Delaruelle : « Lier montagne, écologie et technologie pour construire le Courchevel de 2030 »</title>
		<link>https://topskinews.com/gilles-delaruelle-lier-montagne-ecologie-et-technologie-pour-construire-le-courchevel-de-2030/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 05:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La montagne est en mouvement et la préparation d’un avenir plus durable et plus responsable est au cœur de toutes les conversations. Courchevel surprend et innove avec le lancement du MET (Montagne, Ecologie, Technologie), un concours international destiné à des start-ups capables d’inventer la montagne de 2030.&#160; Rencontre avec Gilles Delaruelle, Directeur de Courchevel Tourisme,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La montagne est en mouvement et la préparation d’un avenir plus durable et plus responsable est au cœur de toutes les conversations. Courchevel surprend et innove avec le lancement du MET (Montagne, Ecologie, Technologie), un concours international destiné à des start-ups capables d’inventer la montagne de 2030.&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Rencontre avec Gilles Delaruelle, Directeur de Courchevel Tourisme, qui nous explique comment il imagine un Courchevel différent pour demain.</strong></p>



<p></p>



<p><strong><em>Photo copyright Courchevel Tourisme</em></strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Vous avez lancé au début de l’été&nbsp;le MET, un appel à candidatures auprès de start-ups pour inventer le Courchevel de 2030. Comment est née cette idée ?</strong></p>



<p>Nous avons souhaité engager une réflexion globale sur le positionnement de notre station. Courchevel est un des leaders mondiaux en matière de destination ski, et à ce titre, la capitale mondiale du ski a un certain nombre d’obligations. Nous sommes impliqués sur des sujets aussi variés que la satisfaction du client, la promotion du ski et tout ce qui touche aux sports de montagne.</p>



<p>Courchevel se devait également de prendre une position sur la transition écologique. Notre consommation électrique, l’afflux de nos clients qui viennent du monde entier, la protection de la montagne… tous ces thèmes ne peuvent pas nous laisser indifférents.</p>



<p>Notre réflexion s’est focalisée sur la meilleure façon d’appréhender tous ces sujets. L’équipe de Courchevel Tourisme a réfléchi sur le repositionnement stratégique de notre station pour les cinq prochaines années et a défini les fondamentaux sur lesquels on va s’appuyer et communiquer.&nbsp;</p>



<p>Autour de la transition écologique, nous souhaitions trouver un sujet sur lequel nous étions légitimes en termes de prise de parole. Beaucoup de stations, beaucoup d’acteurs sont déjà très investis sur ce thème.</p>



<p>Notre projet MET (Montagne-Ecologie-Technologie) va ainsi nous permettre d’imaginer comment réconcilier la technologie et l’écologie.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce que Courchevel était déjà engagée sur la transition écologique&nbsp;?</strong></p>



<p>Courchevel a déjà beaucoup travaillé sur ces sujets et continue à le faire. Nous sommes à proximité du Parc de la Vanoise, la Société des 3 Vallées est extrêmement investie, les équipes municipales et les acteurs économiques de la station sont très actifs sur tous ces sujets.</p>



<p>Exemples d’initiatives éco-responsables&nbsp;: <a href="https://www.mairie-courchevel.com/services-et-infos-pratiques/environnement/transition-ecologique.html">Transition écologique &#8211; Mairie de Courchevel (mairie-courchevel.com)</a></p>



<p>Mais notre marque ne rayonnait pas autour de l’écologie. Ce sujet était donc peu visible, donnant ainsi le sentiment que nous ne nous intéressions pas à cette thématique d’avenir. Et pourtant, nous avons la chance à Courchevel de recevoir parmi nos clients une grosse partie de ceux qui sont influents sur la planète.</p>



<p>A nous donc de profiter de cette force pour faire rayonner notre station autour de la transition écologique.</p>



<p><strong>En quoi consiste votre projet MET ?</strong></p>



<p>Notre projet MET a vocation à être durable et se déroulera en trois phases.</p>



<p>En 2021, nous avons souhaité rayonner dans l’univers de la technologie en créant un start-up contest. Notre objectif est de faire émerger une dizaine de start-ups qui travaillent sur des sujets d’écologie et de sélectionner une idée innovante qui sera déployée au profit de Courchevel.</p>



<p>Début 2022, un groupe de travail va concevoir le Forum de la technologie de la montagne qui sera organisée à Courchevel fin 2022. Notre idée est de faire rencontrer de grandes personnalités de la technologie pour que la prise de conscience sur les enjeux de la transition écologique en montagne prenne de l’ampleur. Nous lancerons également une nouvelle édition de notre concours d’idées vers les start-ups.</p>



<p>Pour 2023, notre ambition est d’annoncer la création du Hub Courchevel dans lequel des start-ups pourront venir s’installer pour développer leurs projets dans un univers qu’on souhaite protéger.</p>



<p><strong>Comment va se dérouler cette édition 2021 du MET&nbsp;?</strong></p>



<p>L’appel à candidatures a été lancé le 5 juillet et a été très bien accueilli. Nous avons déjà reçu près de 20 candidatures et la date limite de dépôts des dossiers de candidatures a récemment été repoussée au 30 octobre.</p>



<p>Un jury de personnalités et d’experts sélectionnera le 15 novembre les 10 start-ups finalistes qui seront invitées à venir pitcher leur projet devant un jury mais aussi devant un panel de primo-investisseurs venant de la région Auvergne Rhone Alpes. Cet événement se déroulera à Courchevel le weekend des 10 et 11 décembre au coeur de notre tout nouveau Club des sports.</p>



<p>Les 10 start-ups sélectionnées bénéficieront d’une très belle visibilité car nous allons également inviter des médias et journalistes.</p>



<p>La start-up lauréate du MET 2021 repartira avec une somme de 30 000€ qui lui permettra de financer le déploiement de son idée.</p>



<p><strong>Sur quels critères&nbsp;allez-vous désigner la start-up gagnante ?</strong></p>



<p>Pour être éligible, les idées proposées par les start-ups dans leurs dossiers de candidatures devront contribuer à améliorer l’un des 6 domaines suivants&nbsp;: l’urbanisme et l’immobilier, l’énergie, l’éco-responsabilité, la mobilité, le sport et le tourisme.</p>



<p>Les critères que le jury examinera sont au nombre de trois. Il y a d’abord l’idée et ce qu’elle va apporter à Courchevel. Ensuite la personne qui drive l’idée, son enthousiasme, sa capacité à bien appréhender nos problématiques, l’énergie qu’elle entend mettre en oeuvre pour réussir le déploiement de son projet. Et enfin, le niveau de maturité du projet sur les dimensions économiques, financières, de développement et de production.</p>



<p><strong>Qui fait partie de votre jury&nbsp;?</strong></p>



<p>Le jury est constitué de huit experts et personnalités. Nous avons particulièrement veillé à l’équilibre hommes/femmes et celui des métiers représentés. Avec par exemple, Bertille Toledano Présidente de l’agence de communication BETC France&nbsp;; Xavier Court le cofondateur de Veepee, l’une des plus belles success stories françaises&nbsp;; Camille Rey-Gorrez directrice de Mountain Riders très impliquée pour l&rsquo;éducation au développement durable&nbsp;; ou encore Pascal de Thiersant, Président de la Société des 3 Vallées qui est un expert du monde de la montagne.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Capture-decran-1223-1170x694.png" alt="" class="wp-image-5672"/><figcaption><strong><em>Les huit membres du jury du MET 2021 : Inès Leonarduzzi, Xavier Court, Bertille Toledano, Jean-Yves Pachod, Pascal de Thiersant, Grégory Trebaol, </em></strong><strong><em>Camille Rey-Gorrez et Perrine Pelen &#8211; Photo Copyright Courchevel Tourisme </em></strong></figcaption></figure>



<p><strong>Quel est le Courchevel dont vous rêvez pour 2030&nbsp;?</strong></p>



<p>Notre société aujourd’hui ne peut pas être complétement modifiée du jour au lendemain. Nous avons un certain nombre de décisions à prendre sur ce que sera le futur de nos enfants et petits-enfants en montagne. J’aimerais qu’on trouve un juste équilibre entre l’activité économique et la protection de l’environnement. &nbsp;</p>



<p>Nous ne pourrons pas balayer le coté business car un certain nombre de familles en vivent et on a pu s’en rendre compte l’hiver dernier&nbsp;!</p>



<p>Ici à Courchevel en 2030, j’aimerais que nos enfants puissent skier dans un environnement green. Ce qui signifie que tous les moyens auront été mis en œuvre pour éviter de détruire l’environnement exceptionnel dans lequel nous vivons. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Capture-decran-1221-1170x694.png" alt="" class="wp-image-5669"/><figcaption><strong>Que nos enfants puissent skier dans un environnement green, c&rsquo;est le rêve de Gilles Delaruelle pour Courchevel en 2030 &#8211; Photo copyright Courchevel Tourisme</strong></figcaption></figure>



<p>Par exemple, consommer uniquement des produits en circuit court venant de nos vallées. Avoir une meilleure gestion de notre consommation en eau et électricité avec une prise de conscience et de responsabilisation de nos visiteurs sur ces sujets. Ou encore que pour l’ensemble des produits que l’on achète, textiles, skis,… on raisonne recyclable.</p>



<p>Avec le MET, j’espère que nous serons capables de mettre autour de la table des personnes de l’univers de l’écologie et de la technologie pour qu’ils arrivent à concevoir ensemble ce projet du Courchevel 2030 avec une prise de conscience et de concession réciproques.</p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>A propos de Gilles Delaruelle</strong></p>



<p>La première partie de la carrière de Gilles Delaruelle s’est déroulée dans le secteur des voyagistes avec une première expérience chez TMS Assistance puis chez Kuoni avant qu’il ne rejoigne la direction commerciale et marketing de Nouvelles Frontières. En 2003, Gilles Delaruelle est nommé directeur général de TUI France et, en 2008, directeur de la distribution du groupe Nouvelles Frontières puis, Président d’Havas Voyages.</p>



<p>Il décide ensuite en 2010 de mettre à profit son expérience dans le tour-opérating pour lancer une start-updoyourtravel.com, un moteur de réservation BtoB.</p>



<p>En 2017, il participe au lancement en France d’une start-up néerlandaise, vavabid.fr une plate-forme innovante de ventes aux enchères. En 2019, il œuvre au lancement des plateformes web digitales misterauction.fr et vacancesclub.fr</p>



<p>Depuis novembre 2020, Gilles Delaruelle est le directeur général de Courchevel Tourisme.</p>
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		<title>La belle histoire continue</title>
		<link>https://topskinews.com/la-belle-histoire-continue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A 24 ans, elle a déjà une belle histoire à nous raconter dans sa jeune vie. Elle s’apprête à en construire une nouvelle qui pourrait devenir encore plus belle. Rencontre avec Léa Chapuis qui glisse tout schuss vers un Master Marketing à Sciences Po Paris et qui va s’élancer cet hiver sur le circuit Freeride</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A 24 ans, elle a déjà une belle histoire à nous raconter dans sa jeune vie. Elle s’apprête à en construire une nouvelle qui pourrait devenir encore plus belle. Rencontre avec Léa Chapuis qui glisse tout schuss vers un Master Marketing à Sciences Po Paris et qui va s’élancer cet hiver sur le circuit Freeride World Qualifier après avoir été membre de l’équipe de France de ski alpin.<br><br></strong></p>



<p><strong>Bonjour Léa. Pourriez-vous nous résumer votre parcours ski alpin ?</strong><br>J’ai commencé à skier à Tignes à l’âge de deux ans. J’ai fait ma première compétition vers 6/7 ans. A partir de cette période, j’ai toujours continué la compétition en ski alpin dans les disciplines du géant et du slalom. J’ai étudié au ski études de Bourg Saint Maurice, au pôle espoir à Moutiers en Seconde, et au pôle France à Albertville à partir de la Première. J’ai ensuite rejoint le Comité Ski de Savoie et ma première saison en FIS s’est très bien passée.<br>Ce qui m’a permis d’intégrer l’équipe de France de ski alpin. Je suis montée 21 fois sur le podium dans des courses FIS et j’ai remporté le titre de championne de France de slalom et de géant en catégorie U18 en 2014, à Méribel. J’ai aussi fait beaucoup de coupes d’Europe mais ne suis pas parvenue à passer ce cap pour intégrer le circuit de la coupe du monde (je n’en n’ai réalisé qu’une seule, c’était à Courchevel).<br>J’ai mis un terme à ma carrière au début de l’année 2019. J’ai senti que je n’avais plus suffisamment de passion. J’avais encore de la motivation pour gagner mais pas forcément pour skier. Et puis je souhaitais découvrir encore plus de choses d’un point de vue académique. C’est ce qui m’a aidée à prendre ma décision et je n’ai aucun regret.<br><br></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="523" height="321" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Léa-ski-1.jpeg" alt="" class="wp-image-5656"/><figcaption><strong>En équipe de France de ski alpin, Léa Chapuis a couru en Géant et en Slalom &#8211; Copyright Photo Agence Zoom</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Vous vous apprêtez à suivre votre deuxième année de Master Marketing à Sciences Po Paris. Pour quelle suite ?</strong><br>J’ai terminé mon Master 1 de Marketing et je suis en année de césure. Je suis actuellement en stage jusqu’à début novembre dans un mode télétravail au sein de la start-up Holaspirit, qui commercialise une solution logicielle pour aider les entreprises à aller vers un management plus agile.<br>Mon projet est de terminer mon Master l’an prochain. Je profite de mes stages pour explorer différents métiers afin de préciser mes préférences pour mon avenir professionnel.<br>Je me verrais bien dans l’avenir directrice marketing dans un grand groupe évoluant dans le sport et engagé dans l’environnement.<br></p>



<p><strong>Dans le même temps, vous venez de décider d’écrire une nouvelle histoire de votre vie sportive&#8230;</strong><br>Effectivement. J’ai un groupe d’amis à Tignes (_lariderie_ si certain(e)s veulent suivre nos aventures sur Instagram) qui m’ont progressivement embarquée dans leurs sorties de freeride. Et même au-delà de cette discipline puisque je pratique beaucoup d’escalade et je m’initie aussi à l’alpinisme et à la cascade de glace. Le freeride est une discipline très différente de l’alpin, tant dans la pratique pure que dans le système de compétitions qui gravite autour.<br>J’ai récemment compris que le freeride serait pour moi une occasion de mettre mon amour pour la montagne, survenu tardivement, au profit de mon esprit de compétitrice.<br>J’étais un peu aveuglée par les piquets et je me suis rendue compte que j’adorais la montagne et ses activités outdoor.<br>Je me suis donc intéressée au circuit freeride, aux compétitions qui sont organisées. J’ai pu évaluer que le niveau des filles n’est pas si inatteignable que cela et qu’avec une bonne dose de travail, notamment sur les figures, je peux avoir une belle carte à jouer.<br></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Lea-Chapuis-Freeride.jpg" alt="" class="wp-image-5653" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Lea-Chapuis-Freeride.jpg 1024w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Lea-Chapuis-Freeride-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>Le freeride serait pour Léa Chapuis l&rsquo;occasion de mettre son amour pour la montagne au profit de son esprit de compétitrice &#8211; Copyright Photo Clément Rajol</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Comment se déroule une compétition de freeride ?</strong><br> L’ambiance a l’air beaucoup plus « cool » qu’en alpin. J’ai l’impression que c’est un peu le rendez-vous international de tous les passionnés d’outdoor à la montagne.<br>Concernant le déroulé de la course, les participants ont un temps déterminé pour regarder la zone hors-piste dans laquelle la compétition se déroulera. Ils peuvent observer les potentiels sauts et leur ligne idéale en étant face à la pente. L’usage de jumelles est utile car on peut mieux évaluer la faisabilité d’une ligne ou d’un saut. A la différence de l’alpin, personne ne peut faire de run de reconnaissance. La plus grande difficulté selon moi, c’est de choisir sa ligne en estimant sa faisabilité, et de réussir à la reproduire à l’identique en étant dans le sens de la descente et en voyant les différents éléments en grandeur nature et non dans des petites jumelles.<br>Les participants se succèdent assez lentement. L’attente est longue, mais j’imagine que c’est dans un but de sécurisation de la zone hors-piste. Même si les organisateurs et bénévoles sont nombreux sur les compétitions, il n’empêche que nous évoluons dans un secteur dangereux et qui rend les secours difficiles.</p>



<p><br>L’enjeu c’est donc de gérer l’attente et de rester concentré(e) sur toute la longueur car les conditions météo évoluant rapidement peuvent transformer la qualité de la neige et changer nos plans. Le dossard change aussi la donne car quand 20 participants sont passés sur la même ligne, c’est clair que le ressenti sous les pieds est différent. D’autant plus que personne n’est là pour remettre la zone en état avec un râteau ou une pelle comme c’est le cas en alpin par exemple.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Lea-Chapuis-freeride-2.jpg" alt="" class="wp-image-5660" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Lea-Chapuis-freeride-2.jpg 1024w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/09/Lea-Chapuis-freeride-2-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>Léa Chapuis va s&rsquo;engager cet hiver sur le circuit Freeride World Qualifier &#8211; Copyright Photo Clément Rajol</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Quels sont les objectifs que vous vous fixez pour cette première saison en freeride ?<br></strong>Je souhaite m’engager cet hiver sur le circuit du Freeride World Qualifier, en ciblant les compétitions qui sont organisées en Europe. Mon objectif est de pratiquer le meilleur ski possible tout au long de la saison, me donner à 100% et me faire plaisir, rien d’autre.<br>Evidemment, je ne me lance pas dans la compétition sans avoir en tête de faire des résultats. Mais je vais plutôt considérer les résultats comme étant des conséquences de mon investissement du moment et non des buts ultimes qui seraient susceptibles de me mettre dans un mauvais état d’esprit et de m’écarter de cette volonté de rechercher le plaisir avant tout. Gagner au moins une course du Freeride World Qualifier serait la meilleure preuve de mon niveau et de ma capacité à concilier plaisir et travail.<br>Je n’ai aucune pression car personne ne m’attend et je gère mon projet toute seule. Cette ambiance me met à l’aise et me motive encore plus.</p>



<p></p>



<p><strong>Avez-vous des partenaires qui vous accompagnent dans cette nouvelle aventure ?</strong><br>Je démarre cette aventure en cherchant activement des sponsors et partenaires qui verraient en la skieuse alpine qui était en équipe de France et retraitée depuis deux ans, une potentielle Freerideuse de qualité.<br>J’ai créé dans ce but une association afin de centraliser les dons que je serais susceptible de collecter, mon budget saison se situant entre 10 et 15000 euros. Je viens d’ailleurs de lancer une campagne de communication sur les réseaux sociaux, notamment sur LinkedIn, pour rechercher ces sponsors.<br>Les premiers contacts que j’ai eu sont très encourageants.</p>
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		<title>Niveau « Force Max »</title>
		<link>https://topskinews.com/niveau-force-max/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 09:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi 30 juillet 10h : j’avais rendez-vous avec le Groupe Vitesse Coupe du monde de l’équipe de France 🇫🇷 de ski alpin pour réaliser quelques interviews et filmer leur préparation physique. Johan Clarey, Adrien Théaux, Maxence Muzaton et Matthieu Bailet finalisent une semaine parmi d’autres avec un gros bloc de préparation physique au Centre national du</p>
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<p><strong>Vendredi 30 juillet 10h : j’avais rendez-vous avec le Groupe Vitesse Coupe du monde de l’équipe de France <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> de ski alpin pour réaliser quelques interviews et filmer leur préparation physique.</strong></p>



<p>Johan Clarey, Adrien Théaux, Maxence Muzaton et Matthieu Bailet finalisent une semaine parmi d’autres avec un gros bloc de préparation physique au Centre national du Ski et du Snowboard à Albertville.</p>



<p>L’intensité est au rendez-vous : c’est le niveau « Force Max » comme me l’explique <strong>Patrice Paquier</strong>, préparateur physique des flèches bleues : « On a trois semaines conséquentes avec un gros volume de travail. On est sur de la difficulté parce qu’on est sur des niveaux de Force Max. C’est avec de lourdes charges. C’est assez fatiguant et cela demande beaucoup de concentration ».</p>



<p>Mais comme une image vaut mille mots, j’ai rapporté de ce vendredi matin cette vidéo « Force Max » que je vous invite à découvrir et à partager.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Force Max" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/e7sOhyC0GEs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Et pour tous les fans de ski, vous pouvez aussi retrouver les interviews de Johan, Adri, Maxence et Matthieu sur mon compte Twitter (@Top_Ski_News) et sur ma chaine YouTube (TopSkiNews).</p>
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		<title>« Derrière le micro » avec Stéphanie Géroudet-Règes</title>
		<link>https://topskinews.com/derriere-le-micro-avec-stephanie-geroudet-reges/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 10:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette nouvelle interview «&#160;Derrière le micro&#160;» vous replonge dans les Championnats du monde de ski alpin qui se sont achevés il y a un peu plus de deux semaines à Cortina d’Ampezzo. Stéphanie Géroudet-Règes, journaliste et présentatrice des quatorze épisodes de la série BACKSTAGE, partage avec nous les coulisses de ce JT quotidien tourné au</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cette nouvelle interview «&nbsp;Derrière le micro&nbsp;» vous replonge dans les Championnats du monde de ski alpin qui se sont achevés il y a un peu plus de deux semaines à Cortina d’Ampezzo.</strong></p>



<p><strong>Stéphanie Géroudet-Règes, journaliste et présentatrice des quatorze épisodes de la série BACKSTAGE, partage avec nous les coulisses de ce JT quotidien tourné au cœur de l’équipe de France de ski alpin.</strong></p>



<p></p>



<p><em>Copyright Photo FFSTV</em></p>



<p></p>



<p><strong>TopSkiNews&nbsp;: Bonjour Stéphanie. Peux-tu te présenter en quelques mots&nbsp;?</strong></p>



<p>SGR&nbsp;: Je suis d’origine savoyarde, née à Saint Jean de Maurienne très précisement. J’ai la double nationalité, mon père étant français et ma mère espagnole. J’ai fait mes études à Lyon avec un Deug de psycho parce que je voulais devenir criminologue.</p>



<p>Lorsque j’ai compris que la psycho n’était pas faite pour moi, j’ai passé plusieurs concours en école de Journalisme avant d’entrer à l’Institut des médias à Lyon, puis de poursuivre mes études à l’ESJ (École supérieure de Journalisme) grâce à un contrat d’alternance avec TV8 Mont-Blanc. J’ai également fait des stages à France 2 Paris, à TF1 LCI et à l’Equipe TV en région à Lyon.</p>



<p>Après ces études, j’ai démarré mon expérience professionnelle comme journaliste reporter d’images. J’ai ensuite rejoint TV8 Mont Blanc où pendant sept ans j’ai assuré la présentation du JT du soir. Ce qui doit représenter environ 1500 directs et prises de parole sans prompteur&nbsp;!</p>



<p>Ensuite, j’ai travaillé dans le monde de la radio pendant 6 mois pour Radio Cité à Genève. J’animais des chroniques en matinale dans les domaines du sport, de l’économie, de la politique. J’ai pu aussi couvrir à cette occasion l’actualité internationale.</p>



<p>Enfin, j’ai rejoint à Annecy l’agence créée par mon mari, Mégaphone Médias devenue aujourd’hui Pixpocket. Nous sommes une équipe de 18 permanents dont la mission est de raconter de belles histoires en images. Nous produisons des programmes TV, des pubs, des documentaires, des reportages, … Nos clients sont positionnés sur des marchés très variés&nbsp;: l’industrie, le sport, le médical, le tourisme, le secteur bancaire, …</p>



<p><strong>TopSkiNews&nbsp;: Tu viens de réaliser pour le compte de la Fédération Française de Ski quatorze épisodes d’un BACKSTAGE consacré aux championnats du monde de ski alpin. De quoi s’agissait-il&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>SGR&nbsp;: BACKSTAGE est né d’une idée commune entre la Fédération Française de Ski et Pixpocket qui s’était concrétisée par une série d’épisodes diffusés pendant les mondiaux de 2019 à Are en Suède. Nous avions reçu de très bons retours et la FFS nous a fait à nouveau confiance pour l’édition 2021 à Cortina.</p>



<p>BACKSTAGE est un JT quotidien de six minutes que nous avons diffusé pendant quatorze jours. L’idée était de montrer, avec de belles histoires et en images, les coulisses de l’équipe de France de ski alpin pendant toute la durée des mondiaux à Cortina d’Ampezzo.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/BACKSTAGE-1170x694.png" alt="" class="wp-image-4889" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/BACKSTAGE-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/BACKSTAGE-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/BACKSTAGE-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/BACKSTAGE-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/BACKSTAGE-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Au total 14 épisodes de BACKSTAGE ont été réalisés pendant les championnats du monde de Cortina 2021.</strong></figcaption></figure>



<p>Notre objectif était de mettre en images tout ce qu’on ne voit pas à la télévision. Les retransmissions de FranceTV Sport et d’Eurosport ont permis de couvrir les courses, les résultats, tout le côté sportif de cet événement planétaire.</p>



<p>De notre côté, nous avons raconté ce qui se passait la veille des courses, le matin juste avant le départ tôt de l’hôtel, avant les courses, …</p>



<p>Toutes les histoires que nous avons mises en images étaient libres de droit pour les médias qui pouvaient ainsi les reprendre dans leur intégralité ou choisir des sujets en particulier.</p>



<p><strong>TopSkiNews&nbsp;: Peux-tu nous décrire ta journée type à Cortina pendant les mondiaux ?&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<p>SGR&nbsp;: Compte tenu de la situation sanitaire, ce BACKSTAGE a été réalisé dans des conditions très particulières&nbsp;: nous étions immergés dans la bulle des athlètes à Cortina, appelée la bulle rouge, et nous nous sommes installés directement dans l’hôtel des bleus, donc très proches des athlètes et du staff.</p>



<p>La journée démarrait très tôt, vers 5h30/6h en fonction de l’heure des courses. Notre équipe était composée de deux personnes sur le terrain avec aussi Laurent Chrétien, coordinateur des médias à la FFS, qui nous fournissait beaucoup d’images, et de deux personnes basées à l’hôtel pour monter les différentes séquences, puis finaliser l’épisode du jour.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Tournage-VF-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-4904" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Tournage-VF-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Tournage-VF-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Tournage-VF-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Tournage-VF-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Tournage-VF-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure>



<p>Le tournage démarrait dès le matin au moment du départ de l’hôtel des athlètes et des coachs. J’assurais ensuite le lien entre le tournage et le début de la production. Les images nous arrivaient au fur et à mesure et le montage de BACKSTAGE démarrait en cours de matinée dans la chambre d’Emmanuelle, notre monteuse. En fonction des informations que je recevais, on pouvait ainsi orienter le conducteur.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Monteuse-BACKSTAGE-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-4887" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Monteuse-BACKSTAGE-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Monteuse-BACKSTAGE-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Monteuse-BACKSTAGE-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Monteuse-BACKSTAGE-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Monteuse-BACKSTAGE-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Le montage de chaque épisode de BACKSTAGE démarrait dès le matin pour se terminer vers 17h15</strong>.</figcaption></figure>



<p>On travaillait avec environ 3 à 4 conducteurs d’avance mais le contenu était très dépendant de l’actualité. Le conducteur du jour pouvait donc bouger jusqu’à dernier moment.</p>



<p>Tout cela se déroulait jusqu’à 15h environ. Ensuite venait le tournage des plateaux toujours en extérieur durant lesquels on enregistrait les séquences de présentation.</p>



<p>Vers 17h15, le montage finalisé était validé par Laurent Chrétien, en charge de la coordination des médias pour la FFS. Avant d’être livré pour 18h à «&nbsp;Sport en France&nbsp;» qui l’intégrait dans sa grille des programmes, puis vers les partenaires de FFSTV et les médias qui pouvaient télécharger depuis leurs rédactions l’épisode du jour.</p>



<p>Après la livraison du BACKSTAGE du jour, la journée n’était pas pour autant terminée. On en profitait pour tourner d’autres séquences comme par exemple les réunions de briefing des groupes vers 19h30, ou encore les séquences «&nbsp;On se glisse dans la chambre de…&nbsp;» avec les athlètes qui n’avaient pas de compétition le lendemain.</p>



<p>Donc une longue journée qui se terminait vers 21h&nbsp;!</p>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: </em></strong><strong><em>Quel a été ton épisode préféré&nbsp;?</em></strong></p>



<p>SGR&nbsp;: J’ai beaucoup de mal à faire un choix car je sais tout le travail qu’il y a eu derrière un épisode de BACKSTAGE&nbsp;: l’implication et la disponibilité des athlètes, des entraîneurs, de tout le staff de l’équipe de France et de Pixpocket.</p>



<p>Je dirais donc tous les épisodes car ils m’ont tous beaucoup plu&nbsp;!</p>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: Quelle est l’interview qui t’a le plus marquée&nbsp;?</em></strong></p>



<p>SGR&nbsp;: Ce sont les deux interviews avec Mathieu Faivre, celle de sa médaille d’or en parallèle et bien sûr celle après son titre de champion du monde en Géant.</p>



<p>La première, on l’a réalisé le lendemain de sa course vers 11h. La veille au soir, l’ambiance était magique, on a juste eu le temps de le féliciter. Je ne connaissais pas beaucoup Mathieu. Nous avions déjà tourné avec lui en début d’année une séquence quizz en studio dans laquelle je lui avais demandé quelle était la question la plus stupide qu’on lui avait posé&nbsp;!</p>



<p>Comme le principe de BACKSTAGE, c’est de ne pas reposer toutes les questions qu’il avait eu avec les médias la veille, j’ai laissé faire mon instinct. Cela a été un moment très fort&nbsp;de mon expérience BACKSTAGE : Mathieu est un athlète étonnant et ce qu’il a fait est magnifique&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Mathieu-Faivre-1170x694.png" alt="" class="wp-image-4896" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Mathieu-Faivre-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Mathieu-Faivre-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Mathieu-Faivre-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Mathieu-Faivre-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Mathieu-Faivre-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Interview de Mathieu Faivre après son titre de Champion du monde de géant à Cortina</strong></figcaption></figure>



<p><strong>TopSkiNews&nbsp;: Une anecdote de ce séjour à Cortina que tu as envie de partager avec nous&nbsp;?</strong></p>



<p>SGR&nbsp;: Oui j’en ai une que je vais garder très longtemps en mémoire. C’était à l’hôtel après la médaille de Tessa [Worley] en parallèle. Je sortais de la chambre de notre monteuse qui était située juste à côté de la salle de sports qui avaient été aménagées pour les filles de l’équipe de France.</p>



<p>J’aperçois Tessa toute seule en train de pédaler et tapoter sur son téléphone, sans doute pour répondre aux nombreux messages qu’elle avait reçu. De loin, pour ne pas la gêner, je la félicite et elle me répond «&nbsp;Merci&nbsp;» avec un grand sourire.</p>



<p>Cette image de Tessa, qui vient d’avoir une médaille, et déjà sur le vélo en train de faire sa «&nbsp;récup&nbsp;» avec beaucoup de sérieux, je ne suis pas prête de l’oublier. La simplicité et la sérénité de la championne souriante à ce moment précis restera gravé dans ma mémoire.</p>



<p><strong>TopSkiNews&nbsp;: Tu as passé toute cette quinzaine dans la bulle athlète au cœur de l’équipe de France de ski alpin. Quel regard portes-tu désormais sur ces championnes et champions et sur le staff des bleus&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>SGR&nbsp;: Cette expérience n’a fait qu’accentuer ce que je pensais des athlètes et aussi de l’encadrement. Dans ce milieu du ski, on trouve beaucoup d’humilité et énormément de travail.</p>



<p>Chaque course est une leçon de vie. Et dès le lendemain, ils repartent de plus belle, que les résultats aient été bons ou mauvais. Ils doivent toujours aller de l’avant avec motivation et envie pour écrire une nouvelle page de leur carrière qui à chaque fois est aussi blanche que la neige sur laquelle ils vont skier.</p>



<p>Ils sont incroyables. Et comme le dit David Chastan, «&nbsp;il font leur métier&nbsp;».</p>



<p>Mais quel métier&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong>TopSkiNews&nbsp;: En conclusion, si tu devais résumer cette expérience BACKSTAGE en quelques mots&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>SGR&nbsp;: Je dirais humilité, valeur, persévérance et confiance.</p>



<p>Humilité parce que c’est vraiment le maitre mot de ce sport et des athlètes qui le pratique.</p>



<p>Valeur parce qu’ils en ont beaucoup et le respect en fait partie. Et notamment vis-à-vis des personnes qui travaillent avec eux. J’ai beaucoup apprécié la manière dont nous avons été accueillis dans cette équipe de France pendant les mondiaux de Cortina.</p>



<p>Persévérance pour nous, parce que 14 jours avec un BACKSTAGE à livrer tous les soirs à 18 h, il faut tenir… Persévérance pour les athlètes aussi car tous les jours c’est dur. Leur préparation physique et mentale les veilles de course est très exigeante. Le travail du staff est assez incroyable dans ce domaine.</p>



<p>Et enfin confiance. Celle que la Fédération française de ski a placé en nous pour la réalisation de ces épisodes de BACKSTAGE&nbsp;!</p>



<p><strong>L’équipe BACKSTAGE à Cortina et en France, c’était…</strong></p>



<p>Pour la Fédération Française de ski&nbsp;: Hervé BERNA / Julie DUBOURGEAT / &nbsp;Mélodie REYNAUD / Valentin CURTH à Annecy et Laurent CHRETIEN à Cortina.</p>



<p>Pour Pixpocket&nbsp;: Sébastien GEROUDET / Coline DEGHAYE / Céline BELLON / MARION DELAVELLE à Annecy et Emmanuelle BUSSAT / Nelly MOENNE-LOCCOZ et Laurent DETHES à Cortina.</p>



<p>Vous pouvez retrouver tous les épisodes de BACKSTAGE sur le site web FFSTV</p>



<p><a href="https://tv.ffs.fr/fr/listing-videos">https://tv.ffs.fr/fr/listing-videos</a></p>
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		<title>Moments de vie avec Cécile Hernandez</title>
		<link>https://topskinews.com/moments-de-vie-avec-cecile-hernandez/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 10:30:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois fois médaillée olympique à Sotchi et Pyeongchang, triple championne du monde, Cécile Hernandez est une snowboardeuse talentueuse et passionnée qui est aussi journaliste et écrivaine. Rencontre avec cette championne du cirque blanc qui a accepté de partager avec TopSkiNews quelques-uns des moments les plus forts d’une vie qui en comporte déjà plusieurs, avec de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Trois fois médaillée olympique à Sotchi et Pyeongchang, triple championne du monde, Cécile Hernandez est une snowboardeuse talentueuse et passionnée qui est aussi journaliste et écrivaine.</strong></p>



<p><strong>Rencontre avec cette championne du cirque blanc qui a accepté de partager avec TopSkiNews quelques-uns des moments les plus forts d’une vie qui en comporte déjà plusieurs, avec de grandes joies mais aussi de très grandes peines.</strong></p>



<p></p>



<p><strong><em>Copyright photo Cécile Hernandez</em></strong></p>



<p></p>



<p><strong>TSN&nbsp;: Bonjour Cécile. Pourriez-vous vous présenter en quelques mots&nbsp;?</strong></p>



<p>CH&nbsp;: Je m’appelle Cécile Hernandez et je suis originaire d’une petite ville, Saint Estève, proche des Pyrénées. J’ai 46 ans et je pratique le sport depuis que je suis toute petite. Je me suis d’abord épanouie dans le BMX avec une carrière au niveau international pendant de longues années marquées par plusieurs podiums en championnats du monde.</p>



<p>Je me suis ensuite orientée vers le Snowboard pour retrouver les sensations que j’avais connu dans le BMX&nbsp;: les virages, l’adrénaline, ce côté un peu sport extrême&nbsp;! Dans ce sport de glisse que j’adore, j’ai été notamment plusieurs fois médaillée dans la discipline du SnowboardCross aux derniers Jeux de Sotchi (2014) et de Pyeongchang (2018).</p>



<p>Parallèlement à ces deux sports, j’ai suivi des études universitaires pendant 6 ans en lettres et communication des entreprises à Montpellier et Grenoble. A la fin de ces études, j’ai un peu laissé le sport de côté pour créer mon entreprise dans le domaine de l’événementiel sportif.</p>



<p>Un an après avoir lancé cette belle société qui marchait bien, est arrivé ce moment qui a fait basculer ma vie…<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="258" height="386" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/CH-BMX.jpg" alt="" class="wp-image-4836"/><figcaption><strong>Avant le Snowboard Cécile Hernandez s&rsquo;est épanouie dans le BMX.</strong></figcaption></figure></div>



<p><br><strong>TSN&nbsp;: Ce moment où tout bascule… Que s’est-il passé&nbsp;?</strong></p>



<p>CH&nbsp;: Nous sommes le 21 octobre 2002. Je me réveille chez moi à St Estève. Je pose mes jambes sur le sol pour sortir de mon lit, elles se dérobent. Je ne sens absolument plus rien des orteils jusqu’au bassin. Je tombe et je ne me relève pas. Je suis entièrement paralysée aux jambes.</p>



<p>En l’espace de quatre jours, je bascule dans le monde du handicap après qu’on met expliquer que je ne pourrais sans doute plus marcher comme avant. Le diagnostic est en effet sans appel&nbsp;: je suis atteinte d’une maladie grave et dégénérative du système nerveux qui s’appelle une sclérose en plaques.</p>



<p>Dans la vie, il y a parfois des moments forts d’émotions avec de la peur et de la peine&nbsp;: celui-ci en fait vraiment partie.</p>



<p>Il m’a fallu beaucoup de temps – trois années précisement &#8211; pour que j’accepte cette nouvelle vie et que j’arrive à me considérer comme une personne handicapée. J’ai dû faire des deuils, notamment celui du sport. Personne en effet dans le milieu médical ni dans mon entourage n’avait songé à me dire que je pourrais envisager de m’épanouir dans le handisport en trouvant un sport qui aurait pu me correspondre.</p>



<p>Ma résilience a été l’écriture. J’ai pu ainsi raconter mes deuils et ce handicap qui a fracassé la porte d’entrée de ma vie. Je me suis reconstruite dans cette écriture thérapeutique en publiant deux livres dont le premier «&nbsp;La guerre des nerfs&nbsp;» a bien marché.</p>



<p>J’ai ensuite été conférencière et formatrice sur les situations de handicap. J’ai aussi frappé à la porte de grands médias et je suis devenue rédactrice en chef de la rubrique handisport au Figaro et chroniqueuse sur Europe 1.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="460" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Cecile-en-fauteuil-460x694.png" alt="" class="wp-image-4837"/><figcaption><strong>Copyright photo Cécile Hernandez</strong></figcaption></figure></div>



<p><strong>TSN&nbsp;: Vint ensuite quelques longues années plus tard un moment de grand bonheur dans votre vie…</strong></p>



<p>CH&nbsp;: C’est la naissance de ma fille en 2007. Malgré mon handicap et après avoir vérifié que ma maladie n’était pas héréditaire, je me suis sentie capable de donner la vie. Et ensuite d’aider une petite vie à grandir.</p>



<p>Cela a été un gros bouleversement pour moi à tel point que cela m’a aidé à reprendre le dessus sur ma maladie. Non pas que ma fille ait été une revanche sur la vie mais la naissance de ma fille a été un tremplin pour ma vie.</p>



<p>J’étais déjà une battante mais elle m’a donné encore plus l’envie d’exister en tant que maman pour qu’elle soit fière de moi.</p>



<p>Ma fille se prénomme Victoire-Eléonore&nbsp;: Victoire car sa naissance en a été une vraie victoire sur la maladie et sur le fait que cette naissance a été difficile. Eléonore pour atténuer un peu le prénom Victoire, pas toujours facile à porter quand on a une maman handicapée.</p>



<p>Son deuxième prénom est Olympe parce qu’en 2004, en pleine période de mon deuil du sport, je suis allée à Athènes. J’ai pu toucher de la main le podium olympique. J’ai pleuré à cet instant en me promettant que si un jour j’avais une fille, je lui donnerais ce prénom.</p>



<p><strong>TSN&nbsp;: Onze ans après le diagnostic qui bouleverse votre vie, vous faites une rencontre qui change le cours de celle-ci…</strong></p>



<p>CH&nbsp;: Le 14 décembre 2013, je suis à Valmorel envoyé par le Figaro pour couvrir l’événement «&nbsp;les micros d’or&nbsp;». Dans cette station village savoyarde que j’adore, je fais la rencontre de Patrice Barattero, un snowboarder qui est amputé d’une jambe.</p>



<p>Nous engageons la conversation et je lui explique que je souffre d’un handicap invisible qui m’a fait stopper toute activité sportive. «&nbsp;C’est trop cool. On recherche des personnes comme toi en équipe de France Handisport&nbsp;», me répond-il&nbsp;!!</p>



<p>Dans les minutes qui suivent, je prends un Snowboard au magasin de location. Je chausse, je m’élance et je tombe. J’ai des larmes aux yeux et des frissons [émotion dans la voix de Cécile].</p>



<p>Et je me relève&nbsp;! C’est un moment fou de ma vie. Il contraste tellement avec celui de 2002 où je suis tombée et je ne me suis pas relevée… Je continue, je tombe, il m’aide à me relever. Et tout bascule dans ma tête&nbsp;: je sais que c’est ça désormais ma vie.</p>



<p>Patrice me dit alors «&nbsp;Avec le niveau que tu as, si tu t’entraînes et si cela se passe bien, tu pourrais faire une médaille aux Jeux&nbsp;!&nbsp;»</p>



<p>Un mois plus tard, le 14 janvier, la Fédération m’obtient une White Card pour courir en coupe du monde à Copper Mountain aux Etats-Unis, compétition à laquelle je n’ai jamais participée.</p>



<p>Et enfin, le 14 mars 2014 je suis au départ des Jeux paralympiques à Sotchi pour décrocher la première médaille d’argent dans l’histoire du Snowboard paralympique français.</p>



<p>C’est une belle histoire de 14&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="785" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/cecile-hernandez-cervellon-photo-gregory-picout-12-785x694.jpg" alt="" class="wp-image-4839"/><figcaption><strong>Cécile Hernandez médaillée d&rsquo;argent à Sotchi -Copyright photo Grégory Picout</strong></figcaption></figure></div>



<p><strong>TSN&nbsp;: Racontez-nous cet autre moment exceptionnel de votre vie qui s’est déroulé juste à côté de chez vous dans la station de ski espagnole de La Molina…</strong></p>



<p>CH&nbsp;: En février 2015, je suis au départ des championnats du monde de SnowboardCross. Je suis malheureusement malade avec beaucoup de fièvre et une grosse toux. A l’hôpital, on me dissuade de poursuivre et mon coach me déconseille fortement de prendre le départ. Mais l’envie est trop forte…</p>



<p>Je participe à la reco de la piste qui comportent deux manches. A la fin du premier run, j’aperçois mon père avec ma fille dans la raquette d’arrivée. Elle court vers moi, je la prends dans mes bras et il se passe quelque chose d’invraisemblable.</p>



<p>Soudain, je suis reboostée comme jamais, j’ai un gros shoot d’adrénaline. Je remonte au départ et je me dis&nbsp;: Je vais gagner avec mes tripes, avec mon cœur, pour ma fille.</p>



<p>Et je gagne. Je suis championne du monde. Je me revois encore avec la médaille d’or autour du cou et les pieds sur la plus haute marche du podium à écouter la marseillaise retentir.</p>



<p>Cela a été un moment très fort de ma vie. C’était génial&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="630" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/LA-MOLINA-MONDIAUX-1170x630.jpg" alt="" class="wp-image-4830"/><figcaption><strong>A La Molina, Cécile Hernandez va chercher avec ses tripes et son coeur le titre de Championne du monde &#8211; Photo copyright Cécile Hernandez</strong></figcaption></figure>



<p><strong>TSN&nbsp;: Y a-t-il un moment de rêve que vous aimeriez vivre désormais&nbsp;?</strong></p>



<p>CH&nbsp;: Oui, c’est le moment qui me fait lever tous les matins, m’entraîner, dormir et manger tous les jours. J’ai envie de faire retentir à nouveau cette marseillaise, de voir à nouveau le drapeau bleu-blanc-rouge monter dans le ciel.</p>



<p>Je fais tout pour y arriver et je m’y prépare depuis trois ans, depuis les derniers jeux. Dans les salles d’entraînement quand je soulève de la fonte, quand je suis sur mon Snowboard, je travaille uniquement dans l’optique de ces Jeux paralympiques de Pékin de 2022.</p>



<p>Quand j’ai raté d’un rien l’or à Pyeongchang, je me suis dit&nbsp;: dans 4 ans, je la veux cette médaille. J’ai eu l’argent deux fois, le bronze une fois. Le métal qui me manque, c’est l’or olympique.</p>



<p>Ce moment, j’en rêve depuis trois ans. Devenir championne Olympique aux Jeux Paralympiques de Pékin l’année prochaine.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="201" height="251" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/03/Cecile-training-1.jpg" alt="" class="wp-image-4844"/><figcaption><strong>Copyright photo Cécile Hernandez</strong></figcaption></figure></div>



<p><strong>Pour suivre les performances de Cécile Hernandez&nbsp;dans les prochains mois&nbsp;:</strong></p>



<p>Elle disputera les championnats du monde en janvier 2022 à Lillehammer, véritable répétition pour les Jeux paralympiques qui se dérouleront à Pékin du 4 au 13 mars 2022. </p>



<p>D’ici là, vous pouvez bien entendu suivre Cécile sur les réseaux sociaux :</p>



<p>Facebook : Cécile Hernandez athlète parasnowboard</p>



<p>Instagram : Cécile Hernandez Athlète</p>



<p>Twitter : @CECILEH</p>



<p>LinkedIn : Cécile Hernandez</p>
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		<title>Florian Lorimier : « Une histoire de travail, de confiance, de fidélité »</title>
		<link>https://topskinews.com/florian-lorimier-une-histoire-de-travail-de-confiance-de-fidelite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 10:50:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il a été pendant quinze ans le préparateur physique de l’immense champion suisse Didier Cuche. Il accompagne aujourd’hui Justin Murisier et Camille Rast, deux skieurs suisses plus que prometteurs, qui sont revenus récemment au haut niveau après de sévères blessures.TopSkiNews a rencontré Florian Lorimier, qui travaille dans l’ombre des pistes de la Coupe du monde</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Il a été pendant quinze ans le préparateur physique de l’immense champion suisse Didier Cuche. Il accompagne aujourd’hui Justin Murisier et Camille Rast, deux skieurs suisses plus que prometteurs, qui sont revenus récemment au haut niveau après de sévères blessures.<br>TopSkiNews a rencontré Florian Lorimier, qui travaille dans l’ombre des pistes de la Coupe du monde et contribue à faire revenir le soleil sur les performances des championnes et champions du cirque blanc.&nbsp;</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Pour celles et ceux qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter et nous décrire tes activités&nbsp;?</strong></p>



<p>Depuis 1996, je suis préparateur physique. J’ai fait des études en Sciences du Sport à l’Université de Neuchâtel avant de suivre la formation d’entraîneur «&nbsp;Swiss Olympic&nbsp;» à la Haute école fédérale de sport à Macolin en Suisse. L’objectif de cette formation est de prendre en charge et d’encadrer des sportifs de très haut niveau, notamment ceux qui préparent les Jeux Olympiques.</p>



<p>Au tout début de ma carrière, j’ai travaillé dans le domaine de la physiologie de l’effort (tests et analyses de performance en laboratoire et dans le terrain) au service de coureurs à pied, de cyclistes et de skieurs de fond.</p>



<p>En 1997, j’ai rencontré Didier Cuche qui venait de se fracturer le tibia et péroné, 18 mois avant les Jeux Olympiques de Nagano. Didier m’a demandé de l’aider à «&nbsp;retrouver la forme&nbsp;». C’est depuis cette rencontre avec lui que j’ai démarré mon vrai travail de préparateur physique avec l’encadrement complet d’un athlète.</p>



<p><strong>Qui sont tes clients&nbsp;? Swiss Ski ou les athlètes&nbsp;directement ?</strong></p>



<p>En Suisse, il est devenu courant que chaque athlète contractualise et travaille avec son propre préparateur physique. Je suis donc engagé en privé avec des athlètes. Cette démarche a d’ailleurs été initiée en Suisse avec ma collaboration avec Didier Cuche.</p>



<p><strong>Dans la vie des skieurs de haut niveau, il y a parfois des blessures. On parle alors de réathlétisation. Quel est ton rôle dans cette phase clé du retour vers le haut niveau&nbsp;?</strong></p>



<p>Après une blessure nécessitant ou pas une opération, il y a une première phase de mobilisation progressive suite à laquelle j’interviens le plus tôt possible pour aider l’athlète à retrouver ses capacités athlétiques et de haut niveau.</p>



<p>Par exemple, dans le cas d’une blessure au genou, l’ensemble du corps se «&nbsp;dé-s’entraîne&nbsp;» énormément et rapidement après une opération et la pause induite. Il faut donc remettre à niveau le genou pour qu’il retrouve son plein potentiel de performance. Le but n’est pas de préparer un genou pour la vie de tous les jours. Il faut reconstruire ce genou pour qu’il soit capable de descendre la Streif à Kitzbühel ou de faire un géant à Alta Badia&nbsp;!</p>



<p>Comme l’athlète a perdu dans sa blessure une grosse partie de ses capacités, Il faut également le reconditionner physiquement, sur l’ensemble de son corps.</p>



<p>Cette réathlétisation est devenue ma spécialité et une passion pour moi. C’est dans ce domaine que je fais une grande partie de mes recherches. J’y ai d’ailleurs acquis une excellente reconnaissance du monde médical.</p>



<p><strong>Quelle est ta philosophie de travail avec les athlètes&nbsp;?</strong></p>



<p>J’essaye d’aller le plus loin possible dans l’individualisation des programmes d’entraînement que je pousse à l’extrême. Je développe avec l’athlète les paramètres de base que sont la force, l’explosivité, la vitesse et aussi l’endurance.</p>



<p>J’introduis également dans mes programmes exclusifs des paramètres supplémentaires au niveau du contrôle neuronale, du contrôle moteur.</p>



<p>J’essaye de trouver avec eux, au-delà de leurs qualités de force et d’explosivité, comment optimiser le contrôle nerveux et la coordination générale de leurs gestes.</p>



<p>J’accompagne vraiment l’athlète avec qui je travaille. Durant mes séances, je suis seul avec lui. J’essaye de profiter au maximum du temps qu’il me donne pour mesurer, analyser, adapter en fonction de son besoin.</p>



<p>Compte tenu de cette individualisation, je travaille avec très peu d’athlètes à la fois. Avec Didier Cuche, j’étais d’ailleurs occupé presque à plein temps.</p>



<p><strong>Avec quels athlètes as-tu travaillé&nbsp;et pour quels sports&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai accompagné la préparation physique d’athlètes suisses dans beaucoup de sports individuels comme le ski alpin, le tennis, le snowboard cross, la moto freestyle, la moto cross et la moto sur circuit.</p>



<p>Parmi tous ces athlètes, je peux citer Didier Cuche, Fraenzi Aufdenblatten, Justin Murisier et Camille Rast pour le ski alpin, toute l’équipe suisse de Snowboardcross, Emilie Serain en ski cross, Mat Rebeaud pour la moto free style, Valentin Guillod en moto cross et Robin Cuche que j’accompagne actuellement dans la perspective des Jeux paralympiques de Pékin en 2022.</p>



<p><strong>Tu as accompagné pendant 15 ans Didier Cuche dans sa préparation physique. Qu’as-tu retenu de ta collaboration avec lui&nbsp;?</strong></p>



<p>Lorsque j’ai commencé à travailler avec Didier Cuche, il m’a donné carte blanche pour contribuer à optimiser sa performance et que «&nbsp;la mayonnaise puisse prendre&nbsp;» comme on dit chez nous en Suisse&nbsp;! On a fait un essai d’un an et j’ai ensuite piloté sa préparation physique jusqu’à la fin de sa carrière.</p>



<p>C’est une belle histoire de travail, d’amitié, de confiance et de fidélité. Nous étions très proches et j’ai été son confident pendant toute sa carrière.</p>



<p>On a réussi pendant ces 15 ans à toujours progresser et mieux se comprendre. Il y a eu des blessures avec notamment un croisé à 31 ans. Didier a toujours su revenir de ses blessures et se relever. Cela a construit une vraie estime pour lui en Suisse.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0007-1-1170x694.jpg" alt="" class="wp-image-4664" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0007-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0007-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0007-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0007-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0007-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Didier Cuche (à gauche) avec Florian Lorimier, en tournage pour Eurosport</strong></figcaption></figure>



<p>Didier était aussi un «&nbsp;cobaye&nbsp;» de luxe pour moi. On a fait beaucoup de recherches en neuro-physiologie, notamment avec l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne sur l’analyse du mouvement et son optimisation. On a beaucoup travaillé sur des plates-formes instables qui faisait appel à la recherche d’équilibre. Il y a 25 ans, tout le monde nous regardait avec des gros yeux et se demandait ce qu’on faisait. On a été un peu précurseur dans ce domaine&nbsp;! Même si avec le recul, je peux dire qu’on a un peu abusé de ce type de travail.</p>



<p>Pour moi qui aime la préparation physique et la recherche, Didier était le champion parfait et notre collaboration a été une très belle histoire.</p>



<p><strong>Quels ont été les plus beaux moments sportifs qui te reviennent en mémoire sur la carrière de Didier Cuche&nbsp;? &nbsp;</strong></p>



<p>J’en citerais trois. Tout d’abord, son premier titre de champion du monde en Super-G à Val d’Isère en 2009.</p>



<p>Ensuite, ses cinq victoires sur la Streif à Kitzbühel et notamment celle de 2011, inoubliable, avec presque une seconde d’avance sur Bode Miller.</p>



<p>Et enfin quelque chose qui est passé un peu inaperçu&nbsp;: son globe de cristal en géant en 2009. Parce que cela illustre sa performance et sa capacité à se remettre en question et à progresser dans des domaines où on n’attendait pas Didier. Il était plutôt considéré comme spécialiste de vitesse. Sportivement, pour moi, c’est un de ses plus beaux succès.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="didier cuche Kitzbüel 2011" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/QwGkCswULUc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption><strong>Didier Cuche impérial sur la Streif à Kitzbühel en 2011</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Quel type de collaboration as-tu mis en place avec Justin Murisier&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous avons démarré notre collaboration en 2015. A cet instant de sa carrière, Justin sortait de deux opérations au genou, de deux opérations aux épaules et avait des soucis avec son dos&nbsp;!</p>



<p>On a pris les sujets les uns après les autres&nbsp;avec d’abord ses problèmes de dos. On travaille en permanence ensemble avec une grande confiance mutuelle.</p>



<p>En 2018 malheureusement Justin s’est blessé à nouveau au même genou. On est donc parti dans une nouvelle phase de réathlétisation après une nouvelle opération de ce genou (la 3<sup>e</sup>…). Aujourd’hui, on peut dire que Justin a récupéré quasiment 100% de sa capacité au niveau de son genou.</p>



<p>Les 5 premières années de ma collaboration avec Justin ont été quasiment consacrées à de la réathlétisation. Depuis 2020, on a basculé sur de la vraie préparation physique, si j’ose dire.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-10 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0006-1170x694.jpg" alt="" data-id="4661" data-full-url="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0006.jpg" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=4661" class="wp-image-4661" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0006-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0006-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0006-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0006-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0006-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><strong>Une séance de préparation physique avec Justin Murisier</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-video aligncenter"><video height="540" style="aspect-ratio: 960 / 540;" width="960" controls src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/F3853487-A8FF-49A1-BE84-99051F3F3C9F.mov"></video><figcaption><strong>Ecoutez les commentaires de Justin Murisier sur sa collaboration avec Florian Lorimier</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Une performance de sa part qui t’a vraiment fait plaisir&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est évidemment son podium à Alta Badia juste avant Noël dernier. Avant sa blessure, il avait tourné autour avec une 4<sup>e</sup>, une 5<sup>e</sup> place.</p>



<p>Ce podium l’a vraiment libéré, c’était un peu comme un poids qu’il avait sur ses épaules&nbsp;!</p>



<p><strong>Peux-tu me parler du travail de préparation physique que tu effectues avec la jeune prodige Camille Rast&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est le chirurgien de Camille qui a pris contact avec moi pour me demander si je pouvais la prendre en charge juste après sa blessure. Dès la fin de l’opération, on a démarré sa réathlétisation avant de poursuivre, après sa saison blanche d’un programme de préparation physique.</p>



<p>Camille est jeune, c’est très facile de travailler avec elle. Elle a une maturité incroyable pour son âge (21 ans) et a cette capacité à se remettre en question, d’évoluer très rapidement pour toujours aller plus loin.</p>



<p>On progresse ensemble et c’est une sorte de chemin que nous faisons en commun.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210207-WA0001-1024x694.jpg" alt="" class="wp-image-4665"/><figcaption><strong>Programme de préparation physique pour Camille Rast &#8211; Copyright photo @elagraphics</strong></figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>«&nbsp;Florian a une approche assez caméléon grâce à laquelle il s’adapte à toutes situations. Il est là pour nous soutenir sur le plan physique mais aussi moral. C’est un rôle très important car il me permet de me sentir bien même dans une période difficile. </strong></p><p><strong>Pendant toute ma rééducation et maintenant encore, l’échange est presque quotidien pour ajuster de petits détails. Et comme on dit «&nbsp;ce sont les détails qui font la différence&nbsp;».</strong></p><cite>Camille Rast</cite></blockquote>



<p><strong>Je suppose que tu as été ravi par les deux manches de slalom de Camille à Flachau&nbsp;?</strong></p>



<p>Après sa première manche où elle finit 11<sup>e</sup> avec son dossard 57, je savais qu’elle allait skier sans aucune retenue dans la deuxième manche. Ça été bien sûr un super moment à vivre.</p>



<p>Mais il n’y a pas que le résultat qui compte. La voir sur les skis l’été dernier après son retour de blessure, sans douleurs, et voir son engagement sans crainte dans les piquets, cela a été pour moi presque autant émouvant que son slalom à Flachau.</p>
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		<title>Quand Dominique nous parle de Michelle</title>
		<link>https://topskinews.com/quand-dominique-nous-parle-de-michelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A quelques jours de l’ouverture des mondiaux de Cortina, qui mieux que Dominique Gisin pouvait nous parler de sa sœur Michelle. C’est l’interview du jour de TopSkiNews. Avec Dominique, championne olympique de descente à Sotchi (ex aequo avec Tina Maze), qui nous donne sa vision sur le début de saison exceptionnel de sa sœur, Michelle,</p>
<p>L’article <a href="https://topskinews.com/quand-dominique-nous-parle-de-michelle/">Quand Dominique nous parle de Michelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://topskinews.com">Top Ski News</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A quelques jours de l’ouverture des mondiaux de Cortina, qui mieux que Dominique Gisin pouvait nous parler de sa sœur Michelle. </strong><strong></strong></p>



<p><strong>C’est l’interview du jour de TopSkiNews. Avec Dominique, championne olympique de descente à Sotchi (ex aequo avec Tina Maze), qui nous donne sa vision sur le début de saison exceptionnel de sa sœur, Michelle, également championne olympique du combiné alpin à Pyeongchang. </strong></p>



<p></p>



<p><strong>Votre soeur Michelle réalise un début de saison exceptionnel. Selon vous, à quoi cela est-il dû ?</strong><strong></strong></p>



<p>Michelle a travaillé très dur pendant beaucoup d’années. Elle n&rsquo;a jamais lâché et a toujours suivi son chemin en pratiquant toutes les disciplines et surtout en s’entraînant beaucoup en slalom et en géant.</p>



<p><strong>Si vous deviez résumer votre soeur Michelle en 3 mots, quels seraient-ils ?</strong></p>



<p>Je dirais l’air, la sensibilité et le travail.</p>



<p>L&rsquo;air car Michelle a un caractère très léger, avec un côté très ludique.</p>



<p>La sensibilité en raison de son contact avec la neige. Sur les skis, elle arrive à avoir des sensations incroyables.</p>



<p>Le travail parce qu&rsquo;elle a appris très tôt que le travail acharné est payant et parce qu&rsquo;elle est toujours prête à tout donner pour sa passion.</p>



<p><strong>Quelle est la course de Michelle qui vous a le plus impressionnée depuis le début de la saison et pourquoi ?</strong></p>



<p>Le géant de Kronplatz. Les conditions étaient super difficiles et Michelle a skié tellement bien sur les 7/8 de la course.<br>Elle a été très impressionnante.</p>



<p><strong>Michelle est plus performante en technique qu&rsquo;en vitesse actuellement. Qu&rsquo;en pensez-vous ?</strong></p>



<p>C&rsquo;est génial. Michelle a beaucoup investi et travaillé en technique. Elle s&rsquo;ets en effet beaucoup plus entraînée en slalom et en géant qu&rsquo;en vitesse.</p>



<p>C&rsquo;est formidable que son travail porte finalement ses fruits. Elle a aussi beaucoup de talent du coté de la vitesse mais elle a d&rsquo;abord besoin de stabilité de ses virages en géant et en slalom pour progresser.</p>



<figure class="wp-block-embed-twitter aligncenter wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="en" dir="ltr">Michelle Gisin earns first victory of season <a href="https://t.co/dyjn57ETcW">https://t.co/dyjn57ETcW</a> <a href="https://t.co/OH0Di6BOyB">pic.twitter.com/OH0Di6BOyB</a></p>&mdash; FIS Alpine (@fisalpine) <a href="https://twitter.com/fisalpine/status/1344254671385362432?ref_src=twsrc%5Etfw">December 30, 2020</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div><figcaption><strong>La superbe victoire de Michelle Gisin dans le slalom de Semmering</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Un rendez-vous important arrive avec les mondiaux de Cortina. Quels conseils allez-vous donner à Michelle ?</strong></p>



<p>Pendant ces mondiaux, je resterais à la maison car ce n’est vraiment pas le moment de voyager. Mais bien sûr, j’aurais beaucoup de contacts avec Michelle. Je ne lui donnerais pas de conseils mais je lui apporterais tout mon soutien. Elle se sentira d’ailleurs beaucoup mieux que moi lorsque je disputais un championnat du monde ;).</p>



<p><strong>L&rsquo;écart s&rsquo;est resserré dans le classement général de la Coupe du monde entre Petra Vlhova et votre soeur Michelle. Est-ce que vous rêvez de voir Michelle rapporter le grand globe dans la famille Gisin ?</strong></p>



<p>C’est encore très loin. Michelle avance étape par étape. Et maintenant, sa priorité, ce sont les mondiaux de Cortina ;).</p>



<p><strong>Pour conclure, un moment mémorable à partager avec TopSkiNews sur vos participations à des championnats du monde ? &nbsp;</strong></p>



<p>Mes premiers mondiaux à Are en 2007 ont été exceptionnels. Une température de &#8211; 35 degrés chaque jour, une atmosphère magique et pour moi, pour la première fois, j’étais entouré par les meilleures skieuses au monde.</p>



<p>Un moment inoubliable&nbsp;? La remise des prix en descente, quand la reine de Suède a remis la médaille d’or à Anja Paerson.</p>



<p>J’étais 5<sup>ème</sup> et très proche du podium. Il y a eu beaucoup d’émotions et de joie à cet instant de ces championnats du monde.</p>
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		<title>« Derrière le micro » avec Floriane Galaud</title>
		<link>https://topskinews.com/derriere-le-micro-avec-floriane-galaud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TopSkiNews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 10:30:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette nouvelle interview «&#160;Derrière le micro&#160;» j’ai chaussé mes skis pour la Suisse, première nation du ski alpin en ce moment. Sous les flocons d’Ollon, rencontre avec Floriane Galaud, journaliste multimédia et digital dans l’équipe des sports de la Radio Télévision Suisse (RTS Sport) qui nous fait partager sa passion pour l’écriture et son</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Pour cette nouvelle interview «&nbsp;Derrière le micro&nbsp;» j’ai chaussé mes skis pour la Suisse, première nation du ski alpin en ce moment. Sous les flocons d’Ollon, rencontre avec Floriane Galaud, journaliste multimédia et digital dans l’équipe des sports de la Radio Télévision Suisse (RTS Sport) qui nous fait partager sa passion pour l’écriture et son envie de raconter de très belles histoires sportives.</strong></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: Pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas encore, pouvez vous nous parler de votre parcours journalistique&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Depuis tout jeune, j’ai été attirée par l’écriture avec l’envie de raconter de belles histoires. Vers 18-19 ans, j’ai travaillé comme pigiste pour le Journal de Morges ce qui m’a permis de toucher du doigt le métier de journaliste. J’ai aimé rencontrer des gens de tout horizon et cela m’a donné envie de faire ce métier. J’ai donc choisi de faire un Bachelor en Sciences politiques et sociales à Sciences Po Lausanne avant de suivre la formation de journaliste à Lausanne pendant deux ans au Centre de formation au journalisme et aux médias (CFJM).</p>



<p>Ensuite j’ai postulé à une offre d’emploi publiée par RTS qui recherchait des auxiliaires pour des missions le soir ou durant les weekends. J’ai eu la chance d’être prise et de mettre ainsi un pied dans ce très grand média qu’est RTS.</p>



<p>J’y travaille depuis maintenant six ans comme journaliste multimedia et digital au sein de la rédaction de RTS Sport. Pour moi, c’est génial car j’adore le sport et je jouis d’une grande liberté notamment dans le choix de mes sujets.</p>



<p></p>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: En quoi consiste votre travail aujourd&rsquo;hui à RTS Sport ?&nbsp;</em></strong></p>



<p>Au sein de la rédaction, mon travail consiste à alimenter le site internet et le txt. Je me rends également souvent sur le terrain pour faire vivre des événements sportifs. J’ai eu la chance de couvrir les Jeux olympiques de PyeongChang et les Mondiaux de Are. Mes sports de prédilection sont le ski et aussi le tennis. Je pratique le ski depuis que je suis toute petite mais j’apprécie également sortir des sentiers battus avec les peaux.</p>



<p>Il m’est arrivé aussi de couvrir quelques compétitions de cyclisme comme par exemple le Tour de Romandie et c’était très intéressant. Quel que soit le sport que l’on couvre, il y a toujours des choses à raconter.</p>



<p></p>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: </em></strong><strong><em>Pouvez-vous partager quelques chiffres d’audience dans le domaine du digital pour RTS Sport&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Le site internet et l’appli de RTS Sport, c’est environ 150 000 visites par jour dans les périodes où l’actualité sportive est «&nbsp;normale&nbsp;». Pendant les grands événements, comme par exemple la Coupe du monde de football ou les Jeux olympiques, nous atteignons les 250 000 visites par jour.</p>



<p>C’est notre application mobile qui attire le plus de visiteurs avec environ 2/3 du trafic, le reste des visites correspondent à notre site internet&nbsp;<a href="https://www.rts.ch/sport/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.rts.ch/sport/</a></p>



<p>Notre section ski sur internet et sur l’application remporte un beau succès&nbsp;: chaque jour nous comptons entre 10 000 et 15 000 visites. Il nous arrive de faire beaucoup mieux. Lorsque nos athlètes suisses cartonnent, ce qui est assez fréquent en ce moment, on atteint le chiffre de 25 000 visites par jour&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1672" height="1468" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/App-RTS-Sport-edited.jpg" alt="" class="wp-image-4547" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/App-RTS-Sport-edited.jpg 1672w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/App-RTS-Sport-edited-768x674.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/App-RTS-Sport-edited-1536x1349.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1672px) 100vw, 1672px" /><figcaption><strong>Vous pouvez retrouver toute l&rsquo;actualité du ski alpin sur l&rsquo;application RTS Sport</strong></figcaption></figure></div>



<p></p>



<p><strong>Vous avez dû suivre comme beaucoup de Suisses les courses féminines récentes en slalom à Flachau et le Géant de Kranjska Gora. Qu’en avez-vous pensé ?</strong></p>



<p>En tant que Suissesse, j’ai vibré devant mon écran. A Flachau, à l’issue de la première manche, c’était très serré devant et on pouvait s’attendre à une belle bataille en seconde manche. Malgré l’absence du public, le fait de courir en nocturne rend le spectacle encore plus beau.</p>



<p>On a eu un magnifique slalom avec la superbe performance de Camille Rast et son dossard 57. Elle n’a pas été épargnée par les blessures ces dernières années et il&nbsp;lui manquait sans doute de la confiance pour claquer un gros chrono. Et là, en 2e manche, son ski est magnifique, elle est complétement libérée et termine 6<sup>e</sup>&nbsp;!! C’était top aussi de voir Wendy Holdener monter sur son 1<sup>er</sup> podium de la saison en slalom.</p>



<p>C’était aussi un magnifique slalom avec la victoire, le 100<sup>e</sup> podium et l’émotion de Mikaela Shiffrin à l’arrivée.</p>



<p>Et à Kranjska Gora, c’était la cerise sur le gâteau avec le 1<sup>er</sup> podium de Michelle Gisin en géant. Elle est devenue la 2<sup>e</sup> Suissesse à monter sur un podium dans chaque discipline après Vreni Scheider. C’est juste incroyable. &nbsp;</p>



<p></p>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: Que vous inspire Michelle Gisin et son début de saison exceptionnelle ?</em></strong></p>



<p>J’ai eu la chance de l’interviewer plusieurs fois lors des points presse et dernièrement à St-Moritz. Ce que je retiens c’est sa jovialité, c’est une athlète qui est toujours souriante. Sa grande force, c’est de toujours voir le positif dans chacune des situations, Elle est également très bien entourée, avec notamment sa grande sœur Dominique.</p>



<p>C’est aussi une très grande bosseuse et ses résultats actuels le montrent&nbsp;: elle est très forte dans les disciplines techniques et elle l’est tout autant dans les disciplines de vitesse.</p>



<p>C’est une skieuse qui est très belle à voir skier, et pour nous journalistes, c’est un pur bonheur car elle est toujours de bonne humeur et très généreuse dans les interviews.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter columns-2 is-cropped wp-block-gallery-11 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1658-1-1170x694.jpg" alt="" data-id="4540" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=4540" class="wp-image-4540" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1658-1-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1658-1-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1658-1-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1658-1-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1658-1-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1661-2-1170x694.jpg" alt="" data-id="4541" data-full-url="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1661-2.jpg" data-link="https://topskinews.com/?attachment_id=4541" class="wp-image-4541" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1661-2-1170x694.jpg 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1661-2-768x456.jpg 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1661-2-440x260.jpg 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1661-2-390x231.jpg 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/IMG_1661-2-220x130.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><strong>Interviews de Michelle Gisin durant le week-end de St Moritz</strong></figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong><em>TopSkiNews : Quelle est l&rsquo;interview qui vous a la plus marquée depuis que vous êtes journaliste chez RTS Sport ?</em></strong></p>



<p>Il y en a beaucoup mais ma rencontre avec André Marty est un très joli souvenir. C’est lui qui peint la majorité des casques des athlètes sur le Cirque Blanc. C’était un moment très émouvant car c’est un homme extrêmement généreux et d’une profonde gentillesse malgré les drames qu’il a traversés. J’ai eu énormément de plaisir à échanger avec lui et à découvrir son art.</p>



<p>Il met non seulement son talent au service des athlètes mais il sait les écouter pour que ses casques reflètent leur personnalité. J’ai vraiment été bluffée par la beauté et la justesse de ses réalisations. Ses casques sont de véritables œuvres d’art.</p>



<p>A chaque fois que je vois une course, je ne peux pas m’empêcher de regarder les casques des athlètes et de me dire&nbsp;: C’est la patte de Dédé Marty&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1170" height="694" src="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/Capture-decran-329-1170x694.png" alt="" class="wp-image-4543" srcset="https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/Capture-decran-329-1170x694.png 1170w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/Capture-decran-329-768x456.png 768w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/Capture-decran-329-440x260.png 440w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/Capture-decran-329-390x231.png 390w, https://topskinews.com/wp-content/uploads/2021/01/Capture-decran-329-220x130.png 220w" sizes="auto, (max-width: 1170px) 100vw, 1170px" /><figcaption><strong>Les casques peints par André Marty sont de véritables oeuvres d&rsquo;art</strong></figcaption></figure>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: Vous avez lancé avec d’autres journalistes pour RTS Sport un rendez-vous hebdomadaire intitulé «&nbsp;Décrassage&nbsp;». De quoi s’agit-il&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Avec trois autres camarades journalistes, Jérémie Henriod, Stefan Renna et Elodie Crausaz, nous publions chaque semaine une capsule vidéo d’un peu plus de trois minutes baptisée «&nbsp;Décrassage&nbsp;».</p>



<p>Notre but c’est de revenir d’une façon un peu décalée sur l’actu de la semaine sportive en Suisse et/ou à l’international. On essaie d’apporter autre chose que ce que les gens voient à la télévision. On utilise aussi des contenus que l’on voit sur les réseaux sociaux.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Federer de retour sous les projecteurs ! - Décrassage | RTS Sport" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/PbmkesVZ90E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption><strong>Décalé et rafraichissant ; c&rsquo;est décrassage !</strong></figcaption></figure>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: Quelle serait l’interview de vos rêves&nbsp;?</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Si on peut rêver, rêvons. Dans la période actuelle, il ne faut pas hésiter à le faire&nbsp;! Je m’imagine fin mars aux Finales à Lenzerheide avec une saison de Coupe du monde qui a pu se dérouler normalement. Les courses se déroulent avec du grand beau temps et dans une ambiance à son comble.</p>



<p>Tendre mon micro RTS Sport à Michelle Gisin dans l’aire d’arrivée juste après qu’elle ait remporté le Grand Globe de cristal, ce serait génial&nbsp;!</p>



<p></p>



<p><strong><em>TopSkiNews&nbsp;: Quelle est votre pronostic pour le Grand Globe de cristal hommes et dames cette saison&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Chez les hommes, on peut penser que pour Alexis Pinturault, la voie est libre après la grave blessure d’Aleksander Kilde. Mais le ski est imprévisible et on ne sait jamais de quoi sera fait demain comme en témoignent les nombreuses blessures. Mais ce serait mérité pour le Français. La saison dernière, il n’est pas passé loin de décrocher le Grand Globe.</p>



<p>Mais je ne vois pas qui pourrait venir déjouer ses plans cette saison. Et cela récompenserait une carrière déjà très riche en succès. C’est un athlète qu’on aime voir skier. A Adelboden, il a été stratosphérique. Gagner les deux géants, mettre une seconde au deuxième, franchement c’était incroyable. Je pense que c’est une performance très rare et rien que pour cela, il mériterait de remporter le Grand Globe.</p>



<p>Chez les filles, Michelle Gisin est actuellement très bien placée en 2<sup>e</sup> position et le week-end dernier elle a comblé un peu de son retard avec Petra Vlhova. On s’attendait en Suisse à ce que Michelle performe cette saison mais pas forcément comme elle le fait actuellement, dans toutes les disciplines.&nbsp;</p>



<p>Petra Vlhova demeure la valeur sûre sur le circuit. Elle fait la course en tête depuis le début de saison et elle a progressé dans les disciplines de la vitesse. Mais elle semble un peu marquer le pas actuellement.</p>



<p>Mikaela Shiffrin a indiqué dans ses interviews que le gros globe n’était pas son objectif cette saison alors on verra bien&nbsp;! C’était magnifique de la voir gagner à nouveau en slalom à Flachau, cela faisait longtemps&nbsp;!</p>



<p>C’est très difficile de faire un choix entre Petra, Michelle et Mikaela même si bien sûr, j’ai un choix du cœur…</p>
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